Mieux comprendre ses clients cibles pour mieux les attirer et les convaincre, c’est l’enjeu de l’Inbound Marketing.
Plus la compréhension de ses cibles est fine, plus on est en capacité de leur apporter les informations qui leur sont utiles tout au long du parcours d’achat.

 

Les données sociodémographiques, les données de consommation, permettent une première approche, la méthode des personas la complète avec une autre lecture de ses cibles.

Qu’est-ce qu’un Persona ?

Les Personas sont un outil marketing qui consiste à créer des représentations fictives de ses clients et prospects. C’est une approche qualitative de ses cibles.

 

Chaque Persona représente un groupe de clients ayant des problématiques et des attentes similaires.

Comment créer des Personas ?

Il s’agit d’établir une sorte de portrait robot de ses clients types. Pour cela il faut imaginer ce que vos clients cibles pourraient répondre à une série de questions.

Voici quelques questions à se poser pour définir ses Personas :

 

  • Quel est son objectif professionnel (pour les Personas des secteurs BtoB) ?
  • Quelles sont ses valeurs ?
  • Quels sont les challenges qu’il doit relever ?
  • Quelles sont les problématiques auxquelles il est confronté ?
  • Quels sont ses freins à utiliser nos produits ?
  • Que nous dit-il souvent ?

Qu'est-ce qu'un Content Persona ?

C’est un travail qu’il est recommandé de faire sous forme d’atelier avec les équipes commerciales. Il est conseillé d’interviewer des clients pour vérifier les hypothèses, avec tact bien sûr.
Ce processus aboutit à la création de fiches Personas qui reprennent les réponses aux questions posées et donnent des éléments pour incarner le Persona. Le prénom, l’âge, la situation familiale, la taille de l’entreprise… sont des éléments qui sont intégrés à la fiche.

Le Persona pourra être décliné en Content Persona. Partie intégrante de la stratégie de contenus (ou Brand Content) Il sera alors le point de départ du plan de contenus. De nouvelles questions se posent alors :

 

  • Quel est le message clé que je souhaite lui adresser ?
  • Dans quel but ?
  • Quels sont les canaux de diffusion du message les plus efficaces pour le toucher ?
  • Sur quels supports mon Persona s’informe-t-il ?
  • Quels types d’informations recherche-t-il : des informations utiles, informatives ou divertissantes ?
  • Quels sont les éléments de langage adaptés ? Puis-je utiliser du vocabulaire technique, des anglicismes…?
  • A quel niveau se situe-t-il dans son parcours d’achat ?

Téléchargez gratuitement la fiche Personas à remplir
Fiche Persona BtoB

Pour télécharger gratuitement la fiche outil pour vous aider à créer vos personas, complétez le formulaire ci-dessous et laissez vous guider.

La méthode des Personas est adaptée à la plupart des marchés et des entreprises. Elle constitue aussi un lien entre les différentes équipes marketing, commerciale et communication qui ont ainsi un langage commun.

 

L’approche marketing des Personas sert à :

 

  • Orchestrer ses actions marketing
  • Orienter sa communication
  • Produire des contenus adaptés

 

Pour créer vos personas, vous pouvez vous rapprocher d’une agence spécialisée qui vous accompagnera dans la mise en place de la méthode ou vous lancer en téléchargeant nos fiches types.

 

Sud Ouest Publicité vous accompagne dans la création de personas.

Isabelle Dousset
Responsable Etudes et Content Marketing

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native ad sud ouest publicité

Native ads, publicité native, publi-rédactionnel,… on en entend beaucoup parler, on les voit (mais pas trop) et une chose est sûre, la publicité native est la nouvelle alternative novatrice aux formats publicitaires plus classiques.

Le marché Français de la publicité digitale regorge d’agences médias, agences digitales, agences conseil, pure players ou autres régies publicitaires qui proposent leurs services pour la mise en ligne de campagnes digitales.

Devant la multiplicité des acteurs et des moyens d’achat programmatique, comment s’y retrouver et surtout, comment choisir le Trading Desk qui va vous accompagner ?

 

Quels sont les critères qui pourraient définir un BON Trading Desk ?

Concrètement, qu’est ce qu’un Trading Desk ?

Un Trading Desk centralise et gère l’achat d’espaces publicitaires digitaux en temps réel pour le compte d’un annonceur.

Il travaille sur des plateformes automatisées ou places de marché d’espaces publicitaires dits des ad-exchanges, et achète les espaces en programmatique.

Le rôle du Trading Desk est d’optimiser la campagne digitale de l’annonceur en intégrant l’analyse des performances. Le Trader ou Account Manager a accès à toutes les offres et a pour mission de faire les bons choix pour atteindre au mieux les objectifs fixés par l’annonceur.

Etat des lieux du marché en France

Aujourd’hui, il y a plus de 80 agences qui proposent des services de Trading Desk en France.

 

Entre utilisation d’intermédiaires et désintermédiation, le champs des possibles est très large et il peut être parfois difficile de faire son choix stratégique.

