La dernière vague de l’étude d’audience de la presse en France, One Next, est parue le 14 avril. One Next mesure l’audience de la presse dans toutes ses versions, papier et numériques.

  • Des audiences numériques en forte croissance

96,2 % des Français lisent chaque mois au moins une marque de Presse soit 50,8 millions d’individus.

Les lectures de la Presse en numérique représentent plus de deux tiers des lectures des marques de Presse (72%). Le mobile est aujourd’hui le support le plus utilisé (49%), suivi par la version papier (28%), devant l’ordinateur (14%) et la tablette (9%).

 

La presse quotidienne régionale est lue par 43,5 millions de lecteurs. 29,8 millions de Français la lisent en version papier et 34,4 millions en versions numériques (sites et applications). Une audience numérique en hausse de 7 % par rapport à l’année précédente.

 

Le Figaro est la première marque de presse en France avec plus de 28 millions de lecteurs en versions papier et numérique. Une audience fortement digitalisée avec 26 millions de lecteurs sur le site et l’application et 7 millions de lecteurs papier.

  • SUD OUEST, l’audience de la marque de presse en Nouvelle-Aquitaine progresse de 47% par rapport à l’année précédente

SUD OUEST totalise 11,8 millions de lecteurs en France, dont 10,3 millions en versions numériques. Une audience numérique qui dépasse les frontières de la Nouvelle-Aquitaine et qui a progressé de 65 % en un an, montrant l’intérêt que les Français ont porté à l’actualité de proximité au cours des derniers mois.

Méthodologie :

Les données d’audience résultent de la fusion des deux études de référence : OneNext pour le Print et Internet Global de Médiamétrie pour le Numérique. OneNext 2021 V2, pour les données Print, a été réalisée à partir du terrain de mi-Janvier au 30 Décembre 2020.Les données numériques correspondent, elles, aux résultats Internet Global du mois de Janvier 2021.

Isabelle Dousset
Responsable Etudes et Content Marketing

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Un an après.

La situation touristique a peu évolué et nous commençons à nous impatienter. Les Français ont des envies de voyage et d’évasion. 

 

Un chiffre très parlant sur le contexte actuel : en janvier 2021, les réservations dans les agences de voyages, toutes destinations confondues, ont reculé de 86% par rapport à janvier 2020. Selon un baromètre réalisé par Orchestra pour l’Echo touristique

 

Décryptage des intentions de voyage des Français à l’aube de 2021.

Un manque se fait ressentir

En cette période incertaine, les vacances sont le bol d’air qui manque aux Français. 

 

Ils sont 36% à dire que l’une des choses les plus dures moralement est de ne plus pouvoir se projeter dans des projets de vacances. Selon le sondage mené par Yougov pour Home Exchange dont parle l’Echos touristique dans son article sur les 5 tendances de vacances des Français.

 

Une situation lourde moralement qui fait ressortir davantage ce besoin d’escapade et de liberté.

1/3 des Français prévoient de voyager d'ici la fin de l'été

A la question “Envisagez-vous de voyager prochainement ?” 37% des Français répondent OUI. Que ce soit au premier semestre ou au cours de l’été. Soit un français sur 3 qui prévoit de voyager à nouveau d’ici à la fin de l’été.

En parallèle, la même proportion de Français (38%) préfère attendre la fin de la pandémie selon l’étude “Les Français et leurs prochains voyages” par Opinion Way*.

 

Un an après le début de la crise sanitaire en France et après des mois d’incertitudes, de projets remis à plus tard, les Français sont frileux à l’idée de se projeter sur des nouveaux voyages. La probabilité de devoir annuler, encore, leurs projets si la situation n’avance pas, les incite à rester prudents et patients.

 

Un autre facteur entre en jeu dans l’avenir du tourisme, c’est le vaccin : 41% des familles françaises affirment que l’annonce d’un vaccin a eu un impact positif sur leur décision de programmer des vacances en 2021 selon l’étude menée par Abritel**.

Les destinations proches sont privilégiées

En ce qui concerne la destination et les moyens de transport envisagés, la moitié des Français privilégient la sécurité et un voyage de proximité, en France. 

17% déclarent envisager de partir en France dans leur région et 42% dans une autre région.

