Entretien avec Guillaume Vasse

Guillaume Vasse, Directeur du Développement Numérique du Groupe Sud Ouest , nous présente Gravity.

 

Place de marché, super base de données et DSP (1), Gravity permet de cibler sur plus de mille critères plus de 50 % de la population française.

Gravity, c’est quoi exactement ?

 

L’Alliance Gravity regroupe une centaine de medias historiques, d’acteurs des télécoms et de sites e-commerces. L’objectif est de mettre en commun et de qualifier leurs inventaires publicitaires.

Chaque jour, l’audience moyenne de l’Alliance Gravity dépasse les 50 % de la population française.

L’ensemble des sites viennent alimenter une base de données comportementales et descriptives. Gravity c’est une gigantesque base de données, une cross DMP.

Bien sûr dans le cadre du RGPD, les données sont anonymisées.

En quoi Gravity, est-elle différente des autres places de marché?

 

La problématique de l’achat de données pures, sans connaître les sites sur lesquels la publicité est diffusée, c’est la qualité de l’environnement qui n’est pas garanti.

La liste des medias, acteurs des télécoms et de l’e-commerce est connue et limitée.

C’est un gage de Brand Safety (2).

Mais l’important, c’est de définir les besoins de l’annonceur. Toutes les places de marché ont des offres différentes et complémentaires, elles peuvent répondre à des besoins différents.

Le mieux, c’est de tester et de comparer pour trouver ce qui répond le mieux aux besoins de l’annonceur.

Et pour les annonceurs qui souhaitent communiquer en local ?

 

Gravity permet d’activer des critères de segmentation géographiques. On peut cibler des départements ou des bassins de vie à la fois sur les inventaires du Groupe Sud Ouest mais aussi plus globalement sur les inventaires de l’ensemble des membres de l’alliance.

Comment avoir accès à l’audience et aux données de ciblage de Gravity ?

 

Il suffit de téléphoner à Sud Ouest Publicité ! Vous profiterez du conseil et de l’accès à la plateforme. Gravity, c’est aussi la mise en commun de moyens et d’expertises.

(1) DSP : Une plateforme DSP (Demand Side Platform) est un outil permettant de réaliser et d’optimiser des achats publicitaires sur des places de marché.

 

(2) Brand Safety : Ce terme désigne les pratiques misent en place pour s’assurer que la publicité digitale (display) n’apparaisse pas dans un environnement inapproprié pour la marque.

Fabien Magalon, Dg de Gravity, fait le bilan de l’Alliance Gravity, un an après son lancement.

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Temps de lecture : 6 minutes et 56 secondes

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Comportements 

Des analyses menées par Rand Fishkin et Jumpshot montrent que le taux de clics (CTR) sur les résultats organiques de Google décline sur desktop et mobile. Une tendance qui concerne autant l’Europe que les États-Unis. Autrement dit : les internautes cliquent de moins en moins sur les résultats de recherche. (BDM)

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Vidéo : Vers une nouvelle évolution des formats ?

Après le boom du format horizontal, puis le succès des vidéos carrés « à la Brut », la tendance est à la verticale. L’ADN s’interroge.

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La publicité jouable, le prochain sujet phare du mobile. (AdEx)
Les publicités jouables peuvent être un moyen efficace d’engager activement les utilisateurs en leur permettant de tester une application de jeu plutôt que de leur soumettre une vidéo à regarder passivement comme c’est le cas la plupart du temps.

publicité jouable

Google veut se diversifier pour moins dépendre de la publicité. En cause la baisse de 29% du « coût par clic », indicateur du prix moyen de la publicité facturé par le groupe aux annonceurs. Et ce repli s’accélère puisque cet indicateur avait déjà baissé de 14 % au quatrième trimestre 2017, ce qui témoigne d’un marché de plus en plus compétitif.
Google, est en compétition avec Facebook mais détient toujours presqu’un tiers de ce marché au niveau mondial.
Alphabet investit donc beaucoup dans le « cloud » et ses centres de traitement des données, dans les voitures autonomes et sur les appareils, comme ses smartphones Pixel ou ses enceintes connectées Home. (Offre Media et Frenchweb)

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Bientôt l’ère du Voice commerce ?
L’arrivée de Google Home et d’Amazon Echo parmi les nouveaux devices ancre progressivement la commande et la recherche vocale dans les usages. eMarketer prévoit que d’ici 2019, le nombre d’acheteurs (US) par le biais du Voice commerce atteindra 22,7 M de personnes, soit 32,5% des utilisateurs d’enceintes intelligentes. (AdEx)

Brand Content

Aux USA, beaucoup de médias doivent réduire leur production éditoriale et licencier une partie de leurs équipes de journalistes, un nombre de marques croissant mettent en place des départements de création de contenus qui s’apparentent de plus en plus à des activités médiatiques (WSJ, en anglais)

 

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Le saviez-vous ?