Certains grands groupes média ont choisi de surfer sur cette vague et intègrent directement un Trading Desk. En parallèle, on constate un réel désir d’autonomie de la part des annonceurs qui ont décidé de piloter l’opération de leurs campagnes en interne en recrutant des traders pour gérer leurs achats programmatiques. C’est le cas notamment de Pernod Ricard ou Air France. D’autres, gagnent doucement en maturité en internalisant au moins un aspect du programmatique, que ce soit le pilotage, la stratégie média ou les outils…

Pour en savoir plus sur le marché, Ratecard et ad-exchange ont dressé un panorama des Trading Desks en France en 2018 qui en présente en détail une trentaine, leurs spécificités et leurs avantages concurrentiels.

Les 5 points essentiels d’un Trading Desk

Un trading desk doit intégrer des bonnes pratiques, et il y a certains points qui me paraissent essentiels sur lesquels l’annonceur doit être vigilant pour faire son choix :

  • Choisir un prestataire qui offre une totale transparence

Depuis 2017, la loi Sapin introduit la traçabilité et la transparence dans le programmatique.  La loi Sapin s’applique à la publicité sur Internet, l’acheteur ne peut être revendeur, il doit exister un contrat entre les deux parties indiquant clairement le prix et l’achat doit faire l’objet d’une facture.

 

Au début, on appréhendait le programmatique comme des  inventaires de mauvaise qualité et un mode d’achat opaque. La maturité du marché et des annonceurs a amené une nouvelle tendance qui tend à le rendre de plus en plus transparent .

A la fois une transparence financière sur les services et les prestations incluses dans les prix mais aussi une transparence de résultats à travers des KPI’s. Une transparence sur le contexte également avec notamment les whitelists pour avoir un oeil sur les sites sur lesquels la campagne de l’annonceur va apparaître et enfin une transparence sur la qualité des données utilisées avec le RGPD.

 


  • Privilégier l’ humain

Malgré les promesses originelles du programmatique, l’humain reste au coeur du pilotage des campagnes. Un contact direct avec une réelle expertise et du conseil de proximité et personnalisé, apporte une vraie valeur à l’investissement de l’annonceur. Ecoute, conseil et exécution doivent être étroitement liés.

 


  • S’intéresser aux partenaires technologiques et médias avec lesquels votre prestataire travaille :

Le marché regorge de multiples plateformes et technologies : AppNexus, MediaMath, Google DBM, Gravity  etc… sont des exemples de DSP avec lesquelles le Trading Desk de Sud Ouest Publicité collabore. Il est primordial de veiller à la qualité des sites éditeurs sur lesquels la publicité sera diffusée et privilégier des plateformes qui favorisent des marques premiums.

 


  • Favoriser un Trading Desk omnicanal

Dans le langage du trader, omnicanal veut dire qui est capable de diffuser sur l’ensemble des canaux de la publicité digitale : display, vidéo, native ou social (à travers les réseaux sociaux, Google Ads, le SEA, Youtube… )

Il pourra gérer l’intégralité de vos investissements digitaux et avoir une vision 360° sur vos campagnes pour mieux vous accompagner sur la stratégie digitale globale.

 


  • S’assurer que vos interlocuteurs sont à l’écoute, vous accompagnent avec une interaction en continue

Pour plus de proximité et une meilleure compréhension de vos besoins, vos problématiques et vos valeurs. La confiance est primordiale et bien écouter permettra de mieux conseiller.

Il est important de ne pas oublier que votre interlocuteur n’est pas la pour vous dire ce que vous voulez entendre mais pour vous conseiller ce qui fonctionne le mieux !

 

Pas facile de trouver la perle rare, mais il est primordial de prendre le temps de bien choisir le bon partenaire.

Pour en savoir plus sur le Trading Desk de Sud Ouest Publicité, découvrez nos offres de publicité digitale

Et pour ne rien rater de l’actualité des Trading Desks rendez-vous sur ad-exchange.fr 

Valentine Marc
Chargée de Marketing chez Sud Ouest Publicité
Photo de Valentine MARC

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Account Manager dans un Trading Desk

L’achat d’espace media est devenu une affaire de spécialistes. Découvrez nos expertises métiers à travers Sandra, Account Manager au sein du Trading Desk de Sud Ouest Publicité.

Native ads, publicité native, publi-rédactionnel,… on en entend beaucoup parler, on les voit (mais pas trop) et une chose est sûre, la publicité native est la nouvelle alternative novatrice aux formats publicitaires plus classiques. Une forme de publicité qui ne ressemble pas à de la publicité !

 

Rencontre avec la Native Ad, ce nouveau chouchou de l’annonceur…

Commençons par une définition de la publicité native et son histoire...

Selon les définitions marketing, une publicité native, n f : une publicité utilisant un type de formats publicitaires présentant une très forte intégration, voire une certaine ressemblance, avec les contenus éditoriaux classiques d’un site support.

