Après le confinement, la communication.

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Depuis le début de cette crise nationale, les annonceurs ont complètement revu les codes de communication et de publicité pour s’adapter à la situation, aux besoins réels de l’entreprise et de la population. 

Communiquer est devenu “touchy” pour certains secteurs d’activité, voire impossible étant donné l’arrêt de l’activité de nombreuses entreprises.  

 

Mais attention à ne pas se faire oublier du marché… D’après l’étude Kantar sur « l’évolution des comportements et implications pour les marques », une marque qui disparaît et ne communique pas pendant 6 mois pourrait perdre jusqu’à 40% de notoriété… 

La publicité et la communication de manière plus générale ne doit pas être perçue simplement comme une dépense mais plutôt un investissement. Un investissement qui permettra aux marques d’avoir une longueur d’avance sur la reprise d’activité post-pandémie.

Pour accompagner les annonceurs qui pourraient être perdus en cette période, nous avons étudié les insight consommateurs et les opportunités qui s’ouvrent à certains secteurs d’activité. Nous avons tous de bonnes raisons de communiquer.

 

Pourquoi les enseignes et les marques doivent communiquer maintenant ?

Focus sur la Grande Surface Spécialisée, l’automobile, l’immobilier et l’alimentation !

L'automobile

Le constat est sans appel pour ce secteur touché de plein fouet par la crise sanitaire. Si le marché du neuf est en très fort ralentissement, le marché de l’occasion est tout simplement à l’arrêt. Le marché de l’électrique reste celui qui s’en sort le mieux avec des chiffres légèrement à la baisse.

 

La filière automobile s’active pour trouver des solutions et stimuler la reprise du marché à partir de septembre, notamment avec des mesures d’aides pour l’achat d’un véhicule.

Grâce au déconfinement, le mois de mai devrait redresser la barre des chiffres d’affaires, sur du destockage principalement, les concessionnaires ayant besoin d’écouler leurs stocks. 

 

Quant aux recherches sur Google, elles sont plutôt positives pour le secteur. Les consommateurs continuent de faire des recherches sur l’achat de voiture et d’autant plus depuis le déconfinement. Les mots clés pour lesquels il y a le plus de recherche concernent le déstockage de voiture.

Les consommateurs l’ont bien compris, le mode d’achat de véhicule va changer dans l’immédiat et ils répondent présent aux multiples offres que l’ont voit fleurir un peu partout.

Les acteurs de l’automobile doivent toutefois rester vigilants dans leur communication et attentifs aux besoins réels des consommateurs : 

Le consommateur est inquiet, il a besoin d’être rassuré, 

Le consommateur est contraint, il  a besoin de retrouver du désir pour l’automobile,

Le consommateur est perdu,  il a besoin de pédagogie. 

Autant d’opportunités de communiquer pour regagner la confiance de ses consommateurs et séduire de nouveaux clients.

L'immobilier

Le secteur immobilier est lui aussi très impacté par le confinement. Projets mis en suspens, ventes ou locations en fort ralentissement et visites physiques impossibles.

Mais ce secteur voit de très belles opportunités apparaître qui promettent optimisme et confiance pour la reprise.

 

Selon l’étude Se Loger « Immobilier et coronavirus », 1 acheteur sur 2 veut reprendre son projet dès la fin du confinement et 9 Français sur 10 pensent réaliser leur projet immobilier d’ici septembre.

 

Par ailleurs ce confinement a été bénéfique pour le temps de réflexion nécessaire à un projet personnel : les motivations et critères de 55% des Français ayant un projet immobilier ont évolués. Ce changement est essentiellement dû au besoin d’un logement plus grand ou une recherche d’espace extérieur. C’est en restant enfermé qu’on ouvre les yeux sur son logement et sa capacité à répondre à nos besoins.

Et les recherches Google confirment cette tendances, les mots clés “maison avec jardin” voient leur nombre de recherches multipliée par deux depuis le mois de mars.

 

Par ailleurs, l’intérêt pour l’investissement dans des maisons secondaires est accru. On peut penser que si les périodes de confinement se font de plus en plus régulières, autant pouvoir s’échapper dans une maison en campagne pour fuir les appartements en pleine ville.

 

Les Français, bien conscients que les vacances d’été à Miami sont comprises, vont profiter de ce temps libre pour se consacrer à leur résidence et son confort. La tendance du VRAI est plus que jamais d’actualité. La période de confinement a eu un effet de prise de conscience sur la qualité de la résidence principale et les besoins d’espace ou d’air extérieur.

La Grande Surface Spécialisée

La réalité de la situation actuelle est que nous passons de plus en plus de temps chez nous et que cela risque durer encore quelques temps. Exit les jolis projets de voyage à l’étranger cet été, les Français se préparent à passer les grandes vacances à la maison ou du moins en tourisme de proximité.

 

Et confiné, on voit tous les petits défauts qui font la réalité de sa maison : salle de bain vieillissante, jardin laissé en friche, peinture défraîchie… Les Français en recherche d’occupation, se découvrent une nouvelle passion pour le jardinage, le bricolage et les petits travaux d’aménagement de leur maison. On est amenés à passer beaucoup de temps chez nous, autant  s’y sentir bien, avoir une maison agréable et profiter d’un beau jardin. 

 

Pour rappel du contexte, en Nouvelle Aquitaine, 76% de la population vit dans une maison avec jardin et 71% est propriétaire.

