Après avoir exploré les “nouveaux” outils collaboratifs dans notre article précédent, intéressons nous à une autre bonne intention pour cette rentrée:

C'est décidé, je m'active sur les réseaux sociaux professionnels !

Nos sursauts nerveux à la lecture de cette rengaine souvent vite abandonnée cachent une réalité universelle : comme la salle de sport ou les patchs nicotiniques, nos belles intentions socio-digitales retombent rapidement comme un soufflé, vite démotivées par le temps “gaspillé” à, par exemple, remplir notre profil. Reconnaissez-vous le “Encore un effort, votre profil est rempli à 42%” laborieusement atteint?

 

En revanche, si on donnait un peu plus de sens à notre utilisation professionnelle des réseaux sociaux, le temps perçu comme perdu deviendrait au contraire un investissement d’efficacité professionnelle.

 

Ce sont exactement ces éléments porteur de sens que nous donne le baromètre 2018 Impact des réseaux sociaux sur l’acte d’achat en B2B. Cette étude a été réalisée par le UserLab de l’agence digitale Intuiti en collaboration avec La Poste Solutions Business, et a permis de dégager pour la première fois en France, les tendances du social selling par les pratiques et les attentes des fonctions dirigeantes d’entreprises françaises. (Lien vers le baromètre complet en bas de cet article)

 

Premier constat, l’usage des réseaux sociaux dans un cadre professionnel arrive dans une période de maturité puisque 68% des professionnels interrogés datent leur premier usage dans les 6 dernières années (dont 38% entre 1 à 3 ans). Les pros sont sur les réseaux, vous savez ce que vous avez à faire dans les 10 prochaines minutes si ce n’est pas votre cas.

D’accord mais sur quelle plateforme?

Le grand vainqueur des réseaux professionnels demeure Linkedin avec 69% des usages, suivi de Facebook et Twitter. On remarque que les directions digitales utilisent beaucoup plus Twitter car ils recherchent en particulier de la veille métier, des infographies et des articles de la presse spécialisée.

D’accord mais pour y faire quoi?

Le principal objectif de son utilisation est, pour 63% des répondants, faire connaître son entreprise. Seuls 28% des professionnels les utilisent pour réaliser de la prospection commerciale et 27% pour découvrir de potentiels fournisseurs et partenaires. 

Hervé Leroux
Chief Digital Marketing Officer Capgemini France, expert en social selling consulté pour ce baromètre:
" Les entreprises qui ne l’ont pas encore intégré vont rater le virage de la vente personnalisée. D’ici 2020 nous aurons repensé les techniques d’inbound marketing, le social retargeting viendra se substituer au bon vieux emailing. "

Les réseaux sociaux apparaissent comme un outil complémentaire de sourcing et de contact. En 2018, une majorité des professionnels (64%) utilisent les réseaux sociaux pour trouver des contacts ou des informations.

En commençant à toucher du doigt les possibilités qu’offrent ces outils digitaux, nous en sommes tous convaincus, l’impact des réseaux sociaux sur l’acte d’achat va croître. En tous cas, c’est que pense 76% des professionnels interrogés, même si ce n’est pas encore une réalité.

 

Les attentes du client B2B que nous sommes, s’attardent sur des contenus de qualités, qui apportent information et formation, veille et actualité. Il est aussi intéressant de lire un article sur le fonctionnement d’une blockchain que d’apprendre la mutation de poste d’un de nos fournisseurs ou clients surtout si ces infos sont accessibles au même endroit sur un fil d’actualité.

 

Nous en sommes convaincus, mais Sylvie Lachkar, Global Digital Transformation Network Lead SAP et experte social selling en témoignage pour ce baromètre, nous le confirme: “57% des répondants affirment accepter les demandes de contact émises par des prestataires actuels ou potentiels. Ce chiffre doit être une révélation ! Il montre que les réseaux permettent de créer une proximité voire une intimité, impossible à obtenir par téléphone avec un client que l’on ne connaît pas.”

 

Nous tenons peut être le sens de ces réseaux sociaux: replacer l’humain dans nos échanges et nos pratiques professionnelles en lui donnant plus de place, plus de temps et plus d’échanges réels. Ce qui s’applique aussi bien dans nos méthodes collaboratives que dans nos relations à l’autre, clients, confrères ou partenaires.

