Le marché Français de la publicité digitale regorge d’agences médias, agences digitales, agences conseil, pure players ou autres régies publicitaires qui proposent leurs services pour la mise en ligne de campagnes digitales.

Devant la multiplicité des acteurs et des moyens d’achat programmatique, comment s’y retrouver et surtout, comment choisir le Trading Desk qui va vous accompagner ?

 

Quels sont les critères qui pourraient définir un BON Trading Desk ?

Concrètement, qu’est ce qu’un Trading Desk ?

Un Trading Desk centralise et gère l’achat d’espaces publicitaires digitaux en temps réel pour le compte d’un annonceur.

Il travaille sur des plateformes automatisées ou places de marché d’espaces publicitaires dits des ad-exchanges, et achète les espaces en programmatique.

Le rôle du Trading Desk est d’optimiser la campagne digitale de l’annonceur en intégrant l’analyse des performances. Le Trader ou Account Manager a accès à toutes les offres et a pour mission de faire les bons choix pour atteindre au mieux les objectifs fixés par l’annonceur.

Etat des lieux du marché en France

Aujourd’hui, il y a plus de 80 agences qui proposent des services de Trading Desk en France.

 

Entre utilisation d’intermédiaires et désintermédiation, le champs des possibles est très large et il peut être parfois difficile de faire son choix stratégique.

Certains grands groupes média ont choisi de surfer sur cette vague et intègrent directement un Trading Desk. En parallèle, on constate un réel désir d’autonomie de la part des annonceurs qui ont décidé de piloter l’opération de leurs campagnes en interne en recrutant des traders pour gérer leurs achats programmatiques. C’est le cas notamment de Pernod Ricard ou Air France. D’autres, gagnent doucement en maturité en internalisant au moins un aspect du programmatique, que ce soit le pilotage, la stratégie média ou les outils…

Pour en savoir plus sur le marché, Ratecard et ad-exchange ont dressé un panorama des Trading Desks en France en 2018 qui en présente en détail une trentaine, leurs spécificités et leurs avantages concurrentiels.

Les 5 points essentiels d’un Trading Desk

Un trading desk doit intégrer des bonnes pratiques, et il y a certains points qui me paraissent essentiels sur lesquels l’annonceur doit être vigilant pour faire son choix :

  • Choisir un prestataire qui offre une totale transparence

Depuis 2017, la loi Sapin introduit la traçabilité et la transparence dans le programmatique.  La loi Sapin s’applique à la publicité sur Internet, l’acheteur ne peut être revendeur, il doit exister un contrat entre les deux parties indiquant clairement le prix et l’achat doit faire l’objet d’une facture.

 

Au début, on appréhendait le programmatique comme des  inventaires de mauvaise qualité et un mode d’achat opaque. La maturité du marché et des annonceurs a amené une nouvelle tendance qui tend à le rendre de plus en plus transparent .

A la fois une transparence financière sur les services et les prestations incluses dans les prix mais aussi une transparence de résultats à travers des KPI’s. Une transparence sur le contexte également avec notamment les whitelists pour avoir un oeil sur les sites sur lesquels la campagne de l’annonceur va apparaître et enfin une transparence sur la qualité des données utilisées avec le RGPD.

 


  • Privilégier l’ humain

Malgré les promesses originelles du programmatique, l’humain reste au coeur du pilotage des campagnes. Un contact direct avec une réelle expertise et du conseil de proximité et personnalisé, apporte une vraie valeur à l’investissement de l’annonceur. Ecoute, conseil et exécution doivent être étroitement liés.

 


  • S’intéresser aux partenaires technologiques et médias avec lesquels votre prestataire travaille :

Le marché regorge de multiples plateformes et technologies : AppNexus, MediaMath, Google DBM, Gravity  etc… sont des exemples de DSP avec lesquelles le Trading Desk de Sud Ouest Publicité collabore. Il est primordial de veiller à la qualité des sites éditeurs sur lesquels la publicité sera diffusée et privilégier des plateformes qui favorisent des marques premiums.

 


  • Favoriser un Trading Desk omnicanal

Dans le langage du trader, omnicanal veut dire qui est capable de diffuser sur l’ensemble des canaux de la publicité digitale : display, vidéo, native ou social (à travers les réseaux sociaux, Google Ads, le SEA, Youtube… )

Il pourra gérer l’intégralité de vos investissements digitaux et avoir une vision 360° sur vos campagnes pour mieux vous accompagner sur la stratégie digitale globale.

 


  • S’assurer que vos interlocuteurs sont à l’écoute, vous accompagnent avec une interaction en continue

Pour plus de proximité et une meilleure compréhension de vos besoins, vos problématiques et vos valeurs. La confiance est primordiale et bien écouter permettra de mieux conseiller.