 

Seuls 17% des Français déclarent envisager de partir en dehors de l’Europe. L’option de sortie du territoire avec toutes les contraintes sanitaires reste un frein présent.

On l’a constaté l’été dernier suite au premier confinement, les Français n’ont jamais autant voyagé à proximité pour assurer le départ. On en parlait dans cet article sur les intentions des Français pour l’été 2020.

 

En ce qui concerne le moyen de transport, presque 60% des Français pensent privilégier la voiture pour un voyage.

Un choix qui n’est pas surprenant étant donné l’interdiction actuelle de voyager vers les pays hors de l’espace européen et les Dom-Tom et les restrictions sur les destinations internationales devant faire l’objet de motifs impérieux.

Même si les contraintes actuelles et l’incertitude restent présentes, les Français ont un profond désir de partir en vacances. Quelle que sera la situation dans les semaines, les mois à venir, il sont bien déterminés à voyager cette année quitte à s’adapter ou prévoir en dernière minute.

Les destinations françaises sauront répondre à ce besoin de voyage.

*Etude “Les Français et leurs prochains voyages” de Janvier 2021 par Opinion Way pour liligo.com

 

**Enquête réalisée par Atomik Research auprès de 1503 parents (18+) en France du 15 au 19 janvier 2021 qui ont des enfants jusqu’à 15 ans et qui ont voyagé en famille au cours des cinq dernières années.

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La dernière mise à jour du baromètre 366 confirme un comportement majeur : bien que le niveau d’inquiétude des Français face à la situation sanitaire reste très élevé, l’information continue d’être sur-consommée par près d’1 Français sur 2.

La dernière mise à jour du baromètre 366 confirme un comportement majeur : bien que le niveau d’inquiétude des Français face à la situation sanitaire reste très élevé, l’information continue d’être sur-consommée par près d’1 Français sur 2.

 

Temps de lecture estimé à 2 minutes

 

En 2020, la régie 366 a lancé son étude sur les « Français en confinement », devenue les « Français face à la crise ». Un baromètre pour étudier l’état d’esprit des Français et leur vie quotidienne.

Une étude réalisée au travers du Panel propriétaire de 366, opérée par Kantar, sur plus de 1 000 internaute par vague, représentatifs des Français de 18 ans et plus.

 

Résumé de la mise à jour du 10 février en 3 chiffres représentatifs du lien entre les Français et les médias.

La recherche d'information au quotidien reste élevée...

91% de français déclarent continuer de s’informer chaque jour sur l’actualité dont 23% d’entre eux plus de 5 fois par jour.

Un résultat qui reste globalement stable et particulièrement élevé depuis le début de la crise, ce qui atteste de l’intérêt croissant porté par les Français à l’actualité.

...avec une nette préférence pour les médias traditionnels

49% des Français déclarent suivre davantage l’actualité qu’à leur habitude, dont 74% s’informant plus qu’avant avec la Télévision et 57% avec la Presse.

 

Presse et Télévision sont les médias référents sur l’utilité de l’information délivrée en période de crise sanitaire.

La presse est plébiscitée pour sa proximité

S’ils sont 75% à déclarer se méfier des informations délivrées par les médias, 61% des 18-34 ans considèrent que la presse régionale est le média le plus proche de leurs préoccupations.

 

C’est bien le rapport des Français avec l’ensemble des médias qui semble en mutation sous l’effet de la crise actuelle. On note une appétence particulière pour la rapidité de consultation mais aussi au caractère positif de l’information portée par les médias.

Cette année inédite a permis aux Français de (re)découvrir les médias et l’importance de l’information à l’heure où l’avenir est incertain.

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La crise sanitaire modifie les habitudes des consommateurs et également le paysage publicitaire au long-terme. Quel rôle les marques peuvent jouer, quels enjeux communicationnels, marketing et commerciaux à venir.

Depuis le début de l’année 2020, la crise sanitaire a fortement impacté notre consommation alimentaire et nos choix de consommation au quotidien. Les Français privilégient désormais une consommation plus responsable, locale, équitable et écologique.

 

 

C’est effectivement ce que révèle le deuxième baromètre Max Havelaar de la transition alimentaire de 2020 en mettant en avant cette prise de conscience globale et en posant la question suivante : La crise liée au Covid-19 remet-elle en cause l’avènement d’une consommation plus responsable ?

