La teinte PANTONE 2020 évoque le ciel au crépuscule. Un bleu intemporel qui rassure et est propice à la réflexion. Un bleu qui reflète notre aspiration au vrai, au fiable et au stable.

 

Nous vivons à une époque qui exige confiance et foi. C’est ce genre de constance et de confiance qui se traduit par PANTONE 19-4052 Classic Blue.

Leatrice Eiseman, Executive Director of the Pantone Color Institute

Isabelle Dousset
Responsable Etudes et Content Marketing

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La publicité native est la nouvelle alternative novatrice aux formats publicitaires plus classiques. Une forme de publicité qui ne ressemble pas à de la publicité ! Rencontre avec la Native Ad, ce nouveau chouchou de l’annonceur…

Comme 95 % des français, vous avez entendu parler du Black Friday (1).
Depuis plus de 40 ans aux Etats-Unis, au lendemain du jeudi de Thanksgiving, les commerces font d’importantes offres promotionnelles. C’est traditionnellement considéré comme le jour de lancement des courses de Noël.

Le Black Friday est arrivé en France il y a quelques années avec les grands acteurs du e-commerce américain. Désormais, les enseignes, on ou off line, sont de plus en plus nombreuses à casser les prix le dernier vendredi de novembre.

Très justement, on peut être amené à se demander s’il est pertinent de prendre la parole pour communiquer sur ses offres Black Friday, alors que les messages promotionnels se multiplient.

Pour lever vos doutes, voici 4 bonnes raisons de communiquer à l’occasion de Black Friday.

  • On a beau savoir que ça existe, on ne sait pas bien ce que c’est…

Tout le monde ne sait pas que le Black Friday, c’est le dernier vendredi de novembre, soit le 29 novembre pour 2019.

 

Une communication pratique, accès sur le quoi ? où ? quand ? et à combien ? répond bien aux attentes des consommateurs à cette occasion.

  • 49 % des français comptent bien en profiter cette année

La pratique s’est généralisée et correspond désormais à une attente des consommateurs.
Le terme “Black Friday” étant de plus en plus recherché sur Google.

  • Les autres le feront…

Les grands acteurs du e-commerce sont de fidèles adeptes de cette coutume, on peut en déduire que c’est rentable…
A chacun de trouver les moyens d’émerger dans une période de forte pression en terme de communication.

  • C’est le moment de faire une bonne affaire

Les medias s’y sont mis aussi, et les régies publicitaires proposent des offres pour communiquer autour du Black Friday. Radio, presse, affichage, à vous de trouver la meilleure offre pour diffuser votre message auprès de votre cible.

 

Un conseil media-planning : sur une période très courte comme celle du Black Friday, il vaudra mieux privilégier la couverture (le volume d’audience cible) que la répétition (le message est en principe assez facile à comprendre).

Vos futurs clients attendent vos offres, il ne vous reste plus qu’à les satisfaire … et leur faire savoir.

(1) Etude OPINIONWAY pour ILOVERETAIL. Echantillon de 1047 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus du 16 au 17 octobre 2019. Questionnaire auto-administré en ligne.

Isabelle Dousset
Responsable Etudes et Content Marketing

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Account Manager dans un Trading Desk

Sandra, Account Manager au sein du Trading Desk de Sud Ouest Publicité, nous explique le rôle du Trading Desk dans la mise en place d’une campagne de communication.

Les annonces légales font partie du milieu très complexe du juridique. Pourtant, elles sont incontournables dans la vie d’une société.

Valérie Godard-Thoreux, Chef de Groupe Annonces Officielles et Légales – Carnet, nous explique tout sur les Annonces Officielles et la nouvelle plateforme de Sud Ouest-Légales : Sud Ouest-Légales pour la vie des sociétés.

Pouvez-vous nous expliquer ce que sont les Annonces Officielles et à quoi servent-elles ?

Si je devais résumer les annonces légales en quelques mots, je dirais qu’elles sont les garantes de la transparence des affaires et des personnes

Les annonces légales sont des publications dans des journaux dits “habilités” ayant pour mission de porter l’information auprès du public et indispensable pour toute opération portant sur une société, une personne ou une collectivité.

Un journal “habilité à recevoir les annonces légales”, est un journal  répondant aux critères dictés par la loi Warsmann de 1955 (toujours d’actualité) de diffusion minimale, de périodicité, mais aussi de qualité de contenus. Un journal légal est reconduit (ou pas) chaque année par la Préfecture en fonction de ces éléments. 

Les annonces légales sont régies par des codes juridiques (code de l’urbanismes, code des marchés publics.…) et rendent obligatoires,  selon les procédures, la parution d’avis dans les journaux habilités.

 

Si c’est encore le cas pour les annonces de vies de sociétés, des personnes physiques, des avis administratifs et de certaines ventes aux enchères judiciaires, les différentes évolutions du marché vont de plus en plus vers une simplification des démarches sur le web notamment.

