La chaîne du Groupe Sud Ouest, TV7, a présenté une toute nouvelle grille de rentrée le 7 septembre dernier. Le  positionnement de la chaîne est renforcé « nouveaux programmes, nouvel habillage, et meilleure digitalisation des contenus sur les réseaux sociaux et SudOuest.fr sont les moteurs de cette grille de rentrée inédite ».

TV7 marque sa rentrée 2020 par le lancement de la première matinale d’informations locales en Nouvelle-Aquitaine, de 7h à 9h du lundi au vendredi. Cette émission sera animée par Raphaëlle Orenbuch, journaliste-présentatrice de la chaîne.

La nouvelle grille s’articulera autour des 3 principaux carrefours d’audience :

 

  • La matinale de 7h à 9h
  • Le Sport à 19h
  • La soirée

Avec une programmation régionale continue 24h/24 et 7j/7.

 

Les matinées Magazines et les après-midi Culture & Patrimoine seront aussi des rendez-vous incontournables autour de sujets passionnants sur la région Nouvelle-Aquitaine (économie, gastronomie, patrimoine, …).

L’audiovisuel est l’un des axes forts de la stratégie du Groupe Sud Ouest […] L’information est au cœur de notre activité, et l’ambition qualitative des nouveaux programmes de TV7 va bénéficier de la puissance des rédactions et des audiences des supports numériques du groupe. Cette convergence des médias est une formidable opportunité pour un groupe régional comme le nôtre ». Patrick Venries, président de GSO.

Vous pouvez visionner le live, le replay et les news de TV7 sur votre télévision, sur le site  https://www.tv7.com/  ou sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Instagram).

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Cette étude menée par l’ACPM, Médiamétrie et Kantar, mesure l’audience des marques de Presse en versions Print et Digital.

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Cette étude menée par l’ACPM, Médiamétrie et Kantar, mesure l’audience des marques de Presse en versions Print et Digital.

 

28 000 personnes âgées de 15 ans ou plus sont interrogées sur leurs lectures, quel que soit le mode de lecture (journal papier, site ou application). Une audience globale est ainsi construite.

One Next se décline en plusieurs versions :

 

– One Next, qui donne une audience correspondant à l’édition papier du titre ainsi que le profil des lecteurs.

 

– One Next Global, qui donne une audience Print, Digital et Global de la marque de Presse sur 30 jours.

 

– One Next Influence, qui donne l’audience de la Presse sur la population cadres et sur les foyers à hauts revenus.

 

– One Next Insight, qui associe les habitudes de lecture de la Presse (Print et Digital) avec les attitudes, les comportements et les consommations des individus.

 

– One Next Access, pour les titres de Presse à diffusion limitée.

 

– One Next Tempo, qui qualifie les lectures Presse et intègre des notions de temporalité.

 

 

One Next et One Next Global, sont publiées 4 fois par an.

 

 

Les autres versions, One Next Influence, One Next Insight, One Next Access et One Next Tempo, sont publiées quant à elles 1 fois par an.

  • Les principaux résultats de la vague 2 de One Next Global 2020

La vague 2 correspond aux audiences digitales d’avril. Une période propice aux sites d’information.

 

82,7 % des Français lisent au moins une marque de Presse en version numérique (ordinateur, mobile ou tablette), soit 43,6 millions d’individus.

 

La Presse Quotidienne Régionale (PQR) est lue sous forme papier ou numérique par

44 133 000 Français, soit 83,7 % de la population sur un mois.

 

 

Les résultats de One Next Global 2020 vague 2.

  • Zoom sur l’audience de la Presse en Nouvelle Aquitaine

SUD OUEST, est la première marque de Presse en Nouvelle-Aquitaine, avec 3 070 000 lecteurs Print et Digital sur un mois, devant Le Figaro avec 2 557 000 lecteurs Print et Digitale et Le Monde 2 339 000 avec lecteurs Print et Digital.

 

En version papier, SUD OUEST est lu par 2 341 000 lecteurs sur un mois, Le Figaro par 649 000 lecteurs et Le Monde par 819 000 lecteurs.

Infographie One Next
Methodologie One Next 2020
Isabelle Dousset
Responsable Etudes et Content Marketing

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la presse

Parfois considérée – à tort – comme dépassée, la presse écrite regorge de ressources et surmonte de la plus belle des manières l’avènement de l’ère du digital.

Alors que la crise liée au coronavirus touche de plein fouet l’économie française, elle fait également naître de nouveaux modes de consommation.

 

Pour tirer leur épingle du jeu, les entreprises ont dû réadapter leurs façons de travailler, de communiquer et de distribuer en tenant compte de l’évolution des comportements.

 

Sur ce point, le digital semble être le grand « gagnant » du confinement. En effet, la période a mis en exergue l’importance de la transformation digitale des entreprises. Tour d’horizon des secteurs qui ne connaissent pas la crise face au Covid-19.

Visioconférence

Les visioconférences, stars du télétravail

Le travail à distance se développant, les entreprises ont été poussées à trouver de nouveaux moyens pour communiquer avec leurs salariés et leurs clients.

La visioconférence s’illustre ainsi comme le nouvel outil adéquat pour permettre la poursuite de l’activité. Collaboration plus fréquente, réduction directe des coûts, son utilisation est rentrée dans les habitudes de millions de travailleurs.

 

Devenues indispensables, les applications de visioconférence telles que Zoom, WebEx ou encore Google Meet, sont les grandes gagnantes du confinement. D’après le nouveau rapport d’App Annie, elles ont été téléchargées plus de 62 millions de fois entre le 14 et le 21 mars 2020. Teams, l’outil collaboratif de Microsoft, a quant à lui enregistré une augmentation de 1000 % en mars 2020.

 

Adopté par les salariés, le télétravail a encore de beaux jours devant lui, tendant à devenir le nouveau mode de travail privilégié des entreprises et entrainant avec lui le développement des outils de visioconférence.