 

Pour attester de ces nouveaux intérêts, les recherches Google voient une très forte hausse du nombre de recherches sur les mots clés “jardinerie” “leroy merlin” ou encore “machine à pain” et “machine à coudre”. 

Autant d’opportunités pour les jardineries, horticulteurs, piscinistes, magasin de bricolage ou d’électroménager de répondre aux nouveaux centres d’ intérêts des Français.

 

Autre réalité, à l’issue du confinement, 57 % des français ont prévu de faire des économies sur les vacances et loisirs. Ce budget économisé, ils seront prêts à le dépenser dans un passe temps qui répond à cette tendance du faire soi même.

La période est parfaitement propice aux communications des acteurs de la GSS et les insights consommateurs sont multiples :

Le consommateur recherche depuis le confinement des services à domicile, capitaliser sur les services drive ou livraison

Le consommateur est frileux, communiquer sur la sécurité sanitaire pour le rassurer

Le consommateur éprouve un désir de consommer plus raisonnable et éco-responsable, s’appuyer sur la tendance du faire soi-même

Le consommateur est à la recherche d’offres attractives, jouer sur l’urgence  avec le “c’est ici et maintenant”

 

Par ailleurs la tendance du consommer local et des circuits courts est une tendance de fond qui a émergé bien avant le covid et qui s’est renforcée ces dernières semaines

L'alimentation

L’effet confinement a eu un impact énorme sur l’alimentation des Français et leur façon d’appréhender la cuisine. Un réel engouement est né pour le fait maison. On l’a tous constaté il y a quelques semaines au supermarché face aux rayons de farine et œufs totalement pillés.

Mais avouez, on s’est tous un peu imaginés dans la peau de Maïté ou du commis de Cyril Lignac.

 

Selon l’étude de KANTAR et 366 sur les Français en confinement, la cuisine est la deuxième activité du confinement, derrière le binge-watching. Avec des ressources alimentaires limitées, on a pas eu d’autre choix que de faire du tout maison et les Français se sont pris au jeu de ce passe temps autant utile qu’agréable.

 

Au delà de cette nouvelle occupation à domicile, le confinement a d’autant plus accentué la tendance du retour à l’essentiel : privilégier le local, rechercher la transparence et des produits sains. On parle du VRAI depuis quelques années maintenant, mais cette crise mondiale accentue davantage ce désir des Français de changer leur façon de consommer.

Le confinement a fait naître de nouvelles opportunités pour les acteurs de l’alimentaire et le consommateur “après covid” a de nouveaux besoins et désirs :

 

Il est inquiet et recherche la transparence et le respect des normes d’hygiène, l’informer sur les conditions de fabrication, les services de livraison et le rassurer.

Le consommateur éprouve un désir de consommer plus raisonnable et éco-responsable, s’appuyer sur la tendance du circuit court et de la consommation raisonnée, le consommateur comme sauveur de l’économie locale.

Enfin, si 74%* des Français sont prêts à payer plus cher les produits locaux, une baisse de pouvoir d’achat sera de mise, le rapport qualité/prix sera donc une recherche pour de nombreux foyers.

 

 Le confinement a permis aux Français d’ouvrir les yeux sur de nouvelles alternatives de consommation et une prise de conscience s’installe petit à petit pour le consommer local.

Pour répondre à vos besoins de communication, voici 5 bonnes raisons de communiquer avec les marques du groupe Sud Ouest

 

  • un contexte éditorial de qualité garantie, un média de proximité et de confiance
  • la puissance de nos marques vous permet de toucher beaucoup de gens en peu de temps : en moyenne sur nos 7 départements de diffusion, 1 personne sur 3 lit le journal papier et nos audiences digitales n’ont jamais été aussi fortes : + 100 % pendant la crise
  • un média agile et réactif, pas besoin d’anticiper sur plusieurs semaines sa communication
  • un ciblage géographique fin grâce au ciblage contextuel sur nos sites et au rayon kilométrique avec le programmatique
  • des sites labellisés digital ad trust, optimisation de la visibilité des emplacements, lutte contre les fraudes, un environnement Brand Safety, une expérience utilisateur privilégiée.
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Valentine Marc
Chargée de marketing et communication
Photo de Valentine MARC

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Les médias n’ont jamais été aussi nécessaires mais fragiles. A l’heure où la population a un vrai besoin d’information, la publicité est complètement changée, comment se sont adaptés les médias ?

Les médias n’ont jamais été aussi nécessaires mais fragiles.

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Confinés, on éprouve ce besoin de recherche d’interaction, de lien. C’est là que le rôle des médias est crucial. Et depuis maintenant plus d’un mois, cette tendance est vérifiée par la surconsommation des médias. 

 

Comme le montre ce graphique de l’étude 366 et KANTAR sur l’attention de Français sur l’actualité en période de confinement.

En parallèle, on observe une très forte baisse des recettes publicitaires qui menace leur avenir à court, moyen et long terme.

 

Les médias adaptent leur ligne éditoriale, rendent leur contenu gratuit, à la fois pour survivre et s’adapter aux nouveaux besoins de milliard de personnes confinées.

 

A l’heure où la population a un vrai besoin d’information, la publicité est complètement changée, comment s’adapte chaque média à cette situation exceptionnelle ?