 

En effet, avec la forte tendance à la dématérialisation dans tous les domaines du juridique, il existe aujourd’hui sur le web pléthore de plateformes de diffusion d’avis, de dématérialisation des marchés publics, de saisie d’annonces légales,  permettant de faciliter les procédures juridiques, et renvoyer directement les avis vers les sites ou la presse “habilitée” à faire paraître les annonces légales. 

" Les annonces légales sont les garantes de la transparence des affaires et des personnes"

 L’univers de l’annonce légale contient plusieurs marchés

les avis de vie des sociétés : constitution, modification de statuts, transferts; AGE….

les avis concernant les personnes physiques : changement de régimes matrimoniaux, de nom…

les avis de marchés publics : les collectivités ont une obligation de faire paraître un avis dans un JAL ou sur un site habilité (BOAMP) dès que le marché dépasse 90.000 € HT. ce sont des  marchés de services (ex: :transports scolaires), de fournitures (ex: renouvellement du parc informatique), ou de travaux (ex : construction des bâtiments et des infrastructures)

les avis administratifs : souvent émanant des collectivités ou de la Préfecture (avis d’enquêtes publiques, les Plans locaux d’urbanismes, projets ayant des impacts environnementaux, grands projets d’urbanisation de la ville) 

Les ventes aux enchères judiciaires qui concernent les ventes aux enchères de biens mobiliers de sociétés suite à leur liquidation, ou la vente de biens ’immobiliers suite à saisie.

Les journaux du groupe SUD OUEST sont habilités chaque année à recevoir des annonces légales. Ils sont aujourd’hui référencés par la plupart des plateformes de dématérialisation de la commande publique qui bénéficient ainsi de plus de choix de supports pour faire paraître leurs avis de marchés. 

 

Nos supports sont sélectionnés pour leur audience, leur proximité avec les entreprises locales  mais aussi pour l’efficacité apportée par nos partenaires web qui donnent une puissance d’audience supplémentaire et permettent d’envoyer des alertes auprès des professionnels ciblés.

En quoi consiste la nouvelle plateforme Sud Ouest Légales pour la vie des sociétés ?

La plateforme Sud Ouest Légales existe depuis maintenant 6 mois, elle est très récente. 

Cette nouvelle fonctionnalité de notre site Sud Ouest Légales, permet aisément de souscrire à une annonce réglementaire en remplissant les champs essentiels pour avoir une annonce bien construite. Une fois que la personne est sur la plateforme, elle remplit un formulaire suivant son besoin.

 

annonces.sudouest-legales.com permet en quelques clics de construire une annonce répondant aux normes grâce à des  formulaires pré remplis à compléter ( avec le nom, le siret, le capital, la durée de vie en année de la société, etc.). 

 

Sur ce module on trouve toutes sortes d’annonces : liquidation, constitution, dissolution, etc. C’est un véritable service développé par SUD OUEST à destination des professionnels afin de leur faciliter leurs tâches administratives et juridiques.

"Sud Ouest Légales est une plateforme intuitive qui aide vraiment l'internaute"

Qu’apporte-t-elle de plus à vos clients que les AO traditionnelles ?

annonces.sudouest-legales.com est une plateforme intuitive, qui aide vraiment l’internaute dans la rédaction de son texte conformément aux attentes des différents règlements et demandes des greffes de tribunaux auprès de qui le client devra présenter son attestation de parution qui fera foi de bon respect des démarches administratives (l’attestation de parution contient les éléments de texte tel qu’il va paraître dans le journal, le nom du journal, l’édition concernée, la date de parution, et la signature de l’éditeur qui garantit cette parution). 

 

Cette plateforme de saisie permet de choisir la date de parution (J+2 minimum), le département parution et le quotidien du groupe s’il y en a plusieurs sur ce département.

 

Les supports proposés sont les quotidiens du groupe SUD OUEST et journaux associés sur les départements du 16, 17, 24, 33, 40, 47, 64 Béarn ou 64 Pays Basque, mais aussi les autres départements de la Nouvelle-Aquitaine avec les supports en présence suivants : 

sur les dpts 79 et 86: La Nouvelle République, sur le dpt 87 :Le Populaire du Centre, sur les dpts 19 et 23:  La Montagne.

 

Cette automatisation est un réel gain de temps. Après avoir rempli les quelques champs obligatoires, l’internaute n’a plus qu’à payer son annonce directement en ligne qui déclenchera un envoi automatique d’attestation de parution à son adresse mail. Cette attestation est indispensable et à présenter aux greffes des tribunaux pour que la procédure soit validée.  

 

Bien que les annonces de vie des sociétés soient désormais digitalisées, le lien avec les clients n’est pas rompu car à SUD OUEST Bordeaux, nous disposons d’une équipe d’experts disponible pour répondre à toutes questions et accompagner toutes démarches d’annonces légales..

Qui est concerné par la Vie des Sociétés ?

Nos cibles principales sont les entreprises qui doivent faire paraître leurs constitutions ou changement de statut par exemple.

Bien entendu les particuliers peuvent également utiliser la plateforme, mais c’est plus rare.

