La 53ème édition du Consumer Electronic Show (CES), rassemblant les grands acteurs mondiaux de l’innovation Tech, vient de s’achever. L’occasion de revenir sur les grandes tendances qui influenceront cette année 2020.

  • Les nouvelles télévisions vont-elles modifier les usages ?

L’adoption des téléviseurs 4 K n’est pas terminée que les constructeurs se lancent dans la 8 K.

Parallèlement, la taille des écrans continue d’augmenter. 50 pouces en moyenne aux Etats-Unis et 46 pouces en France d’après la CTA, Consumer Technology Association.

SAMSUNG a présenté l’écran Borderless, LG son nouveau téléviseur OLED, incurvable et d’une extrême finesse.

 

Ces nouveaux écrans de télévision vont-ils freiner l’éclatement des audiences et le développement de la VOD (vidéo à la demande) ?

 

Le temps où la famille se retrouvait autour de la télévision pour visionner, ensemble et en première diffusion un programme est révolu. La durée d’écoute quotidienne moyenne de la télévision décroit lentement depuis 5 ans.

 

La télévision est devenue un média individuel, que l’on « consomme » en différé, sur des écrans personnels.

 

Les nouvelles télévisions qui offrent une expérience de visionnage très qualitative peuvent recréer des moments où la famille, les amis se retrouvent autour d’un programme. Mais les carrefours d’audience qui réunissent des millions de téléspectateurs au même instant seront plus rares.

  • En attendant la 5 G

Pour Xavier Dalloz qui dirige la Mission française CES « Le monde zéro latence va tout changer ».

 

Ce sera un nouveau souffle pour accélérer le renouvellement des smartphones. Avec un taux d’équipement élevé, 77 % des Français disposent d’un smartphone en 2019 (1), et des innovations limitées, le marché des smartphones manque de dynamique.

 

(1) Baromètre du Numérique 2019 – ARCEP

  •  Plus de contrôle sur Twitter

Du côté des réseaux sociaux, Twitter a annoncé la mise en place de nouveaux outils de contrôle. Il sera bientôt possible de choisir qui pourra répondre à un message. L’utilisateur pourra sélectionner une des quatre options possibles :

 

– n’importe qui peut répondre

– uniquement les comptes que l’utilisateur suit peuvent répondre

– uniquement ceux cités dans le Tweet peut répondre

– pas de réponse immédiate

 

De nouveaux modes de contrôle pour palier le départ du réseau de personnalités qui comptent des millions d’abonnés.

  • Une pomme de terre fait le buzz

Pour démontrer l’absurdité de certaines innovations présentées  au CES, Nicolas Baldeck, un entrepreneur français, a monté un stand pour présenté Potato, la « première patate intelligente ».

 

Une pomme de terre connectée qui décode le langage de la pomme de terre grâce à une interface « patate-machine à haut débit ».

 

Un beau coup de pub pour cet entrepreneur dont « l’innovation » a été reprise sur le WEB et le Print.

 

Pour nous rappeler qu’une bonne publicité, c’est avant tout une bonne idée !

La patate connectée du CES 2020

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10 tendances 2020 marketing et communication

En 2020, quelles tendances massives ou émergentes vont nous guider dans nos réflexions stratégiques ?

Suite à la publication récente du Baromètre du Numérique 2019, il est temps de tordre le cou aux idées reçues sur la presse écrite.
Parfois considérée – à tort – comme dépassée, la presse écrite regorge de ressources et surmonte de la plus belle des manières l’avènement de l’ère du digital.

  • Internet, le roi de l’information ?

La télévision reste l’outil le plus utilisé par les français pour s’informer.
Cela peut naturellement s’expliquer par le comportement des français, qui – historiquement – regardent beaucoup la télévision aux heures de repas, qui correspondent aux heures de diffusion des journaux télévisés mais aussi et par la création des chaînes de télévision dédiées à l’actualité en continu. Dopée par le sentiment de gratuité qu’elle offre mais aussi par le crédit qu’elle a acquis au fil des années, la télévision s’impose presque naturellement dans ce classement.

Et si 63 % des Français utilisent Internet pour suivre l’actualité, ils ne sont que 19 % à considérer que c’est le média le plus adapté. Ils étaient 21 % en 2018.

 

L’usage d’Internet pour s’informer réunit des situations différentes. La presse désormais très présente en format Digital peut aussi bien être citée en tant que média Internet que média Presse.