Retrouvez le baromètre complet en le téléchargeant sur sa page dédiée.

La régie 366 et KANTAR TNS ont analysé la place du point de vente dans le processus d’achat automobile dans une étude exclusive : #DRIVE.

3000 interviews ont été réalisées pour comprendre le parcours des acheteurs de voitures neuves au cours des 12 derniers mois.

 

La concession automobile reste le premier point de contact décisif pour les acheteurs d’automobiles neuves. Toutefois, 35 % d’entre eux placent internet dans les éléments décisifs de leur parcours d’achat.

 

Internet permet de prendre le temps de comparer et de choisir les options de son futur véhicule, et conduit souvent à la prise de rendez-vous sur le point de vente.

La publicité media, reste très efficace pour générer du trafic vers la concession, c’est en effet le premier facteur déclencheur de visite (pour 31 % des acheteurs de véhicules neufs).

Vous souhaitez recevoir l’étude complète?

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Les 15-24 ans passent plus de temps sur internet que devant la télévision

Médiamétrie a publié son étude L’Année Internet 2017.

 

En 2017, 83 % de la population se connecte à Internet chaque mois, soit 52 millions d’internautes. L’usage est fréquent puisque nous sommes 42,2 millions à nous connecter au quotidien.

 

Le temps passé sur internet est de 1h28 par jour, par internaute. Les CSP + et les 25-49 ans se connectent plus de 2 heures par jour.

Le smartphone représente 40 % du temps passé sur internet, et jusqu’à 65 % chez les 15-24 ans.

 

Une grande partie du temps passé sur internet se fait sur les réseaux sociaux. 1 français sur 2 se connecte tous les jours à au moins un réseau social et y passent 24 minutes. C’est sur Facebook que les français passent le plus de temps devant YouTube et Snapchat.

Chez les 15-24 ans qui consacrent 43 minutes de leurs jours aux réseaux sociaux, c’est YouTube qui est le plus utilisé devant Snapchat et Facebook.

 

La télévision reste le premier média des français devant internet. Les français passent 3h42 devant leur écran de télévision et 1h28 sur internet.

Ce n’est pas le cas des populations les plus jeunes. Les 15-24 ans passent désormais plus de temps sur internet que devant la télévision. Ils se connectent 1h38 par jour et consacrent 1h26 à regarder la télévision. Même si une grande partie du temps passé sur internet correspond à de la consommation de vidéo.

 

Plus d’information sur l’étude

Le baromètre annuel de la confiance des Français dans les media réalisé pour La Croix par Kantar Public, évalue les moyens d’information des Français, la crédibilité qu’ils leur accordent et le traitement médiatique des événements de l’année écoulée.

La dernière édition est parue en janvier 2018.

Radio, presse et télévision sont jugés beaucoup plus crédibles pour suivre l’actualité qu’internet. La confiance que les français leur accordent a progressé (+ 7 points pour la presse et la télévision, + 4 points pour la radio).

KANTAR Confiance media barometre 2018

La méfiance à l’égard de l’information délivrée sur internet se confirme : 25 % des français se fient à ce qu’ils lisent sur internet (+ 1 point), 54 % ne s’y fient pas (+ 2 points).

Kantar Sources information

Toutefois, lorsqu’ils choisissent internet pour s’informer, les internautes privilégient les sites ou applications des marques de presse, jugeant l’information fournie plus fiable.

KANTAR confiance sites media

Les français ont peu confiance dans l’information qui circule sur les réseaux sociaux. Toutefois, ils font la part des choses entre l’information produite par un media de la presse écrite ou audiovisuelle et l’information publié par un “ami”.

KANTAR Confiance reseaux sociaux

Le digital confirme sa première place en terme d’investissements publicitaires (34,4 % des investissements media) devant la télévision (27,2 %) et la presse (17,8 %).

Search, display et vidéo : le mobile progresse.

Le search (annonces payantes sur les moteurs de recherche) qui représente la moitié des investissement sur le digital se développe principalement sur mobile (+21 % vs 2016).

Croissance du search en 2017

49 % des investissements display (bannières, pavés, habillages…) ont été programmés sur mobile. Cela ne représentent pas encore le poids des usages mais on s’en rapproche.
Cette progression est principalement due à l’accroissement des investissements sur les réseaux sociaux, le display hors réseaux sociaux est encore très majoritairement diffusé sur desktop (ordinateur).