Il est important de ne pas oublier que votre interlocuteur n’est pas la pour vous dire ce que vous voulez entendre mais pour vous conseiller ce qui fonctionne le mieux !

 

Pas facile de trouver la perle rare, mais il est primordial de prendre le temps de bien choisir le bon partenaire.

Pour en savoir plus sur le Trading Desk de Sud Ouest Publicité, découvrez nos offres de publicité digitale

Et pour ne rien rater de l’actualité des Trading Desks rendez-vous sur ad-exchange.fr 

Valentine Marc
Chargée de Marketing chez Sud Ouest Publicité
Photo de Valentine MARC

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L’achat d’espace media est devenu une affaire de spécialistes. Découvrez nos expertises métiers à travers Sandra, Account Manager au sein du Trading Desk de Sud Ouest Publicité.

Le marché publicitaire display est en plein essor et en mutation constante. En 2019 pour la première fois, les investissements publicitaires digitaux (au niveau mondial) sont majoritaires et cette tendance ne fait que s’accentuer d’après eMarketer¹. Si le poids des liens sponsorisés est encore prédominant en terme de dépenses, la publicité display et particulièrement le programmatique continue sa croissance.

Dans le milieu display, le programmatique évolue comme le mode d’achat préféré des investisseurs même s’il est toujours perçu comme un écosystème complexe.

 

Le programmatique, un monde merveilleux qui fera performer vos campagnes et exploser votre chiffre d’affaires?

Les différents modes d'achat de la publicité display

Voici un tableau récapitulatif de la segmentation du marché publicitaire display et chaque élément qui entre en compte

La segmentation du marché publicitaire display selon l’Observatoire de l’e-pub, bilan 2018.

*Natif hors social = Formats respectant la nomenclature/définition Image + Titre + Description (ancrages haut et/ou milieu de page)s & modules de Recommandation (ancrages en bas de page)

La publicité display est accessible via deux modes d’achat :

 

Le programmatique qui, selon L’Observatoire de l’e-pub² correspond aux inventaires vendus via une mise en relation automatique entre acheteurs et vendeurs. Y sont inclus tous les modèles de ventes automatisés : garanti / non garanti, prix fixe/RTB (enchères), Private Market Places/ enchères ouvertes, self-served plateform / Trading Desk. Les Réseaux Sociaux sont aussi considérés comme des ventes en Programmatique.

L’univers du programmatique est très large et paraît sans limites c’est pourquoi il est encore appréhendé comme un système opaque et complexe pour de nombreux annonceurs.

 

En parallèle du mode d’achat programmatique, se trouve la publicité dite au “gré à gré”…

Sur le marché du gré à gré, les acheteurs achètent directement des espaces publicitaires aux régies des sites éditeurs ou aux éditeurs eux-mêmes.

La vente au gré à gré est en d’autres mots le basique, l’élément fondamental de la publicité digitale.

 

En 2018, le programmatique représente plus de ⅔ de la publicité display en France en terme de Chiffre d’Affaires. Il devient le levier préféré des annonceurs en terme d’investissement publicitaire digital.

 ¹Le marché publicitaire mondial devient majoritairement digital

² Une étude de référence sur le marché de la publicité digitale initiée par le SRI et réalisée par le cabinet de conseil et d’audit PwC en partenariat avec l’UDECAM.

Pour en savoir plus, découvrez la photo du marché publicitaire en volume par KANTAR Media via emarketing.fr

Qu'en est-il du marché du programmatique à l'heure actuelle ?

Selon l’observatoire de l’e-pub, le programmatique atteint 46% des recettes du display en 2019 vs 38% en 2017. Sur le marché de la publicité display, il ne cesse de prendre de l’ampleur, dépassant même le non programmatique : entre 2017 et 2018, les recettes display ont fait un transfert du non-programmatique (en baisse de 10%) vers le programmatique (qui prends +26%)¹.

Un mode d’achat qui séduit de plus en plus le marché de la publicité display pour diverses raisons :

 

  • la multitude de modèles de ventes,
  • un affinage du ciblage quasiment illimité : thématiques, affinités…
  • l’optimisation des coûts d’achat

Voici un panorama de l’écosystème programmatique en France² qui illustre parfaitement la multitude d’acteurs et plateformes qui entrent en jeu

 ¹ Evolution des recettes Display hors Réseaux Sociaux, hors opérations spéciales (m€)

² Par Stratégies et l’UDECAM (Union Des Entreprises de Conseil et Achat Média)

Restons vigilants, le programmatique a aussi ses limites...

Ce mode transactionnel tends de plus en plus à être normé pour contourner les travers de cette richesse en inventaire et en data. Le programmatique est aussi confronté aux freins des annonceurs qui en ont une vision limitée, et le voient comme un mode d’achat complexe et difficilement maîtrisable.