 

Ces formats publicitaires qui existent depuis quelques années apparaissent  sur des formats web mais ont aussi gagné les éditeurs traditionnels. Les plus connus sont les vidéos in-stream sur YouTube, les tweets sponsorisés ou les posts publicitaires sur Facebook…

 

Pour ce qui est de la presse traditionnelle, on parle plutôt de formats publi-rédactionnels, publi-information ou publi-reportage bien que les codes restent les mêmes : il s’agit d’une annonce publicitaire qui se présente comme un contenu éditorial et se mélange tant sur la forme que sur le fond.

 

L’objectif premier de ces formats publicitaires dits natifs est de se fondre dans le contenu rédactionnel pour un discours qui apporte une information qualitative et crédible.

Les formats natifs VS les formats classiques

Qu’est ce qui fait que les Native Ads sont de plus en plus adoptées par les régies et les annonceurs par rapport aux publicités plus traditionnelles ?

Ils passent à travers les mailles des AdBlocks

C’est sûrement LA raison qui fait que la publicité native prend une telle ampleur.

 

Les AdBlockers (chéris par plus de 30% des internautes Français en 2019 selon une étude eMarketer sur l’Ad Blocking) n’arrivent pas à détecter ces formats qui ont pour principe d’être à 100% fondus dans le reste des contenus. Il s’agit de publicités jugées non envahissantes et qui ne sont donc pas néfastes pour la bonne navigation de l’internaute.

 

Et on sait bien que c’est une préoccupation actuelle quand on lit que selon l’étude Verizon Media Group/Oath réalisée auprès d’individus en France, au Royaume-Uni et en Allemagne, ils étaient 62 % en 2014 à penser que les publicités gâchent leur expérience en ligne contre 83 % en 2018…

 

Des formats publicitaires pensés pour contourner le règne des Ad Blocks et mieux intégrer les publicités aux sites pour ne pas gêner l’internaute et au final… l’inciter au clic !

Ils ont une bonne image auprès des lecteurs

Ces formats totalement fondus dans le contenu ont la particularité de ne pas perturber la lecture, c’est pourquoi les consommateurs les trouvent plus agréables : l’internaute ne se sent pas gêné par un format qui serait trop intrusif  ou qui pourrait casser sa lecture comme pouvaient le faire certains formats publicitaires plus classiques.

 

A l’heure de l’UX design et de l’expérience utilisateur, améliorer la lecture ou la navigation sur un site est une problématique primordiale pour les marques. A travers les formats natifs, l’idée est de répondre aux attentes de l’utilisateur en terme d’ergonomie tout en lui procurant une expérience de navigation confortable.

 

L’ambition de ces formats est de changer l’image de la publicité notamment digitale auprès du grand public et de faire qu’elle ne soit plus perçue comme l’ennemie des internautes. Et on peut dire que c’est mission réussie, car 20 % des internautes sont prêts à recommander la marque après avoir visionné une pub display (bannières, vidéos…), contre 29 % avec une publicité native.*

 

La finalité de cette adaptation des publicités aux contenus est bien entendu qu’une publicité perçue comme meilleure pour les utilisateurs, valorisera l’image de l’annonceur et sera peut être plus rémunératrice

 

La publicité native serait d’ailleurs 8 fois plus efficace en terme de clics selon l’étude Oath.

Voir l’infographie qui résume l’étude Oath, Redefining Native 2019 via Comarketing News

 

*selon l’étude Verizon Media Group/Oath réalisée auprès d’individus en France, au Royaume-Uni et en Allemagne

Ils donnent la parole aux marques

Au delà de ses avantages pour le consommateur, la Native Ad attire les marques car elle est orientée content marketing : par là il faut comprendre qu’elle permet de diffuser des contenus utiles et ludiques pour la cible finale.

 

On peut parler de contenus branded qui cherchent à embellir la marque ou l’entreprise qui souhaite parler d’elle, et partager ses valeurs. Ces publicités apportent une formidable visibilité aux annonceurs avec des formats au coeur du contenu éditorial mais aussi une richesse du contenu avec les multiples possibilités qui s’ouvrent à eux et enfin la caution du support en lequel le consommateur a confiance.

 

Le native advertising améliore la perception du client qui appréciera la qualité et la perspicacité du message plus qualifié grâce à des publicités mieux ciblées.

La publicité native est une belle alternative aux Ad Blocks qui ont marqué un trop plein des consommateurs face au surplus de publicités intrusives et envahissantes.

 

Le monde change, la publicité aussi, elle s’adapte à son environnement et devient, elle aussi, le plus naturel possible pour continuer d’adresser ses messages de la manière la plus pertinente possible.

Pour compléter cette réflexion sur la publicité native, je vous conseille d’aller consulter cet article de Les Echos sur l’efficacité de la publicité Native qui donne des arguments pertinents appuyés par des chiffres forts.

Valentine Marc
Chargée de Marketing
Photo de Valentine MARC

Internet fait désormais partie de notre quotidien. Lorsque nous recherchons des informations sur un produit ou un service, notre réflexe est d’effectuer une requête sur un moteur de recherche.

 

Pour les entreprises des Services à la Personne, internet est un formidable outil pour se faire connaître et se faire préférer dans un monde très concurrentiel.