La progression des investissements sur les réseaux sociaux participe également à la forte croissance de la vidéo sur mobile.

OBSEPUB SRI display video

L’ACPM publie les résultats d’audience One Global sur les lectures print et digitales des marques de presse.

 

● 97 % de la population française âgée de 15 ans et plus déclare lire la presse chaque mois, que ce soit dans la version papier ou dans une version numérique.

 

● C’est une donnée stable par rapport à l’année dernière (+0,6 %).

Le groupement des quotidiens régionaux PQR 66 reste leader avec 40 583 000 lecteurs chaque mois d’au moins un titre de presse quotidienne régionale dans leurs versions print et digitales.

Le Figaro est la première marque de presse sur ordinateur (8 755 000 lecteurs) et sur mobile (11 191 000 lecteurs).

 

Son audience mobile dépasse désormais celle du papier (10 178 000 lecteurs).

Lien vers le site de l’ACPM

Le CREDOC vient de publier le Baromètre du Numérique 2017 réalisé pour le Conseil Général de l’Economie, de l’Industrie, de l’Energie et des Technologies (CGE), l’Autorité de Régulation des Communications Électroniques et des Postes (Arcep) et l’Agence du Numérique.

La progression fulgurante des smartphones et l’érosion du téléphone fixe

73 % de la population française est désormais équipée de smartphone (+ 8 points en seulement un an). En 2011, moins d’un français sur quatre en possédait un.
Le téléphone fixe poursuit son érosion initiée il y a 4 ans. 86 % des français disposent d’un téléphone fixe, ils étaient 90 % en 2013.
Au-delà des taux d’équipement, ce sont les usages qui évoluent le plus : 79 % des français utilisent leur téléphone mobile tous les jours, 27 % seulement utilisent leur téléphone fixe.

Taux d'équipement smartphone evolution

Le smarpthone, premier mode d’accès à internet.

Désormais le smartphone est l’équipement le plus souvent utilisé pour se connecter à internet.
42 % des français accèdent le plus souvent à internet depuis un smartphone, 38 % y accèdent le plus souvent par un ordinateur et 7 % par une tablette.

Mode de connexion principal à internet

Les français de plus en plus connectés à internet.

En 2017, 76 % des français se connectent à internet tous les jours (+ 2 points par rapport à l’année dernière).
Bien sûr ce taux augmente chez les plus jeunes : 96 % des 18-24 ans se connectent tous les jours. Mais les seniors ne sont pas pour autant absents du web, 38 % des français âgés de 70 ans et plus se connectent à internet tous les jours.

Fréquence de connexion à internet

Communication vidéo : quels formats utiliser ? Comment les diffuser ?

La consommation de vidéo sur internet est devenue une pratique régulière : 63 % des internautes déclarent regarder une vidéo « tous les jours ou presque». Ils sont 76 % à déclarer regarder une vidéo au moins une fois par semaine selon l’étude “Comment et sur quels écrans sont regardées les vidéos” réalisée par Médiamétrie pour IAB France.

Les 15 à 24 ans sont les plus gros consommateurs de vidéo puisqu’ils sont 84 % à déclarer regarder une vidéo « tous les jours ou presque ».

 

Les sites et applications dédiés à la diffusion de vidéos, comme YouTube ou Dailymotion, et les réseaux sociaux concentrent le plus fort de l’audience..

1,2 milliard de vidéos ont été visionnées sur ordinateur en septembre 2017 sur YouTube, 670 millions sur Facebook.

Source : Mediamétrie – Audience vidéo ordinateur France septembre 2017.

Une consommation vidéo de plus en plus mobile

 

YouTube et Facebook, sont principalement consultés depuis un support mobile.

En septembre 2017, chaque jour, 11 649 000 français se sont connectés à YouTube,  8 160 000 depuis un mobile.

24 673 000  se sont connectés à Facebook, 18 206 000 depuis un mobile.

Source : Médiamétrie – Audience Internet Global et Audience Internet Mobile Septembre 2017.

 

Bien que sur-consommée par les cibles les plus jeunes, la vidéo permet de toucher tous les publics. Il existe aujourd’hui un inventaire très large pour la communication de marque.