 

Voici quelques points de vigilance qu’il me paraît primordial de ne pas oublier pour ne pas se faire happer par le dark side du programmatique…

  • Garder le côté humain, bien se faire conseiller est primordial  

On a tendance à l’oublier mais les métiers du programmatique font aussi appel à l’intelligence humaine. Par ailleurs, le conseil par l’accompagnement apporte encore plus de valeur aux annonceurs. Il va se manifester par la transparence des informations et la pédagogie de l’annonceur sur les bonnes pratiques. Bien s’entourer est essentiel pour prendre des décisions stratégiques optimisées.

 


  • Adopter le Test and learn

La théorie c’est beau mais pour ne pas planter tout son budget, mieux vaut faire des  tests lorsqu’on se lance sur un nouveau mode d’achat. Cette stratégie d’attaque vous permettra de balayer les différentes opportunités en termes d’efficacité pour mieux ajuster  votre campagne et donc dépenser de manière optimisée vos budgets.

 


  • Penser Brand Safety, toujours

Pour rappel c’est l’opportunité de diffuser des publicités dans un environnement digital dont le contenu est adapté à l’image de la marque, à ses valeurs et à son message. Cette notion/option est apparue pour faire face  aux inventaires de mauvaise qualité et à la défiance des investisseurs. Elle est devenue la préoccupation majeure des annonceurs dans la préservation de leur marque.

 


  • Ne pas oublier son image de marque

Quels titres seront associés à la marque ? C’est une priorité que de s’assurer que son message soit diffusé sur des sites avec des valeurs communes (par exemple on ne diffuserait pas une publicité GIFI sur le site de Vogue car même si la cible est la même, les marques ne partagent pas les mêmes valeurs). Cet élément entre en jeu dans le contrat de confiance avec son audience : l’impact du contexte dans lequel la marque apparaît est primordial pour la perception du consommateur et in fine pour son engagement. Une marque doit impérativement définir dès le départ le genre de contenus auprès desquels elle souhaite apparaître ou non.

La multitude de critères de ciblage qu’offre le programmatique n’est pas suffisante. Aujourd’hui il faut intégrer des bonnes pratiques et des outils performants pour un meilleur contrôle des campagnes et donc de l’image de marque.

 

Découvrez nos solutions d’accompagnements sur des campagnes d’achat programmatique.

Pour aller plus loin dans vos réflexions sur le joli monde du programmatique, découvrez The Programmatic Society, un talkshow réalisé par Michel Juvillier, expert du programmatique.

Valentine Marc
Chargée de Marketing chez Sud Ouest Publicité
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Dans un contexte de défiance envers l’information, quels rapports les Français entretiennent-ils avec les médias ? Pour la 3ème année 366 et KANTAR explorent la relation entre les Français et les médias avec l’enquête Media Rating Edition 2019.

Bien que les sources soient de plus en plus nombreuses, les médias traditionnels restent prioritaires. La télévision nationale est la première source d’information pour 32 % de la population, la presse régionale pour 27 % et les radios nationales pour 20 %.

La presse régionale étant considérée comme le média offrant l’information la plus complète, avec un traitement de l’information au niveau local, national et international.

La proximité un atout majeur pour générer de la confiance

Dans un monde où la défiance envers l’information et ceux qui la portent est croissante, la presse régionale fait la différence. Considérée comme étant le média qui offre l’information la plus crédible et la plus utile, la presse régionale est aussi le média dans lequel les Français ont le plus confiance (47 % et + 3 points versus l’année dernière).

La bataille de l’attention gagnée par la télévision et la presse régionale

L’attention est devenu un enjeu majeur. Comment faire émerger ses contenus dans un environnement saturé d’informations ? La télévision et la presse régionale sont les médias qui savent le mieux capter l’attention (la télévision pour 41 % des Français et la presse régionale pour 39 % des français).

Rapport d’étude complet disponible au téléchargement.

Enquête réalisée par KANTAR TNS pour 366 du 25 au 30 janvier 2019 auprès d’un échantillon de 2 732 personnes issu du panel 366 composé de 50 000 internautes âgés de 18 ans et + représentatifs de la population française.

Isabelle Dousset
Responsable Etudes et Content Marketing

Entretien avec Guillaume Vasse

Guillaume Vasse

Guillaume Vasse, Directeur du Développement Numérique du Groupe Sud Ouest , nous présente Gravity.

 

Place de marché, super base de données et DSP (1), Gravity permet de cibler sur plus de mille critères plus de 50 % de la population française.

Gravity, c’est quoi exactement ?

 

L’Alliance Gravity regroupe une centaine de medias historiques, d’acteurs des télécoms et de sites e-commerces. L’objectif est de mettre en commun et de qualifier leurs inventaires publicitaires.

Chaque jour, l’audience moyenne de l’Alliance Gravity dépasse les 50 % de la population française.