Spotify pourra supprimer votre compte si vous utilisez un bloqueur de publicités (Slate)

Veille digitale réalisée en collaboration avec l’équipe de la rédaction du journal Sud Ouest.

L’achat d’une nouvelle voiture est un acte qui ne se fait pas à la légère. Son acquisition représente un coût et un engagement important pour les consommateurs. L’achat d’un produit automobile est donc particulier car il combine de multiples facteurs décisifs.

Selon l’étude #Drive Nouveaux éclairages de Kantar TNS et 366 datant du dernier trimestre 2018 (et faisant suite à l’étude #Drive) la place du point de vente dans le parcours d’achat automobile est primordiale.

Comment les annonceurs peuvent-ils impulser la visite en concession ? L’enjeu est de taille pour les entreprises du secteur.

Le point de vente comme point de contact décisif pour déclencher l’achat

Pour 61% des acheteurs d’automobiles neuves en 2018, la visite en concession a été un élément de décision dans leur parcours d’achat. Le point de vente reste au coeur du parcours d’achat pour 2 acheteurs sur 5.

La concession permet de toucher, de voir et de tester le produit. C’est un gage d’assurance et de confiance pour les consommateurs qui y finalisent leur processus d’achat. La visite en concession est donc la véritable clé d’entrée vers l’achat, devant les avis de l’entourage notamment.

L’influence de la publicité média en hausse sur l’année 2018

Le poids de la publicité média en tant que facteur de la visite en concession est en augmentation depuis 2016. En effet, pour 38% des acheteurs d’automobiles sur les 12 derniers mois et ayant consulté internet, c’est la publicité média qui est citée en premier devant les stands, emails et sms. La presse quotidienne régionale se positionne après la TV et loin devant l’affichage.

Des chiffres qui confirment l’efficacité de la publicité média pour les produits automobiles.

La recherche online : déclencheur décisif de la visite en concession pour 84% des acheteurs

Le digital n’est évidemment pas en reste et affirme sa position déterminante dans l’achat en concession.

31% des acheteurs de voitures neuves placent internet dans les éléments décisifs de leur parcours et il s’agit du point d’entrée dans le parcours d’achat/choix de produit pour près d’un acheteur sur cinq.

Autre chiffre intéressant : 7% des acheteurs ont exclusivement utilisé internet pour finaliser leur décision d’achat de marque ou de modèle automobile (contre 4% en 2016), ce qui montre que le digital se développe de plus en plus.

Enfin, l’utilisation d’internet va de pair avec ses avantages principaux : le temps et la comparaison.

L’automobile étant un produit engageant, il est important pour les consommateurs de prendre le temps de la réflexion et de comparer les différentes offres avant de finaliser leur parcours d’achat. Cette affirmation concerne 61% des acheteurs en 2018 contre 56% en 2016, ce qui dénote une fois de plus l’importance de la recherche online.

La publicité est donc plus que jamais influente dans le parcours d’achat des consommateurs pour le secteur automobile.

L’année 2018 a notamment été marquée par une hausse de l’influence de la publicité média (TV, presse et affichage) mais aussi et surtout du digital qui apparaît comme un moyen de communication très efficace pour déclencher l’action de visite en concession.

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Temps de lecture : 10 minutes et 56 secondes (c’est long, mais cette veille compte pour deux semaines !)

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Les formats vidéo évoluent à vitesse grand V, et un nouveau standard est en passe de s’imposer : 20 à 30 % des formats sur la plateforme Tradelab sont des 6 secondes. A rapprocher des statistiques de Youtube, selon laquelle on perd 80 % de vues après 4 secondes. La plateforme de Google impose à présent deux pré-roll , le mid roll est condamné. Et le marché suit, progressivement, en créant des spots spécifiques (les 20 secondes ou 30 secondes raccourcis sont moins efficaces que le 6″ conçu comme tel). (Petit Web, je vous invite à vous inscrire à cette excellente newsletter.)

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Le saviez-vous ?