  • La presse pour comprendre l’information

La presse n’est pas le média le plus souvent utilisé, mais le plus légitime pour s’informer.

 

Dans la course effrénée pour diffuser l’information, la presse écrite prend son temps. Un temps précieux qui fait sa force.

 

Une distance qui lui permet d’être le seul média à être plus souvent cité pour comprendre l’actualité, que pour la suivre.

  •  L’âge et le capital culturel et économique, gardiens de la presse

Sans surprise, les moins de 40 ans utilisent plutôt plus Internet ; les plus de 40 ans lui préfèrent la télévision et la presse écrite.

On observe également, une différence en fonction du niveau de diplôme.

Les non diplômés sont 75 % à privilégier la télévision, les diplômés du supérieur ne sont que 33 % à la citer. En revanche ils citent Internet à 25 % et la presse écrite à 17 %. Ces médias sont les plus utilisés par les diplômés pour suivre l’actualité.

 

La presse est considérée comme le media le plus adapté pour comprendre l’actualité par 32 % des personnes vivant dans un foyer hauts revenus et par 28 % des diplômés du supérieur.
Chez les non-diplômés, c’est la télévision est citée par 71 % des répondants.

 

On note également un clivage en fonction de l’âge. Les plus jeunes privilégient internet et les réseaux sociaux, tandis que les moins jeunes ont tendance à préférer la télévision et la presse.

  • La presse, un média de confiance

Le point fort d’internet, à savoir sa réactivité face à l’information, devient sa principale menace.
Les français ont tendance à moins faire confiance aux informations trouvées sur internet et sur les réseaux sociaux. Ces deux médias sont les moins biens placés si l’on exclut les livres.

 

Pour la presse écrite, c’est tout l’inverse qui se produit.
Elle devance la radio et internet. 42 % des français la considèrent comme un média de confiance, juste derrière la télévision (51 %).
Une deuxième place plus qu’honorable étant donné que c’est un média moins souvent utilisé qu’internet ou la radio.

Face à des usages Internet qui se développent et à l’hyper connexion de la société, avons-nous abandonné trop vite les médias traditionnels que sont la télévision et la presse écrite ?

 

C’est ce que semblent indiquer les données publiées dans le Baromètre du Numérique 2019.

 

Considérée comme un média propice à la compréhension de l’actualité , la presse jouit de ses qualités intrinsèques et apparaît comme un média légitime et digne de confiance.

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usages internet 2019

77 % des français disposent d’un smartphone. Chez les plus jeunes on frôle les 100 % : 98 % des 18-24 ans et 95 % des 25-39 ans sont équipés. Le taux d’équipement des 70 ans et plus continue de progresser pour atteindre 44 %.

L’année dernière nous vous parlions de disruption, de slow communication et de transparence.
Des tendances majeures, inscrites sur le long terme.

En 2020, quelles tendances massives ou émergentes vont nous guider dans nos réflexions stratégiques ?

Voici un aperçu des 10 tendances que vous retrouverez en détail dans notre “ Book des tendances 2020 pour inspirer les communicants ”.

Book 10 tendances 2020 pour inspirer les communiquants

Télécharger le book des 10 tendances 2020

1. Less is more…

Nous sommes passés de l’ère du “enrichi” à l’ère du “sans”. Sans gluten, sans parabène, sans nitrite.
Une tendance qui reflète notre aspiration à plus de transparence, plus de contrôle dans notre façon de consommer.

2. En-capaciter les individus

L’expérience de consommation est devenue centrale. L’usage et les services qui l’accompagnent sont plus importants que le produit lui-même.
Nous nous orientons vers les marques qui nous mettent en capacité de faire ou d’être.

3. On ne joue plus avec la confiance

Le consommateur en quête d’éthique est prêt à récompenser les marques qui partagent ses valeurs. Mais faire une déclaration ne suffit plus, l’engagement doit être sincère et vérifiable.

4. L’essor des super-pouvoirs

Internet a facilité l’accès à l’offre et à la connaissance des produits. Le client est devenu un expert qui maîtrise son sujet. Les interactions marques-consommateurs doivent évoluer.

5. Les autres dimensions de la proximité

La proximité est porteuse de confiance. Ce qui est local rassure.

 

Pour autant, la proximité ne se limite pas à un périmètre géographique. Le rapprochement est aussi social.