L’ensemble des sites viennent alimenter une base de données comportementales et descriptives. Gravity c’est une gigantesque base de données, une cross DMP.

Bien sûr dans le cadre du RGPD, les données sont anonymisées.

En quoi Gravity, est-elle différente des autres places de marché?

 

La problématique de l’achat de données pures, sans connaître les sites sur lesquels la publicité est diffusée, c’est la qualité de l’environnement qui n’est pas garanti.

La liste des medias, acteurs des télécoms et de l’e-commerce est connue et limitée.

C’est un gage de Brand Safety (2).

Mais l’important, c’est de définir les besoins de l’annonceur. Toutes les places de marché ont des offres différentes et complémentaires, elles peuvent répondre à des besoins différents.

Le mieux, c’est de tester et de comparer pour trouver ce qui répond le mieux aux besoins de l’annonceur.

Et pour les annonceurs qui souhaitent communiquer en local ?

 

Gravity permet d’activer des critères de segmentation géographiques. On peut cibler des départements ou des bassins de vie à la fois sur les inventaires du Groupe Sud Ouest mais aussi plus globalement sur les inventaires de l’ensemble des membres de l’alliance.

Comment avoir accès à l’audience et aux données de ciblage de Gravity ?

 

Il suffit de téléphoner à Sud Ouest Publicité ! Vous profiterez du conseil et de l’accès à la plateforme. Gravity, c’est aussi la mise en commun de moyens et d’expertises.

(1) DSP : Une plateforme DSP (Demand Side Platform) est un outil permettant de réaliser et d’optimiser des achats publicitaires sur des places de marché.

 

(2) Brand Safety : Ce terme désigne les pratiques misent en place pour s’assurer que la publicité digitale (display) n’apparaisse pas dans un environnement inapproprié pour la marque.

Fabien Magalon, Dg de Gravity, fait le bilan de l’Alliance Gravity, un an après son lancement.

Isabelle Dousset
Responsable Etudes et Content Marketing
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Temps de lecture : 6 minutes et 56 secondes

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Comportements 

Des analyses menées par Rand Fishkin et Jumpshot montrent que le taux de clics (CTR) sur les résultats organiques de Google décline sur desktop et mobile. Une tendance qui concerne autant l’Europe que les États-Unis. Autrement dit : les internautes cliquent de moins en moins sur les résultats de recherche. (BDM)

téléphone

Vidéo : Vers une nouvelle évolution des formats ?

Après le boom du format horizontal, puis le succès des vidéos carrés « à la Brut », la tendance est à la verticale. L’ADN s’interroge.

planete

Publicité

La publicité jouable, le prochain sujet phare du mobile. (AdEx)
Les publicités jouables peuvent être un moyen efficace d’engager activement les utilisateurs en leur permettant de tester une application de jeu plutôt que de leur soumettre une vidéo à regarder passivement comme c’est le cas la plupart du temps.

publicité jouable

Google veut se diversifier pour moins dépendre de la publicité. En cause la baisse de 29% du « coût par clic », indicateur du prix moyen de la publicité facturé par le groupe aux annonceurs. Et ce repli s’accélère puisque cet indicateur avait déjà baissé de 14 % au quatrième trimestre 2017, ce qui témoigne d’un marché de plus en plus compétitif.
Google, est en compétition avec Facebook mais détient toujours presqu’un tiers de ce marché au niveau mondial.
Alphabet investit donc beaucoup dans le « cloud » et ses centres de traitement des données, dans les voitures autonomes et sur les appareils, comme ses smartphones Pixel ou ses enceintes connectées Home. (Offre Media et Frenchweb)

google publicité

Bientôt l’ère du Voice commerce ?
L’arrivée de Google Home et d’Amazon Echo parmi les nouveaux devices ancre progressivement la commande et la recherche vocale dans les usages. eMarketer prévoit que d’ici 2019, le nombre d’acheteurs (US) par le biais du Voice commerce atteindra 22,7 M de personnes, soit 32,5% des utilisateurs d’enceintes intelligentes. (AdEx)

Brand Content

Aux USA, beaucoup de médias doivent réduire leur production éditoriale et licencier une partie de leurs équipes de journalistes, un nombre de marques croissant mettent en place des départements de création de contenus qui s’apparentent de plus en plus à des activités médiatiques (WSJ, en anglais)

 

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Le saviez-vous ?

Spotify pourra supprimer votre compte si vous utilisez un bloqueur de publicités (Slate)

Veille digitale réalisée en collaboration avec l’équipe de la rédaction du journal Sud Ouest.

L’achat d’une nouvelle voiture est un acte qui ne se fait pas à la légère. Son acquisition représente un coût et un engagement important pour les consommateurs. L’achat d’un produit automobile est donc particulier car il combine de multiples facteurs décisifs.