Les professionnels du droit et du chiffre sont aussi des utilisateurs potentiels de notre plateforme (avocats, notaires, huissiers, mandataires, banques, experts comptables, CCI, organismes d’accompagnement à la création d’entreprise…).

Mieux comprendre ses clients cibles pour mieux les attirer et les convaincre, c’est l’enjeu de l’Inbound Marketing.
Plus la compréhension de ses cibles est fine, plus on est en capacité de leur apporter les informations qui leur sont utiles tout au long du parcours d’achat.

 

Les données sociodémographiques, les données de consommation, permettent une première approche, la méthode des personas la complète avec une autre lecture de ses cibles.

Qu’est-ce qu’un Persona ?

Les Personas sont un outil marketing qui consiste à créer des représentations fictives de ses clients et prospects. C’est une approche qualitative de ses cibles.

 

Chaque Persona représente un groupe de clients ayant des problématiques et des attentes similaires.

Comment créer des Personas ?

Il s’agit d’établir une sorte de portrait robot de ses clients types. Pour cela il faut imaginer ce que vos clients cibles pourraient répondre à une série de questions.

Voici quelques questions à se poser pour définir ses Personas :

 

  • Quel est son objectif professionnel (pour les Personas des secteurs BtoB) ?
  • Quelles sont ses valeurs ?
  • Quels sont les challenges qu’il doit relever ?
  • Quelles sont les problématiques auxquelles il est confronté ?
  • Quels sont ses freins à utiliser nos produits ?
  • Que nous dit-il souvent ?

Qu'est-ce qu'un Content Persona ?

C’est un travail qu’il est recommandé de faire sous forme d’atelier avec les équipes commerciales. Il est conseillé d’interviewer des clients pour vérifier les hypothèses, avec tact bien sûr.
Ce processus aboutit à la création de fiches Personas qui reprennent les réponses aux questions posées et donnent des éléments pour incarner le Persona. Le prénom, l’âge, la situation familiale, la taille de l’entreprise… sont des éléments qui sont intégrés à la fiche.

Le Persona pourra être décliné en Content Persona. Partie intégrante de la stratégie de contenus (ou Brand Content) Il sera alors le point de départ du plan de contenus. De nouvelles questions se posent alors :

 

  • Quel est le message clé que je souhaite lui adresser ?
  • Dans quel but ?
  • Quels sont les canaux de diffusion du message les plus efficaces pour le toucher ?
  • Sur quels supports mon Persona s’informe-t-il ?
  • Quels types d’informations recherche-t-il : des informations utiles, informatives ou divertissantes ?
  • Quels sont les éléments de langage adaptés ? Puis-je utiliser du vocabulaire technique, des anglicismes…?
  • A quel niveau se situe-t-il dans son parcours d’achat ?

Téléchargez gratuitement la fiche Personas à remplir
Fiche Persona BtoB

Pour télécharger gratuitement la fiche outil pour vous aider à créer vos personas, complétez le formulaire ci-dessous et laissez vous guider.

La méthode des Personas est adaptée à la plupart des marchés et des entreprises. Elle constitue aussi un lien entre les différentes équipes marketing, commerciale et communication qui ont ainsi un langage commun.

 

L’approche marketing des Personas sert à :

 

  • Orchestrer ses actions marketing
  • Orienter sa communication
  • Produire des contenus adaptés

 

Pour créer vos personas, vous pouvez vous rapprocher d’une agence spécialisée qui vous accompagnera dans la mise en place de la méthode ou vous lancer en téléchargeant nos fiches types.

 

Sud Ouest Publicité vous accompagne dans la création de personas.

Isabelle Dousset
Responsable Etudes et Content Marketing

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native ad sud ouest publicité

Native ads, publicité native, publi-rédactionnel,… on en entend beaucoup parler, on les voit (mais pas trop) et une chose est sûre, la publicité native est la nouvelle alternative novatrice aux formats publicitaires plus classiques.

Le marché Français de la publicité digitale regorge d’agences médias, agences digitales, agences conseil, pure players ou autres régies publicitaires qui proposent leurs services pour la mise en ligne de campagnes digitales.

Devant la multiplicité des acteurs et des moyens d’achat programmatique, comment s’y retrouver et surtout, comment choisir le Trading Desk qui va vous accompagner ?

 

Quels sont les critères qui pourraient définir un BON Trading Desk ?

Concrètement, qu’est ce qu’un Trading Desk ?

Un Trading Desk centralise et gère l’achat d’espaces publicitaires digitaux en temps réel pour le compte d’un annonceur.

Il travaille sur des plateformes automatisées ou places de marché d’espaces publicitaires dits des ad-exchanges, et achète les espaces en programmatique.

Le rôle du Trading Desk est d’optimiser la campagne digitale de l’annonceur en intégrant l’analyse des performances. Le Trader ou Account Manager a accès à toutes les offres et a pour mission de faire les bons choix pour atteindre au mieux les objectifs fixés par l’annonceur.

Etat des lieux du marché en France

Aujourd’hui, il y a plus de 80 agences qui proposent des services de Trading Desk en France.