 

Les internautes ne recherchent plus les communautés les plus nombreuses, mais les plus pertinentes.

 

Nous accordons plus facilement notre confiance aux marques qui partagent nos valeurs et dont nous connaissons les visages de ceux qui produisent.

6. Du cookie au crumble

Nous nous préparons à un monde sans cookie. Comment allons-nous sélectionner les audiences pour toucher nos cibles ? 

2020 va voir naître de nouvelles méthodes de ciblage fondées sur le contexte et la sémantique.

7. Print is not dead

Les marques qui ont mis en place une stratégie de Brand Content, c’est-à-dire de production de contenus à des fins marketing, ont beaucoup utilisé le Print pour diffuser leurs contenus : magazines de marque, formats natifs…

 

Car le Print est tangible, vecteur de confiance et source d’attention.

 

En 2020 on mise sur la complémentarité du Print et du Digital.

8. Les contenus à tous les étages de la fusée

Qu’il s’agisse d’informer, de divertir ou de rendre service, les contenus doivent répondre aux attentes des publics visés.

On ne fournira pas le même contenu à un individu en phase de découverte, de décision, ou d’usage.

9. Trouver sa voix

Petit à petit la commande vocale ne se limite plus à consulter la météo.

Nous évoluons vers une économie conversationnelle, les marques vont devoir se créer une identité sonore et mettre en place des réponses vocales rapides et précises.

10. Partir en « live »

Parmi tous les formats de contenus (articles de blog, livres blancs, posts…) le “live”, qui désigne la diffusion de contenus en direct, reste sous exploité.

Parce qu’il est risqué ? Peut-être. Mais dans un monde qui aspire à plus de transparence, le “live” permet de produire du contenu unique, authentique et vrai.

Carole Goudal
Directrice de Sud Ouest Publicité
Carole-Goudal

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Toute l’année 2020, des événements, des journées mondiales, des périodes…sont propices pour prendre la parole.
Découvrez les temps forts pour communiquer en 2020.

Quel que soit le secteur d’activité, un annonceur peut communiquer en continu sur une année en surfant sur les temps de communication qu’elle lui offre.

 

C’est aussi vrai pour les réseaux sociaux qui ont besoin d’animation régulière dans le but de fédérer une communauté.

 

Et par chance, une année regorge de moments, d’événements ou autre actualité pour entretenir régulièrement votre plan de communication…

L'anticipation, la clé de succès d'un plan de communication ?

Communiquer, que ce soit en publicité ou sur les réseaux sociaux est souvent une question d’instant ou d’actualité.

Il y a tout au long de l’année des événements, des journées mondiales, des périodes qui donnent des sujets tout prêts à aborder et ce, quel que soit le secteur d’activité.

 

Et s’il est important de réagir à l’actualité dite « chaude », il est aussi plus sage de prévoir ses publications et communications à l’avance pour mieux équilibrer son plan de communication sur l’année.

Pour vous accompagner dans l’élaboration de votre plan de communication 2020, nous vous avons concocté un panorama des éléments clés pour différents secteurs : commerce, automobile, immobilier, santé, finances, tourisme et loisirs et formation.

 

Il répertorie les journées mondiales de l’année, les événements incontournables, les fêtes et autres actualités de la culture populaire.

Infographie des Temps de Communication 2020

Un outil à télécharger, partager, diffuser et afficher dans son bureau !

Valentine Marc
Chargée de marketing et communication
Photo de Valentine MARC

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pantone classic blue 2020

Comme chaque année, PANTONE a annoncé la couleur de l’année 2020. Une couleur qui représente notre recherche du vrai, d’authentique et de fiable.

 

La teinte PANTONE 2020 évoque le ciel au crépuscule. Un bleu intemporel qui rassure et est propice à la réflexion. Un bleu qui reflète notre aspiration au vrai, au fiable et au stable.

 

Nous vivons à une époque qui exige confiance et foi. C’est ce genre de constance et de confiance qui se traduit par PANTONE 19-4052 Classic Blue.