Selon l’étude #Drive Nouveaux éclairages de Kantar TNS et 366 datant du dernier trimestre 2018 (et faisant suite à l’étude #Drive) la place du point de vente dans le parcours d’achat automobile est primordiale.

Comment les annonceurs peuvent-ils impulser la visite en concession ? L’enjeu est de taille pour les entreprises du secteur.

Le point de vente comme point de contact décisif pour déclencher l’achat

Pour 61% des acheteurs d’automobiles neuves en 2018, la visite en concession a été un élément de décision dans leur parcours d’achat. Le point de vente reste au coeur du parcours d’achat pour 2 acheteurs sur 5.

La concession permet de toucher, de voir et de tester le produit. C’est un gage d’assurance et de confiance pour les consommateurs qui y finalisent leur processus d’achat. La visite en concession est donc la véritable clé d’entrée vers l’achat, devant les avis de l’entourage notamment.

L’influence de la publicité média en hausse sur l’année 2018

Le poids de la publicité média en tant que facteur de la visite en concession est en augmentation depuis 2016. En effet, pour 38% des acheteurs d’automobiles sur les 12 derniers mois et ayant consulté internet, c’est la publicité média qui est citée en premier devant les stands, emails et sms. La presse quotidienne régionale se positionne après la TV et loin devant l’affichage.

Des chiffres qui confirment l’efficacité de la publicité média pour les produits automobiles.

La recherche online : déclencheur décisif de la visite en concession pour 84% des acheteurs

Le digital n’est évidemment pas en reste et affirme sa position déterminante dans l’achat en concession.

31% des acheteurs de voitures neuves placent internet dans les éléments décisifs de leur parcours et il s’agit du point d’entrée dans le parcours d’achat/choix de produit pour près d’un acheteur sur cinq.

Autre chiffre intéressant : 7% des acheteurs ont exclusivement utilisé internet pour finaliser leur décision d’achat de marque ou de modèle automobile (contre 4% en 2016), ce qui montre que le digital se développe de plus en plus.

Enfin, l’utilisation d’internet va de pair avec ses avantages principaux : le temps et la comparaison.

L’automobile étant un produit engageant, il est important pour les consommateurs de prendre le temps de la réflexion et de comparer les différentes offres avant de finaliser leur parcours d’achat. Cette affirmation concerne 61% des acheteurs en 2018 contre 56% en 2016, ce qui dénote une fois de plus l’importance de la recherche online.

La publicité est donc plus que jamais influente dans le parcours d’achat des consommateurs pour le secteur automobile.

L’année 2018 a notamment été marquée par une hausse de l’influence de la publicité média (TV, presse et affichage) mais aussi et surtout du digital qui apparaît comme un moyen de communication très efficace pour déclencher l’action de visite en concession.

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Les formats vidéo évoluent à vitesse grand V, et un nouveau standard est en passe de s’imposer : 20 à 30 % des formats sur la plateforme Tradelab sont des 6 secondes. A rapprocher des statistiques de Youtube, selon laquelle on perd 80 % de vues après 4 secondes. La plateforme de Google impose à présent deux pré-roll , le mid roll est condamné. Et le marché suit, progressivement, en créant des spots spécifiques (les 20 secondes ou 30 secondes raccourcis sont moins efficaces que le 6″ conçu comme tel). (Petit Web, je vous invite à vous inscrire à cette excellente newsletter.)

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Le saviez-vous ?

Entre 1 200 et 1 300 cas de violations ont été recensés depuis l’entrée en vigueur du RGPD. (CBNews)

Tik Tok est l’appli préférée des ados. Sur le podium : Triller et Askip… (En savoir plus sur l’ADN)

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Assistant vocaux

89% des personnes qui possèdent un assistant vocal l’utilisent quotidiennement ou que ce type d’appareil sont principalement utilisés sur smartphone, terminal cumulant 44% des recherches effectuées à la voix, devant les ordinateurs et les tablettes (20% chaque), et les objets connectés (13%).
Intéressante infographie ici – Cb News

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Must Read :  « 9 leçons à tirer du mouvement des gilets jaunes pour les prochaines années » 

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Must know

L’infographie à ne pas rater : moteurs de recherche, réseaux sociaux, vidéo, vocal commerce ou encore fake news… Cette infographie de Comarketing compile tous les chiffres à connaître sur l’état du web en 2019… Ça peut servir toute l’année.