 

Petit tour d’horizon (non exhaustif) des médias et leur manière de gérer la crise publicitaire.

Le petit écran en manque de fraîcheur ?

Le premier (et surement le seul) aspect positif de cette crise sur la télévision c’est la durée d’écoute qui atteint un niveau jamais égalé +37% soit 1h15 de plus chaque jour, 60% de hausse chez les jeunes 15-34 ans.

 

Les chaînes d’info françaises ont cumulé 378 heures d’informations sur la pandémie. Une médiatisation absolument inédite dans l’histoire de l’information télé, indique l’INA, à l’origine de l’étude, et due au regain d’intérêt des Français pour l’information et l’actualité. 

 

Les chaînes de télé répondent aux nouveaux besoins des confinés qui sont majoritairement à la recherche d’information mais aussi de divertissement, notamment avec le nouvel intérêt des Français pour la cuisine à domicile : beau succès de l’émission Tous en cuisine avec Cyril Lignac qui réalise 25% de part d’audience en prime time.

 

En parallèle, la première conséquence de la pandémie sur la publicité télévisée, toutes celles qui ne sont pas corona-compatibles ont été progressivement bannies des petits écrans : pas de contact physique ou d’interaction sociale. Par ailleurs les annonceurs privilégient d’autant plus le local et la communication de proximité. 

 

Egalement, le média est confronté au frein des tournages vidéo impossibles avec cette période de confinement. 

Idem pour les programmes de la grille télé, leur stratégie pour survivre étant d’adapter les diffusions : raccourcissement des épisodes de Top Chef ou diffusion d’un seul épisode inédit d’une série pour le Groupe M6 par exemple. Le manque de programmes «frais» et l’annulation d’événements sportifs pourraient limiter la croissance de l’audience au bout de quelques semaines et jusqu’au troisième trimestre pour profiter à d’autres médias.

La télé se réinvente et met en place des initiatives exceptionnelles pour s’adapter. Les écrans solidaires et inventaires offerts pour soutenir les associations ou fondations deviennent de plus en plus courants

La radio décroche

L’ACPM a étudié les évolutions d’écoutes de radios digitales sur le mois de mars et la tendance est à la hausse : les écoutes actives France ont progressé de 18% en mars 2020 vs mars 2019, soit 30 millions de sessions en plus.

Les trajets domicile-travail en voiture (une grosse part de l’audience radio) étant très limités pendant des semaines, les audiences digitales prennent le relais.

Même avec une durée d’écoute en hausse, la radio n’échappe pas à la tendance des annonceurs qui gèlent leurs investissements pub. Une étude intitulée Covid-19 Monitor dirigée par Kantar Media révèle que la durée publicitaire entre le 1er et le 22 mars a diminué de -65% pour la radio (-35% pour la TV à titre de comparaison).

Certaines radio ont réussi à adapter les spots, maintenir le plus de diffusions (le sponsoring et certains engagements annuels), à vendre des campagnes à de nouveaux annonceurs (collectivités locales) et à préparer la reprise dès l’annonce du Président le 15 avril.

Pour tous les médias on observe un élargissement du spectre des annonceurs, les institutionnels étant les grands communicants du confinement.

L'affichage confiné

La publicité extérieure est surement la plus gravement touchée par l’épidémie.

Sur les mois de mars et avril, les marques ont tout particulièrement annulé les campagnes en radio, cinéma et publicité extérieure. Ces 3 médias étant assimilés à des activités et déplacements extérieurs contradictoires avec le confinement strict auquel nous sommes confrontés. La plupart des campagnes en cours ayant été décalées dans le temps, faute de passants pour les voir…

 

L’affichage pourrait toutefois se rétablir plus rapidement que les autres médias, en raison de son mix clients et de sa souplesse d’utilisation (affichage numérique notamment).

 

Ce média montre aussi son implication aux côtés des soignants et des associations, que ce soit par des messages de soutien ou encore du DOOH solidaire.

JCDecaux par exemple, offre un crédit d’espace aux messages solidaires des marques qui souhaitent agir !

Petit bonus créatif avec ce ghost de publicité Netflix qui affiche des spoilers de ses séries phares dans les rues pour dissuader les habitants de sortir…

 

(attention SPOILER !)

La presse en pleine crise existentielle

Cette période anxiogène voit renaître un intérêt pour les médias de confiance tel que la Presse Quotidienne Régionale. Les lecteurs ont besoin de rester informés sur ce qu’il se passe chez eux et veulent de l’information fiable :  le support refuge et adéquat pour communiquer en ces temps de crise.

Une réelle appétence pour l’information de proximité : selon l’étude de 366 et KANTAR, si 14% des Français, soit environ 4 millions de foyers continuent de se rendre chez leur vendeur de presse pour acheter leur Quotidien Régional,  ils déclarent à 16% avoir souscrit un abonnement à la version numérique au cours du mois écoulé et à 13% à avoir souscrit à un abonnement à la version papier.

 

Cette période de confinement et d’adaptation des journaux a un effet d’accélérateur de la mutation vers le numérique déjà en cours pour la presse.

 

Alexis Lévrier, historien des médias, reste positif  “Ce qu’il y a de rassurant, c’est que la presse est aussi en train de se réinventer. C’est le cas de la presse quotidienne régionale qui […] remplit son rôle de proximité immédiate dans des conditions matérielles qui sont extrêmement difficiles.”