Entre 1 200 et 1 300 cas de violations ont été recensés depuis l’entrée en vigueur du RGPD. (CBNews)

Tik Tok est l’appli préférée des ados. Sur le podium : Triller et Askip… (En savoir plus sur l’ADN)

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Assistant vocaux

89% des personnes qui possèdent un assistant vocal l’utilisent quotidiennement ou que ce type d’appareil sont principalement utilisés sur smartphone, terminal cumulant 44% des recherches effectuées à la voix, devant les ordinateurs et les tablettes (20% chaque), et les objets connectés (13%).
Intéressante infographie ici – Cb News

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Must Read :  « 9 leçons à tirer du mouvement des gilets jaunes pour les prochaines années » 

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Must know

L’infographie à ne pas rater : moteurs de recherche, réseaux sociaux, vidéo, vocal commerce ou encore fake news… Cette infographie de Comarketing compile tous les chiffres à connaître sur l’état du web en 2019… Ça peut servir toute l’année.

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Tendances

Dans la cuisine des tendances annuelles de Fjord, cabinet de design d’Accenture ACTIVE :
→ Silence is gold – Le silence est d’or
→ The last straw – La goutte (d’eau pleine de plastique) qui fait déborder le vase
→ Data minimalism – Data minimalisme
→ Ahead of the curb – Une longueur d’avance
→ Inclusivity paradox – le paradoxe de l’inclusivité
→ Space odissey -Odyssée spacial
→ Synthetic realities – réalités synthétiques, GAN et deep fake
Comme – assez logiquement – on ne comprend rien à cette succession d’expressions, je vous conseille de lire cet article – clic- : MUST READ 

Comment arbitrer entre Brand content et algorithmes ? (Petit Web) C’est à lire

Et aussi : Marc Pritchard, directeur du marketing de Procter & Gamble, le plus gros annonceur de la planète, explique dans cette interview à BI en anglais que les consommateurs attendent plus des marques de nos jours et, en particulier, qu’elles s’engagent au service de causes sociales ou sociétales

Veille digitale réalisée en collaboration avec l’équipe de la rédaction du journal Sud Ouest.

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Temps de lecture : 7 minutes et 21 secondes

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Engagement mobile : les tendances 2019 (Siècle Digital) et l’évolution de l’ALERTING :

Les utilisateurs continueront à vouloir recevoir du contenu et des notifications, de manière moins fréquente mais davantage personnalisée et pertinente grâce à une meilleure maîtrise du contexte. Ils voudront pouvoir décider quelles informations ils veulent recevoir et quand – et ce même lorsqu’il s’agit de publicité ciblée.

 

Ce qui est recoupé par cette étude du Nieman Lab (en anglais) : Une analyse des notifications mobiles de 30 éditeurs US montre que l’envoi d’alertes est restée le même, mais que les responsables de la salle de rédaction réfléchissent différemment à la façon de les utiliser. Pete Brown, de Columbia Journalism Review, a constaté que, même si la moyenne hebdomadaire des alertes push a augmenté de 16% entre 2017 et 2018, les alertes contiennent plus de texte, plus de conversation, plus d’adjectifs et plus d’analyses au lieu d’informations de dernière minute. Un effet de «la polémique générale du cycle de l’information a amené les responsables de la gestion des alertes à regarder de nouveau ce qu’ils transmettaient au téléphone des gens», écrit Christine Schmidt. Les personnes interrogées décrivent un « consensus croissant selon lequel le  » push « ne devrait pas être considéré uniquement comme une promotion de l’info mais aussi comme un moyen de promouvoir le journalisme constructif et de fidéliser autour de la marque »

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Les usages mobiles continuent de croître. La presse française, note Martin Jaglin, est désormais mobile-first avec plus de lecteurs sur mobile que sur papier. « Outre-Atlantique, les adultes américains passent plus de temps sur mobile qu’à la TV, et les courbes vont se croiser à partir de 2019. » Conséquence directe : le média mobile passe, en termes d’investissements, devant le média TV.

 

Mais : La vente de smartphones dans le monde est en chute libre. Tout le monde est équipé. En moyenne, le taux de renouvellement d’un mobile est de 20 mois dans le monde. En France, on est plus proche des 2 ans.(BDM)

 

Infox

Une enquête publiée sur Science Advances montre que les personnes âgées de 65 ans et plus sont celles qui partagent le plus de fake news sur Facebook. Le rapport, mené par des chercheurs des universités de New York et Princeton en partenariat avec le cabinet YouGov, a examiné le comportement et

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Sur Ad-exchange, quelques prédictions pour l’industrie de la publicité digitale en 2019 : notamment 1° Amazon devient un concurrent sérieux de Google en matière de technologies publicitaires, 2° Google va lancer une forme d’ITP (Intelligent Tracking  Prevention) pour restreindre les cookies tiers.