 

Entre utilisation d’intermédiaires et désintermédiation, le champs des possibles est très large et il peut être parfois difficile de faire son choix stratégique.

Certains grands groupes média ont choisi de surfer sur cette vague et intègrent directement un Trading Desk. En parallèle, on constate un réel désir d’autonomie de la part des annonceurs qui ont décidé de piloter l’opération de leurs campagnes en interne en recrutant des traders pour gérer leurs achats programmatiques. C’est le cas notamment de Pernod Ricard ou Air France. D’autres, gagnent doucement en maturité en internalisant au moins un aspect du programmatique, que ce soit le pilotage, la stratégie média ou les outils…

Pour en savoir plus sur le marché, Ratecard et ad-exchange ont dressé un panorama des Trading Desks en France en 2018 qui en présente en détail une trentaine, leurs spécificités et leurs avantages concurrentiels.

Les 5 points essentiels d’un Trading Desk

Un trading desk doit intégrer des bonnes pratiques, et il y a certains points qui me paraissent essentiels sur lesquels l’annonceur doit être vigilant pour faire son choix :

  • Choisir un prestataire qui offre une totale transparence

Depuis 2017, la loi Sapin introduit la traçabilité et la transparence dans le programmatique.  La loi Sapin s’applique à la publicité sur Internet, l’acheteur ne peut être revendeur, il doit exister un contrat entre les deux parties indiquant clairement le prix et l’achat doit faire l’objet d’une facture.

 

Au début, on appréhendait le programmatique comme des  inventaires de mauvaise qualité et un mode d’achat opaque. La maturité du marché et des annonceurs a amené une nouvelle tendance qui tend à le rendre de plus en plus transparent .

A la fois une transparence financière sur les services et les prestations incluses dans les prix mais aussi une transparence de résultats à travers des KPI’s. Une transparence sur le contexte également avec notamment les whitelists pour avoir un oeil sur les sites sur lesquels la campagne de l’annonceur va apparaître et enfin une transparence sur la qualité des données utilisées avec le RGPD.

 


  • Privilégier l’ humain

Malgré les promesses originelles du programmatique, l’humain reste au coeur du pilotage des campagnes. Un contact direct avec une réelle expertise et du conseil de proximité et personnalisé, apporte une vraie valeur à l’investissement de l’annonceur. Ecoute, conseil et exécution doivent être étroitement liés.

 


  • S’intéresser aux partenaires technologiques et médias avec lesquels votre prestataire travaille :

Le marché regorge de multiples plateformes et technologies : AppNexus, MediaMath, Google DBM, Gravity  etc… sont des exemples de DSP avec lesquelles le Trading Desk de Sud Ouest Publicité collabore. Il est primordial de veiller à la qualité des sites éditeurs sur lesquels la publicité sera diffusée et privilégier des plateformes qui favorisent des marques premiums.

 


  • Favoriser un Trading Desk omnicanal

Dans le langage du trader, omnicanal veut dire qui est capable de diffuser sur l’ensemble des canaux de la publicité digitale : display, vidéo, native ou social (à travers les réseaux sociaux, Google Ads, le SEA, Youtube… )

Il pourra gérer l’intégralité de vos investissements digitaux et avoir une vision 360° sur vos campagnes pour mieux vous accompagner sur la stratégie digitale globale.

 


  • S’assurer que vos interlocuteurs sont à l’écoute, vous accompagnent avec une interaction en continue

Pour plus de proximité et une meilleure compréhension de vos besoins, vos problématiques et vos valeurs. La confiance est primordiale et bien écouter permettra de mieux conseiller.

Il est important de ne pas oublier que votre interlocuteur n’est pas la pour vous dire ce que vous voulez entendre mais pour vous conseiller ce qui fonctionne le mieux !

 

Pas facile de trouver la perle rare, mais il est primordial de prendre le temps de bien choisir le bon partenaire.

Pour en savoir plus sur le Trading Desk de Sud Ouest Publicité, découvrez nos offres de publicité digitale

Et pour ne rien rater de l’actualité des Trading Desks rendez-vous sur ad-exchange.fr 

Valentine Marc
Chargée de Marketing chez Sud Ouest Publicité
Photo de Valentine MARC

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L’achat d’espace media est devenu une affaire de spécialistes. Découvrez nos expertises métiers à travers Sandra, Account Manager au sein du Trading Desk de Sud Ouest Publicité.

Native ads, publicité native, publi-rédactionnel,… on en entend beaucoup parler, on les voit (mais pas trop) et une chose est sûre, la publicité native est la nouvelle alternative novatrice aux formats publicitaires plus classiques. Une forme de publicité qui ne ressemble pas à de la publicité !

 

Rencontre avec la Native Ad, ce nouveau chouchou de l’annonceur…

Commençons par une définition de la publicité native et son histoire...

Selon les définitions marketing, une publicité native, n f : une publicité utilisant un type de formats publicitaires présentant une très forte intégration, voire une certaine ressemblance, avec les contenus éditoriaux classiques d’un site support.