Au delà de son devoir d’information, de nombreuses initiatives voient le jour en PQR, qu’elles soient pratiques, informatives ou juste divertissantes.

Une belle preuve que papier peut rimer avec créativité !

 

De nombreuses initiatives à découvrir dans la Newsletter Correspondances Locales de la régie 366

création site publicité digitale

Le digital maintient le lien

Ces changements se sont aussi clairement manifestés dans les comportements numériques.

Sans surprise, dans les pays où les mesures de confinement sont les plus strictes, l’activité numérique des internautes a largement augmenté. Des milliards de personnes se tournent vers des appareils connectés pour faire face à la vie et au travail en situation de confinement.

 

Parmi les activités les plus concernées, on retrouve l’utilisation des réseaux sociaux (appels vidéo avec la famille et les amis) et toute plateforme de visioconférence, le e-commerce (largement plébiscité pour les courses alimentaires), les jeux vidéo, le e-sport…

 

Néanmoins, les recettes de publicité numérique ralentissent, les annonceurs étant plus frileux à communiquer à l’heure actuelle. En termes de revenus publicitaires, les formats numériques (search, social, vidéo…) semblent moins touchés, en raison de facteurs de croissance organique. Facebook – par exemple– promet que les annonceurs sont désormais capables de toucher plus de 2 milliards de personnes à travers le monde.

 

Plus que jamais les réseaux sociaux sont utilisés par les entreprises pour garder le lien avec leurs clients (on est tous chez nous, tous connectés avec nos amis, nos familles…) et comme outil de veille. 

Les médias étant surconsommés, et les publicités se faisant plus rares, les inventaires sont nombreux ! C’est là que sont apparus, comme pour la télévision, les inventaires solidaires : proposer à des associations de communiquer en utilisant gratuitement les inventaires non vendus.

Ce flou économique change complètement la donne sur les marques, la publicité et les messages de communication. 

Quant aux  annonceurs, au delà de ceux qui ont gelé l’investissement publicitaire, ils se sont dirigés vers des médias de proximité : communiquer localement et à grande échelle.

Les marques et les médias travaillent l’image de marque et cherchent à être au plus proche des populations. On en revient aux choses essentielles, au VRAI !

 

Samuel Baroukh, Directeur eBusiness Nestlé en France résume très bien l’héritage à venir de cette crise pour les marques :

« Nous allons sortir de cette période avec une façon de parler aux gens qui aura changé.  Il y aura toujours des messages pour promouvoir le produit. Mais il faudra revoir la posture. Et va s’imposer pour chacun une façon de parler de RSE, d’engagement sociétal. »

Pour aller plus loin, nos articles préférés sur le sujet…

nice matin sur réseaux sociaux
Valentine Marc
Chargée de marketing et communication
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Communication de crise oblige, la publicité change de visage. Tour d’horizon de la situation de la publicité et des prises de parole depuis le début de la crise sanitaire française.

Compte tenu de l’actualité et du confinement généralisé, une certain nombre de nos offres Hors Média et Opérations Spéciales sont impactées et ré-adaptées.
Voici quelques infos côté Thématiques, Magazines et Hors Média.
  • Magazines
une du numéro 400 du Mag de Sud Ouest
Les contraintes actuelles de réalisations techniques et éditoriales ont obligé la suspension de cette publication hebdomadaire du samedi.
Sitôt relancé, nous ne manquerons pas de revenir vers vous, pour préparer ce retour ensemble.
visuel-TVMag

TV MAG et VERSION FEMINA :   l’ALTERNATIVE MAGAZINE

Ces deux titres continuent de paraître. C’est une bonne nouvelle dans ce contexte où les gens lisent et montrent un intérêt marqué au programme TV.
Certains espaces prémium sont ouverts à la publicité locale telle la 3ème de couverture et les sur-couverture + pages.
Nos équipes vous détailleront les disponibilités et délais requis à la demande.

Vous pouvez aussi accéder aux Kits Media de nos supports.

Image home media

Le Home Media continue

Plus que jamais, le Home Média mérite son nom couvrant toutes les activités d’encartage de documents publicitaires au sein de nos magazines.

Dans cette période où les distributeurs de prospectus habituels sont fermés, cette solution complémentaire peut être une alternative pour délivrer un prospectus ou catalogue sur les tables de salon !
En lien avec cette distribution, sachez également que nous pouvons vous proposer la conception et impression de vos documents, grâce à notre réseau intégré de partenaires techniques.

  • Dossier spéciaux thématiques

La programmation de nos dossiers thématiques a été revisitée comme suit :

Supplément HABITAT

Spécial Habitat-Déco dans Le MAG

 

Prévu mi-avril dans Le MAG , il est reporté, sous réserve de nouvelle modification, à début juin.
Un dossier qui fait la part belle à la déco intérieure et de saison, à l’appui d’exemples de maisons ou appartements, sélectionnés dans nos départements.

 

Pour accéder aux informations de ce supplément, c’est par ici. 

couverture-immo

Spécial immobilier :

Dans ce contexte actuel, les importantes difficultés pour collecter une information de qualité et les délais de réalisation, conduisent à reporter ce rendez vous attendu.  Sa parution est reprogrammée à l’automne, dans LE  MAG du samedi 7 novembre.
Ce sera l’occasion de poser un bilan et des projections de relance de cette activité économique importante.