 

85% du display sera programmatique en France en 2020 d’après eMarketer.

En 2018, le marché français du programmatique display devrait atteindre 1,04 milliard €, soit 80,3% du display global, et 1,21 milliard en 2019, selon des estimations fournies par le cabinet américain d’études eMarketer. Dès 2020, il devrait avoisiner les 1,4 milliard € et 85% du display global dans l’Hexagone.  (EMarketers)

« L’efficacité du brand content dépend surtout de sa qualité,… aujourd’hui très inégale » Jean-Christophe Demarta est Senior vice-président de la publicité internationale au New York Times. Familier de l’univers des médias depuis vingt-cinq ans, l’ancien directeur de la publicité du Monde et de l’International Herald Tribune nous expose sa vision de l’avenir de la publicité et des contenus de marque, à l’ère du digital. Entretien sur StoryJungle

Veille digitale réalisée en collaboration avec l’équipe de la rédaction du journal Sud Ouest.

On lit de plus en plus sur différents blogs, articles, journaux, que le Print reste le média préféré des Français pour sa crédibilité, la pertinence de son contenu et la confiance qu’on lui accorde quant à la qualité de l’information.

Le papier devient-il un synonyme de confiance ?

Confiance, crédibilité et pertinence restent les maîtres mots

Le papier, en tant que media local, continue d’entretenir une relation privilégiée avec la population, c’est le media qui inspire le plus  confiance aux Français car c’est le plus authentique : selon l’étude KANTAR TNS / 366 “Les Français et les médias” de décembre 2017, le media en lequel j’ai le plus confiance est le quotidien régional à 44%.

 

La confiance devient un enjeu capital pour les médias et les marques aujourd’hui. Conséquences des Fake News, fils rouges d’affaires médiatiques comme le Brexit ou des élections américaines, les consommateurs, les citoyens et acteurs de la société expriment un besoin de retour au naturel, au local et au VRAI, ils veulent la vérité de l’information.

“ Faire simple est probablement l’objectif le plus sophistiqué du monde “

Steve Jobs, Fondateur Apple.

Les marketeurs sont pleinement conscients de cette tendance car 76% d’entre eux affirment que la confiance est essentielle pour que les consommateurs continuent d’acheter leur marque. Cette  confiance passe, entre autre, à travers les valeurs que va exprimer une marque ou une entreprise. Elles  vont influencer l’achat du consommateur qui a envie de se retrouver et s’identifier à celles-ci pour se sentir plus proche de la marque.

Le papier n’est pas ringard !

Et non !

 

Malgré ce que l’on peut penser, le papier n’est pas ringard, c’est au contraire un levier de valeur qui donne du sens et engage les communautés. Et ce sont des études qui nous le montrent, avec des chiffres pertinents à l’appui :
85% des 25-35 ans déclarent être attachés au papier (selon l’étude Médiapost de 2017)

 

L’ADN nous parle de la print advocacy, mais qu’est ce que c’est ? Ce terme quelque peu préhistorique veut simplement dire que le print est également un gage d’autorité. Autant dire qu’on peut difficilement cacher l’identité d’un journaliste qui signe son article et pour aller plus loin, renseigner la source de son article lui donne de la valeur !

 

Ces faits recoupent complètement avec la notion de confiance dont on parlait précédemment, identifier facilement l’auteur d’un article sur un quotidien ou un magazine rassure le lecteur et lui offre une totale transparence de l’information.

Dans l’article Le print est-il mort ? , l’ADN nous parle du print nouveau, réinventé et complémentaire du digital.

Une initiative pour « redorer » l’image du print ! à lire ici 

A bas les Fake News !

Comment ne pas parler des réseaux sociaux lorsque l’on parle média, transparence et confiance…

 

Malgré l’essor fulgurant de ces plateformes comme source d’information, les Français restent toujours fidèles à leurs medias plus “vintage” que sont la télévision et la presse.