 

Nous proposons dans ce livre blanc de partager nos bonnes pratiques pour faire d’internet un levier de développement commercial.

Isabelle Dousset
Responsable Etudes et Relations Externes

Dans une ère de la communication en pleine mutation et d’une transition digitale qui bouleversent nos stratégies et nos organisations, quelles grandes tendances se dessinent pour 2019 ?

1. La disruption, un concept toujours d'actualité

Le concept de disruption, développé dans les années 90 par Jean-Marie Dru, cofondateur de l’agence BDDP, est une approche stratégique fondée sur la rupture.

Dans une période où les nouvelles technologies bouleversent les usages et les comportements des consommateurs, l’approche disruptive est plus que jamais d’actualité. Comment rompre avec les conventions d’un marché pour se différencier ?

En 2019, de nouvelles approches stratégiques de communication vont se dessiner.

2. Un parcours d'achat de plus en plus complexe entre monde digital et magasins physiques

Malgré l’omniprésence du digital tout au long du parcours d’achat et un e-commerce en progression de 14 % sur un an d’après les derniers chiffres publiés par la FEVAD, les consommateurs restent fortement attachés aux magasins physiques.

Si l’on achète de plus en plus en ligne, on a toujours plaisir à acheter en magasin et l’enjeu de l’expérience point de vente devient clé comme nous le montre l’Observertoire Cetelem de la consommation 2018.

Digital et magasins physiques ne s’opposent pas lorsque le digital est envisagé comme levier de trafic.

3. Data et e-privacy vont devoir coexister : moins de données, plus de qualité ?

Aujourd’hui la data est au coeur des stratégies digitales mais elle pose questions :

Face à un océan de données, comment générer les informations significatives et activables ?

Comment évaluer la qualité des données (fraîcheur de la donnée, source…)

Quel avenir pour la data avec la nouvelle réglementation européenne, RGPD et bientôt e-privacy ?

Demain les données seront peut-être moins nombreuses mais plus efficaces. La data doit être envisagée comme un échange de valeur avec un consommateur en attente de publicité plus pertinente.

4. Les marques vont (re)découvrir la slow communication

Les données recueillies sur nos clients, nos prospects, guident nos communications. Ces informations de plus en plus riches et immédiates, ont permis aux marques de mettre en place des stratégies orientées retour sur investissement à court terme.

On communique, on mesure, on optimise, pour toujours plus de résultats, plus rapidement.

Mais à trop privilégier les algorithmes, à courir après la performance ROIste et court-termiste, ne délaisse-t-on pas trop le travail autour de la construction de marque ?

La marque a besoin de sens pour se construire. La communication doit exprimer les valeurs et les éléments différenciants de la marque, indispensable pour générer de la préférence de marque.

Je clique, j’achète, parce que j’ai confiance, parce que je préfère. Communication axée performance et communication axée marque se nourrissent l’une l’autre et l’une ne va pas sans l’autre.

5. Les marques développent leurs propres medias, les contenus deviennent un enjeu majeur.

Pour attirer et engager clients et prospects, pour construire leur image et générer de la valeur, les marques doivent produire des contenus.

Concevoir, produire et diffuser des contenus sera le nouveau défi des marques et des communicants.

Comment créer des contenus efficaces ?

  • En créant des contenus pertinents qui correspondent aux attentes des cibles auxquelles ils s’adressent
  • Des contenus originaux pour se différencier et émerger dans un flot de contenus de marques.
  • Veiller au rapport engament / bénéfice : l’implication demandée au lecteur ne doit pas être disproportionnée par rapport au bénéfice retiré de la lecture. Il faut un bon rapport qualité / temps de lecture.
  • Produire des contenus légitimes pour la marque. Le contenu doit être cohérent avec l’univers de marque.
  • S’assurer que les contenus rencontrent leurs publics. Les canaux de diffusion sont multiples et doivent être sélectionnés en fonction des objectifs.

 

“Concevoir, organiser et diffuser les contenus sera le nouveau défi des marques et des communicants”

6. La nouvelle ère de la publicité UX

Ce n’est pas nouveau, les consommateurs ont toujours souhaité une publicité pertinente, une création de qualité, qui soit délivrée au bon moment dans un contexte adapté. Il suffit qu’un seul de ces critères ne soit pas respecté pour que la communication perde en efficacité.

La publicité native (formats qui présentent une forte intégration dans les contenus éditoriaux), les opérations spéciales et plus généralement la production de contenus pour les marques améliorent l’expérience publicitaire du consommateur.

Annonceurs, agences et éditeurs s’accordent pour développer de nouvelles formes de communication moins intrusives et plus efficaces.

7. Mobile first, toujours

46 % des français se connectent à internet principalement via un smartphone, soit 4 points par rapport à l’année dernière d’après le Baromètre du Numérique 2018 (CREDOC ARCEP).

Il ne s’agit plus d’avoir un site optimisé mobile, mais de le concevoir mobile first.