 

  • Clôture réservations :  2 octobre
  • BAT Doc : 22 octobre

Pour accéder aux informations de ce supplément, suivez ce lien.

guide-ete-pb-19
Spécial Guide de l’été : 
Véritable « bible » des infos estivales, pour passer de belles vacances, notre Guide de l’été verra – lui aussi – sa configuration évoluer du fait des délais bouleversés.
Une maquette nouvelle et dynamique, en version tabloïd sur papier écologique, qui permet une fabrication plus tardive et proche des vacances…. et donc de meilleurs délais de commercialisation.
Une diffusion massive (plus de 650 000 ex au total)  est donc programmée le 9 juillet dans chaque département, assortie d’une extension de diffusion sur les sites les plus importants et sur les spots les plus fréquentés de nos territoires.
En complément, LE MAG (magazine hebdo du samedi) prendra ses couleurs estivales, et proposera une offre éditoriale pleine de soleil avec de nombreuses solutions de communication !
  • Les autres Dossiers Spéciaux du Quotidien
Couv_Formation_continue19

Spécial « Formation Continue »  : 

Ce dossier du Quotidien est un rendez-vous annuel sur les actualités de la Formation Continue et de la ré-insertion.
Initialement prévu fin mai, il est reporté fin juin en sortie de crise. Période au cours de laquelle de nombreuses questions se seront posées.
Un vrai guide de « solutions » à  retenir pour communiquer vos offres de formation.

Voir la page d’information de ce supplément.

Plus que jamais, nous restons mobilisés à vos côtés.

Eric Lacoste
Directeur Développement Commercial
Eric Lacoste

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Une journal Sud Ouest 31 mars 2020

Plus que jamais à vos côtés , Sud Ouest Publicité adapte son offre pendant la crise sanitaire

Dans ce contexte inédit, Sud Ouest Publicité se mobilise aux côtés des acteurs économiques de notre région et propose, depuis le 23 mars, une offre aménagée avec les nouveaux dispositifs éditoriaux de Sud Ouest.

Attention ceci n’est pas un scoop : l’un des secteurs touché de plein fouet par cette situation de crise est la publicité. 

 

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Communication de crise oblige, la publicité change de visage. Les annonceurs sont plein de peurs pour la suite de leur activité, pour leurs finances et l’avenir de l’économie. Dans ces circonstances, le premier élément de variable est l’investissement publicitaire.

Selon eMarketer, les investissements publicitaires vont connaître, en raison de la crise sanitaire, une baisse de l’ordre de 20 milliards de dollars en 2020.

 

Les campagnes sont interrompues, les objectifs de communication changent et les annonceurs revoient leurs priorités.

Communication de crise sanitaire oblige, de nouvelles stratégies apparaissent pour appréhender cette période.

Comment les marques, les annonceurs prennent la parole pour réagir à cette situation inédite ?

 

Tour d’horizon (non exhaustif) de la situation de la publicité et des prises de parole depuis le début de la crise sanitaire française.

Contribuer aux efforts pour l'intérêt général face à la crise

Dans son dernier baromètre sur le Covid 19, KANTAR parle de Higher Brand Purpose : comment la marque aide la société pendant la pandémie ?

  • Par des actions de soutien et de solidarité, les marques s’engagent !

On voit depuis maintenant 4 semaines, fleurir des initiatives de marques qui veulent participer à l’effort de guerre en soutenant les hôpitaux avec du matériel ou des dons financiers. Mais aussi par du soutien pour le commerce de proximité, et toutes les entreprises qui souffrent de cette situation inédite.

 

À l’image de ce qu’ont déjà entrepris les grands groupes français, LVMH, Pernod Ricard, et une grande part des industries textiles et cosmétiques, Decathlon donne ses masques.

 

Des initiatives plus locales sont aussi possibles, le journal Sud Ouest, par exemple, a lancé une place de marché solidaire pour mettre en relation les commerçants et les consommateurs avec Courses contre la montre.

 

Les banques également montrent leur soutien aux entreprises et leur accompagnement durant toute cette période

  • Par des initiatives sociales, tous dans la même galère !

A Dunkerque la mairie distribue des repas et des journaux Voix du Nord aux personnes isolées.

Cette période morose voit tout de même naître de belles actions de solidarité que ce soit entre voisins mais aussi à plus grande échelle : les mairies qui appellent les personnes seules ou âgées pour leur tenir compagnie ou leur rendre des services.

 

À la MAIF, est mis en place un dispositif pour venir en aide aux personnes isolées en faisant, par exemple, leurs courses.

 

L’ADN en parle très bien dans son article « Confinement : appelez d’autres personnes isolées »

Chaque marque et entreprise peut, à son échelle et avec ses moyens, réfléchir à sa contribution à la « guerre sanitaire ».

Et plus que jamais de nouvelles formes de “marques employeur” font surface dans leur communication : on remercie et encourage ces héros du quotidien, via des espaces print mais aussi des primes pour ceux qui continuent leur activité malgré les risque pendant le confinement.

Faciliter la vie quotidienne des confinés : l'intérêt de la marque

C’est le moment pour les marques de prendre un ton rassurant et de mettre en valeur leur raison d’être. Le Brand Purpose comme l’appelle KANTAR : comment elle améliore le quotidien des consommateurs pendant la crise ?