 

Ces formats publicitaires qui existent depuis quelques années apparaissent  sur des formats web mais ont aussi gagné les éditeurs traditionnels. Les plus connus sont les vidéos in-stream sur YouTube, les tweets sponsorisés ou les posts publicitaires sur Facebook…

 

Pour ce qui est de la presse traditionnelle, on parle plutôt de formats publi-rédactionnels, publi-information ou publi-reportage bien que les codes restent les mêmes : il s’agit d’une annonce publicitaire qui se présente comme un contenu éditorial et se mélange tant sur la forme que sur le fond.

 

L’objectif premier de ces formats publicitaires dits natifs est de se fondre dans le contenu rédactionnel pour un discours qui apporte une information qualitative et crédible.

Les formats natifs VS les formats classiques

Qu’est ce qui fait que les Native Ads sont de plus en plus adoptées par les régies et les annonceurs par rapport aux publicités plus traditionnelles ?

Ils passent à travers les mailles des AdBlocks

C’est sûrement LA raison qui fait que la publicité native prend une telle ampleur.

 

Les AdBlockers (chéris par plus de 30% des internautes Français en 2019 selon une étude eMarketer sur l’Ad Blocking) n’arrivent pas à détecter ces formats qui ont pour principe d’être à 100% fondus dans le reste des contenus. Il s’agit de publicités jugées non envahissantes et qui ne sont donc pas néfastes pour la bonne navigation de l’internaute.

 

Et on sait bien que c’est une préoccupation actuelle quand on lit que selon l’étude Verizon Media Group/Oath réalisée auprès d’individus en France, au Royaume-Uni et en Allemagne, ils étaient 62 % en 2014 à penser que les publicités gâchent leur expérience en ligne contre 83 % en 2018…

 

Des formats publicitaires pensés pour contourner le règne des Ad Blocks et mieux intégrer les publicités aux sites pour ne pas gêner l’internaute et au final… l’inciter au clic !

Ils ont une bonne image auprès des lecteurs

Ces formats totalement fondus dans le contenu ont la particularité de ne pas perturber la lecture, c’est pourquoi les consommateurs les trouvent plus agréables : l’internaute ne se sent pas gêné par un format qui serait trop intrusif  ou qui pourrait casser sa lecture comme pouvaient le faire certains formats publicitaires plus classiques.

 

A l’heure de l’UX design et de l’expérience utilisateur, améliorer la lecture ou la navigation sur un site est une problématique primordiale pour les marques. A travers les formats natifs, l’idée est de répondre aux attentes de l’utilisateur en terme d’ergonomie tout en lui procurant une expérience de navigation confortable.

 

L’ambition de ces formats est de changer l’image de la publicité notamment digitale auprès du grand public et de faire qu’elle ne soit plus perçue comme l’ennemie des internautes. Et on peut dire que c’est mission réussie, car 20 % des internautes sont prêts à recommander la marque après avoir visionné une pub display (bannières, vidéos…), contre 29 % avec une publicité native.*

 

La finalité de cette adaptation des publicités aux contenus est bien entendu qu’une publicité perçue comme meilleure pour les utilisateurs, valorisera l’image de l’annonceur et sera peut être plus rémunératrice

 

La publicité native serait d’ailleurs 8 fois plus efficace en terme de clics selon l’étude Oath.

Voir l’infographie qui résume l’étude Oath, Redefining Native 2019 via Comarketing News

 

*selon l’étude Verizon Media Group/Oath réalisée auprès d’individus en France, au Royaume-Uni et en Allemagne

Ils donnent la parole aux marques

Au delà de ses avantages pour le consommateur, la Native Ad attire les marques car elle est orientée content marketing : par là il faut comprendre qu’elle permet de diffuser des contenus utiles et ludiques pour la cible finale.

 

On peut parler de contenus branded qui cherchent à embellir la marque ou l’entreprise qui souhaite parler d’elle, et partager ses valeurs. Ces publicités apportent une formidable visibilité aux annonceurs avec des formats au coeur du contenu éditorial mais aussi une richesse du contenu avec les multiples possibilités qui s’ouvrent à eux et enfin la caution du support en lequel le consommateur a confiance.

 

Le native advertising améliore la perception du client qui appréciera la qualité et la perspicacité du message plus qualifié grâce à des publicités mieux ciblées.

La publicité native est une belle alternative aux Ad Blocks qui ont marqué un trop plein des consommateurs face au surplus de publicités intrusives et envahissantes.

 

Le monde change, la publicité aussi, elle s’adapte à son environnement et devient, elle aussi, le plus naturel possible pour continuer d’adresser ses messages de la manière la plus pertinente possible.

Pour compléter cette réflexion sur la publicité native, je vous conseille d’aller consulter cet article de Les Echos sur l’efficacité de la publicité Native qui donne des arguments pertinents appuyés par des chiffres forts.

