Dans un contexte de défiance envers l’information, quels rapports les Français entretiennent-ils avec les médias ? Pour la 3ème année 366 et KANTAR explorent la relation entre les Français et les médias avec l’enquête Media Rating Edition 2019.

Bien que les sources soient de plus en plus nombreuses, les médias traditionnels restent prioritaires. La télévision nationale est la première source d’information pour 32 % de la population, la presse régionale pour 27 % et les radios nationales pour 20 %.

La presse régionale étant considérée comme le média offrant l’information la plus complète, avec un traitement de l’information au niveau local, national et international.

La proximité un atout majeur pour générer de la confiance

Dans un monde où la défiance envers l’information et ceux qui la portent est croissante, la presse régionale fait la différence. Considérée comme étant le média qui offre l’information la plus crédible et la plus utile, la presse régionale est aussi le média dans lequel les Français ont le plus confiance (47 % et + 3 points versus l’année dernière).

La bataille de l’attention gagnée par la télévision et la presse régionale

L’attention est devenu un enjeu majeur. Comment faire émerger ses contenus dans un environnement saturé d’informations ? La télévision et la presse régionale sont les médias qui savent le mieux capter l’attention (la télévision pour 41 % des Français et la presse régionale pour 39 % des français).

Rapport d’étude complet disponible au téléchargement.

Enquête réalisée par KANTAR TNS pour 366 du 25 au 30 janvier 2019 auprès d’un échantillon de 2 732 personnes issu du panel 366 composé de 50 000 internautes âgés de 18 ans et + représentatifs de la population française.

Isabelle Dousset
Responsable Etudes et Content Marketing

Pour les Néo-Aquitains, se ressourcer, se retrouver avec ses proches est de loin l’objectif principal recherché dans le tourisme local. Le besoin de contact avec la nature, la présence de sites touristiques attractifs, comme la volonté de maîtriser son temps et son budget, font également partie des leviers au tourisme de proximité. Autant de nouvelles pistes à explorer pour les professionnels du tourisme afin de bâtir une communication efficace.

52 % des Néo-Aquitains sont partis en weekend, courts séjours ou vacances dans au moins un des départements de leur région au cours de l’année écoulée.

Les départements côtiers Gironde (16%), Charente-Maritime (15 %,) Pyrénées-Atlantiques (13 %) et Landes (9 %) sont les plus fréquentés.

Les perspectives pour le tourisme local sont à la hauteur des usages actuels avec 49 % des habitants qui ont l’intention de partir à la découverte ou la redécouverte de leur région au cours des 12 prochains mois.

Le tourisme local, en toutes saisons et plutôt pour de courts séjours

Le tourisme de proximité s’oriente principalement sur des courts séjours (week-ends et week-ends prolongés). 56 % des touristes locaux ont effectué au moins un séjour de 3 à 6 jours et 47 % l’envisagent pour un prochain séjour. Ils sont aussi 48 % à être partis en week-end dans leur région.

Le tourisme de proximité représente un potentiel important pour l’économie locale en toutes saisons. Si l’été est la période la plus propice (60 % des touristes locaux ont effectué un séjour durant cette saison), le flux reste élevé toute l’année : 39 % des touristes locaux ont effectué un séjour en Nouvelle-Aquitaine au printemps, 37 % à l’automne et 32 % en hiver.

Le tourisme de proximité, pour se ressourcer et se reconnecter avec la nature et les territoires.

Les arguments d’ordre pratique, budget, distance et facilité d’organisation font partie des principales motivations au tourisme local.

Les attentes s’orientent vers la volonté de se ressourcer, de se déconnecter pour recharger ses batteries et partager des moments privilégiés avec ses proches.

La quête de plus de naturel, de simplicité, en un mot d’authenticité est une tendance que l’on retrouve dans de nombreux secteurs de consommation et à laquelle le tourisme n’échappe pas.

Enquête réalisée par KANTAR TNS du 1er au 4 février 2019 auprès d’un échantillon de 622 personnes représentatif de la population âgée de 18 ans et plus habitants les départements suivants : Gironde, Pyrénées-Atlantiques, Charente-Maritime, Vienne, Dordogne, Landes, Haute-Vienne, Deux-Sèvres, Charente, Lot-et-Garonne, Corrèze, Creuse.