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Tendances

Dans la cuisine des tendances annuelles de Fjord, cabinet de design d’Accenture ACTIVE :
→ Silence is gold – Le silence est d’or
→ The last straw – La goutte (d’eau pleine de plastique) qui fait déborder le vase
→ Data minimalism – Data minimalisme
→ Ahead of the curb – Une longueur d’avance
→ Inclusivity paradox – le paradoxe de l’inclusivité
→ Space odissey -Odyssée spacial
→ Synthetic realities – réalités synthétiques, GAN et deep fake
Comme – assez logiquement – on ne comprend rien à cette succession d’expressions, je vous conseille de lire cet article – clic- : MUST READ 

Comment arbitrer entre Brand content et algorithmes ? (Petit Web) C’est à lire

Et aussi : Marc Pritchard, directeur du marketing de Procter & Gamble, le plus gros annonceur de la planète, explique dans cette interview à BI en anglais que les consommateurs attendent plus des marques de nos jours et, en particulier, qu’elles s’engagent au service de causes sociales ou sociétales

Veille digitale réalisée en collaboration avec l’équipe de la rédaction du journal Sud Ouest.

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Temps de lecture : 7 minutes et 21 secondes

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Engagement mobile : les tendances 2019 (Siècle Digital) et l’évolution de l’ALERTING :

Les utilisateurs continueront à vouloir recevoir du contenu et des notifications, de manière moins fréquente mais davantage personnalisée et pertinente grâce à une meilleure maîtrise du contexte. Ils voudront pouvoir décider quelles informations ils veulent recevoir et quand – et ce même lorsqu’il s’agit de publicité ciblée.

 

Ce qui est recoupé par cette étude du Nieman Lab (en anglais) : Une analyse des notifications mobiles de 30 éditeurs US montre que l’envoi d’alertes est restée le même, mais que les responsables de la salle de rédaction réfléchissent différemment à la façon de les utiliser. Pete Brown, de Columbia Journalism Review, a constaté que, même si la moyenne hebdomadaire des alertes push a augmenté de 16% entre 2017 et 2018, les alertes contiennent plus de texte, plus de conversation, plus d’adjectifs et plus d’analyses au lieu d’informations de dernière minute. Un effet de «la polémique générale du cycle de l’information a amené les responsables de la gestion des alertes à regarder de nouveau ce qu’ils transmettaient au téléphone des gens», écrit Christine Schmidt. Les personnes interrogées décrivent un « consensus croissant selon lequel le  » push « ne devrait pas être considéré uniquement comme une promotion de l’info mais aussi comme un moyen de promouvoir le journalisme constructif et de fidéliser autour de la marque »

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Les usages mobiles continuent de croître. La presse française, note Martin Jaglin, est désormais mobile-first avec plus de lecteurs sur mobile que sur papier. « Outre-Atlantique, les adultes américains passent plus de temps sur mobile qu’à la TV, et les courbes vont se croiser à partir de 2019. » Conséquence directe : le média mobile passe, en termes d’investissements, devant le média TV.

 

Mais : La vente de smartphones dans le monde est en chute libre. Tout le monde est équipé. En moyenne, le taux de renouvellement d’un mobile est de 20 mois dans le monde. En France, on est plus proche des 2 ans.(BDM)

 

Infox

Une enquête publiée sur Science Advances montre que les personnes âgées de 65 ans et plus sont celles qui partagent le plus de fake news sur Facebook. Le rapport, mené par des chercheurs des universités de New York et Princeton en partenariat avec le cabinet YouGov, a examiné le comportement et

planete

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Sur Ad-exchange, quelques prédictions pour l’industrie de la publicité digitale en 2019 : notamment 1° Amazon devient un concurrent sérieux de Google en matière de technologies publicitaires, 2° Google va lancer une forme d’ITP (Intelligent Tracking  Prevention) pour restreindre les cookies tiers.

 

85% du display sera programmatique en France en 2020 d’après eMarketer.

En 2018, le marché français du programmatique display devrait atteindre 1,04 milliard €, soit 80,3% du display global, et 1,21 milliard en 2019, selon des estimations fournies par le cabinet américain d’études eMarketer. Dès 2020, il devrait avoisiner les 1,4 milliard € et 85% du display global dans l’Hexagone.  (EMarketers)

« L’efficacité du brand content dépend surtout de sa qualité,… aujourd’hui très inégale » Jean-Christophe Demarta est Senior vice-président de la publicité internationale au New York Times. Familier de l’univers des médias depuis vingt-cinq ans, l’ancien directeur de la publicité du Monde et de l’International Herald Tribune nous expose sa vision de l’avenir de la publicité et des contenus de marque, à l’ère du digital. Entretien sur StoryJungle

Veille digitale réalisée en collaboration avec l’équipe de la rédaction du journal Sud Ouest.

On lit de plus en plus sur différents blogs, articles, journaux, que le Print reste le média préféré des Français pour sa crédibilité, la pertinence de son contenu et la confiance qu’on lui accorde quant à la qualité de l’information.

Le papier devient-il un synonyme de confiance ?