Valentine Marc
Chargée de Marketing
Photo de Valentine MARC

Internet fait désormais partie de notre quotidien. Lorsque nous recherchons des informations sur un produit ou un service, notre réflexe est d’effectuer une requête sur un moteur de recherche.

 

Pour les entreprises des Services à la Personne, internet est un formidable outil pour se faire connaître et se faire préférer dans un monde très concurrentiel.

 

Nous proposons dans ce livre blanc de partager nos bonnes pratiques pour faire d’internet un levier de développement commercial.

Isabelle Dousset
Responsable Etudes et Relations Externes

Dans une ère de la communication en pleine mutation et d’une transition digitale qui bouleversent nos stratégies et nos organisations, quelles grandes tendances se dessinent pour 2019 ?

1. La disruption, un concept toujours d'actualité

Le concept de disruption, développé dans les années 90 par Jean-Marie Dru, cofondateur de l’agence BDDP, est une approche stratégique fondée sur la rupture.

Dans une période où les nouvelles technologies bouleversent les usages et les comportements des consommateurs, l’approche disruptive est plus que jamais d’actualité. Comment rompre avec les conventions d’un marché pour se différencier ?

En 2019, de nouvelles approches stratégiques de communication vont se dessiner.

2. Un parcours d'achat de plus en plus complexe entre monde digital et magasins physiques

Malgré l’omniprésence du digital tout au long du parcours d’achat et un e-commerce en progression de 14 % sur un an d’après les derniers chiffres publiés par la FEVAD, les consommateurs restent fortement attachés aux magasins physiques.

Si l’on achète de plus en plus en ligne, on a toujours plaisir à acheter en magasin et l’enjeu de l’expérience point de vente devient clé comme nous le montre l’Observertoire Cetelem de la consommation 2018.

Digital et magasins physiques ne s’opposent pas lorsque le digital est envisagé comme levier de trafic.

3. Data et e-privacy vont devoir coexister : moins de données, plus de qualité ?

Aujourd’hui la data est au coeur des stratégies digitales mais elle pose questions :

Face à un océan de données, comment générer les informations significatives et activables ?

Comment évaluer la qualité des données (fraîcheur de la donnée, source…)

Quel avenir pour la data avec la nouvelle réglementation européenne, RGPD et bientôt e-privacy ?

Demain les données seront peut-être moins nombreuses mais plus efficaces. La data doit être envisagée comme un échange de valeur avec un consommateur en attente de publicité plus pertinente.

4. Les marques vont (re)découvrir la slow communication

Les données recueillies sur nos clients, nos prospects, guident nos communications. Ces informations de plus en plus riches et immédiates, ont permis aux marques de mettre en place des stratégies orientées retour sur investissement à court terme.

On communique, on mesure, on optimise, pour toujours plus de résultats, plus rapidement.

Mais à trop privilégier les algorithmes, à courir après la performance ROIste et court-termiste, ne délaisse-t-on pas trop le travail autour de la construction de marque ?

La marque a besoin de sens pour se construire. La communication doit exprimer les valeurs et les éléments différenciants de la marque, indispensable pour générer de la préférence de marque.

Je clique, j’achète, parce que j’ai confiance, parce que je préfère. Communication axée performance et communication axée marque se nourrissent l’une l’autre et l’une ne va pas sans l’autre.

5. Les marques développent leurs propres medias, les contenus deviennent un enjeu majeur.

Pour attirer et engager clients et prospects, pour construire leur image et générer de la valeur, les marques doivent produire des contenus.

Concevoir, produire et diffuser des contenus sera le nouveau défi des marques et des communicants.

Comment créer des contenus efficaces ?

  • En créant des contenus pertinents qui correspondent aux attentes des cibles auxquelles ils s’adressent
  • Des contenus originaux pour se différencier et émerger dans un flot de contenus de marques.
  • Veiller au rapport engament / bénéfice : l’implication demandée au lecteur ne doit pas être disproportionnée par rapport au bénéfice retiré de la lecture. Il faut un bon rapport qualité / temps de lecture.
  • Produire des contenus légitimes pour la marque. Le contenu doit être cohérent avec l’univers de marque.
  • S’assurer que les contenus rencontrent leurs publics. Les canaux de diffusion sont multiples et doivent être sélectionnés en fonction des objectifs.

 

“Concevoir, organiser et diffuser les contenus sera le nouveau défi des marques et des communicants”

6. La nouvelle ère de la publicité UX

Ce n’est pas nouveau, les consommateurs ont toujours souhaité une publicité pertinente, une création de qualité, qui soit délivrée au bon moment dans un contexte adapté. Il suffit qu’un seul de ces critères ne soit pas respecté pour que la communication perde en efficacité.

La publicité native (formats qui présentent une forte intégration dans les contenus éditoriaux), les opérations spéciales et plus généralement la production de contenus pour les marques améliorent l’expérience publicitaire du consommateur.

Annonceurs, agences et éditeurs s’accordent pour développer de nouvelles formes de communication moins intrusives et plus efficaces.