Amazon

L’hégémonie des GAFA

Alors que la majorité de la population mondiale est confinée, les services dématérialisés des géants Google, Amazon, Facebook et Apple sont devenus des supports indispensables. Effectuer ses achats en ligne, se distraire, télétravailler ou encore communiquer avec ses proches, les habitudes des Français ont pris une dimension numérique.

 

Concernant la publicité en ligne, les GAFA doivent faire face à la chute de leurs revenus publicitaires. Bien que les plateformes enregistrent une légère hausse de fréquentation, elles pâtissent d’un ralentissement des investissements publicitaires. Cette réduction significative de la demande des annonceurs est tout de même à nuancer. En effet, on observe une stabilisation des recettes publicitaires enregistrées par Facebook au même niveau qu’au premier trimestre 2019.

 

Loin de s’arrêter en si bon chemin, les GAFA se mobilisent dans la lutte contre l’expansion du virus. Google et Apple ont annoncé leur effort conjoint dans un projet permettant le suivi numérique des individus ayant été à proximité de personnes infectées.

E-commerce

Le confinement profite au e-commerce français

Avec le confinement, les ventes en ligne de certains secteurs ont été relancées. D’après une étude de la Fevad, 18 % des sites e-commerce ont enregistré un chiffre d’affaires en hausse, notamment dans l’alimentation, la téléphonie-informatique et les produits culturels/éducatifs.

 

De même, cette période difficile a accéléré la transformation digitale des petits commerces locaux.

Pendant longtemps réfractaires aux outils digitaux, ils ont été nombreux à intégrer ces nouveaux usages pour faire face aux nouvelles attentes de leurs clients et surmonter la crise.

 

Afin de soutenir les petites entreprises locales, des projets e-commerce solidaires et participatifs ont vu le jour. Dans la région Sud-Ouest, la plateforme interactive « Tous Bassin » a été créée et regroupe les informations des commerces locaux pendant cette crise sanitaire du coronavirus. Ne disposant pas de site e-commerce dédié pour leur boutique, cette initiative a permis de donner de la visibilité aux commerçants du bassin qui ont maintenu leur activité durant le confinement.

 

Le Groupe Sud Ouest a également lancé Courses contre la montre pour soutenir les commerçants et producteurs en permettant à leurs clients d’acheter des produits qu’ils pourront consommer également après le déconfinement.

 

En parallèle, les épiceries et les supermarchés ont fait leur arrivée sur les applications de livraison telles que Deliveroo et Uber Eats. Un service pour lequel les consommateurs ont été demandeurs, comme l’indique l’étude GfK.

Video Game

L’industrie du jeu vidéo bat des records

« Fortnite », « Animal Crossing : New Horizons » ou encore « Call of Duty : Warzone », ces jeux vidéo ont rythmé les longues journées des Français. Obligés de rester chez eux, les adeptes de jeux n’ont jamais autant joué et dépensé que durant le confinement. Selon le rapport publié par le cabinet SuperData, le secteur a connu un mois d’avril record. En effet, les dépenses mondiales consacrées aux jeux vidéo ont atteint 10,5 milliards de dollars en avril 2020 soit une augmentation de 17 % par rapport à avril 2019.

 

Faisant office de cour de récréation, les plateformes de live stream ont également vu croître leur fréquentation. L’arrêt des compétitions sportives a donné un coup de projecteur à l’eSport, pratique de jeux vidéo compétitifs, seul ou en équipe. Encore peu exploré par les clubs professionnels, l’eSport a permis aux sportifs de trouver un nouveau terrain de jeu pendant le confinement avec la digitalisation des compétitions. En mars 2020, la plateforme Twitch, certainement la plus plébiscitée, a comptabilisé 1,2 milliards d’heures de visionnage soit une augmentation de 23 % par rapport à février 2020.

 

 

L’expérience du confinement a mis en lumière l’importance vitale pour les entreprises d’intégrer des outils technologiques et des solutions digitales. S’il était déjà présent dans nos vies quotidiennes, le confinement a considérablement accéléré la transformation digitale de nombreux secteurs.

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Le e-commerce représentait déjà en 2020 un axe de développement majeur, après la crise du COVID 19 il devient la solution de distribution la plus sollicitée par les consommateurs mais aussi par les entreprises.

Après la suspension de certains et la reprogrammation des autres, les différentes thématiques et magazines font leur retour !
  • Magazines
Sud Ouest le Mag
Le MAG fait son retour le samedi 29 août, avec quelques retouches éditoriale. Mais un vrai plaisir de retrouver ses possibilités de communication et de Hors Média dès la fin de l’été !
Sud Ouest Gourmand
Le Sud Ouest Gourmand revient en kiosque dès le 1er septembre , avec la sortie du numéro 50.
Le contenu sera axé sur le retour du « bien manger » et les filières locales.
  • Dossier spéciaux thématiques

La programmation de nos dossiers thématiques a été revisitée comme suit :

Supplément HABITAT

Spécial Habitat-Déco dans Le MAG

Initialement prévu au printemps, il sera en mode automne. Une belle période qui précède les fêtes de fin d’année : le bon moment pour repérer le canapé qui irait bien dans le salon ! Le spécial Habitat paraîtra le 21 novembre.

 

  • Clôture pub : 16 octobre
  • BAT Doc : 30 octobre

 

Pour accéder aux informations sur ce supplément, c’est par ici. 

SOECO-RSE

Spécial RSE dans le quotidien :

 

Une dynamique d’entreprise plus que jamais à booster ! Il paraîtra fin septembre au cœur de la Semaine du Développement Durable. Pleins de sujets seront développés dans un contexte de sortie de crise ou l’Humain et l’Ethique reprennent tout leur sens ! Retrouvez ce supplément économique incontournable le 24 septembre prochain.

 

  • Clôture pub : le 11 septembre
  • BAT Doc : 21 septembre

 

Pour tout savoir sur le supplément RSE, découvrez la page dédiée.