 

Selon une étude KANTAR TNS,  la presse écrite reste même la source d’information prioritaire (34%) chez les 18-34 ans devant la télévision puis les réseaux sociaux, ces derniers étant considérés comme le media avec les informations les moins crédibles ! Et finalement cela ne nous surprend pas quand on voit l’abondance d’informations qui nous sautent aux yeux rien qu’en scrollant notre fil d’actualité facebook…

La presse quotidienne, dans sa version print, reste un média qui inspire les Français, c’est un média en lequel ils ont confiance, en lequel ils croient, avec un contenu pertinent et fiable. En résumé, il reste le média de l’engagement.

Valentine Marc
Chargée de Marketing
Photo de Valentine MARC

Dans une ère de la communication en pleine mutation et d’une transition digitale qui bouleversent nos stratégies et nos organisations, quelles grandes tendances se dessinent pour 2019 ?

1. La disruption, un concept toujours d'actualité

Le concept de disruption, développé dans les années 90 par Jean-Marie Dru, cofondateur de l’agence BDDP, est une approche stratégique fondée sur la rupture.

Dans une période où les nouvelles technologies bouleversent les usages et les comportements des consommateurs, l’approche disruptive est plus que jamais d’actualité. Comment rompre avec les conventions d’un marché pour se différencier ?

En 2019, de nouvelles approches stratégiques de communication vont se dessiner.

2. Un parcours d'achat de plus en plus complexe entre monde digital et magasins physiques

Malgré l’omniprésence du digital tout au long du parcours d’achat et un e-commerce en progression de 14 % sur un an d’après les derniers chiffres publiés par la FEVAD, les consommateurs restent fortement attachés aux magasins physiques.

Si l’on achète de plus en plus en ligne, on a toujours plaisir à acheter en magasin et l’enjeu de l’expérience point de vente devient clé comme nous le montre l’Observertoire Cetelem de la consommation 2018.

Digital et magasins physiques ne s’opposent pas lorsque le digital est envisagé comme levier de trafic.

3. Data et e-privacy vont devoir coexister : moins de données, plus de qualité ?

Aujourd’hui la data est au coeur des stratégies digitales mais elle pose questions :

Face à un océan de données, comment générer les informations significatives et activables ?

Comment évaluer la qualité des données (fraîcheur de la donnée, source…)

Quel avenir pour la data avec la nouvelle réglementation européenne, RGPD et bientôt e-privacy ?

Demain les données seront peut-être moins nombreuses mais plus efficaces. La data doit être envisagée comme un échange de valeur avec un consommateur en attente de publicité plus pertinente.

4. Les marques vont (re)découvrir la slow communication

Les données recueillies sur nos clients, nos prospects, guident nos communications. Ces informations de plus en plus riches et immédiates, ont permis aux marques de mettre en place des stratégies orientées retour sur investissement à court terme.

On communique, on mesure, on optimise, pour toujours plus de résultats, plus rapidement.

Mais à trop privilégier les algorithmes, à courir après la performance ROIste et court-termiste, ne délaisse-t-on pas trop le travail autour de la construction de marque ?

La marque a besoin de sens pour se construire. La communication doit exprimer les valeurs et les éléments différenciants de la marque, indispensable pour générer de la préférence de marque.

Je clique, j’achète, parce que j’ai confiance, parce que je préfère. Communication axée performance et communication axée marque se nourrissent l’une l’autre et l’une ne va pas sans l’autre.

5. Les marques développent leurs propres medias, les contenus deviennent un enjeu majeur.

Pour attirer et engager clients et prospects, pour construire leur image et générer de la valeur, les marques doivent produire des contenus.

Concevoir, produire et diffuser des contenus sera le nouveau défi des marques et des communicants.

Comment créer des contenus efficaces ?

  • En créant des contenus pertinents qui correspondent aux attentes des cibles auxquelles ils s’adressent
  • Des contenus originaux pour se différencier et émerger dans un flot de contenus de marques.
  • Veiller au rapport engament / bénéfice : l’implication demandée au lecteur ne doit pas être disproportionnée par rapport au bénéfice retiré de la lecture. Il faut un bon rapport qualité / temps de lecture.
  • Produire des contenus légitimes pour la marque. Le contenu doit être cohérent avec l’univers de marque.
  • S’assurer que les contenus rencontrent leurs publics. Les canaux de diffusion sont multiples et doivent être sélectionnés en fonction des objectifs.

 

“Concevoir, organiser et diffuser les contenus sera le nouveau défi des marques et des communicants”

6. La nouvelle ère de la publicité UX

Ce n’est pas nouveau, les consommateurs ont toujours souhaité une publicité pertinente, une création de qualité, qui soit délivrée au bon moment dans un contexte adapté. Il suffit qu’un seul de ces critères ne soit pas respecté pour que la communication perde en efficacité.