7. Mobile first, toujours

46 % des français se connectent à internet principalement via un smartphone, soit 4 points par rapport à l’année dernière d’après le Baromètre du Numérique 2018 (CREDOC ARCEP).

Il ne s’agit plus d’avoir un site optimisé mobile, mais de le concevoir mobile first.

8. Responsabilité sociétale des entreprises, pour nourrir une communication qui a du sens

La volonté d’une entreprise d’entamer une démarche RSE ne relève pas du marketing mais cela influence la perception que le consommateur aura de l’entreprise et de ses produits. C’est la possibilité pour les entreprises, à travers leur communication, de partager leurs valeurs, leur vision, leur vocation.

Le consommateur est en quête de sens. L’engagement des entreprises pour des causes sociales ou environnementales lui en apporte.

9. Materiel Design et son langage universel

Les designers de Google ont mis en place une plateforme, Material Design, qui présente un ensemble de règles de design pour la création de sites et applications. Cet outil a pour but de créer une sorte de langage universel qui facilite l’expérience utilisateurs.

10. Le vrai, valeur fondamentale

D’après le 4ème opus de l’enquête 366 Kantar Public sur les aspirations des français, la recherche d’authenticité dans nos relations aux autres, comme dans nos rapports aux produits et aux marques que nous consommons est une tendance forte.

Dans un monde de plus en plus globalisé, le besoin d’ancrage territorial est fondamental.

Cette quête d’authenticité est une opportunité pour les marques qui peuvent, dans leur communication, revendiquer un territoire culturel, se rattacher à leur histoire, à leurs origines, valoriser leur savoir-faire, mettre en avant ceux qui fabriquent leurs produits, regagner la confiance des consommateurs en jouant la transparence.

Ce qui compte, c’est d’être sincère, d’être vrai.

Carole Goudal
Directrice de Sud Ouest Publicité
Carole

Après avoir exploré les “nouveaux” outils collaboratifs dans notre article précédent, intéressons nous à une autre bonne intention pour cette rentrée:

C'est décidé, je m'active sur les réseaux sociaux professionnels !

Nos sursauts nerveux à la lecture de cette rengaine souvent vite abandonnée cachent une réalité universelle : comme la salle de sport ou les patchs nicotiniques, nos belles intentions socio-digitales retombent rapidement comme un soufflé, vite démotivées par le temps “gaspillé” à, par exemple, remplir notre profil. Reconnaissez-vous le “Encore un effort, votre profil est rempli à 42%” laborieusement atteint?

 

En revanche, si on donnait un peu plus de sens à notre utilisation professionnelle des réseaux sociaux, le temps perçu comme perdu deviendrait au contraire un investissement d’efficacité professionnelle.

 

Ce sont exactement ces éléments porteur de sens que nous donne le baromètre 2018 Impact des réseaux sociaux sur l’acte d’achat en B2B. Cette étude a été réalisée par le UserLab de l’agence digitale Intuiti en collaboration avec La Poste Solutions Business, et a permis de dégager pour la première fois en France, les tendances du social selling par les pratiques et les attentes des fonctions dirigeantes d’entreprises françaises. (Lien vers le baromètre complet en bas de cet article)

 

Premier constat, l’usage des réseaux sociaux dans un cadre professionnel arrive dans une période de maturité puisque 68% des professionnels interrogés datent leur premier usage dans les 6 dernières années (dont 38% entre 1 à 3 ans). Les pros sont sur les réseaux, vous savez ce que vous avez à faire dans les 10 prochaines minutes si ce n’est pas votre cas.

D’accord mais sur quelle plateforme?

Le grand vainqueur des réseaux professionnels demeure Linkedin avec 69% des usages, suivi de Facebook et Twitter. On remarque que les directions digitales utilisent beaucoup plus Twitter car ils recherchent en particulier de la veille métier, des infographies et des articles de la presse spécialisée.

D’accord mais pour y faire quoi?

Le principal objectif de son utilisation est, pour 63% des répondants, faire connaître son entreprise. Seuls 28% des professionnels les utilisent pour réaliser de la prospection commerciale et 27% pour découvrir de potentiels fournisseurs et partenaires. 

Hervé Leroux
Chief Digital Marketing Officer Capgemini France, expert en social selling consulté pour ce baromètre:
" Les entreprises qui ne l’ont pas encore intégré vont rater le virage de la vente personnalisée. D’ici 2020 nous aurons repensé les techniques d’inbound marketing, le social retargeting viendra se substituer au bon vieux emailing. "

Les réseaux sociaux apparaissent comme un outil complémentaire de sourcing et de contact. En 2018, une majorité des professionnels (64%) utilisent les réseaux sociaux pour trouver des contacts ou des informations.

En commençant à toucher du doigt les possibilités qu’offrent ces outils digitaux, nous en sommes tous convaincus, l’impact des réseaux sociaux sur l’acte d’achat va croître. En tous cas, c’est que pense 76% des professionnels interrogés, même si ce n’est pas encore une réalité.