Senior Mag

Spécial Senior dans le MAG :

 

De supers sujets proposés par le Rédaction qui zoome sur cette part importante de la population. Sa date de parution est prévue pour le 17 octobre.

 

  • Clôture réservations : 11 septembre
  • BAT Doc : 25 septembre

 

Pour feuilleter le Kit Media c’est ici.

Magazine Immo

Spécial immobilier :

Le magazine spécial immobilier est reprogrammée à l’automne, dans LE  MAG du samedi 7 novembre.
Ce sera l’occasion de poser un bilan et des projections de relance de cette activité économique importante.

 

  • Clôture réservations :  2 octobre
  • BAT Doc : 22 octobre

 

Pour accéder aux informations de ce supplément, suivez ce lien.

TOP14-supplément

Hors-série annuel Top 14 – Prod 2 :

 

Après ces derniers mois de disette, les amateurs d’Ovalie feront sûrement un bel accueil à ce Guide de la Saison qui redémarre. Ce hors-série annuel sortira fin août.

Pour découvrir le supplément Rugby, cliquez ici.

On s’arrête là pour le moment mais suivront très vite le dossier Eco, le Guide des Séminaires et Noël

Eric Lacoste
Directeur Développement Commercial
Eric Lacoste

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Une journal Sud Ouest 31 mars 2020

Plus que jamais à vos côtés , Sud Ouest Publicité adapte son offre pendant la crise sanitaire

Dans ce contexte inédit, Sud Ouest Publicité se mobilise aux côtés des acteurs économiques de notre région et propose, depuis le 23 mars, une offre aménagée avec les nouveaux dispositifs éditoriaux de Sud Ouest.

Terre de Vins et Winalist s’associent pour créer une nouvelle plateforme d’Oenotourisme. Cette interface vise à relancer l’activité touristique des acteurs du vin suite à la crise sanitaire du Covid-19.

  • Terre de Vins x Winalist

Terre de Vins organise depuis deux ans les Trophées de l’Oenotourisme , événement qui met à l’honneur les châteaux et domaines viticoles qui proposent des offres œnotouristiques.

 

Afin de soutenir cette filière, Terre de Vins et Winalist ont créé une plateforme labellisée Terre de Vins pour relancer la saison touristique.

 

Cette plateforme permettra aux passionnés et amateurs de vins de réserver des activités touristiques dans différents domaines viticoles recommandés par la rédaction Terre de Vin !

Terre de Vins x Winalist est une interface qui profite du savoir-faire de ces deux acteurs.

Terre de vins est un média 360° spécialisé dans le vin, l’œnotourisme et l’art de vivre en France. Chaque année au printemps, un hors-série oenotourisme recommande les meilleures offres œnotouristiques dans la France entière.

 

Véritable guide pour les amateurs avec ses dégustations et ses portraits de personnalités du monde vitivinicole, Terre de vins c’est aussi :

 

• 300 000 lecteurs
• 1 500 000 visiteurs uniques par an sur terredevins.com
• 100 000 fans et followers sur les réseaux sociaux

Winalist est une plateforme digitale, disponible en 11 langues, qui permet aux professionnels du vin de proposer à la réservation leurs expériences oenotouristiques au sein de leur(s) établissement(s).
Depuis le lancement de sa nouvelle version l’année dernière, 100 000 utilisateurs ont pu découvrir pas moins de 450 expériences proposées par environ 250 professionnels viticoles.

Chaque année, l’Institut Reuters publie une enquête internationale – menée par YouGov – qui examine l’état de l’actualité numérique dans le monde.

  • Une baisse de confiance dans les actualités

Dans son étude annuelle pour l’Institut Reuters, Yougov analyse comment les habitants de 40 pays différents consomment l’actualité.

Sur 80 000 personnes interrogées, 56 % sont inquiets par la véracité des informations présentes sur Internet.

 

Ce rapport indique également que 38 % (moins de 4 personnes sur 10) déclarent faire confiance aux actualités poussées par les médias. Soit une baisse de 4 points de pourcentage en un an. Même si cette baisse de confiance est globale, il existe des différences entre les pays : en Finlande et au Portugal 56 % des sondés font confiance aux actualités la plupart du temps, tandis qu’en France le taux est à 23 %.

  • Sous quelle forme l’actualité est-elle préférée ?

Les réseaux sociaux sont de plus en plus utilisés en France pour avoir accès à l’information : +21 points de pourcentage entre 2013 et 2020. Les médias ont d’ailleurs su tirer leur épingle du jeu en utilisant les réseaux sociaux pour diffuser plus largement l’information.

 

10 % des Français interrogés déclarent payer pour avoir accès à de l’information (contre 20 % aux États-Unis). Ces tendances mondiales montrent une augmentation significative des consommateurs qui payent pour de l’actualité.

  • La fiabilité des médias locaux

Les médias locaux ont une place de choix sur le marché français. En effet, 62 % des interrogés déclarent que les médias locaux sont les sources d’information les plus fiables (60 % aux États-Unis). A l’inverse, des pays comme le Royaume-Uni ou l’Allemagne favorisent les médias nationaux ou les chaînes publiques.

Etude reuters
Etude Reuters

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la presse

Parfois considérée – à tort – comme dépassée, la presse écrite regorge de ressources et surmonte de la plus belle des manières l’avènement de l’ère du digital.

Après le confinement, la communication.

Temps de lecture estimé à 5 minutes

 

Depuis le début de cette crise nationale, les annonceurs ont complètement revu les codes de communication et de publicité pour s’adapter à la situation, aux besoins réels de l’entreprise et de la population. 

Communiquer est devenu “touchy” pour certains secteurs d’activité, voire impossible étant donné l’arrêt de l’activité de nombreuses entreprises.  