Une prise de conscience pendant la crise

Les différentes périodes de confinement ont été les éléments déclencheurs de ce mouvement de consommation responsable. Ainsi de nombreux Français avouent avoir davantage réfléchi à leur mode alimentaire pendant cette période :

 

  • 66% ont pris conscience qu’il était possible de limiter leur consommation.
  • Pour 73% d’entre eux, le contexte de crise leur donne (davantage) envie de consommer responsable.
  • 62% reconnaissent que la crise leur a fait prendre conscience de la nécessité d’avoir des comportements plus vertueux comme limiter les emballages, acheter local, équitable, etc.
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Un dilemme entre consommation locale et produits importés

Ces changements de comportements chez les Français ont favorisé leur volonté de consommer plus de produits made in France et surtout plus de produits locaux.

 

Cependant, malgré les 78% de Français favorables à une consommation de produits 100% locaux, 58% d’entre eux ont réalisé que de nombreux produits du quotidien dont ils ne peuvent se passer sont des produits importés.

Une évolution des entreprises du secteur alimentaire attendue par les consommateurs

La volonté de changer son quotidien est parfois confrontée à des freins à l’achat. Les deux premiers sont le prix lié à cette consommation responsable et le manque de diversité des produits alimentaires dans les gammes responsables.

 

Aujourd’hui les consommateurs souhaitent que les entreprises du secteur alimentaire se mobilisent davantage, puisqu’en effet, 90% des Français aimeraient qu’elles proposent davantage de produits responsables.

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Une communication plus transparente sur les démarches en terme de production et de distribution responsable représente une réelle opportunité pour ces entreprises et les commerces de proximité en 2021.

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Une étude menée par l’institut Kantar et la Régie 366 mesurant l’impact du confinement sur l’efficacité publicitaire.

En période de crise, se pose la question du bien-fondé de communiquer – ou pas.

Le contexte de la COVID-19 est-il adapté à un discours de marque ? Y a-t-il un risque de dégradation de l’image de marque ? L’attention des Français peut-elle encore se porter sur la publicité ?

 

 

C’est à ces questions que l’institut Kantar et la Régie 366 ont tenté de répondre en comparant les performances des campagnes diffusées en Presse Quotidienne Régionale (du 16 mars au 11 mai 2020) aux performances observées sur l’ensemble de l’année précédente.

L’efficacité des campagnes en PQR n’est pas affectée par le contexte de crise

Premier enseignement, les scores de reconnaissance, d’attribution et d’agrément des campagnes post-testées pendant le confinement sont aussi élevés que d’habitude.

 

Les indicateurs de persuasion en hausse

Le pouvoir de persuasion court terme des campagnes durant le confinement est en augmentation moyenne de 5%. Il traduit une attention accrue des lecteurs aux contenus d’actualité orientés sur la vie quotidienne et un boost des intentions de se rendre en magasin.

 

Le pouvoir de persuasion long terme est quant à lui boosté en confinement avec une augmentation des scores de 20% en moyenne. Les messages publicitaires liés à la crise (RSE, solidarité, adaptation…) et parus durant cette période résonnent particulièrement et contribuent à nourrir l’image des marques dans la durée.

Une efficacité reconnue par les annonceurs

L’efficacité de la Presse Quotidienne Régionale pour communiquer en période de crise est connue des annonceurs.

Les derniers chiffres sur les investissements publicitaires dépensés par media , présentés par le BUMP le 10 novembre, le montrent.

 

Alors que l’ensemble des medias a vu le nombre d’annonceurs chuter de 11 % de janvier à septembre, le PQR66 a gagné 20 % d’annonceurs sur la même période.

 

 

PQR66 : Ensemble des titres de Presse Quotidienne Régionale

Le Panel propriétaire de 366, opéré par KANTAR, constitué de 50.000 internautes représentatifs des Français de +18 ans

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Cette étude menée par l’ACPM, Médiamétrie et Kantar, mesure l’audience des marques de Presse en versions Print et Digital.

Face à des consommateurs de plus en plus préoccupés par le changement climatique, la publicité doit revoir ses codes afin de s’adapter à une consommation plus responsable.