8. Responsabilité sociétale des entreprises, pour nourrir une communication qui a du sens

La volonté d’une entreprise d’entamer une démarche RSE ne relève pas du marketing mais cela influence la perception que le consommateur aura de l’entreprise et de ses produits. C’est la possibilité pour les entreprises, à travers leur communication, de partager leurs valeurs, leur vision, leur vocation.

Le consommateur est en quête de sens. L’engagement des entreprises pour des causes sociales ou environnementales lui en apporte.

9. Materiel Design et son langage universel

Les designers de Google ont mis en place une plateforme, Material Design, qui présente un ensemble de règles de design pour la création de sites et applications. Cet outil a pour but de créer une sorte de langage universel qui facilite l’expérience utilisateurs.

10. Le vrai, valeur fondamentale

D’après le 4ème opus de l’enquête 366 Kantar Public sur les aspirations des français, la recherche d’authenticité dans nos relations aux autres, comme dans nos rapports aux produits et aux marques que nous consommons est une tendance forte.

Dans un monde de plus en plus globalisé, le besoin d’ancrage territorial est fondamental.

Cette quête d’authenticité est une opportunité pour les marques qui peuvent, dans leur communication, revendiquer un territoire culturel, se rattacher à leur histoire, à leurs origines, valoriser leur savoir-faire, mettre en avant ceux qui fabriquent leurs produits, regagner la confiance des consommateurs en jouant la transparence.

Ce qui compte, c’est d’être sincère, d’être vrai.

Carole Goudal
Directrice de Sud Ouest Publicité
Carole

Après avoir exploré les “nouveaux” outils collaboratifs dans notre article précédent, intéressons nous à une autre bonne intention pour cette rentrée:

C'est décidé, je m'active sur les réseaux sociaux professionnels !

Nos sursauts nerveux à la lecture de cette rengaine souvent vite abandonnée cachent une réalité universelle : comme la salle de sport ou les patchs nicotiniques, nos belles intentions socio-digitales retombent rapidement comme un soufflé, vite démotivées par le temps “gaspillé” à, par exemple, remplir notre profil. Reconnaissez-vous le “Encore un effort, votre profil est rempli à 42%” laborieusement atteint?

 

En revanche, si on donnait un peu plus de sens à notre utilisation professionnelle des réseaux sociaux, le temps perçu comme perdu deviendrait au contraire un investissement d’efficacité professionnelle.

 

Ce sont exactement ces éléments porteur de sens que nous donne le baromètre 2018 Impact des réseaux sociaux sur l’acte d’achat en B2B. Cette étude a été réalisée par le UserLab de l’agence digitale Intuiti en collaboration avec La Poste Solutions Business, et a permis de dégager pour la première fois en France, les tendances du social selling par les pratiques et les attentes des fonctions dirigeantes d’entreprises françaises. (Lien vers le baromètre complet en bas de cet article)

 

Premier constat, l’usage des réseaux sociaux dans un cadre professionnel arrive dans une période de maturité puisque 68% des professionnels interrogés datent leur premier usage dans les 6 dernières années (dont 38% entre 1 à 3 ans). Les pros sont sur les réseaux, vous savez ce que vous avez à faire dans les 10 prochaines minutes si ce n’est pas votre cas.

D’accord mais sur quelle plateforme?

Le grand vainqueur des réseaux professionnels demeure Linkedin avec 69% des usages, suivi de Facebook et Twitter. On remarque que les directions digitales utilisent beaucoup plus Twitter car ils recherchent en particulier de la veille métier, des infographies et des articles de la presse spécialisée.

D’accord mais pour y faire quoi?

Le principal objectif de son utilisation est, pour 63% des répondants, faire connaître son entreprise. Seuls 28% des professionnels les utilisent pour réaliser de la prospection commerciale et 27% pour découvrir de potentiels fournisseurs et partenaires. 

Hervé Leroux
Chief Digital Marketing Officer Capgemini France, expert en social selling consulté pour ce baromètre:
" Les entreprises qui ne l’ont pas encore intégré vont rater le virage de la vente personnalisée. D’ici 2020 nous aurons repensé les techniques d’inbound marketing, le social retargeting viendra se substituer au bon vieux emailing. "

Les réseaux sociaux apparaissent comme un outil complémentaire de sourcing et de contact. En 2018, une majorité des professionnels (64%) utilisent les réseaux sociaux pour trouver des contacts ou des informations.

En commençant à toucher du doigt les possibilités qu’offrent ces outils digitaux, nous en sommes tous convaincus, l’impact des réseaux sociaux sur l’acte d’achat va croître. En tous cas, c’est que pense 76% des professionnels interrogés, même si ce n’est pas encore une réalité.

 

Les attentes du client B2B que nous sommes, s’attardent sur des contenus de qualités, qui apportent information et formation, veille et actualité. Il est aussi intéressant de lire un article sur le fonctionnement d’une blockchain que d’apprendre la mutation de poste d’un de nos fournisseurs ou clients surtout si ces infos sont accessibles au même endroit sur un fil d’actualité.