Confiance, crédibilité et pertinence restent les maîtres mots

Le papier, en tant que media local, continue d’entretenir une relation privilégiée avec la population, c’est le media qui inspire le plus  confiance aux Français car c’est le plus authentique : selon l’étude KANTAR TNS / 366 “Les Français et les médias” de décembre 2017, le media en lequel j’ai le plus confiance est le quotidien régional à 44%.

 

La confiance devient un enjeu capital pour les médias et les marques aujourd’hui. Conséquences des Fake News, fils rouges d’affaires médiatiques comme le Brexit ou des élections américaines, les consommateurs, les citoyens et acteurs de la société expriment un besoin de retour au naturel, au local et au VRAI, ils veulent la vérité de l’information.

“ Faire simple est probablement l’objectif le plus sophistiqué du monde “

Steve Jobs, Fondateur Apple.

Les marketeurs sont pleinement conscients de cette tendance car 76% d’entre eux affirment que la confiance est essentielle pour que les consommateurs continuent d’acheter leur marque. Cette  confiance passe, entre autre, à travers les valeurs que va exprimer une marque ou une entreprise. Elles  vont influencer l’achat du consommateur qui a envie de se retrouver et s’identifier à celles-ci pour se sentir plus proche de la marque.

Le papier n’est pas ringard !

Et non !

 

Malgré ce que l’on peut penser, le papier n’est pas ringard, c’est au contraire un levier de valeur qui donne du sens et engage les communautés. Et ce sont des études qui nous le montrent, avec des chiffres pertinents à l’appui :
85% des 25-35 ans déclarent être attachés au papier (selon l’étude Médiapost de 2017)

 

L’ADN nous parle de la print advocacy, mais qu’est ce que c’est ? Ce terme quelque peu préhistorique veut simplement dire que le print est également un gage d’autorité. Autant dire qu’on peut difficilement cacher l’identité d’un journaliste qui signe son article et pour aller plus loin, renseigner la source de son article lui donne de la valeur !

 

Ces faits recoupent complètement avec la notion de confiance dont on parlait précédemment, identifier facilement l’auteur d’un article sur un quotidien ou un magazine rassure le lecteur et lui offre une totale transparence de l’information.

Dans l’article Le print est-il mort ? , l’ADN nous parle du print nouveau, réinventé et complémentaire du digital.

Une initiative pour « redorer » l’image du print ! à lire ici 

A bas les Fake News !

Comment ne pas parler des réseaux sociaux lorsque l’on parle média, transparence et confiance…

 

Malgré l’essor fulgurant de ces plateformes comme source d’information, les Français restent toujours fidèles à leurs medias plus “vintage” que sont la télévision et la presse.

 

Selon une étude KANTAR TNS,  la presse écrite reste même la source d’information prioritaire (34%) chez les 18-34 ans devant la télévision puis les réseaux sociaux, ces derniers étant considérés comme le media avec les informations les moins crédibles ! Et finalement cela ne nous surprend pas quand on voit l’abondance d’informations qui nous sautent aux yeux rien qu’en scrollant notre fil d’actualité facebook…

La presse quotidienne, dans sa version print, reste un média qui inspire les Français, c’est un média en lequel ils ont confiance, en lequel ils croient, avec un contenu pertinent et fiable. En résumé, il reste le média de l’engagement.

Valentine Marc
Chargée de Marketing
Photo de Valentine MARC

Dans une ère de la communication en pleine mutation et d’une transition digitale qui bouleversent nos stratégies et nos organisations, quelles grandes tendances se dessinent pour 2019 ?

1. La disruption, un concept toujours d'actualité

Le concept de disruption, développé dans les années 90 par Jean-Marie Dru, cofondateur de l’agence BDDP, est une approche stratégique fondée sur la rupture.

Dans une période où les nouvelles technologies bouleversent les usages et les comportements des consommateurs, l’approche disruptive est plus que jamais d’actualité. Comment rompre avec les conventions d’un marché pour se différencier ?

En 2019, de nouvelles approches stratégiques de communication vont se dessiner.

2. Un parcours d'achat de plus en plus complexe entre monde digital et magasins physiques

Malgré l’omniprésence du digital tout au long du parcours d’achat et un e-commerce en progression de 14 % sur un an d’après les derniers chiffres publiés par la FEVAD, les consommateurs restent fortement attachés aux magasins physiques.

Si l’on achète de plus en plus en ligne, on a toujours plaisir à acheter en magasin et l’enjeu de l’expérience point de vente devient clé comme nous le montre l’Observertoire Cetelem de la consommation 2018.

Digital et magasins physiques ne s’opposent pas lorsque le digital est envisagé comme levier de trafic.

3. Data et e-privacy vont devoir coexister : moins de données, plus de qualité ?

Aujourd’hui la data est au coeur des stratégies digitales mais elle pose questions :

Face à un océan de données, comment générer les informations significatives et activables ?