 

Inciter à l’achat sans pour autant pousser à la surconsommation est un exercice complexe pour les marques. Plus de franchise, moins d’artifices, l’authenticité et la transparence sont devenues des enjeux clés du secteur de la communication.

Les Français, défiants envers la publicité

Chaque jour, les consommateurs sont exposés à des milliers de messages publicitaires. Mais, plus éduqués que dans le passé, ces derniers sont devenus très sélectifs concernant la confiance qu’ils accordent aux marques. Ainsi, selon l’étude Kantar, 52 % des Français sont défiants envers les grandes entreprises*.

 

À l’inverse, ils font davantage confiance aux marques locales : le taux de confiance atteint 92 % pour les marques régionales et locales. La communication de proximité, basée sur la mise en avant de valeurs du terroir, trouve alors tout son sens.

 

 

*l’étude Kantar réalisée pour l’UDA sur la confiance des Français dans les marques, sur un échantillon national représentatif de la population française du 11 au 15 mars 2019.

Le besoin de plus de transparence

Les enjeux RSE sont devenus incontournables dans la stratégie de communication des marques. Les Français souhaitent une relation plus humaine et durable.

 

Toujours plus informés, ils ont des nouvelles attentes et deviennent plus exigeants. Ainsi, ils souhaitent que les marques s’adaptent à leurs nouvelles habitudes. L’étude Kantar révèle que 71 % des Français attendent des marques qu’elles communiquent et agissent en toute transparence et 72  % estiment que ces dernières doivent être capables de reconnaître leurs erreurs et de s’excuser.

Informer le consommateur plus que le faire rêver

Il n’est pas interdit de faire rêver, encore faut-il veiller à bien informer le consommateur. En effet, la transparence dans le message publicitaire est perçue comme l’assurance d’un meilleur respect du consommateur. Alors, entre responsabilité, traçabilité et transparence de l’information, les marques doivent reprendre en main leur communication. 77 % des Français privilégient les enseignes faisant vœux de transparence (D’après une étude Ifop et SendinBlue*) et 87 % souhaitent bénéficier des informations de traçabilité des produits qu’ils consomment**.

 

Ainsi, la publicité évolue vers des pratiques responsables. Les publicités féériques laissent place à des publicités plus « vraies », axées sur le dialogue et la transparence.

 

*étude réalisée du 08 au 12 février 2018 sur un échantillon de 1001 personnes, représentatif de la population française âgées de 18 ans et plus.

** source BVA – L’Observatoire 2018

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Les mesures exceptionnelles du confinement ont poussé les Français à revoir leurs habitudes de consommation.

Les Français ont consacré – en moyenne en juin 2020 – 2 h 26 par jour à surfer sur le web. Après un niveau record à 3 heures de connexion quotidienne en avril, les usages digitaux restent à un niveau plus élevé qu’avant même le confinement : 2 h 12 en janvier 2020.

Sans grande surprise ce sont les jeunes qui ont passé le plus de temps à surfer sur Internet pendant cette période. Les 15-34 ans représentaient plus d’un tiers du temps total en France (34,6 %), alors qu’ils ne constituent que 23,4  % de la population. Ils consacraient en moyenne 3 h 36 à Internet chaque jour.

temps passé sur internet en juin 2020 selon l'age

Le web se passe sur mobile

Révolution technologique du début de la dernière décennie, le smartphone – et ses variantes – est aujourd’hui devenu indispensable pour surfer sur le web. C’est simple, aucun support ne le surpasse.

 

Chaque jour, les Français ont passé en moyenne 1h34 connectés sur leur mobile, 35 minutes sur ordinateur et 17 minutes sur tablette. Chez les 15-34 ans, c’est 2h57 en moyenne quotidienne. Leur temps passé sur mobile a augmenté depuis la crise sanitaire : 19% plus élevé qu’en juin 2019 et 11% plus élevé qu’en janvier 2020. L’ordinateur reste beaucoup plus utilisé chez les personnes de plus de 50 ans. 