Leatrice Eiseman, Executive Director of the Pantone Color Institute

Isabelle Dousset
Responsable Etudes et Content Marketing

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native ad sud ouest publicité

La publicité native est la nouvelle alternative novatrice aux formats publicitaires plus classiques. Une forme de publicité qui ne ressemble pas à de la publicité ! Rencontre avec la Native Ad, ce nouveau chouchou de l’annonceur…

Le Baromètre du Numérique 2019 vient de paraître. Cette étude de référence pilotée par l’Arcep, le CGE et l’Agence du Numérique nous éclaire sur les équipements et usages numériques des Français.

  • Le smartphone, privilégié pour se connecter à internet

77 % des français disposent d’un smartphone. Chez les plus jeunes on frôle les 100 % : 98 % des 18-24 ans et 95 % des 25-39 ans sont équipés. Le taux d’équipement des 70 ans et plus continue de progresser pour atteindre 44 %.

Le smartphone est devenu incontournable pour se connecter à internet. Il est le device le plus utilisé par une majorité des Français, et ce, même à domicile (57 % des Français utilisent le mobile pour se connecter à internet à domicile).

  • Les réseaux sociaux et les achats en ligne, des usages qui ne progressent plus

Le nombre d’utilisateurs d’internet en France en 2019 est stable par rapport à 2018 avec 88 % d’utilisateurs et 78 % d’utilisation quotidienne (contre 80 % en 2018).

Les usages sont installés et ne progressent plus. 60 % des Français utilisent les réseaux sociaux, un chiffre stable depuis 2 ans. Les achats sur internet sont une pratique pour 62 % des Français, contre 61 % en 2018.

Barometre numerique 2019
Isabelle Dousset
Responsable Etudes et Content Marketing

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Dans un contexte de défiance envers l’information, quels rapports les Français entretiennent-ils avec les médias ? Pour la 3ème année 366 et KANTAR explorent la relation entre les Français et les médias avec l’enquête Media Rating Edition 2019.

Les premiers résultats de la nouvelle étude d’audience de la presse (en versions Print et Digital), ONE NEXT 2019 ont été publiés jeudi 21 novembre.

Ces résultats portent uniquement sur les premiers mois de l’année 2019 et ne fournissent qu’un extrait des données de l’étude. L’intégralité des résultats seront publiés en avril 2020.

Les lectures des marques de Presse sont multiples. Les formats et les canaux (sites, applications, réseaux sociaux…) ont beaucoup évolué au cours des dernières années pour mieux répondre aux nouvelles habitudes de consommation Media.

ONE NEXT est la première étude apte à refléter la transformation de la Presse.

  • Les premiers chiffres clés de ONE NEXT 2019

97 % des Français âgés de 15 ans ou plus, soit 51 133 000 personnes, lisent au moins une marque de Presse chaque mois dans une version Print ou Digital (sites et applications).

88,5 % des Français lisent au moins une marque de Presse en Print et 81,4 % font de même dans une version numérique.

La Presse Quotidienne Régionale reste le media presse quotidienne le plus puissant pour toucher les Français avec 42 382 000 lecteurs 30 jours.

La Presse Quotidienne Nationale, très forte également permet de toucher 39 627 000 lecteurs chaque mois.

La Presse Quotidienne Gratuite d’Information, est lue par 24 788 000 lecteurs.

La Presse Quotidienne poursuit sa digitalisation. Si aujourd’hui La Presse Quotidienne Régionale compte 32 187 000 lecteurs Print pour 30 660 000 lecteurs en version Digital, Le Figaro compte deux fois plus de lecteurs Digital que Print (20 863 000 pour le Digital et 8 295 000 pour le Print).

Une tendance qui devrait se confirmer au printemps.

Pour en savoir plus sur ONE NEXT 2019

Isabelle Dousset
Responsable Etudes et Content Marketing

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Le marché Français de la publicité digitale regorge d’agences médias, agences digitales, agences conseil, pure players ou autres régies publicitaires qui proposent leurs services pour la mise en ligne de campagnes digitales.

Devant la multiplicité des acteurs et des moyens d’achat programmatique, comment s’y retrouver et surtout, comment choisir le Trading Desk qui va vous accompagner ?

 

Quels sont les critères qui pourraient définir un BON Trading Desk ?

Concrètement, qu’est ce qu’un Trading Desk ?

Un Trading Desk centralise et gère l’achat d’espaces publicitaires digitaux en temps réel pour le compte d’un annonceur.

Il travaille sur des plateformes automatisées ou places de marché d’espaces publicitaires dits des ad-exchanges, et achète les espaces en programmatique.