Comment évaluer la qualité des données (fraîcheur de la donnée, source…)

Quel avenir pour la data avec la nouvelle réglementation européenne, RGPD et bientôt e-privacy ?

Demain les données seront peut-être moins nombreuses mais plus efficaces. La data doit être envisagée comme un échange de valeur avec un consommateur en attente de publicité plus pertinente.

4. Les marques vont (re)découvrir la slow communication

Les données recueillies sur nos clients, nos prospects, guident nos communications. Ces informations de plus en plus riches et immédiates, ont permis aux marques de mettre en place des stratégies orientées retour sur investissement à court terme.

On communique, on mesure, on optimise, pour toujours plus de résultats, plus rapidement.

Mais à trop privilégier les algorithmes, à courir après la performance ROIste et court-termiste, ne délaisse-t-on pas trop le travail autour de la construction de marque ?

La marque a besoin de sens pour se construire. La communication doit exprimer les valeurs et les éléments différenciants de la marque, indispensable pour générer de la préférence de marque.

Je clique, j’achète, parce que j’ai confiance, parce que je préfère. Communication axée performance et communication axée marque se nourrissent l’une l’autre et l’une ne va pas sans l’autre.

5. Les marques développent leurs propres medias, les contenus deviennent un enjeu majeur.

Pour attirer et engager clients et prospects, pour construire leur image et générer de la valeur, les marques doivent produire des contenus.

Concevoir, produire et diffuser des contenus sera le nouveau défi des marques et des communicants.

Comment créer des contenus efficaces ?

  • En créant des contenus pertinents qui correspondent aux attentes des cibles auxquelles ils s’adressent
  • Des contenus originaux pour se différencier et émerger dans un flot de contenus de marques.
  • Veiller au rapport engament / bénéfice : l’implication demandée au lecteur ne doit pas être disproportionnée par rapport au bénéfice retiré de la lecture. Il faut un bon rapport qualité / temps de lecture.
  • Produire des contenus légitimes pour la marque. Le contenu doit être cohérent avec l’univers de marque.
  • S’assurer que les contenus rencontrent leurs publics. Les canaux de diffusion sont multiples et doivent être sélectionnés en fonction des objectifs.

 

“Concevoir, organiser et diffuser les contenus sera le nouveau défi des marques et des communicants”

6. La nouvelle ère de la publicité UX

Ce n’est pas nouveau, les consommateurs ont toujours souhaité une publicité pertinente, une création de qualité, qui soit délivrée au bon moment dans un contexte adapté. Il suffit qu’un seul de ces critères ne soit pas respecté pour que la communication perde en efficacité.

La publicité native (formats qui présentent une forte intégration dans les contenus éditoriaux), les opérations spéciales et plus généralement la production de contenus pour les marques améliorent l’expérience publicitaire du consommateur.

Annonceurs, agences et éditeurs s’accordent pour développer de nouvelles formes de communication moins intrusives et plus efficaces.

7. Mobile first, toujours

46 % des français se connectent à internet principalement via un smartphone, soit 4 points par rapport à l’année dernière d’après le Baromètre du Numérique 2018 (CREDOC ARCEP).

Il ne s’agit plus d’avoir un site optimisé mobile, mais de le concevoir mobile first.

8. Responsabilité sociétale des entreprises, pour nourrir une communication qui a du sens

La volonté d’une entreprise d’entamer une démarche RSE ne relève pas du marketing mais cela influence la perception que le consommateur aura de l’entreprise et de ses produits. C’est la possibilité pour les entreprises, à travers leur communication, de partager leurs valeurs, leur vision, leur vocation.

Le consommateur est en quête de sens. L’engagement des entreprises pour des causes sociales ou environnementales lui en apporte.

9. Materiel Design et son langage universel

Les designers de Google ont mis en place une plateforme, Material Design, qui présente un ensemble de règles de design pour la création de sites et applications. Cet outil a pour but de créer une sorte de langage universel qui facilite l’expérience utilisateurs.

10. Le vrai, valeur fondamentale

D’après le 4ème opus de l’enquête 366 Kantar Public sur les aspirations des français, la recherche d’authenticité dans nos relations aux autres, comme dans nos rapports aux produits et aux marques que nous consommons est une tendance forte.

Dans un monde de plus en plus globalisé, le besoin d’ancrage territorial est fondamental.

Cette quête d’authenticité est une opportunité pour les marques qui peuvent, dans leur communication, revendiquer un territoire culturel, se rattacher à leur histoire, à leurs origines, valoriser leur savoir-faire, mettre en avant ceux qui fabriquent leurs produits, regagner la confiance des consommateurs en jouant la transparence.

Ce qui compte, c’est d’être sincère, d’être vrai.

Carole Goudal
Directrice de Sud Ouest Publicité
Carole
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