 

 

Cela se constate également auprès de l’audience des sites web. Google, Facebook et Microsoft (Windows Live Messenger, MSN.com) trustent le podium du nombre de visites au mois de juin avec respectivement 51 667, 47 699,  39 047 visiteurs uniques. Parmi les 50 sites les plus visités, tous voient la majorité de leur trafic venir du smartphone – plus de 80 % pour Google et Facebook – à l’exception notable des services publics (impôts et éducation). Plus que jamais le web est l’une des destinations préférée des Français, et le mobile le meilleur compagnon de voyage.

Source : La mesure d’Audience Internet Global en France en Juin 2020 – Médiamétrie

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Les usagers utilisent de plus en plus d’appareils connectés dans leur consommation quotidienne. Les publicitaires ont donc un plus large éventail pour transmettre leur message à leur cible au bon endroit et au bon moment.

  • One Next, c’est quoi au juste ?

Cette étude menée par l’ACPM, Médiamétrie et Kantar, mesure l’audience des marques de Presse en versions Print et Digital.

 

28 000 personnes âgées de 15 ans ou plus sont interrogées sur leurs lectures, quel que soit le mode de lecture (journal papier, site ou application). Une audience globale est ainsi construite.

One Next se décline en plusieurs versions :

 

– One Next, qui donne une audience correspondant à l’édition papier du titre ainsi que le profil des lecteurs.

 

– One Next Global, qui donne une audience Print, Digital et Global de la marque de Presse sur 30 jours.

 

– One Next Influence, qui donne l’audience de la Presse sur la population cadres et sur les foyers à hauts revenus.

 

– One Next Insight, qui associe les habitudes de lecture de la Presse (Print et Digital) avec les attitudes, les comportements et les consommations des individus.

 

– One Next Access, pour les titres de Presse à diffusion limitée.

 

– One Next Tempo, qui qualifie les lectures Presse et intègre des notions de temporalité.

 

 

One Next et One Next Global, sont publiées 4 fois par an.

 

 

Les autres versions, One Next Influence, One Next Insight, One Next Access et One Next Tempo, sont publiées quant à elles 1 fois par an.

  • Les principaux résultats de la vague 2 de One Next Global 2020

La vague 2 correspond aux audiences digitales d’avril. Une période propice aux sites d’information.

 

82,7 % des Français lisent au moins une marque de Presse en version numérique (ordinateur, mobile ou tablette), soit 43,6 millions d’individus.

 

La Presse Quotidienne Régionale (PQR) est lue sous forme papier ou numérique par

44 133 000 Français, soit 83,7 % de la population sur un mois.

 

 

Les résultats de One Next Global 2020 vague 2.

  • Zoom sur l’audience de la Presse en Nouvelle Aquitaine

SUD OUEST, est la première marque de Presse en Nouvelle-Aquitaine, avec 3 070 000 lecteurs Print et Digital sur un mois, devant Le Figaro avec 2 557 000 lecteurs Print et Digitale et Le Monde 2 339 000 avec lecteurs Print et Digital.

 

En version papier, SUD OUEST est lu par 2 341 000 lecteurs sur un mois, Le Figaro par 649 000 lecteurs et Le Monde par 819 000 lecteurs.

Infographie One Next
Methodologie One Next 2020
Isabelle Dousset
Responsable Etudes et Content Marketing

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la presse

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La crise sanitaire due au Covid-19 a eu des conséquences très importantes sur l’économie mondiale et le comportement des consommateurs. La grande distribution a en été la première impactée.

Kantar nous permet d’y voir plus clair grâce aux études « COVID-19 Evolution des comportements et implications pour les marques ». Ces études sont basées sur le Baromètre Covid-19 composé de 25 000 consommateurs de 30 pays différents. 

 

Rouage indispensable d’une économie, nous allons voir en 5 chiffres clés comment le comportement des consommateurs a été transformé par cette crise sanitaire sans précédent.

Market

Les commerces de proximité en progression de 0.3 point

Les grandes surfaces ont perdu 2.3 points de part de marché. À l’inverse, les commerces de proximité ont continué de progresser avec un gain de 0.3 point de part de marché.

 

Un comportement pouvant être expliqué par la difficulté de se déplacer à plus d’1 km de chez soi pendant le confinement, mais aussi à la volonté propre des consommateurs de ne pas mettre leurs proches – et eux-mêmes – en danger.

79 %

79 % des consommateurs plébiscitent les produits locaux

Après la proximité des magasins, c’est la proximité du producteur qui est recherchée.