Les commerces et grandes surfaces alimentaires sont les premiers à communiquer en ce sens et à mettre en place des organisations spécifiques adaptées. Ils informent des dispositions mises en place pour continuer à distribuer leurs marchandises, mais aussi faciliter les courses des confinés, laisser la priorité aux personnes fragiles et/ou soignants…

Autre exemple avec Le Bon Coin qui a lancé le mouvement #lebongeste pour faciliter l’entraide entre voisins

L’extension de services est le meilleur moyen pour les marques de se rendre utiles auprès de leurs consommateurs. Mettre en place des services exceptionnels, adaptés à cette situation inédite.

Aider à adopter les bons comportements de confinement
  • Consommer local pour soutenir les filières alimentaires !

Dans le même esprit que les Grandes Surfaces Alimentaires qui soutiennent les producteurs locaux, on voit apparaître de plus en plus de filières alimentaires qui prennent la parole pour inciter les populations à les soutenir en consommant des produits locaux.

 

Ici, SOBOMAR communique sur toute la façade atlantique pour inciter à consommer du poisson (frais et local bien spur !) afin de soutenir la filière.

  • Parler distanciation sociale parce que c’est la nouvelle norme

Les marques parlent distanciation sociale notamment en jouant sur la métaphore avec leurs logos comme a pu le faire McDonalds, Coca Cola sur Timesquare ou Audi. Elles incitent aussi au “rester chez soi” comme le fait IKEA.

 

Ces campagnes sans fond réel et sans grand intérêt pour les confinés sont souvent critiquées et accusées d’opportunisme.

Donner des informations pratiques, et divertir ce confinement

Ils sont de plus en plus nombreux, les cours de sport, les recettes de cuisine faciles et autres activités joignant l’utile à l’agréable pour faire passer ce temps.

C’est sur ce sujet-là que les medias ont un grand rôle à jouer. Et eux mêmes redoublent de créativité pour proposer du contenu divertissant en plus de l’informatif.

Newsletter Gourmande chez Sud Ouest, tournois de jeux en ligne avec La Montagne, Newsletters en tout genre et tous sujets voient le jour. 

(Affaire à suivre dans le prochain article sur les medias en pleine crise sanitaire)

Quels sont les limites de toute cette situation ? Les annonceurs sont tellement inquiets pour leurs budgets publicitaires qu’on voit fleurir de multiples campagnes avec des messages de soutien identiques qui en perdent tout leur sens…

Dans ce contexte de surconsommation des médias, les marques peuvent continuer à communiquer, mais il est primordial de veiller à le faire de manière pertinente et responsable. 

 

Plus que jamais, est ce que les consommateurs n’ont pas simplement besoin de sincérité, de transparence et de vraie raison d’être ? Et dans l’immédiat, est ce qu’ils n’attendent pas des réponses tangibles au moment que nous sommes en train de vivre ?

 

A suivre dans un prochain article, nous nous tournerons côté médias pour voir comment ils sont impactés par cette période.

 

Et pour retrouver toutes les initiatives de marques sur le marché Français en cette période, un site est mis à jour régulièrement et les recense toutes, notamment par secteur d’activité.

Valentine Marc
Chargée de marketing et communication
Photo de Valentine MARC

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Etude Kantar Covid-19

La crise sanitaire que nous vivons actuellement change les habitudes des consommateurs à court-terme mais modifie également le paysage publicitaire au long-terme.

Dans ce contexte inédit, Sud Ouest Publicité se mobilise aux côtés des acteurs économiques de notre région et propose, depuis le 23 mars, une offre aménagée avec les nouveaux dispositifs éditoriaux de Sud Ouest.

  • Un journal Print mono-édition

L’édition papier, aujourd’hui régionale, est diffusée auprès de l’ensemble des 1 022 000 lecteurs quotidiens. La communication Print sera donc “de facto” régionale sans modification de nos produits.

  • Les sites éditoriaux en progression

La progression spectaculaire des audiences digitales de nos sites éditoriaux démontre un formidable besoin d’information et de lien social :  4,4M de visites le weekend dernier et 8M de pages vues sur les deux jours cumulés. Les applications mobiles ne sont pas en reste avec 5M de visites et 13M de pages vues ou affichages d’écrans cumulés sur les deux jours du week end dernier. (source: Google Analytics)

Nous avons toutefois adapté notre offre Display pour permettre aux  acteurs locaux de s’adresser à leur clientèle .

Enfin, nous avons décidé de proposer, à titre gracieux, nos publi digitaux aux Institutionnels pour leur rôle serviciel majeur auprès des populations locales ainsi qu’aux associations des secteurs qui luttent activement contre la pandémie  (aide aux personnels fragilisés, messages de santé publique et de solidarité).

 

Roy Hayek, directeur commercial Sud Ouest Publicité

Roy Hayek

Plus que jamais, nous restons à votre écoute et vous remercions pour votre confiance, et votre fidélité.

Catherine Latxague
Responsable Marketing de l'offre
Catherine Latxague

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Barometre KANTAR 366 les français et le confinement

Comment les Français vivent-ils leur confinement ? Le Baromètre 366/KANTAR

Dans les circonstances exceptionnelles que nous vivons actuellement, comment les marques peuvent-elles s’adresser à leurs clients ?

La 53ème édition du Consumer Electronic Show (CES), rassemblant les grands acteurs mondiaux de l’innovation Tech, vient de s’achever. L’occasion de revenir sur les grandes tendances qui influenceront cette année 2020.