Le rôle du Trading Desk est d’optimiser la campagne digitale de l’annonceur en intégrant l’analyse des performances. Le Trader ou Account Manager a accès à toutes les offres et a pour mission de faire les bons choix pour atteindre au mieux les objectifs fixés par l’annonceur.

Etat des lieux du marché en France

Aujourd’hui, il y a plus de 80 agences qui proposent des services de Trading Desk en France.

 

Entre utilisation d’intermédiaires et désintermédiation, le champs des possibles est très large et il peut être parfois difficile de faire son choix stratégique.

Certains grands groupes média ont choisi de surfer sur cette vague et intègrent directement un Trading Desk. En parallèle, on constate un réel désir d’autonomie de la part des annonceurs qui ont décidé de piloter l’opération de leurs campagnes en interne en recrutant des traders pour gérer leurs achats programmatiques. C’est le cas notamment de Pernod Ricard ou Air France. D’autres, gagnent doucement en maturité en internalisant au moins un aspect du programmatique, que ce soit le pilotage, la stratégie média ou les outils…

Pour en savoir plus sur le marché, Ratecard et ad-exchange ont dressé un panorama des Trading Desks en France en 2018 qui en présente en détail une trentaine, leurs spécificités et leurs avantages concurrentiels.

Les 5 points essentiels d’un Trading Desk

Un trading desk doit intégrer des bonnes pratiques, et il y a certains points qui me paraissent essentiels sur lesquels l’annonceur doit être vigilant pour faire son choix :

  • Choisir un prestataire qui offre une totale transparence

Depuis 2017, la loi Sapin introduit la traçabilité et la transparence dans le programmatique.  La loi Sapin s’applique à la publicité sur Internet, l’acheteur ne peut être revendeur, il doit exister un contrat entre les deux parties indiquant clairement le prix et l’achat doit faire l’objet d’une facture.

 

Au début, on appréhendait le programmatique comme des  inventaires de mauvaise qualité et un mode d’achat opaque. La maturité du marché et des annonceurs a amené une nouvelle tendance qui tend à le rendre de plus en plus transparent .

A la fois une transparence financière sur les services et les prestations incluses dans les prix mais aussi une transparence de résultats à travers des KPI’s. Une transparence sur le contexte également avec notamment les whitelists pour avoir un oeil sur les sites sur lesquels la campagne de l’annonceur va apparaître et enfin une transparence sur la qualité des données utilisées avec le RGPD.

 


  • Privilégier l’ humain

Malgré les promesses originelles du programmatique, l’humain reste au coeur du pilotage des campagnes. Un contact direct avec une réelle expertise et du conseil de proximité et personnalisé, apporte une vraie valeur à l’investissement de l’annonceur. Ecoute, conseil et exécution doivent être étroitement liés.

 


  • S’intéresser aux partenaires technologiques et médias avec lesquels votre prestataire travaille :

Le marché regorge de multiples plateformes et technologies : AppNexus, MediaMath, Google DBM, Gravity  etc… sont des exemples de DSP avec lesquelles le Trading Desk de Sud Ouest Publicité collabore. Il est primordial de veiller à la qualité des sites éditeurs sur lesquels la publicité sera diffusée et privilégier des plateformes qui favorisent des marques premiums.

 


  • Favoriser un Trading Desk omnicanal

Dans le langage du trader, omnicanal veut dire qui est capable de diffuser sur l’ensemble des canaux de la publicité digitale : display, vidéo, native ou social (à travers les réseaux sociaux, Google Ads, le SEA, Youtube… )

Il pourra gérer l’intégralité de vos investissements digitaux et avoir une vision 360° sur vos campagnes pour mieux vous accompagner sur la stratégie digitale globale.

 


  • S’assurer que vos interlocuteurs sont à l’écoute, vous accompagnent avec une interaction en continue

Pour plus de proximité et une meilleure compréhension de vos besoins, vos problématiques et vos valeurs. La confiance est primordiale et bien écouter permettra de mieux conseiller.

Il est important de ne pas oublier que votre interlocuteur n’est pas la pour vous dire ce que vous voulez entendre mais pour vous conseiller ce qui fonctionne le mieux !

 

Pas facile de trouver la perle rare, mais il est primordial de prendre le temps de bien choisir le bon partenaire.