Malgré le manque de main d’œuvre chez les agriculteurs français, les produits locaux sont de plus en plus demandés, et la crise du coronavirus a accentué l’appétence des Français envers les produits de nos producteurs locaux.

Le circuit-court est une tendance qui se confirme, et 79 % des consommateurs indiquent vouloir acheter des produits locaux aussi souvent que possible !

26 % de nouveaux clients pour les produits Bio

À la recherche de goût et de produits authentiques, les consommateurs ont fait le choix du Bio pendant le confinement.

Un label qui a le vent en poupe puisque les enseignes enregistrent 26 % de nouveaux clients tandis que les ventes de produits issus du commerce équitable sont elles aussi en hausse de plus de 40 % !

Le besoin d’une consommation responsable et locale ne s’est jamais fait autant ressentir.

1.2

1,2 points de part de marché en plus pour le e-commerce

Sur les produits de grande consommation, la part de marché des achats en ligne a augmenté de 1,2 points.

 

Ce sont ainsi plus de 2,5 millions de nouveaux clients gagnés par le secteur du e-commerce et une hausse du trafic de 50 % sur les sites internet.

Le strict respect du confinement a permis aux consommateurs de tester de nouvelles expériences d’achat grâce au maintien des livraisons des produits de première nécessité, mais aussi grâce aux efforts des grandes enseignes pour assurer leur service de drive.

Cars

7 % de nouveaux clients pour les drives de supermarché

Le confinement accélère les changements dans des habitudes de consommation déjà en transformation.
Selon Kantar, ce sont 7 % des Français qui affirment avoir utilisé le Drive pour la première fois pendant le coronavirus. Le choix du drive peut évidemment être expliqué par ses bienfaits sanitaires, mais près d’un tiers de ceux qui s’y sont essayés y a découvert des avantages et prévoit de continuer à utiliser cette méthode pour faire ses courses.

Retrouvez tous les chiffres des études Kantar  Evolution des comportements et implications pour les marques Vague 2 et Vague 3.

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Leek

Pour les Français, manger n’est pas seulement un acte quotidien, c’est un véritable art de vivre. Selon une enquête menée par Les Zooms de L’Observatoire Cetelem, 90 % d’entre eux considèrent que la nourriture occupe une grande place dans leur vie quotidienne.

Pour les Français, manger n’est pas seulement un acte quotidien, c’est un véritable art de vivre. Selon une enquête menée par Les Zooms de L’Observatoire Cetelem, 90 % d’entre eux considèrent que la nourriture occupe une grande place dans leur vie quotidienne. Cependant, les comportements alimentaires des consommateurs évoluent. Le secteur de l’agroalimentaire est plus que jamais confronté aux nouveaux enjeux et défis de consommation. Pour les entreprises, il est alors important d’intégrer pleinement ces nouvelles tendances à leur stratégie de communication.

 

Focus sur ces nouvelles tendances alimentaires qui remplissent les assiettes des Français.

Detox

Le plaisir de manger sainement

En quête d’équilibre, mais aussi de plaisir, les Français sont de plus en plus nombreux à faire attention à ce qu’ils consomment. En quelques années, la nouvelle tendance du « mieux manger » s’est faite une place dans notre quotidien. Cependant, pour les marques alimentaires, « manger sainement » ne doit pas être incompatible avec la notion de plaisir. En effet, toujours selon l’enquête des Zooms de L’Observatoire Cetelem, le fait de « mieux manger » est associé au plaisir pour 74 % des Français. Ils déclarent faire attention à manger pour se faire plaisir (94 %) tout en restant dans le contrôle de l’impact des produits sur leur organisme (84 %).

 

Les Français associent spontanément le fait de mieux manger à quatre critères :

 

  • L’impact des produits sur l’organisme à 93 % (bio, additifs, pesticides, etc.) ;
  • La dimension nutritionnelle à 91 % (gras, salé, sucré, etc.) ;
  • L’impact sur l’environnement à 87 % ;
  • Le fait de se faire plaisir à 86 %.