Attractivité du tourisme de proximité en Nouvelle-Aquitaine
Tourisme en Nouvelle Aquitaine
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Isabelle Dousset
Responsable Etudes et Relations Externes

Pour accompagner nos clients dans leur réflexion stratégique de communication, Sud Ouest Publicité a mené une enquête* avec KANTAR TNS sur le sujet du Tourisme de proximité en Nouvelle-Aquitaine.

Les résultats de cette étude exclusive seront dévoilés lors d’Afterwork, Petit-déjeuner ou Lunch dans tous les coins de la Nouvelle-Aquitaine, sous le thème :

“La quête d’authenticité, un atout pour le tourisme de proximité”

Dans un monde de plus en plus globalisé, la quête d’authenticité est une tendance forte. Le besoin d’ancrage dans des lieux où on peut s’arrêter, se poser, se ressourcer devient primordial.
Quel impact sur le tourisme de proximité ?
Les néo-aquitains sont-ils des cibles de communications pertinentes ? Connaissent-ils leur région ? Ont-ils le désir de la découvrir ? Quels sont les motivations et les freins au tourisme de proximité ?

Voici les premières dates à ne pas manquer :

 

 

 

 

Attention, inscription obligatoire aux événements de présentation et nombre de places limitées. N’attendez pas pour vous inscrire.

* Etude réalisée du 1er au 4 février par Kantar TNS auprès de 622 habitants représentatifs de la population des départements suivants : Gironde, Pyrénées-Atlantiques, Charente Maritime, Vienne, Dordogne, Landes, Haute-Vienne, Deux-Sèvres, Charente, Lot-et-Garonne, Corrèze, Creuse

L’achat d’une nouvelle voiture est un acte qui ne se fait pas à la légère. Son acquisition représente un coût et un engagement important pour les consommateurs. L’achat d’un produit automobile est donc particulier car il combine de multiples facteurs décisifs.

Selon l’étude #Drive Nouveaux éclairages de Kantar TNS et 366 datant du dernier trimestre 2018 (et faisant suite à l’étude #Drive) la place du point de vente dans le parcours d’achat automobile est primordiale.

Comment les annonceurs peuvent-ils impulser la visite en concession ? L’enjeu est de taille pour les entreprises du secteur.

Le point de vente comme point de contact décisif pour déclencher l’achat

Pour 61% des acheteurs d’automobiles neuves en 2018, la visite en concession a été un élément de décision dans leur parcours d’achat. Le point de vente reste au coeur du parcours d’achat pour 2 acheteurs sur 5.

La concession permet de toucher, de voir et de tester le produit. C’est un gage d’assurance et de confiance pour les consommateurs qui y finalisent leur processus d’achat. La visite en concession est donc la véritable clé d’entrée vers l’achat, devant les avis de l’entourage notamment.

L’influence de la publicité média en hausse sur l’année 2018

Le poids de la publicité média en tant que facteur de la visite en concession est en augmentation depuis 2016. En effet, pour 38% des acheteurs d’automobiles sur les 12 derniers mois et ayant consulté internet, c’est la publicité média qui est citée en premier devant les stands, emails et sms. La presse quotidienne régionale se positionne après la TV et loin devant l’affichage.

Des chiffres qui confirment l’efficacité de la publicité média pour les produits automobiles.

La recherche online : déclencheur décisif de la visite en concession pour 84% des acheteurs

Le digital n’est évidemment pas en reste et affirme sa position déterminante dans l’achat en concession.

31% des acheteurs de voitures neuves placent internet dans les éléments décisifs de leur parcours et il s’agit du point d’entrée dans le parcours d’achat/choix de produit pour près d’un acheteur sur cinq.

Autre chiffre intéressant : 7% des acheteurs ont exclusivement utilisé internet pour finaliser leur décision d’achat de marque ou de modèle automobile (contre 4% en 2016), ce qui montre que le digital se développe de plus en plus.