La publicité native (formats qui présentent une forte intégration dans les contenus éditoriaux), les opérations spéciales et plus généralement la production de contenus pour les marques améliorent l’expérience publicitaire du consommateur.

Annonceurs, agences et éditeurs s’accordent pour développer de nouvelles formes de communication moins intrusives et plus efficaces.

7. Mobile first, toujours

46 % des français se connectent à internet principalement via un smartphone, soit 4 points par rapport à l’année dernière d’après le Baromètre du Numérique 2018 (CREDOC ARCEP).

Il ne s’agit plus d’avoir un site optimisé mobile, mais de le concevoir mobile first.

8. Responsabilité sociétale des entreprises, pour nourrir une communication qui a du sens

La volonté d’une entreprise d’entamer une démarche RSE ne relève pas du marketing mais cela influence la perception que le consommateur aura de l’entreprise et de ses produits. C’est la possibilité pour les entreprises, à travers leur communication, de partager leurs valeurs, leur vision, leur vocation.

Le consommateur est en quête de sens. L’engagement des entreprises pour des causes sociales ou environnementales lui en apporte.

9. Materiel Design et son langage universel

Les designers de Google ont mis en place une plateforme, Material Design, qui présente un ensemble de règles de design pour la création de sites et applications. Cet outil a pour but de créer une sorte de langage universel qui facilite l’expérience utilisateurs.

10. Le vrai, valeur fondamentale

D’après le 4ème opus de l’enquête 366 Kantar Public sur les aspirations des français, la recherche d’authenticité dans nos relations aux autres, comme dans nos rapports aux produits et aux marques que nous consommons est une tendance forte.

Dans un monde de plus en plus globalisé, le besoin d’ancrage territorial est fondamental.

Cette quête d’authenticité est une opportunité pour les marques qui peuvent, dans leur communication, revendiquer un territoire culturel, se rattacher à leur histoire, à leurs origines, valoriser leur savoir-faire, mettre en avant ceux qui fabriquent leurs produits, regagner la confiance des consommateurs en jouant la transparence.

Ce qui compte, c’est d’être sincère, d’être vrai.

Carole Goudal
Directrice de Sud Ouest Publicité
Carole
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Temps de lecture : 7 minutes et 53 secondes

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Formats éditoriaux

« Il ne peut exister qu’un seul format pour le futur », a déclaré le jeune patron du New York Times Arthur Gregg Sulzberger au média chinois Caixin, en anglais. « Chaque format a un potentiel d’utilisations différentes. Et le défi pour les médias et publishers de toutes sortes, consiste à déterminer quel est le meilleur moyen de raconter une histoire. Parfois, ce sera avec 800 mots imprimés. Un autre jour, ce sera un podcast de trois minutes. Ou une vidéo de trois minutes… »

Et sur Facebook et Instagram aussi…
Nouveaux produits et mises à jour au sein de leur gamme de produits publicitaires. Parmi ceux-ci, et seulement disponibles aux US pour l’heure, l’introduction des publicités en réalité augmentée au sein du fil d’actualité afin de pouvoir mettre en avant les produits de grande consommation. Offre Media.

Autrement dit : Facebook va vous permettre de les essayer en utilisant l’appareil photo de votre téléphone, grâce à une option « appuyez pour essayer »

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Innovation

Le site d’infotainement Konbini a un nouveau site imaginé en mobile first. Et c’est disruptif.  A voir ici.

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Sublime met à disposition des annonceurs et agences media le pack «Digital Ad Trust», un inventaire premium de 44 sites ayant reçu le label Digital Ad Trust. – Offre Media

« À partir du 1er janvier 2019, PSA n’investira plus que sur des sites labellisés #digitalAdTrust », annonce Philippe Boutron, Responsable Média France, Citroën et DS – Petit Web

 

Petit Web, toujours : –> « La certification Digital Ad Trust pose problème à deux types d’éditeurs : les grands acteurs américains, comme Oath, qui ont du mal à séparer leurs données françaises des données d’autres pays. Et les petits éditeurs, comme ceux fédérés par la régie Adverline, qui affirment ne pas avoir les moyens financiers (l’accès au label est payant) et humains (il mobilise des ressources en interne) pour entamer la démarche. Les acteurs sont conscients de cette barrière à l’entrée, et certaines initiatives pourraient être menées pour faciliter l’accès au label. »

 

Et pour mieux comprendre le label Digital Ad Trust, consultez un article de blog à ce sujet.