 

Mais attention à ne pas se faire oublier du marché… D’après l’étude Kantar sur « l’évolution des comportements et implications pour les marques », une marque qui disparaît et ne communique pas pendant 6 mois pourrait perdre jusqu’à 40% de notoriété… 

La publicité et la communication de manière plus générale ne doit pas être perçue simplement comme une dépense mais plutôt un investissement. Un investissement qui permettra aux marques d’avoir une longueur d’avance sur la reprise d’activité post-pandémie.

Pour accompagner les annonceurs qui pourraient être perdus en cette période, nous avons étudié les insight consommateurs et les opportunités qui s’ouvrent à certains secteurs d’activité. Nous avons tous de bonnes raisons de communiquer.

 

Pourquoi les enseignes et les marques doivent communiquer maintenant ?

Focus sur la Grande Surface Spécialisée, l’automobile, l’immobilier et l’alimentation !

L'automobile

Le constat est sans appel pour ce secteur touché de plein fouet par la crise sanitaire. Si le marché du neuf est en très fort ralentissement, le marché de l’occasion est tout simplement à l’arrêt. Le marché de l’électrique reste celui qui s’en sort le mieux avec des chiffres légèrement à la baisse.

 

La filière automobile s’active pour trouver des solutions et stimuler la reprise du marché à partir de septembre, notamment avec des mesures d’aides pour l’achat d’un véhicule.

Grâce au déconfinement, le mois de mai devrait redresser la barre des chiffres d’affaires, sur du destockage principalement, les concessionnaires ayant besoin d’écouler leurs stocks. 

 

Quant aux recherches sur Google, elles sont plutôt positives pour le secteur. Les consommateurs continuent de faire des recherches sur l’achat de voiture et d’autant plus depuis le déconfinement. Les mots clés pour lesquels il y a le plus de recherche concernent le déstockage de voiture.

Les consommateurs l’ont bien compris, le mode d’achat de véhicule va changer dans l’immédiat et ils répondent présent aux multiples offres que l’ont voit fleurir un peu partout.

Les acteurs de l’automobile doivent toutefois rester vigilants dans leur communication et attentifs aux besoins réels des consommateurs : 

Le consommateur est inquiet, il a besoin d’être rassuré, 

Le consommateur est contraint, il  a besoin de retrouver du désir pour l’automobile,

Le consommateur est perdu,  il a besoin de pédagogie. 

Autant d’opportunités de communiquer pour regagner la confiance de ses consommateurs et séduire de nouveaux clients.

L'immobilier

Le secteur immobilier est lui aussi très impacté par le confinement. Projets mis en suspens, ventes ou locations en fort ralentissement et visites physiques impossibles.

Mais ce secteur voit de très belles opportunités apparaître qui promettent optimisme et confiance pour la reprise.

 

Selon l’étude Se Loger « Immobilier et coronavirus », 1 acheteur sur 2 veut reprendre son projet dès la fin du confinement et 9 Français sur 10 pensent réaliser leur projet immobilier d’ici septembre.

 

Par ailleurs ce confinement a été bénéfique pour le temps de réflexion nécessaire à un projet personnel : les motivations et critères de 55% des Français ayant un projet immobilier ont évolués. Ce changement est essentiellement dû au besoin d’un logement plus grand ou une recherche d’espace extérieur. C’est en restant enfermé qu’on ouvre les yeux sur son logement et sa capacité à répondre à nos besoins.

Et les recherches Google confirment cette tendances, les mots clés “maison avec jardin” voient leur nombre de recherches multipliée par deux depuis le mois de mars.

 

Par ailleurs, l’intérêt pour l’investissement dans des maisons secondaires est accru. On peut penser que si les périodes de confinement se font de plus en plus régulières, autant pouvoir s’échapper dans une maison en campagne pour fuir les appartements en pleine ville.

 

Les Français, bien conscients que les vacances d’été à Miami sont comprises, vont profiter de ce temps libre pour se consacrer à leur résidence et son confort. La tendance du VRAI est plus que jamais d’actualité. La période de confinement a eu un effet de prise de conscience sur la qualité de la résidence principale et les besoins d’espace ou d’air extérieur.

La Grande Surface Spécialisée

La réalité de la situation actuelle est que nous passons de plus en plus de temps chez nous et que cela risque durer encore quelques temps. Exit les jolis projets de voyage à l’étranger cet été, les Français se préparent à passer les grandes vacances à la maison ou du moins en tourisme de proximité.

 

Et confiné, on voit tous les petits défauts qui font la réalité de sa maison : salle de bain vieillissante, jardin laissé en friche, peinture défraîchie… Les Français en recherche d’occupation, se découvrent une nouvelle passion pour le jardinage, le bricolage et les petits travaux d’aménagement de leur maison. On est amenés à passer beaucoup de temps chez nous, autant  s’y sentir bien, avoir une maison agréable et profiter d’un beau jardin. 

 

Pour rappel du contexte, en Nouvelle Aquitaine, 76% de la population vit dans une maison avec jardin et 71% est propriétaire.

 

Pour attester de ces nouveaux intérêts, les recherches Google voient une très forte hausse du nombre de recherches sur les mots clés “jardinerie” “leroy merlin” ou encore “machine à pain” et “machine à coudre”. 

Autant d’opportunités pour les jardineries, horticulteurs, piscinistes, magasin de bricolage ou d’électroménager de répondre aux nouveaux centres d’ intérêts des Français.

 

Autre réalité, à l’issue du confinement, 57 % des français ont prévu de faire des économies sur les vacances et loisirs. Ce budget économisé, ils seront prêts à le dépenser dans un passe temps qui répond à cette tendance du faire soi même.