 

Ainsi, s’ils souhaitent véhiculer des valeurs en adéquation avec les nouvelles attentes des consommateurs, les acteurs de l’agroalimentaire doivent adopter un discours fondé sur la transparence, la naturalité et l’implication sociétale. Pour cela, les entreprises doivent valoriser la présence de labels sur leur packaging qui permettront d’améliorer la qualité perçue du produit.

Home Made

La tendance du « fait maison » envahie nos assiettes

La tendance du « fait maison » a la côte dans les cuisines des Français qui déclarent à 94 % cuisiner au moins une fois par semaine et à 59 % tous les jours ou presque. Non plus perçu comme une contrainte, cuisiner est considéré comme un plaisir pour 72% de ces derniers. Au centre de leur motivation : la volonté de mieux maîtriser leur alimentation.

 

Cette notion de plaisir est cependant plus nuancée chez les jeunes (moins de 35 ans) et chez les hommes pour qui les plats préparés et le grignotage subsistent. En effet, ces deux populations sont en recherche d’alternatives afin d’éviter de cuisiner.

Par ailleurs, un Français sur cinq déclare avoir recours à des solutions pour faciliter la préparation de ses repas, telles que des kits de cuisine ou la livraison de paniers de produits frais. En fonction de la cible à laquelle s’adresse la marque alimentaire, il convient donc d’adapter sa communication afin de mettre en avant : la facilité et la rapidité de préparation. Ainsi, il semble pertinent d’ajouter des idées de recettes simples et rapides sur le packaging mettant en scène l’utilisation du produit dans la vie courante.

Picture Food

Manger connecté… et avec les yeux : l’influence des nouvelles technologies

Les nouvelles technologies se sont invitées à la table des Français, aussi bien pour trouver de nouvelles recettes que pour apprendre à cuisiner. Internet est devenu une source d’inspiration pour 63 % des Français. Les émissions de cuisine ont également une influence pour les Français qui sont 39 % à reproduire les recettes vues à la télévision.

 

L’univers Food constitue une tendance majeure sur les réseaux sociaux. Étant un sujet naturellement et massivement partagé sur ces canaux de communication, la tendance « Instafood » s’est imposée au plus grand nombre. Ainsi, un tiers des Français déclare prendre régulièrement ses plats en photo. Cette nouvelle tendance met en exergue l’impact grandissant du souci de l’esthétique dans l’alimentation des Français. Sans grande surprise, ce phénomène est davantage vérifié chez les jeunes. Ils sont 45 % à prendre régulièrement leurs plats en photos et 36 % à le choisir en fonction de son esthétique, contre respectivement 25 % et 19 % chez les plus de 50 ans.

 

Enfin, dans un contexte où les tendances de consommation sont à la transparence et à la culture du « mieux manger », les Français sont de plus en plus friands des applications telles que Yuka, FrigoMagic ou encore Lifesum. 54 % d’entre eux déclarent les utiliser pour mieux maîtriser la composition des produits et l’impact sur leur santé, 50 % pour l’impact sur l’environnement et 44 % pour la dimension nutritionnelle.

Oranges

L’alimentation durable : les Français se mettent au vert

L’idée d’une consommation plus responsable fait son chemin dans l’esprit des Français. Ils sont 62 % à indiquer réduire leur consommation de viande et consommer des produits de saison (90 %), élaborés en France (88 %) ou locaux (79 %). Cette prise de conscience passe également par des changements de comportement face aux emballages. Ils cherchent à éliminer le plastique de leur consommation. Ainsi, ils sont 72 % à déclarer privilégier les produits réduisant les emballages plastiques.

 

Ces nouvelles tendances alimentaires appellent les marques à une nouvelle manière de communiquer autour de valeurs plus responsables. Les nouveaux enjeux sociétaux se superposent à ceux des grands acteurs de l’alimentaire et pour séduire ses consommateurs, il faudra s’engager dans une démarche plus éthique.

 

Cependant, il faudra veiller à ce que « consommation responsable » et « pouvoir d’achat » ne deviennent pas des enjeux contradictoires. En effet, 64 % des Français estiment que les recommandations alimentaires (composition du produit, qualité nutritionnelle, impact sur l’environnement) ont fait évoluer leur budget à la hausse.

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Les consommateurs sont de plus en plus sensibles à la cause environnementale et à leur santé. Ils veulent plus de transparence.

Comment cela se traduit-il dans les points de ventes ?

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