Enfin, l’utilisation d’internet va de pair avec ses avantages principaux : le temps et la comparaison.

L’automobile étant un produit engageant, il est important pour les consommateurs de prendre le temps de la réflexion et de comparer les différentes offres avant de finaliser leur parcours d’achat. Cette affirmation concerne 61% des acheteurs en 2018 contre 56% en 2016, ce qui dénote une fois de plus l’importance de la recherche online.

La publicité est donc plus que jamais influente dans le parcours d’achat des consommateurs pour le secteur automobile.

L’année 2018 a notamment été marquée par une hausse de l’influence de la publicité média (TV, presse et affichage) mais aussi et surtout du digital qui apparaît comme un moyen de communication très efficace pour déclencher l’action de visite en concession.

Le Baromètre du Numérique 2018 vient de paraître ! Cette étude de référence pilotée par l’Arcep, le CGE et l’Agence du Numérique nous éclaire sur les équipements et usages numériques des français.

Un usage d’internet de plus en plus fréquent

80 % des français ont un usage quotidien d’internet (+ 4 points par rapport à l’année dernière). Et désormais 45 % des 70 ans et plus utilisent internet quotidiennement (+ 7 points vs 2017).

diagramme usage & fréquence d'usage d'internet en france

Toujours plus de smartphones.

Pour la 5ème année consécutive le taux d’équipement en téléphones fixes décline. 84 % des français disposent d’un téléphone fixe, ils étaient 91 % en 2013.

Sur la même période le taux d’équipement en smartphones est passé de 39 % à 75 %.

Les plus jeunes étant moins équipés de téléphones fixes que leurs aînés et plus équipés de smartphones.

Le smartphone est devenu le premier moyen de connexion à internet.

Le 11 octobre dernier, Laure Salvaing, directrice déléguée de Kantar Public a présenté l’étude “Le Vrai, l’authenticité valeur cardinale” auprès d’un public averti d’agences de communication et de publicité girondines.

La recherche d’authenticité se dévoile sous 4 dimensions dans la vie des Français :

pour ici / pour maintenant / pour faire sens / pour faire société.

Des besoins d’actions et de réflexion qui conditionnent sûrement une relation aux marques et à la consommation réinventée et en mutation elle-aussi.

 

(Pour plus de détails, voir les articles le Vrai – épisode 1 et le Vrai – épisode 2 qui offrent un aperçu de ces 4 axes de réflexion.)

Le grand moment d’échange qui a suivi a été l’occasion pour les agences présentes et les équipes Sud Ouest Publicité de se questionner sur le futur des marques et des valeurs qu’elles peuvent véhiculer.

 

Le futur des marques est-il dans les labels ? Cette tendance de l’authentique est-elle une tendance passagère ou bien une mutation profonde et durable ? Qui sont les réels influenceurs dans cette quête de la vérité ?

Merci à tous les participants pour ces échanges riches et inspirants !

Le VRAI, une valeur cardinale pour les français (suite)

Avec LE VRAI, Kantar et 366 ont ausculté la société Française d’aujourd’hui, et constaté l’émergence de cette valeur cardinale, cette recherche d’authenticité qui s’exprime dans tous les domaines de la vie des consommateurs, citoyens et acteurs de la société.

Nous vous proposons de découvrir ici un extrait de cette étude pour vous faire patienter jusqu’à la présentation complète.

Le vrai pour donner du sens

“Un besoin pour trouver du sens aussi bien dans son développement personnel que dans l’action”

Selon 90% des personnes sondées, cette recherche d’authenticité est quelque chose d’important, que ce soit dans leurs relations avec les autres mais aussi par rapport aux marques et produits qu’ils consomment.

C’est une valeur partagée par tous les citoyens, bien qu’elle soit d’autant plus forte chez les plus âgés et les habitants de grandes agglomérations.

 

Elle est ressentie comme positive car à travers la recherche de repères et de valeurs simples, elle permet de redonner du sens, de retrouver une sorte de cohérence aussi bien personnelle que professionnelle.