La période est parfaitement propice aux communications des acteurs de la GSS et les insights consommateurs sont multiples :

Le consommateur recherche depuis le confinement des services à domicile, capitaliser sur les services drive ou livraison

Le consommateur est frileux, communiquer sur la sécurité sanitaire pour le rassurer

Le consommateur éprouve un désir de consommer plus raisonnable et éco-responsable, s’appuyer sur la tendance du faire soi-même

Le consommateur est à la recherche d’offres attractives, jouer sur l’urgence  avec le “c’est ici et maintenant”

 

Par ailleurs la tendance du consommer local et des circuits courts est une tendance de fond qui a émergé bien avant le covid et qui s’est renforcée ces dernières semaines

L'alimentation

L’effet confinement a eu un impact énorme sur l’alimentation des Français et leur façon d’appréhender la cuisine. Un réel engouement est né pour le fait maison. On l’a tous constaté il y a quelques semaines au supermarché face aux rayons de farine et œufs totalement pillés.

Mais avouez, on s’est tous un peu imaginés dans la peau de Maïté ou du commis de Cyril Lignac.

 

Selon l’étude de KANTAR et 366 sur les Français en confinement, la cuisine est la deuxième activité du confinement, derrière le binge-watching. Avec des ressources alimentaires limitées, on a pas eu d’autre choix que de faire du tout maison et les Français se sont pris au jeu de ce passe temps autant utile qu’agréable.

 

Au delà de cette nouvelle occupation à domicile, le confinement a d’autant plus accentué la tendance du retour à l’essentiel : privilégier le local, rechercher la transparence et des produits sains. On parle du VRAI depuis quelques années maintenant, mais cette crise mondiale accentue davantage ce désir des Français de changer leur façon de consommer.

Le confinement a fait naître de nouvelles opportunités pour les acteurs de l’alimentaire et le consommateur “après covid” a de nouveaux besoins et désirs :

 

Il est inquiet et recherche la transparence et le respect des normes d’hygiène, l’informer sur les conditions de fabrication, les services de livraison et le rassurer.

Le consommateur éprouve un désir de consommer plus raisonnable et éco-responsable, s’appuyer sur la tendance du circuit court et de la consommation raisonnée, le consommateur comme sauveur de l’économie locale.

Enfin, si 74%* des Français sont prêts à payer plus cher les produits locaux, une baisse de pouvoir d’achat sera de mise, le rapport qualité/prix sera donc une recherche pour de nombreux foyers.

 

 Le confinement a permis aux Français d’ouvrir les yeux sur de nouvelles alternatives de consommation et une prise de conscience s’installe petit à petit pour le consommer local.

Pour répondre à vos besoins de communication, voici 5 bonnes raisons de communiquer avec les marques du groupe Sud Ouest

 

  • un contexte éditorial de qualité garantie, un média de proximité et de confiance
  • la puissance de nos marques vous permet de toucher beaucoup de gens en peu de temps : en moyenne sur nos 7 départements de diffusion, 1 personne sur 3 lit le journal papier et nos audiences digitales n’ont jamais été aussi fortes : + 100 % pendant la crise
  • un média agile et réactif, pas besoin d’anticiper sur plusieurs semaines sa communication
  • un ciblage géographique fin grâce au ciblage contextuel sur nos sites et au rayon kilométrique avec le programmatique
  • des sites labellisés digital ad trust, optimisation de la visibilité des emplacements, lutte contre les fraudes, un environnement Brand Safety, une expérience utilisateur privilégiée.
logo sud ouest
Valentine Marc
Chargée de marketing et communication
Photo de Valentine MARC

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Les médias n’ont jamais été aussi nécessaires mais fragiles. A l’heure où la population a un vrai besoin d’information, la publicité est complètement changée, comment se sont adaptés les médias ?

Les médias n’ont jamais été aussi nécessaires mais fragiles.

Temps de lecture estimé à 7 minutes

 

Confinés, on éprouve ce besoin de recherche d’interaction, de lien. C’est là que le rôle des médias est crucial. Et depuis maintenant plus d’un mois, cette tendance est vérifiée par la surconsommation des médias. 

 

Comme le montre ce graphique de l’étude 366 et KANTAR sur l’attention de Français sur l’actualité en période de confinement.

En parallèle, on observe une très forte baisse des recettes publicitaires qui menace leur avenir à court, moyen et long terme.

 

Les médias adaptent leur ligne éditoriale, rendent leur contenu gratuit, à la fois pour survivre et s’adapter aux nouveaux besoins de milliard de personnes confinées.

 

A l’heure où la population a un vrai besoin d’information, la publicité est complètement changée, comment s’adapte chaque média à cette situation exceptionnelle ?

 

Petit tour d’horizon (non exhaustif) des médias et leur manière de gérer la crise publicitaire.

Le petit écran en manque de fraîcheur ?

Le premier (et surement le seul) aspect positif de cette crise sur la télévision c’est la durée d’écoute qui atteint un niveau jamais égalé +37% soit 1h15 de plus chaque jour, 60% de hausse chez les jeunes 15-34 ans.

 

Les chaînes d’info françaises ont cumulé 378 heures d’informations sur la pandémie. Une médiatisation absolument inédite dans l’histoire de l’information télé, indique l’INA, à l’origine de l’étude, et due au regain d’intérêt des Français pour l’information et l’actualité. 

 

Les chaînes de télé répondent aux nouveaux besoins des confinés qui sont majoritairement à la recherche d’information mais aussi de divertissement, notamment avec le nouvel intérêt des Français pour la cuisine à domicile : beau succès de l’émission Tous en cuisine avec Cyril Lignac qui réalise 25% de part d’audience en prime time.

 

En parallèle, la première conséquence de la pandémie sur la publicité télévisée, toutes celles qui ne sont pas corona-compatibles ont été progressivement bannies des petits écrans : pas de contact physique ou d’interaction sociale. Par ailleurs les annonceurs privilégient d’autant plus le local et la communication de proximité. 

 

Egalement, le média est confronté au frein des tournages vidéo impossibles avec cette période de confinement. 

Idem pour les programmes de la grille télé, leur stratégie pour survivre étant d’adapter les diffusions : raccourcissement des épisodes de Top Chef ou diffusion d’un seul épisode inédit d’une série pour le Groupe M6 par exemple. Le manque de programmes «frais» et l’annulation d’événements sportifs pourraient limiter la croissance de l’audience au bout de quelques semaines et jusqu’au troisième trimestre pour profiter à d’autres médias.