 

Nous en sommes convaincus, mais Sylvie Lachkar, Global Digital Transformation Network Lead SAP et experte social selling en témoignage pour ce baromètre, nous le confirme: “57% des répondants affirment accepter les demandes de contact émises par des prestataires actuels ou potentiels. Ce chiffre doit être une révélation ! Il montre que les réseaux permettent de créer une proximité voire une intimité, impossible à obtenir par téléphone avec un client que l’on ne connaît pas.”

 

Nous tenons peut être le sens de ces réseaux sociaux: replacer l’humain dans nos échanges et nos pratiques professionnelles en lui donnant plus de place, plus de temps et plus d’échanges réels. Ce qui s’applique aussi bien dans nos méthodes collaboratives que dans nos relations à l’autre, clients, confrères ou partenaires.

Retrouvez le baromètre complet en le téléchargeant sur sa page dédiée.

Allez hop, on remballe sa crème solaire, ses chaussures de rando ou ses palmes et on reprend le chemin du bureau la tête plein de nouvelles résolutions. Car, il faut l’avouer, ce n’est pas en janvier, le foie engraissé et la vitamine D en berne, que notre motivation est à son paroxysme. Retrouvons cette énergie ingénue de la rentrée scolaire, telle une madeleine de Proust aux odeurs de trousse et de nouveaux stylos. Ah! Et n’oublions pas la pièce maîtresse de la liste de fournitures: le fameux agenda, talisman de la réussite future.

 

Car le secret est bien là: une rentrée réussie passe par une organisation méthodique et par des outils habilement choisis.

C’est décidé je m’organise en mode collaboratif

Des outils comme Slack, Trello ou Wrike nous amènent à une organisation de travail en mode projet: gestion de tâches, to-do-list, communication instantanée et partage uniforme de l’information…

Ce sont des plateformes dites collaboratives, accessibles depuis ordinateur ou smartphone, elles sont généralement gratuites jusqu’à un certain niveau de fonctionnalités. Enfin, la plupart des plateformes en ligne permettent de connecter ses différents outils comme Salesforce, Dropbox, Twitter, Google Drive et même vos applications maison par API. Un atout pertinent afin de pouvoir centraliser ses infos en un seul endroit.

  • Slack: l’outil qui promet d’alléger nos boîtes de réceptions.

Cet outil est ouvert au public depuis février 2014 et a tout suite créé l’engouement en promettant d’alléger les boîtes e-mails des utilisateurs. Le principe est d’organiser les conversations selon des chaînes ou des groupes, de partager des documents entre utilisateurs et donc de retrouver plus facilement l’information, ce qui est plus compliqué dans une messagerie surchargée.

  • Trello: le kanban des listes de tâches

Ici la plateforme en ligne joue les tableaux à post-it géants. A cela près que les post-its ne peuvent pas se décoller et tomber inopinément dans la poubelle…  

Inspirée par la méthode agile Kanban, l’idée est de pouvoir organiser n’importe quel projet avec des cartes symbolisant des tâches que l’on peut assigner à un ou plusieurs utilisateurs. Il est d’ailleurs plus adapté à des équipes de taille limitée, sinon les listes deviennent infinies et compliquée à la lecture.

Le gros avantage de ce type d’outil est d’éviter des réunions inutiles. Chaque membre d’un projet met à jour ses cartes dans le tableau de bord et cela avertit les autres membres. Moins besoin de réunions de mise à jour qui commence par “Bon alors, on va reprendre les points un par un: on en est où sur…” Autant faire une pause et lire A la recherche du temps perdu… La concentration reste dans l’action et la communication est transparente.

  • Wrike: le plus complet

Wrike, quant à lui, propose une solution ultra complète de gestion de projet et de travail collaboratif. Il permet de gérer tâches, sous-tâches et calendrier en équipe et même en transverse, de partager des documents et de créer des forums autour des projets. Il existe aussi une fonction tableau Gantt pour les plus avertis. Un peu plus long à la prise en main car très complet.

Il est prévu que notre équipe marketing et digitale intègre cet outil, nous vous ferons un retour d’expérience dans quelques semaines. (Mais pas en janvier, vous aurez compris que l’auteure de ces lignes n’affectionne pas particulièrement ce mois-ci ;-))

Nous pouvons maintenant appréhender la rentrée avec les meilleures intentions. Moins de réunions, moins de “non lus”, plus d’efficacité…

Reste à pumper notre motivation, pour que notre envie d’efficacité soit plus forte que celle de procrastiner ou de trier nos photos de vacances…

 

Pour finir, en cadeau de lecture de bas de page, voici une petite pépite: la machine anti-procrastination de l’agence Merci Alfred. Parce que c’est encore le mois d’août alors on a le droit…

La machine anti-procrastination. 

 

L’année est déjà bien entamée et vous voyez partout des licornes et des cactus rose pastel? Pas d’inquiétude, tout va bien, vous êtes juste en plein dans 2018 ! Voici un glossaire des articles les plus captivants sur les tendances graphiques, marketing ou publicitaires 2018.