  • Les nouvelles télévisions vont-elles modifier les usages ?

L’adoption des téléviseurs 4 K n’est pas terminée que les constructeurs se lancent dans la 8 K.

Parallèlement, la taille des écrans continue d’augmenter. 50 pouces en moyenne aux Etats-Unis et 46 pouces en France d’après la CTA, Consumer Technology Association.

SAMSUNG a présenté l’écran Borderless, LG son nouveau téléviseur OLED, incurvable et d’une extrême finesse.

 

Ces nouveaux écrans de télévision vont-ils freiner l’éclatement des audiences et le développement de la VOD (vidéo à la demande) ?

 

Le temps où la famille se retrouvait autour de la télévision pour visionner, ensemble et en première diffusion un programme est révolu. La durée d’écoute quotidienne moyenne de la télévision décroit lentement depuis 5 ans.

 

La télévision est devenue un média individuel, que l’on « consomme » en différé, sur des écrans personnels.

 

Les nouvelles télévisions qui offrent une expérience de visionnage très qualitative peuvent recréer des moments où la famille, les amis se retrouvent autour d’un programme. Mais les carrefours d’audience qui réunissent des millions de téléspectateurs au même instant seront plus rares.

  • En attendant la 5 G

Pour Xavier Dalloz qui dirige la Mission française CES « Le monde zéro latence va tout changer ».

 

Ce sera un nouveau souffle pour accélérer le renouvellement des smartphones. Avec un taux d’équipement élevé, 77 % des Français disposent d’un smartphone en 2019 (1), et des innovations limitées, le marché des smartphones manque de dynamique.

 

(1) Baromètre du Numérique 2019 – ARCEP

  •  Plus de contrôle sur Twitter

Du côté des réseaux sociaux, Twitter a annoncé la mise en place de nouveaux outils de contrôle. Il sera bientôt possible de choisir qui pourra répondre à un message. L’utilisateur pourra sélectionner une des quatre options possibles :

 

– n’importe qui peut répondre

– uniquement les comptes que l’utilisateur suit peuvent répondre

– uniquement ceux cités dans le Tweet peut répondre

– pas de réponse immédiate

 

De nouveaux modes de contrôle pour palier le départ du réseau de personnalités qui comptent des millions d’abonnés.

  • Une pomme de terre fait le buzz

Pour démontrer l’absurdité de certaines innovations présentées  au CES, Nicolas Baldeck, un entrepreneur français, a monté un stand pour présenté Potato, la « première patate intelligente ».

 

Une pomme de terre connectée qui décode le langage de la pomme de terre grâce à une interface « patate-machine à haut débit ».

 

Un beau coup de pub pour cet entrepreneur dont « l’innovation » a été reprise sur le WEB et le Print.

 

Pour nous rappeler qu’une bonne publicité, c’est avant tout une bonne idée !

La patate connectée du CES 2020

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Suite à la publication récente du Baromètre du Numérique 2019, il est temps de tordre le cou aux idées reçues sur la presse écrite.
Parfois considérée – à tort – comme dépassée, la presse écrite regorge de ressources et surmonte de la plus belle des manières l’avènement de l’ère du digital.

  • Internet, le roi de l’information ?

La télévision reste l’outil le plus utilisé par les français pour s’informer.
Cela peut naturellement s’expliquer par le comportement des français, qui – historiquement – regardent beaucoup la télévision aux heures de repas, qui correspondent aux heures de diffusion des journaux télévisés mais aussi et par la création des chaînes de télévision dédiées à l’actualité en continu. Dopée par le sentiment de gratuité qu’elle offre mais aussi par le crédit qu’elle a acquis au fil des années, la télévision s’impose presque naturellement dans ce classement.

Et si 63 % des Français utilisent Internet pour suivre l’actualité, ils ne sont que 19 % à considérer que c’est le média le plus adapté. Ils étaient 21 % en 2018.

 

L’usage d’Internet pour s’informer réunit des situations différentes. La presse désormais très présente en format Digital peut aussi bien être citée en tant que média Internet que média Presse.

  • La presse pour comprendre l’information

La presse n’est pas le média le plus souvent utilisé, mais le plus légitime pour s’informer.

 

Dans la course effrénée pour diffuser l’information, la presse écrite prend son temps. Un temps précieux qui fait sa force.

 

Une distance qui lui permet d’être le seul média à être plus souvent cité pour comprendre l’actualité, que pour la suivre.

  •  L’âge et le capital culturel et économique, gardiens de la presse

Sans surprise, les moins de 40 ans utilisent plutôt plus Internet ; les plus de 40 ans lui préfèrent la télévision et la presse écrite.

On observe également, une différence en fonction du niveau de diplôme.

Les non diplômés sont 75 % à privilégier la télévision, les diplômés du supérieur ne sont que 33 % à la citer. En revanche ils citent Internet à 25 % et la presse écrite à 17 %. Ces médias sont les plus utilisés par les diplômés pour suivre l’actualité.

 

La presse est considérée comme le media le plus adapté pour comprendre l’actualité par 32 % des personnes vivant dans un foyer hauts revenus et par 28 % des diplômés du supérieur.
Chez les non-diplômés, c’est la télévision est citée par 71 % des répondants.