 

Les attentes du client B2B que nous sommes, s’attardent sur des contenus de qualités, qui apportent information et formation, veille et actualité. Il est aussi intéressant de lire un article sur le fonctionnement d’une blockchain que d’apprendre la mutation de poste d’un de nos fournisseurs ou clients surtout si ces infos sont accessibles au même endroit sur un fil d’actualité.

 

Nous en sommes convaincus, mais Sylvie Lachkar, Global Digital Transformation Network Lead SAP et experte social selling en témoignage pour ce baromètre, nous le confirme: “57% des répondants affirment accepter les demandes de contact émises par des prestataires actuels ou potentiels. Ce chiffre doit être une révélation ! Il montre que les réseaux permettent de créer une proximité voire une intimité, impossible à obtenir par téléphone avec un client que l’on ne connaît pas.”

 

Nous tenons peut être le sens de ces réseaux sociaux: replacer l’humain dans nos échanges et nos pratiques professionnelles en lui donnant plus de place, plus de temps et plus d’échanges réels. Ce qui s’applique aussi bien dans nos méthodes collaboratives que dans nos relations à l’autre, clients, confrères ou partenaires.

Retrouvez le baromètre complet en le téléchargeant sur sa page dédiée.

Allez hop, on remballe sa crème solaire, ses chaussures de rando ou ses palmes et on reprend le chemin du bureau la tête plein de nouvelles résolutions. Car, il faut l’avouer, ce n’est pas en janvier, le foie engraissé et la vitamine D en berne, que notre motivation est à son paroxysme. Retrouvons cette énergie ingénue de la rentrée scolaire, telle une madeleine de Proust aux odeurs de trousse et de nouveaux stylos. Ah! Et n’oublions pas la pièce maîtresse de la liste de fournitures: le fameux agenda, talisman de la réussite future.

 

Car le secret est bien là: une rentrée réussie passe par une organisation méthodique et par des outils habilement choisis.

C’est décidé je m’organise en mode collaboratif

Des outils comme Slack, Trello ou Wrike nous amènent à une organisation de travail en mode projet: gestion de tâches, to-do-list, communication instantanée et partage uniforme de l’information…

Ce sont des plateformes dites collaboratives, accessibles depuis ordinateur ou smartphone, elles sont généralement gratuites jusqu’à un certain niveau de fonctionnalités. Enfin, la plupart des plateformes en ligne permettent de connecter ses différents outils comme Salesforce, Dropbox, Twitter, Google Drive et même vos applications maison par API. Un atout pertinent afin de pouvoir centraliser ses infos en un seul endroit.

  • Slack: l’outil qui promet d’alléger nos boîtes de réceptions.

Cet outil est ouvert au public depuis février 2014 et a tout suite créé l’engouement en promettant d’alléger les boîtes e-mails des utilisateurs. Le principe est d’organiser les conversations selon des chaînes ou des groupes, de partager des documents entre utilisateurs et donc de retrouver plus facilement l’information, ce qui est plus compliqué dans une messagerie surchargée.

  • Trello: le kanban des listes de tâches

Ici la plateforme en ligne joue les tableaux à post-it géants. A cela près que les post-its ne peuvent pas se décoller et tomber inopinément dans la poubelle…  

Inspirée par la méthode agile Kanban, l’idée est de pouvoir organiser n’importe quel projet avec des cartes symbolisant des tâches que l’on peut assigner à un ou plusieurs utilisateurs. Il est d’ailleurs plus adapté à des équipes de taille limitée, sinon les listes deviennent infinies et compliquée à la lecture.

Le gros avantage de ce type d’outil est d’éviter des réunions inutiles. Chaque membre d’un projet met à jour ses cartes dans le tableau de bord et cela avertit les autres membres. Moins besoin de réunions de mise à jour qui commence par “Bon alors, on va reprendre les points un par un: on en est où sur…” Autant faire une pause et lire A la recherche du temps perdu… La concentration reste dans l’action et la communication est transparente.

  • Wrike: le plus complet

Wrike, quant à lui, propose une solution ultra complète de gestion de projet et de travail collaboratif. Il permet de gérer tâches, sous-tâches et calendrier en équipe et même en transverse, de partager des documents et de créer des forums autour des projets. Il existe aussi une fonction tableau Gantt pour les plus avertis. Un peu plus long à la prise en main car très complet.

Il est prévu que notre équipe marketing et digitale intègre cet outil, nous vous ferons un retour d’expérience dans quelques semaines. (Mais pas en janvier, vous aurez compris que l’auteure de ces lignes n’affectionne pas particulièrement ce mois-ci ;-))

Nous pouvons maintenant appréhender la rentrée avec les meilleures intentions. Moins de réunions, moins de “non lus”, plus d’efficacité…

Reste à pumper notre motivation, pour que notre envie d’efficacité soit plus forte que celle de procrastiner ou de trier nos photos de vacances…

 

Pour finir, en cadeau de lecture de bas de page, voici une petite pépite: la machine anti-procrastination de l’agence Merci Alfred. Parce que c’est encore le mois d’août alors on a le droit…

La machine anti-procrastination. 

 

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