Pour en savoir plus sur le Trading Desk de Sud Ouest Publicité, découvrez nos offres de publicité digitale

Et pour ne rien rater de l’actualité des Trading Desks rendez-vous sur ad-exchange.fr 

Valentine Marc
Chargée de Marketing chez Sud Ouest Publicité
Photo de Valentine MARC

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Account Manager dans un Trading Desk

L’achat d’espace media est devenu une affaire de spécialistes. Découvrez nos expertises métiers à travers Sandra, Account Manager au sein du Trading Desk de Sud Ouest Publicité.

Le marché publicitaire display est en plein essor et en mutation constante. En 2019 pour la première fois, les investissements publicitaires digitaux (au niveau mondial) sont majoritaires et cette tendance ne fait que s’accentuer d’après eMarketer¹. Si le poids des liens sponsorisés est encore prédominant en terme de dépenses, la publicité display et particulièrement le programmatique continue sa croissance.

Dans le milieu display, le programmatique évolue comme le mode d’achat préféré des investisseurs même s’il est toujours perçu comme un écosystème complexe.

 

Le programmatique, un monde merveilleux qui fera performer vos campagnes et exploser votre chiffre d’affaires?

Les différents modes d'achat de la publicité display

Voici un tableau récapitulatif de la segmentation du marché publicitaire display et chaque élément qui entre en compte

La segmentation du marché publicitaire display selon l’Observatoire de l’e-pub, bilan 2018.

*Natif hors social = Formats respectant la nomenclature/définition Image + Titre + Description (ancrages haut et/ou milieu de page)s & modules de Recommandation (ancrages en bas de page)

La publicité display est accessible via deux modes d’achat :

 

Le programmatique qui, selon L’Observatoire de l’e-pub² correspond aux inventaires vendus via une mise en relation automatique entre acheteurs et vendeurs. Y sont inclus tous les modèles de ventes automatisés : garanti / non garanti, prix fixe/RTB (enchères), Private Market Places/ enchères ouvertes, self-served plateform / Trading Desk. Les Réseaux Sociaux sont aussi considérés comme des ventes en Programmatique.

L’univers du programmatique est très large et paraît sans limites c’est pourquoi il est encore appréhendé comme un système opaque et complexe pour de nombreux annonceurs.

 

En parallèle du mode d’achat programmatique, se trouve la publicité dite au “gré à gré”…

Sur le marché du gré à gré, les acheteurs achètent directement des espaces publicitaires aux régies des sites éditeurs ou aux éditeurs eux-mêmes.

La vente au gré à gré est en d’autres mots le basique, l’élément fondamental de la publicité digitale.

 

En 2018, le programmatique représente plus de ⅔ de la publicité display en France en terme de Chiffre d’Affaires. Il devient le levier préféré des annonceurs en terme d’investissement publicitaire digital.

 ¹Le marché publicitaire mondial devient majoritairement digital

² Une étude de référence sur le marché de la publicité digitale initiée par le SRI et réalisée par le cabinet de conseil et d’audit PwC en partenariat avec l’UDECAM.

Pour en savoir plus, découvrez la photo du marché publicitaire en volume par KANTAR Media via emarketing.fr

Qu'en est-il du marché du programmatique à l'heure actuelle ?

Selon l’observatoire de l’e-pub, le programmatique atteint 46% des recettes du display en 2019 vs 38% en 2017. Sur le marché de la publicité display, il ne cesse de prendre de l’ampleur, dépassant même le non programmatique : entre 2017 et 2018, les recettes display ont fait un transfert du non-programmatique (en baisse de 10%) vers le programmatique (qui prends +26%)¹.

Un mode d’achat qui séduit de plus en plus le marché de la publicité display pour diverses raisons :

 

  • la multitude de modèles de ventes,
  • un affinage du ciblage quasiment illimité : thématiques, affinités…
  • l’optimisation des coûts d’achat

Voici un panorama de l’écosystème programmatique en France² qui illustre parfaitement la multitude d’acteurs et plateformes qui entrent en jeu

 ¹ Evolution des recettes Display hors Réseaux Sociaux, hors opérations spéciales (m€)

² Par Stratégies et l’UDECAM (Union Des Entreprises de Conseil et Achat Média)

Restons vigilants, le programmatique a aussi ses limites...

Ce mode transactionnel tends de plus en plus à être normé pour contourner les travers de cette richesse en inventaire et en data. Le programmatique est aussi confronté aux freins des annonceurs qui en ont une vision limitée, et le voient comme un mode d’achat complexe et difficilement maîtrisable.