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Podcasts

Guéguerre des podcasts « d’actu-en-20-minutes » : Après le fameux « The Daily » du New York Times… Puis le « Today in Focus » du Guardian…

Voici le « Post Reports », le podcast du Washington Post, à partir du 3 décembre (Digiday en anglais). A noter qu’en France, Binge Audio a débuté ce mois-ci son podcast d’actu  quotidien en 20 minutes, Programme B.

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Vidéos

Nouveau format. Snapchat a lancé en France ses « Shows », des vidéos au format plus long qui viennent compléter les pages « Discover » et sont produites par des médias. – CB News

 

LinkedIn tenté par les stories, suite à l’impulsion de Snapchat suivie par Facebook ou Messenger. – Offre Media

 

France Télévisions va « arrêter de mettre les œuvres intégrales sur YouTube », a indiqué la présidente du groupe public.  « Le partage de revenus qu’on touche de YouTube, c’est du pourboire pour le petit personnel », a lancé Delphine Ernotte, évoquant un chiffre de « deux millions d’euros ». – CBNews

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Le saviez-vous ?

Les « bots », ces programmes informatiques qui envoient automatiquement des messages, jouent un rôle « crucial » dans « l’amplification de la désinformation » sur les réseaux sociaux, ont indiqué des chercheurs. – CBNews

 

Arc, Chorus, MediaOS… La problématique du choix d’une nouvelle plateforme de publication et de management des contenus est une problématique qui anime tous les médias mondiaux – Nieman Lab. Panorama américain.

 

La Commission nationale informatique et libertés (CNIL) a dressé un bilan chiffré six mois après l’entrée en application du RGPD. –  CBNEWS

Côté particuliers, la CNIL annonce que depuis le début de l’année, elle a reçu 9 700 plaintes, soit 34% de plus qu’en 2017

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Journalisme de solutions

Quand 25 rédactions tentent de faire dialoguer entre eux des Américains que tout oppose : le Nieman Lab tente de tirer les leçons de ces d’expériences. Du journalisme pensé comme un moyen de combler les fossés de la société.

Veille digitale réalisée en collaboration avec l’équipe de la rédaction du journal Sud Ouest.

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Temps de lecture : 7 minutes et 40 secondes

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Must see cette semaine

La géniale campagne du centre Pompidou pour attirer les touristes étrangers racontée dans La Réclame. Avec la French Touch et « ouiz ze french accent » bien sûr !

Scandale

Nouveau scandale chez Facebook dont les dirigeants auraient tout fait pour cacher l’implication russe dans les élections. Le modus operandi de Facebook dans la crise : retarder, nier et détourner. A retenir de l’enquête du NYTimes. Même si Facebook répond aux critiques et Sheryl Sandberg nie, les annonceurs déplorent le manque d’éthique de la firme. Mais ne vont probablement pas modifier leurs engagements. Le staff de Facebook n’a pas le moral, c’est une des raisons de l’agressivité dans les relations publiques. L’entreprise de Marc Zuckerberg veut à tout prix éviter le départ d’employés. – MetaMedia

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Blockchain et médias – une révolution en cours ?

Plus concrètement, on peut distinguer 3 champs d’application pour les médias :

L’information, avec la blockchain comme moyen de regagner la confiance par la transparence

La création, à travers une collaboration simplifiée par le réseau, la gestion des droits d’auteur et les contrats intelligents

La distribution, en y apportant une monétisation maîtrisée et une fidélisation par les token – MetaMedia

Vidéos

La part de visionnage de vidéos sur smartphone a atteint les 52% au niveau mondial pour la première fois depuis la création du rapport en 2011 (+13,2% par rapport à l’année précédente), selon le Global Video Index – Offre Media

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Ligatus annonce la mise à disposition de l’essentiel des inventaires SSP natives programmatiques (Ligatus, Quantum, Adyoulike,Outbrain…) afin de rendre possible l’usage d’une mono plateforme pour opérer 19 places de marché spécialistes – CB News

Au premier semestre 2018, la publicité mobile représente un marché de 49,5 milliards de dollars, un chiffre en hausse de 23% par rapport au S1 2017 ! Sur le même laps de temps la publicité sur les médias traditionnels a augmenté de 3%. – Blog du Modérateur

Seuls 5% des internautes exposés à une Consent Management Platform  expriment le refus des cookies à des fins de ciblage publicitaire d’après Teads – Offre Media

4e baromètre programmatique : opportunités et risques dans un monde post RGPD

Données, données, données, le programmatique vous le rendra. – La Réclame

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Le saviez-vous ?