Pour chaque objectif de communication, un format adapté

 

Rappelons qu’il existe deux grandes familles de formats vidéos. Les formats in stream et les formats out stream.

 

Les formats in stream, sont diffusés avant (pré-roll), pendant (mid-roll) ou après une vidéo éditoriale (post-roll). Il s’agit d’une vidéo publicitaire accolée à une vidéo informative ou divertissante.

Les formats out stream, sont des vidéos publicitaires diffusées sur des sites ou applications à la place d’emplacements publicitaires. Elles ne sont pas associées à une autre vidéo, leur affichage n’est pas lié à une consommation de vidéos.

 

Dans ces deux cas, il est recommandé de limiter la durée, au delà de 20 secondes, une vidéo publicitaire in ou out stream a peu de chance d’être vue entièrement.

 

Ces formats publicitaires sont proposés par la plupart des sites éditoriaux et ils sont parfaitement adaptés à une communication de marque pour développer sa notoriété et travailler son image.

Comment développer la présence de sa marque sur YouTube ?

 

La plateforme de diffusion de vidéo de Google permet d’exploiter un large éventail de formats vidéos, du format 6 secondes au tutoriel de plusieurs minutes.

Lorsqu’une entreprise souhaite développer sa présence sur YouTube, elle peut procéder en plusieurs étapes.

 

Tout d’abord, créer sa chaîne YouTube pour héberger des vidéos qui devront informer, former ou divertir. Il est indispensable de garder en tête : quelles sont les informations que recherchent mes clients ou prospects ? quelles vidéos pourraient leur être utiles ? C’est en répondant à leurs besoins que vous développerez l’audience de votre chaîne.

La durée des vidéos peut varier en fonction de votre cible et de vos objectifs. Un tutoriel pour expliquer comment monter un meuble en kit ou poser du papier peint peut durer plusieurs minutes et susciter un intérêt du début à la fin.

 

Ensuite, pour booster votre audience vous pouvez mettre en place une campagne de vidéos publicitaires in stream ou out stream sur d’autres chaînes YouTube qui ont ouvert leurs espaces à la publicité. Le coût par vue varie principalement en fonction de votre ciblage.

 

Vous pouvez également profiter de la très forte audience de YouTube pour développer la notoriété et l’image de votre marque avec des vidéos publicitaires ciblées. Des formats in stream de 6 secondes (format bumper) à 20 ou 30 secondes sont recommandés.

 

Les usages qui peuvent être assignés à la vidéo sont multiples et les canaux de diffusion le sont tout autant : réseaux sociaux, sites et applications, hall d’accueil d’entreprise, salons et expositions, blog, chaînes de télévision,…

Les opportunités pour les marques sont nombreuses pour se faire connaître et apprécier.

Selon Médiamétrie, 28,1 millions de français se sont connectés à au moins un site mobile ou une application d’actualité au mois de septembre 2017. Soit une progression de 15,6 % par rapport à l’année dernière.
Rien de surprenant lorsqu’on sait que les sites des grands journaux sont ceux qui inspirent le plus confiance d’après l’édition 2017 du Digital Trust Indext.

Chaque jour, c’est près d’1 mobinaute sur 3 qui s’informe sur un site ou application d’actualité. Même les plus jeunes privilégient cette catégorie. En septembre 2017, 69,8 % d’entre eux ont fréquenté un site ou une application d’actualité. Ils étaient 19,6 % à le faire quotidiennement.

Peut-on encore se fier aux informations circulant sur internet ?

Dans un contexte de “fake news”, les français deviennent de plus en plus méfiant concernant l’information délivrée sur Internet.
L’édition 2017 du Digital Trust Index (DTI) étudie la confiance des internautes dans les grandes familles d’usages numériques, en France, en Grande-Bretagne et en Allemagne.

 

Le français sait faire la part des choses et accorde plus sa confiance aux informations délivrées sur les sites des grands journaux qu’à celles circulant sur les réseaux sociaux.

Seules 30 % des personnes interrogées font confiance à Twitter, alors que 68 % font confiance aux sites des journaux traditionnels (qui existent également en version papier).
Les journaux « pure player » ne sont jugés crédibles que par 46 % des Français.

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