 

Selon Shutterstock, incontournable banque d’images libre de droit, les tendances créatives 2018 oscillent entre le fantasy avec les animaux et personnages légendaires, l’espace et ses planètes. Côté couleurs et matières, nous aurons le choix entre le luxe naturel du marbre et des roches précieuses et les couleurs pastel vives comme le rose bonbon ou le vert menthe. On pourra même se laisser aller à la fantaisie des effets holographiques.

 

Pour retrouver Les 12 tendances créatives de Shutterstock, c’est par ici : (temps de lecture estimé: 2 minutes) 

 

Pour La Réclame, le vocabulaire 2018 se teinte de low et semi-flat design, du retour de l’ombre portée et de l’essor de la typographie responsive.

La preuve en image et illustration dans l’article : Les 10 tendances graphiques de La Réclame (temps de lecture estimé: 2 minutes) 

 

Toujours dans les colonnes de La Réclame, on parle des tendances de la création publicitaire. Story-telling, ultra-personnalisation, pour trouver l’inspiration, voici Les 10 tendances de la création publicitaire en 2018

 

Du côté tendances marketing digital, Le Blog du Modérateur nous livre un dossier très opérationnel appuyé par les témoignages et exemples de responsables marketing digital.

Vous y découvrirez l’influence du mobile sur les stratégies marketing, l’évolution du brand content et de l’utilisation des réseaux sociaux, le tout accompagné des témoignages de professionnels.

Lire: Les tendances marketing digital 2018 (temps de lecture estimé : 10 minutes)

 

French Web nous rappelle dans cet article comment optimiser sa stratégie de brand content dans un écosystème digital.

Lire: Les 10 tendances du brand content en 2018 (temps de lecture estimé : 5 minutes)

 

Article aussi très pertinent les prochaines tendances sur Instagram raconté par Julie Pellet, directrice du développement – Europe du Sud

Lire: Instagram : 6 tendances qui vont façonner 2018 (temps de lecture estimé : 2 minutes)

(Image copyright shutterstock)

Tremblement de terre des datas, tsunami d’articles, océans de webinars dédiés à ce sujet, le Règlement Général sur la Protection des Données est sur toutes les lèvres, sur tous les claviers et dans toutes les réunions.

Ce qui ressemble de loin à un renforcement juridique autour de la protection des données personnelles semble prendre des proportions considérables depuis quelques mois.

Le fameux RGPD entrera en application le 25 mai 2018 et doit permettre à l’Europe de s’adapter aux nouvelles réalités du numérique.

Sommes-nous tous concernés par ce RGPD, ou est-ce seulement l’affaire des “gros” du paysage numérique et autres GAFA (ndlr Google-Amazon-Facebook-Apple)?

Si vous vous posez cette question et que vous cochez au moins un des points suivants, oui vous êtes concernés !

 

❑ J’ai un site internet avec un formulaire de contact et je récupère donc des données sur les personnes qui m’ont adressé un message (nom, prénom, adresse email, etc…)

❑ J’envoie régulièrement des newsletters à mes contacts.

❑ J’ai un site internet et/ou une page facebook-twitter-pinterest-linkedin et un tableau de bord Google Analytics qui me permet de voir les tendances de mon trafic visiteurs.

Qu’est-ce qu’on attend de nous alors ?

 

En renforçant la loi en place et en responsabilisant les entreprises traitant de la donnée, le RGPD peut être vue comme une opportunité de repenser et contrôler sa méthodologie de données en :

  • mettant en place une stratégie Data pérenne
  • proposant une expérience utilisateur plus qualitative vis à vis de ses clients
  • travaillant sur l’architecture IT

Le site de la CNIL ne manque d’ailleurs pas d’articles et de bonnes pratiques. Pour consulter une explication exhaustive, cliquez ici.

 

 

Que faut-il retenir et appliquer ?

 

  • Le consentement de nos clients doit être libre et éclairé : “Si pas de oui, c’est non !” Ce qui signifie qu’une newsletter ne doit pas être envoyée par défaut à tous vos clients ou contacts s’ils n’ont pas donné leur consentement préalable.
  • Toujours avoir une posture de minimisation des données que l’on souhaite récolter. De quelles données ai-je vraiment besoin et pour quoi ? Quels bénéfices ou actions vais-je en retirer ?
  • Le droit de rétractation doit être aussi simple que celui d’inscription. Votre contact doit pouvoir se désinscrire aussi facilement qu’il s’est inscrit.
  • Cartographier les points de consentement par étape du parcours client.
  • Contrôler le stockage de ses données afin de pouvoir les isoler et les supprimer sur demande. Vous êtes d’ailleurs tenu de contrôler ce point auprès de vos prestataires et fournisseurs.
  • Intégrer les points du RGPD dans les Conditions Générales de Vente et de Service
  • Avoir une communication claire et transparente vis à vis de ses clients et prospects quant à l’utilisation de leurs données comme le fait si bien Google. Cliquez sur l’image ci-dessous pour découvrir la politique de confidentialité Google.
  • Considérer ce sujet comme un projet d’entreprise où tous les services sont concernés. Il faut impérativement un groupe projet RGPD comprenant juridique, opérationnel, DSI et DRH comprenant un metteur en scène dénommé DPO (Data Protection Officer). Même si c’est un expert indépendant il ne portera pas les responsabilités pénales.