La télé se réinvente et met en place des initiatives exceptionnelles pour s’adapter. Les écrans solidaires et inventaires offerts pour soutenir les associations ou fondations deviennent de plus en plus courants

La radio décroche

L’ACPM a étudié les évolutions d’écoutes de radios digitales sur le mois de mars et la tendance est à la hausse : les écoutes actives France ont progressé de 18% en mars 2020 vs mars 2019, soit 30 millions de sessions en plus.

Les trajets domicile-travail en voiture (une grosse part de l’audience radio) étant très limités pendant des semaines, les audiences digitales prennent le relais.

Même avec une durée d’écoute en hausse, la radio n’échappe pas à la tendance des annonceurs qui gèlent leurs investissements pub. Une étude intitulée Covid-19 Monitor dirigée par Kantar Media révèle que la durée publicitaire entre le 1er et le 22 mars a diminué de -65% pour la radio (-35% pour la TV à titre de comparaison).

Certaines radio ont réussi à adapter les spots, maintenir le plus de diffusions (le sponsoring et certains engagements annuels), à vendre des campagnes à de nouveaux annonceurs (collectivités locales) et à préparer la reprise dès l’annonce du Président le 15 avril.

Pour tous les médias on observe un élargissement du spectre des annonceurs, les institutionnels étant les grands communicants du confinement.

L'affichage confiné

La publicité extérieure est surement la plus gravement touchée par l’épidémie.

Sur les mois de mars et avril, les marques ont tout particulièrement annulé les campagnes en radio, cinéma et publicité extérieure. Ces 3 médias étant assimilés à des activités et déplacements extérieurs contradictoires avec le confinement strict auquel nous sommes confrontés. La plupart des campagnes en cours ayant été décalées dans le temps, faute de passants pour les voir…

 

L’affichage pourrait toutefois se rétablir plus rapidement que les autres médias, en raison de son mix clients et de sa souplesse d’utilisation (affichage numérique notamment).

 

Ce média montre aussi son implication aux côtés des soignants et des associations, que ce soit par des messages de soutien ou encore du DOOH solidaire.

JCDecaux par exemple, offre un crédit d’espace aux messages solidaires des marques qui souhaitent agir !

Petit bonus créatif avec ce ghost de publicité Netflix qui affiche des spoilers de ses séries phares dans les rues pour dissuader les habitants de sortir…

 

(attention SPOILER !)

La presse en pleine crise existentielle

Cette période anxiogène voit renaître un intérêt pour les médias de confiance tel que la Presse Quotidienne Régionale. Les lecteurs ont besoin de rester informés sur ce qu’il se passe chez eux et veulent de l’information fiable :  le support refuge et adéquat pour communiquer en ces temps de crise.

Une réelle appétence pour l’information de proximité : selon l’étude de 366 et KANTAR, si 14% des Français, soit environ 4 millions de foyers continuent de se rendre chez leur vendeur de presse pour acheter leur Quotidien Régional,  ils déclarent à 16% avoir souscrit un abonnement à la version numérique au cours du mois écoulé et à 13% à avoir souscrit à un abonnement à la version papier.

 

Cette période de confinement et d’adaptation des journaux a un effet d’accélérateur de la mutation vers le numérique déjà en cours pour la presse.

 

Alexis Lévrier, historien des médias, reste positif  “Ce qu’il y a de rassurant, c’est que la presse est aussi en train de se réinventer. C’est le cas de la presse quotidienne régionale qui […] remplit son rôle de proximité immédiate dans des conditions matérielles qui sont extrêmement difficiles.”

Au delà de son devoir d’information, de nombreuses initiatives voient le jour en PQR, qu’elles soient pratiques, informatives ou juste divertissantes.

Une belle preuve que papier peut rimer avec créativité !

 

De nombreuses initiatives à découvrir dans la Newsletter Correspondances Locales de la régie 366

création site publicité digitale

Le digital maintient le lien

Ces changements se sont aussi clairement manifestés dans les comportements numériques.

Sans surprise, dans les pays où les mesures de confinement sont les plus strictes, l’activité numérique des internautes a largement augmenté. Des milliards de personnes se tournent vers des appareils connectés pour faire face à la vie et au travail en situation de confinement.

 

Parmi les activités les plus concernées, on retrouve l’utilisation des réseaux sociaux (appels vidéo avec la famille et les amis) et toute plateforme de visioconférence, le e-commerce (largement plébiscité pour les courses alimentaires), les jeux vidéo, le e-sport…

 

Néanmoins, les recettes de publicité numérique ralentissent, les annonceurs étant plus frileux à communiquer à l’heure actuelle. En termes de revenus publicitaires, les formats numériques (search, social, vidéo…) semblent moins touchés, en raison de facteurs de croissance organique. Facebook – par exemple– promet que les annonceurs sont désormais capables de toucher plus de 2 milliards de personnes à travers le monde.

 

Plus que jamais les réseaux sociaux sont utilisés par les entreprises pour garder le lien avec leurs clients (on est tous chez nous, tous connectés avec nos amis, nos familles…) et comme outil de veille. 

Les médias étant surconsommés, et les publicités se faisant plus rares, les inventaires sont nombreux ! C’est là que sont apparus, comme pour la télévision, les inventaires solidaires : proposer à des associations de communiquer en utilisant gratuitement les inventaires non vendus.

Ce flou économique change complètement la donne sur les marques, la publicité et les messages de communication. 

Quant aux  annonceurs, au delà de ceux qui ont gelé l’investissement publicitaire, ils se sont dirigés vers des médias de proximité : communiquer localement et à grande échelle.

Les marques et les médias travaillent l’image de marque et cherchent à être au plus proche des populations. On en revient aux choses essentielles, au VRAI !