 

Voici quelques points de vigilance qu’il me paraît primordial de ne pas oublier pour ne pas se faire happer par le dark side du programmatique…

  • Garder le côté humain, bien se faire conseiller est primordial  

On a tendance à l’oublier mais les métiers du programmatique font aussi appel à l’intelligence humaine. Par ailleurs, le conseil par l’accompagnement apporte encore plus de valeur aux annonceurs. Il va se manifester par la transparence des informations et la pédagogie de l’annonceur sur les bonnes pratiques. Bien s’entourer est essentiel pour prendre des décisions stratégiques optimisées.

 


  • Adopter le Test and learn

La théorie c’est beau mais pour ne pas planter tout son budget, mieux vaut faire des  tests lorsqu’on se lance sur un nouveau mode d’achat. Cette stratégie d’attaque vous permettra de balayer les différentes opportunités en termes d’efficacité pour mieux ajuster  votre campagne et donc dépenser de manière optimisée vos budgets.

 


  • Penser Brand Safety, toujours

Pour rappel c’est l’opportunité de diffuser des publicités dans un environnement digital dont le contenu est adapté à l’image de la marque, à ses valeurs et à son message. Cette notion/option est apparue pour faire face  aux inventaires de mauvaise qualité et à la défiance des investisseurs. Elle est devenue la préoccupation majeure des annonceurs dans la préservation de leur marque.

 


  • Ne pas oublier son image de marque

Quels titres seront associés à la marque ? C’est une priorité que de s’assurer que son message soit diffusé sur des sites avec des valeurs communes (par exemple on ne diffuserait pas une publicité GIFI sur le site de Vogue car même si la cible est la même, les marques ne partagent pas les mêmes valeurs). Cet élément entre en jeu dans le contrat de confiance avec son audience : l’impact du contexte dans lequel la marque apparaît est primordial pour la perception du consommateur et in fine pour son engagement. Une marque doit impérativement définir dès le départ le genre de contenus auprès desquels elle souhaite apparaître ou non.

La multitude de critères de ciblage qu’offre le programmatique n’est pas suffisante. Aujourd’hui il faut intégrer des bonnes pratiques et des outils performants pour un meilleur contrôle des campagnes et donc de l’image de marque.

 

Découvrez nos solutions d’accompagnements sur des campagnes d’achat programmatique.

Pour aller plus loin dans vos réflexions sur le joli monde du programmatique, découvrez The Programmatic Society, un talkshow réalisé par Michel Juvillier, expert du programmatique.

Valentine Marc
Chargée de Marketing chez Sud Ouest Publicité
Photo de Valentine MARC

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Dans un contexte de défiance envers l’information, quels rapports les Français entretiennent-ils avec les médias ? Pour la 3ème année 366 et KANTAR explorent la relation entre les Français et les médias avec l’enquête Media Rating Edition 2019.

Bien que les sources soient de plus en plus nombreuses, les médias traditionnels restent prioritaires. La télévision nationale est la première source d’information pour 32 % de la population, la presse régionale pour 27 % et les radios nationales pour 20 %.

La presse régionale étant considérée comme le média offrant l’information la plus complète, avec un traitement de l’information au niveau local, national et international.

La proximité un atout majeur pour générer de la confiance

Dans un monde où la défiance envers l’information et ceux qui la portent est croissante, la presse régionale fait la différence. Considérée comme étant le média qui offre l’information la plus crédible et la plus utile, la presse régionale est aussi le média dans lequel les Français ont le plus confiance (47 % et + 3 points versus l’année dernière).

La bataille de l’attention gagnée par la télévision et la presse régionale

L’attention est devenu un enjeu majeur. Comment faire émerger ses contenus dans un environnement saturé d’informations ? La télévision et la presse régionale sont les médias qui savent le mieux capter l’attention (la télévision pour 41 % des Français et la presse régionale pour 39 % des français).

Rapport d’étude complet disponible au téléchargement.

Enquête réalisée par KANTAR TNS pour 366 du 25 au 30 janvier 2019 auprès d’un échantillon de 2 732 personnes issu du panel 366 composé de 50 000 internautes âgés de 18 ans et + représentatifs de la population française.

Isabelle Dousset
Responsable Etudes et Content Marketing
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