On en parlait dans notre article sur les tendances médias, les newsletters ont pris une place considérable dans nos boîtes mail. 

Formidable outil de lien et véritable levier de nos plans de communication, les newsletters (et les outils digitaux de manière générale) ont pris d’autant plus d’ampleur dans nos quotidiens depuis la crise sanitaire.

 

A tous se ruer sur les envois d’emails et sur-informer les français, nos clients, nos fournisseurs, n’y a-t-il pas un risque de saturation de la part de nos publics ? 

Quelle est la tendance cette année en ce qui concerne les newsletters et la gestion des boites mails ?

Post confinement et sur information, on en veut (peut) plus !

On a constaté un débordement des abonnements aux newsletters en 2020. A l’isolement dû à la situation covid, on avait un grand besoin d’information sur tout ce qui se passait à l’extérieur. Les marques quant à elles ont utilisé ce moyen pour maintenir le contact avec leurs fidèles clients.

Oui mais. 

 

La vie reprend petit à petit son cours, l’activité professionnelle et la vie sociale retrouvent une normalité et cette sur-information n’a plus lieu d’être. Encore plus, on a envie de vrai, de contact et d’échange oral.

Nos boîtes mail débordent, on fait du tri !

On a cette fâcheuse tendance à s’abonner facilement lorsqu’on découvre un média sympa, qu’on nous recommande une newsletter ou qu’on a besoin de s’informer sur son secteur d’activité.

Mais au bout d’un moment, notre boite mail déborde. Qui n’a pas déjà eu le vertige en ouvrant son onglet “promotions” et voyant ces mails non lus qui s’accumulent ?

 

7 mails sur 10 ne sont jamais ouverts en France. On peut donc se questionner sur l’utilité de tous ces mails qui s’accumulent sans jamais être lus.

Less is more !

En tant que « consovicteur », le Français affiche une volonté d’être plus réfléchi, dans sa façon de consommer, valorisant les engagements des marques…

On va donc choisir plus méticuleusement les marques qu’on décide de suivre, les newsletters qu’on a envie de recevoir… L’objectif étant d’en recevoir moins mais plus ciblées sur nos besoins, nos envies et raccord avec nos valeurs !

Notre conscience écologique nous dit que trop d’emails, ça pollue !

Alors on continue le tri.

Parce que la crise sanitaire nous rappelle cruellement l’impact de nos modes de vie sur la planète. On pense à la pollution de notre vie numérique et on essaye d’évoluer dans le bon sens, le sens de notre planète.

Et pour ça on se dit qu’on privilégie les newsletters indispensables, celles qui ont une vraie pertinence pour limiter notre empreinte carbone.

 

Découvrez une infographie vertigineuse qui montre l’impact des emails

Cette conscience écologique liée à notre vie numérique et notamment les envois/réceptions de mails ne doit pas se limiter à un simple tri régulier. Il est primordial de s’intéresser à tout l’environnement numérique pour comprendre l’écosystème et garantir une démarche cohérente.

 

De bons conseils à retrouver par ici

Par ailleurs, depuis la mise en place de la loi RGPD, on a de plus en plus le reflexe de penser aux données personnelles qu’on laisse dans les formulaires et donc aux abonnements qu’on peut prendre…

Vers une prise de conscience globale entre écologie et respect des données personnelles ?

Et vous, quelle sera votre tendance 2021 concernant vos abonnements newsletters ?

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