 

Parmi ces bonnes pratiques, on voit bien à quel point ce mai 2018 des données va venir bouleverser l’organisation de nos entreprises. Ces évolutions sont certes complexes, car mêlant des aspects juridiques et informatiques. Cependant, correctement mises en oeuvre, elles permettront à l’entreprise d’être perçue comme étant digne de confiance par ses utilisateurs, libres alors de naviguer au gré des leurs clics.

Découvrir le travail en mode projet

Sujet très tendance, le management en Gestion de Projet est de plus en plus choisi au sein des entreprises comme mode d’organisation afin d’améliorer l’efficacité professionnelle.

Mais qu'est ce qu'un mode projet ?

Projet, nom masculin : Objectif que l’on propose d’atteindre.

 

Un projet naît d’un besoin qui va amener à un objectif en associant de la performance, des coûts et des délais. Un projet est nouveau, unique mais il comporte des risques.

Le travail en mode projet est un fonctionnement transversal, c’est à dire qu’il ne s’agit plus de la dimension hiérarchique de la société mais d’un groupe de travail, réuni autour d’un même projet bien défini, et ce pour une durée déterminée.

 

Ce mode de travail s’adapte particulièrement aux projet nouveaux et ambitieux en faisant collaborer des personnes de services différents afin de stimuler l’intelligence collective. Contrairement aux idées reçues, ce mode de travail n’est plus uniquement réservé aux projets digitaux ou même événementiels, il est de plus en plus utilisé dans des entreprises de toutes tailles.

 

Ce mode de travail actif résulte d’une évolution des pratiques managériales, il ne nécessite pas de responsabilités hiérarchiques mais suppose la nomination d’un Chef de Projet, chargé de chapeauter les différentes phases, d’animer l’équipe et d’assurer le bon déroulement du projet jusqu’à son aboutissement.

Les bases pour définir un projet

Pour initier un projet, il est important de bien définir sa démarche de gestion de projet.

Plusieurs étapes sont primordiales pour le décrire et le planifier et de nombreux outils sont à la disposition du Chef de Projet pour optimiser son organisation.

 

Voici 7 étapes clés pour commencer votre projet

POURQUOI ?

Avant tout projet il doit y avoir un objectif clair. Pour être pertinent, un objectif doit être SMART 

 

  • Simple, concret, précis
  • Mesurable avec des indicateurs
  • Accepté, adhérer
  • Réaliste et réalisable
  • Temporel

QUOI ?

Quels sont les besoins à satisfaire ? quel est le projet et les livrables, les résultats qui vont répondre à l’objectif

COMMENT ?

Quels sont les moyens qui vont être mis en place pour répondre à l’objectif ?

 

Outils : Un organigramme des tâches (OT) qui permettra de ne rien oublier et surtout de structurer et bien organiser les tâches à réaliser et les responsables de tâche.

QUI ?

Qui est concerné ? définir l’équipe projet et les parties prenantes.

 

Outils : la matrice des responsabilités ( RACI) qui déterminera la responsabilité de chaque personne du groupe projet dans les actions à réaliser.

QUAND ?

Quand sont prévus le début et la fin du projet ? établir un planning avec des délais pour mieux cadrer le projet et le programmer dans le temps.

 

Outils : Le chemin critique correspond à l’ensemble des tâches qui doivent être accomplies pour que votre projet soit terminé. Le chemin critique est représenté avec le diagramme de PERT pour  aider à trouver la meilleure organisation possible.

Le GANTT sera utile pour équilibrer les charges de travail et optimiser la durée du projet.

COMBIEN ?

Il est important d’établir un budget afin de maîtriser les coûts qui peuvent varier entre le budget initial et les coûts à terminaison.

Ce budget doit également prendre en compte les provisions pour risques, qui augmentent proportionnellement à l’insertion de techniques d’innovation dans le projet.

Quels sont les risques ?

Savoir identifier et analyser les risques vous servira pour mieux les anticiper ou prévoir des solutions pour les prévenir ou les maîtriser.

 

Outils :  Évaluation de la criticité des risques avec une matrice de probabilité et de gravité vous aidera dans la priorisation du  traitement des risques.

En suivant ces étapes, le chef de projet apporte un cadre précis pour permettre à toute l’équipe de s’approprier les caractéristiques du projet et faciliter sa réalisation.

 

Il ne reste plus qu’à se lancer et mettre en application ce mode de travail innovant…

Pour aller plus loin...

Découvrez le blog du Management de Projet : http://www.blog-projet.fr/

 

Sur le management de projet

Anne Vermès, Piloter un projet comme Gustave Eiffel: Comment mener un projet contre vents et marées. Éditions Eyrolles

 

Sur l’efficacité professionnelle

D. Covey, Les 7 habitudes des gens qui réussissent tout ce qu’ils entreprennent, J’ai Lu, 2012.

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