 

On note également un clivage en fonction de l’âge. Les plus jeunes privilégient internet et les réseaux sociaux, tandis que les moins jeunes ont tendance à préférer la télévision et la presse.

  • La presse, un média de confiance

Le point fort d’internet, à savoir sa réactivité face à l’information, devient sa principale menace.
Les français ont tendance à moins faire confiance aux informations trouvées sur internet et sur les réseaux sociaux. Ces deux médias sont les moins biens placés si l’on exclut les livres.

 

Pour la presse écrite, c’est tout l’inverse qui se produit.
Elle devance la radio et internet. 42 % des français la considèrent comme un média de confiance, juste derrière la télévision (51 %).
Une deuxième place plus qu’honorable étant donné que c’est un média moins souvent utilisé qu’internet ou la radio.

Face à des usages Internet qui se développent et à l’hyper connexion de la société, avons-nous abandonné trop vite les médias traditionnels que sont la télévision et la presse écrite ?

 

C’est ce que semblent indiquer les données publiées dans le Baromètre du Numérique 2019.

 

Considérée comme un média propice à la compréhension de l’actualité , la presse jouit de ses qualités intrinsèques et apparaît comme un média légitime et digne de confiance.

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77 % des français disposent d’un smartphone. Chez les plus jeunes on frôle les 100 % : 98 % des 18-24 ans et 95 % des 25-39 ans sont équipés. Le taux d’équipement des 70 ans et plus continue de progresser pour atteindre 44 %.

L’année dernière nous vous parlions de disruption, de slow communication et de transparence.
Des tendances majeures, inscrites sur le long terme.

En 2020, quelles tendances massives ou émergentes vont nous guider dans nos réflexions stratégiques ?

Voici un aperçu des 10 tendances que vous retrouverez en détail dans notre “ Book des tendances 2020 pour inspirer les communicants ”.

Book 10 tendances 2020 pour inspirer les communiquants

Télécharger le book des 10 tendances 2020

1. Less is more…

Nous sommes passés de l’ère du “enrichi” à l’ère du “sans”. Sans gluten, sans parabène, sans nitrite.
Une tendance qui reflète notre aspiration à plus de transparence, plus de contrôle dans notre façon de consommer.

2. En-capaciter les individus

L’expérience de consommation est devenue centrale. L’usage et les services qui l’accompagnent sont plus importants que le produit lui-même.
Nous nous orientons vers les marques qui nous mettent en capacité de faire ou d’être.

3. On ne joue plus avec la confiance

Le consommateur en quête d’éthique est prêt à récompenser les marques qui partagent ses valeurs. Mais faire une déclaration ne suffit plus, l’engagement doit être sincère et vérifiable.

4. L’essor des super-pouvoirs

Internet a facilité l’accès à l’offre et à la connaissance des produits. Le client est devenu un expert qui maîtrise son sujet. Les interactions marques-consommateurs doivent évoluer.

5. Les autres dimensions de la proximité

La proximité est porteuse de confiance. Ce qui est local rassure.

 

Pour autant, la proximité ne se limite pas à un périmètre géographique. Le rapprochement est aussi social.

 

Les internautes ne recherchent plus les communautés les plus nombreuses, mais les plus pertinentes.

 

Nous accordons plus facilement notre confiance aux marques qui partagent nos valeurs et dont nous connaissons les visages de ceux qui produisent.

6. Du cookie au crumble

Nous nous préparons à un monde sans cookie. Comment allons-nous sélectionner les audiences pour toucher nos cibles ? 

2020 va voir naître de nouvelles méthodes de ciblage fondées sur le contexte et la sémantique.

7. Print is not dead

Les marques qui ont mis en place une stratégie de Brand Content, c’est-à-dire de production de contenus à des fins marketing, ont beaucoup utilisé le Print pour diffuser leurs contenus : magazines de marque, formats natifs…

 

Car le Print est tangible, vecteur de confiance et source d’attention.

 

En 2020 on mise sur la complémentarité du Print et du Digital.

8. Les contenus à tous les étages de la fusée

Qu’il s’agisse d’informer, de divertir ou de rendre service, les contenus doivent répondre aux attentes des publics visés.

On ne fournira pas le même contenu à un individu en phase de découverte, de décision, ou d’usage.

9. Trouver sa voix

Petit à petit la commande vocale ne se limite plus à consulter la météo.

Nous évoluons vers une économie conversationnelle, les marques vont devoir se créer une identité sonore et mettre en place des réponses vocales rapides et précises.

10. Partir en « live »

Parmi tous les formats de contenus (articles de blog, livres blancs, posts…) le “live”, qui désigne la diffusion de contenus en direct, reste sous exploité.

Parce qu’il est risqué ? Peut-être. Mais dans un monde qui aspire à plus de transparence, le “live” permet de produire du contenu unique, authentique et vrai.

Carole Goudal
Directrice de Sud Ouest Publicité
Carole-Goudal

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Communiquer, que ce soit en publicité ou sur les réseaux sociaux est souvent une question d’instant ou d’actualité.

Il y a tout au long de l’année des événements, des journées mondiales, des périodes qui donnent des sujets tout prêts à aborder et ce, quel que soit le secteur d’activité.

 

Et s’il est important de réagir à l’actualité dite « chaude », il est aussi plus sage de prévoir ses publications et communications à l’avance pour mieux équilibrer son plan de communication sur l’année.

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