 

Samuel Baroukh, Directeur eBusiness Nestlé en France résume très bien l’héritage à venir de cette crise pour les marques :

« Nous allons sortir de cette période avec une façon de parler aux gens qui aura changé.  Il y aura toujours des messages pour promouvoir le produit. Mais il faudra revoir la posture. Et va s’imposer pour chacun une façon de parler de RSE, d’engagement sociétal. »

Pour aller plus loin, nos articles préférés sur le sujet…

nice matin sur réseaux sociaux
Valentine Marc
Chargée de marketing et communication
Photo de Valentine MARC

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Communication de crise oblige, la publicité change de visage. Tour d’horizon de la situation de la publicité et des prises de parole depuis le début de la crise sanitaire française.

Compte tenu de l’actualité et du confinement généralisé, une certain nombre de nos offres Hors Média et Opérations Spéciales sont impactées et ré-adaptées.
Voici quelques infos côté Thématiques, Magazines et Hors Média.
  • Magazines
une du numéro 400 du Mag de Sud Ouest
Les contraintes actuelles de réalisations techniques et éditoriales ont obligé la suspension de cette publication hebdomadaire du samedi.
Sitôt relancé, nous ne manquerons pas de revenir vers vous, pour préparer ce retour ensemble.
visuel-TVMag

TV MAG et VERSION FEMINA :   l’ALTERNATIVE MAGAZINE

Ces deux titres continuent de paraître. C’est une bonne nouvelle dans ce contexte où les gens lisent et montrent un intérêt marqué au programme TV.
Certains espaces prémium sont ouverts à la publicité locale telle la 3ème de couverture et les sur-couverture + pages.
Nos équipes vous détailleront les disponibilités et délais requis à la demande.

Vous pouvez aussi accéder aux Kits Media de nos supports.

Image home media

Le Home Media continue

Plus que jamais, le Home Média mérite son nom couvrant toutes les activités d’encartage de documents publicitaires au sein de nos magazines.

Dans cette période où les distributeurs de prospectus habituels sont fermés, cette solution complémentaire peut être une alternative pour délivrer un prospectus ou catalogue sur les tables de salon !
En lien avec cette distribution, sachez également que nous pouvons vous proposer la conception et impression de vos documents, grâce à notre réseau intégré de partenaires techniques.

  • Dossier spéciaux thématiques

La programmation de nos dossiers thématiques a été revisitée comme suit :

Supplément HABITAT

Spécial Habitat-Déco dans Le MAG

 

Prévu mi-avril dans Le MAG , il est reporté, sous réserve de nouvelle modification, à début juin.
Un dossier qui fait la part belle à la déco intérieure et de saison, à l’appui d’exemples de maisons ou appartements, sélectionnés dans nos départements.

 

Pour accéder aux informations de ce supplément, c’est par ici. 

couverture-immo

Spécial immobilier :

Dans ce contexte actuel, les importantes difficultés pour collecter une information de qualité et les délais de réalisation, conduisent à reporter ce rendez vous attendu.  Sa parution est reprogrammée à l’automne, dans LE  MAG du samedi 7 novembre.
Ce sera l’occasion de poser un bilan et des projections de relance de cette activité économique importante.

 

  • Clôture réservations :  2 octobre
  • BAT Doc : 22 octobre

Pour accéder aux informations de ce supplément, suivez ce lien.

guide-ete-pb-19
Spécial Guide de l’été : 
Véritable « bible » des infos estivales, pour passer de belles vacances, notre Guide de l’été verra – lui aussi – sa configuration évoluer du fait des délais bouleversés.
Une maquette nouvelle et dynamique, en version tabloïd sur papier écologique, qui permet une fabrication plus tardive et proche des vacances…. et donc de meilleurs délais de commercialisation.
Une diffusion massive (plus de 650 000 ex au total)  est donc programmée le 9 juillet dans chaque département, assortie d’une extension de diffusion sur les sites les plus importants et sur les spots les plus fréquentés de nos territoires.
En complément, LE MAG (magazine hebdo du samedi) prendra ses couleurs estivales, et proposera une offre éditoriale pleine de soleil avec de nombreuses solutions de communication !
  • Les autres Dossiers Spéciaux du Quotidien
Couv_Formation_continue19

Spécial « Formation Continue »  : 

Ce dossier du Quotidien est un rendez-vous annuel sur les actualités de la Formation Continue et de la ré-insertion.
Initialement prévu fin mai, il est reporté fin juin en sortie de crise. Période au cours de laquelle de nombreuses questions se seront posées.
Un vrai guide de « solutions » à  retenir pour communiquer vos offres de formation.

Voir la page d’information de ce supplément.

Plus que jamais, nous restons mobilisés à vos côtés.

Eric Lacoste
Directeur Développement Commercial
Eric Lacoste

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Une journal Sud Ouest 31 mars 2020

Plus que jamais à vos côtés , Sud Ouest Publicité adapte son offre pendant la crise sanitaire

Dans ce contexte inédit, Sud Ouest Publicité se mobilise aux côtés des acteurs économiques de notre région et propose, depuis le 23 mars, une offre aménagée avec les nouveaux dispositifs éditoriaux de Sud Ouest.

Attention ceci n’est pas un scoop : l’un des secteurs touché de plein fouet par cette situation de crise est la publicité. 

 

Temps de lecture estimé à 5 minutes

 

Communication de crise oblige, la publicité change de visage. Les annonceurs sont plein de peurs pour la suite de leur activité, pour leurs finances et l’avenir de l’économie. Dans ces circonstances, le premier élément de variable est l’investissement publicitaire.

Selon eMarketer, les investissements publicitaires vont connaître, en raison de la crise sanitaire, une baisse de l’ordre de 20 milliards de dollars en 2020.

 

Les campagnes sont interrompues, les objectifs de communication changent et les annonceurs revoient leurs priorités.

Communication de crise sanitaire oblige, de nouvelles stratégies apparaissent pour appréhender cette période.