Au Financial Times, une alerte prévient les journalistes s’ils ne citent que des hommes –Figaro

Le FT vient de lancer le développement d’un petit programme informatique («bot»), implanté dans son outil rédactionnel. Dès qu’il détectera qu’un article cite beaucoup trop d’hommes – voire, uniquement des hommes -, il enverra un message d’alerte à son auteur.

Le bot n’empêchera pas la publication de l’article. Mais il vise à inciter les rédacteurs à donner plus la parole à des expertes.

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Presse en ligne: les paywalls s’adaptent au profil des lecteurs (Le Figaro)

Chez Sud Ouest, «sur 24 millions d’affichages de notre paywall dynamique depuis janvier, 600.000 articles ont été débloqués. Cela nous a permis de récolter 60.000 emails et de retirer 35.000 bloqueurs de publicités sur notre site, ce qui est très important pour nous, révèle Guillaume Vasse, directeur du numérique. Nous avons aussi appris que le chemin vers l’abonnement n’est pas linéaire.» Pas moins de dix scénarios (le cheminement que va suivre le lecteur jusqu’à être confronté au vrai mur payant) ont été mis en place, et d’autres sont à venir.

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Parlez-vous Deep Fake ?

La Wall Street Journal forme ses journalistes à détecter les « infox profond » (deep fake) – Nieman Lab

Les vidéos « deep fake » consistent à remplacer par ordinateur le visage d’une personne par celui d’une autre. Les mouvements de sa bouche sont calqués sur ceux de l’original pour lui prêter des propos qui ne sont pas les siens. C’est ultra réaliste.

Veille digitale réalisée en collaboration avec l’équipe de la rédaction du journal Sud Ouest.

Temps de lecture : 7 minutes et 10 secondes

Et si les citoyens, submergés par les images et les sons, saturés de mauvaises nouvelles, tournaient le dos à une information perçue comme lointaine, partiale, et jugée de moins en moins pertinente ?

Le nouveau clivage politique dominant est devenu « ouverture vs. fermeture », remplaçant « droite vs. gauche ».

Jusqu’ici le journalisme a joué un rôle central dans l’élaboration du discours public. Mais la presse n’est plus le mode principal de délivrance de l’information et il est possible qu’à terme le journalisme ne soit plus non plus la manière dominante de rapporter cette information.

 

A-t-on donc atteint le « peak news » ? A-t-on dépassé, en quelque sorte, l’âge d’or d’une certaine manière de faire de l’info ?

 

Des pistes :

  • Se différencier, éviter à tous prix le suivisme, chercher à produire ce que les autres ne font pas.
  • Renforcer évidemment l’investigation
  • Arrêter (ou fortement réduire) la couverture institutionnelle…
  • LISTE COMPLETE A RETROUVER ICI
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Le mois prochain, Google Chrome bloquera toutes les publicités d’un site en cas « d’expérience publicitaire abusive » – BDM

 

AdTech : la stratégie de Teads pour se démarquer de Google et Facebook – FrenchWeb

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Le Guardian et la voix

A l’heure des assistants vocaux intelligents, le Guardian s’interroge sur la meilleure manière d’informer ses auditeurs par la voix. Le quotidien d’informations britannique lance donc, en partenariat avec Google, son Voice Lab : une équipe multidisciplinaire composée de journalistes, de développeurs et de concepteurs, sera ainsi chargée de créer et tester différents formats afin de déterminer quels sont ceux qui fonctionnent le mieux avec Google Assistant et captent le mieux l’attention des utilisateurs. La Guardian Voice Lab s’appuie sur le financement de Google : l’équipe dédiée travaillera en étroite collaboration avec la rédaction et les équipes produit du Guardian. Ce projet devrait d’étendre sur une durée de six mois, et on ne sait pas encore s’il ira au-delà. (Story Jungle)

Comment fonctionne un Média global ?

Ne manquez pas le passionnant documentaire sur Le New-York Times « Mission Vérité » et sur l’organisation de sa rédaction  – vidéo en 4 volets, sur Arte

L’infographie : Le top 10 des objets remplacés par les smartphones – Statistica

Veille digitale réalisée en collaboration avec l’équipe de la rédaction du journal Sud Ouest.

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