Comment les marques, les annonceurs prennent la parole pour réagir à cette situation inédite ?

 

Tour d’horizon (non exhaustif) de la situation de la publicité et des prises de parole depuis le début de la crise sanitaire française.

Contribuer aux efforts pour l'intérêt général face à la crise

Dans son dernier baromètre sur le Covid 19, KANTAR parle de Higher Brand Purpose : comment la marque aide la société pendant la pandémie ?

  • Par des actions de soutien et de solidarité, les marques s’engagent !

On voit depuis maintenant 4 semaines, fleurir des initiatives de marques qui veulent participer à l’effort de guerre en soutenant les hôpitaux avec du matériel ou des dons financiers. Mais aussi par du soutien pour le commerce de proximité, et toutes les entreprises qui souffrent de cette situation inédite.

 

À l’image de ce qu’ont déjà entrepris les grands groupes français, LVMH, Pernod Ricard, et une grande part des industries textiles et cosmétiques, Decathlon donne ses masques.

 

Des initiatives plus locales sont aussi possibles, le journal Sud Ouest, par exemple, a lancé une place de marché solidaire pour mettre en relation les commerçants et les consommateurs avec Courses contre la montre.

 

Les banques également montrent leur soutien aux entreprises et leur accompagnement durant toute cette période

  • Par des initiatives sociales, tous dans la même galère !

A Dunkerque la mairie distribue des repas et des journaux Voix du Nord aux personnes isolées.

Cette période morose voit tout de même naître de belles actions de solidarité que ce soit entre voisins mais aussi à plus grande échelle : les mairies qui appellent les personnes seules ou âgées pour leur tenir compagnie ou leur rendre des services.

 

À la MAIF, est mis en place un dispositif pour venir en aide aux personnes isolées en faisant, par exemple, leurs courses.

 

L’ADN en parle très bien dans son article « Confinement : appelez d’autres personnes isolées »

Chaque marque et entreprise peut, à son échelle et avec ses moyens, réfléchir à sa contribution à la « guerre sanitaire ».

Et plus que jamais de nouvelles formes de “marques employeur” font surface dans leur communication : on remercie et encourage ces héros du quotidien, via des espaces print mais aussi des primes pour ceux qui continuent leur activité malgré les risque pendant le confinement.

Faciliter la vie quotidienne des confinés : l'intérêt de la marque

C’est le moment pour les marques de prendre un ton rassurant et de mettre en valeur leur raison d’être. Le Brand Purpose comme l’appelle KANTAR : comment elle améliore le quotidien des consommateurs pendant la crise ?

Les commerces et grandes surfaces alimentaires sont les premiers à communiquer en ce sens et à mettre en place des organisations spécifiques adaptées. Ils informent des dispositions mises en place pour continuer à distribuer leurs marchandises, mais aussi faciliter les courses des confinés, laisser la priorité aux personnes fragiles et/ou soignants…

Autre exemple avec Le Bon Coin qui a lancé le mouvement #lebongeste pour faciliter l’entraide entre voisins

L’extension de services est le meilleur moyen pour les marques de se rendre utiles auprès de leurs consommateurs. Mettre en place des services exceptionnels, adaptés à cette situation inédite.

Aider à adopter les bons comportements de confinement
  • Consommer local pour soutenir les filières alimentaires !

Dans le même esprit que les Grandes Surfaces Alimentaires qui soutiennent les producteurs locaux, on voit apparaître de plus en plus de filières alimentaires qui prennent la parole pour inciter les populations à les soutenir en consommant des produits locaux.

 

Ici, SOBOMAR communique sur toute la façade atlantique pour inciter à consommer du poisson (frais et local bien spur !) afin de soutenir la filière.

  • Parler distanciation sociale parce que c’est la nouvelle norme

Les marques parlent distanciation sociale notamment en jouant sur la métaphore avec leurs logos comme a pu le faire McDonalds, Coca Cola sur Timesquare ou Audi. Elles incitent aussi au “rester chez soi” comme le fait IKEA.

 

Ces campagnes sans fond réel et sans grand intérêt pour les confinés sont souvent critiquées et accusées d’opportunisme.

Donner des informations pratiques, et divertir ce confinement

Ils sont de plus en plus nombreux, les cours de sport, les recettes de cuisine faciles et autres activités joignant l’utile à l’agréable pour faire passer ce temps.

C’est sur ce sujet-là que les medias ont un grand rôle à jouer. Et eux mêmes redoublent de créativité pour proposer du contenu divertissant en plus de l’informatif.

Newsletter Gourmande chez Sud Ouest, tournois de jeux en ligne avec La Montagne, Newsletters en tout genre et tous sujets voient le jour. 

(Affaire à suivre dans le prochain article sur les medias en pleine crise sanitaire)

Quels sont les limites de toute cette situation ? Les annonceurs sont tellement inquiets pour leurs budgets publicitaires qu’on voit fleurir de multiples campagnes avec des messages de soutien identiques qui en perdent tout leur sens…

Dans ce contexte de surconsommation des médias, les marques peuvent continuer à communiquer, mais il est primordial de veiller à le faire de manière pertinente et responsable. 

 

Plus que jamais, est ce que les consommateurs n’ont pas simplement besoin de sincérité, de transparence et de vraie raison d’être ? Et dans l’immédiat, est ce qu’ils n’attendent pas des réponses tangibles au moment que nous sommes en train de vivre ?

 

A suivre dans un prochain article, nous nous tournerons côté médias pour voir comment ils sont impactés par cette période.

 

Et pour retrouver toutes les initiatives de marques sur le marché Français en cette période, un site est mis à jour régulièrement et les recense toutes, notamment par secteur d’activité.

Valentine Marc
Chargée de marketing et communication
Photo de Valentine MARC

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Etude Kantar Covid-19

La crise sanitaire que nous vivons actuellement change les habitudes des consommateurs à court-terme mais modifie également le paysage publicitaire au long-terme.

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