Le vrai pour "faire société"

“ Un besoin de “faire société” autour des principes d’une vérité comprise comme exactitude et sincérité”

Symboles du Brexit ou de l’élection de Donald Trump aux Etats Unis, les faits et leur restitution sont de plus en plus remis en question. La vérité de l’information devient une quête de plus en plus difficile dans un système où internet développe la connaissance mais aussi les rumeurs et croyances.

Selon LE VRAI, la presse locale apparaît aux yeux des Français comme la plus authentique car au plus près de l’info et des lecteurs… qui veulent du VRAI.

 

La confiance devient un enjeu capital pour les médias et les marques aujourd’hui.

Le VRAI, une valeur cardinale pour les français

Avec LE VRAI, Kantar et 366 ont ausculté la société Française d’aujourd’hui, et constaté l’émergence de cette valeur cardinale, cette recherche d’authenticité qui s’exprime dans tous les domaines de la vie des consommateurs, citoyens et acteurs de la société.

Nous vous proposons de découvrir ici un extrait de cette étude pour vous faire patienter jusqu’à la présentation complète.

Le VRAI, une connexion avec ICI

“Un besoin pour soi, pour s’ancrer dans un monde globalisé et standardisé et chercher dans le “local” les moyens et leviers de changer en profondeur ses comportements de consommation.”

Dans le sondage réalisé, il ressort de manière très claire que le monde tel qu’il est actuellement : crises climatiques et  migratoires, guerres, terrorisme, en passant par Poutine et Trump… est bien loin de l’image que les français se font d’un monde meilleur : un monde plus solidaire et bienveillant, plus authentique et écologique, bref, un monde plus sûr.

 

C’est pour coller un peu plus à cette image d’un monde “meilleur” qu’ils se font que les français seraient de plus en plus à la recherche de l’authenticité chez eux et dans leur vie à travers des valeurs telles que l’écologie et le local.

 

Le local, un marqueur d’authenticité pour les Français ?

Le VRAI, pour vivre maintenant

“Un besoin pour maintenant, pour s’inscrire dans le temps d’une histoire collective et individuelle et se reconnecter au présent face à un futur opaque et incertain”

Les traditions locales sont de plus en plus utilisées comme un levier marketing de fierté territoriale pour exister et se montrer. Ce qui fait partie du “patrimoine culturel immatériel” est, selon les français sondés un marqueur du dynamisme d’un territoire. Cette nouvelle mode des traditions locales est encore une autre expression de la recherche d’authenticité, un retour aux racines pour renouer avec l’histoire.

 

La “nostalgie”, véritable outil marketing pour se raccrocher à une origine, une identité ou une histoire ?

Selon LE VRAI, la recherche de l’authenticité, du vrai est une manière de fuir notre monde actuel et tout ce qu’il en ressort de négatif et d’anxiogène pour tenter d’en faire ressortir ce qu’il a de meilleur. Les Français ont parlé : ils ne veulent plus de superficiel, de gaspillé, de pollué, de malsain et de déshumanisé… ils veulent du VRAI.

Après avoir exploré les “nouveaux” outils collaboratifs dans notre article précédent, intéressons nous à une autre bonne intention pour cette rentrée:

C'est décidé, je m'active sur les réseaux sociaux professionnels !

Nos sursauts nerveux à la lecture de cette rengaine souvent vite abandonnée cachent une réalité universelle : comme la salle de sport ou les patchs nicotiniques, nos belles intentions socio-digitales retombent rapidement comme un soufflé, vite démotivées par le temps “gaspillé” à, par exemple, remplir notre profil. Reconnaissez-vous le “Encore un effort, votre profil est rempli à 42%” laborieusement atteint?

 

En revanche, si on donnait un peu plus de sens à notre utilisation professionnelle des réseaux sociaux, le temps perçu comme perdu deviendrait au contraire un investissement d’efficacité professionnelle.

 

Ce sont exactement ces éléments porteur de sens que nous donne le baromètre 2018 Impact des réseaux sociaux sur l’acte d’achat en B2B. Cette étude a été réalisée par le UserLab de l’agence digitale Intuiti en collaboration avec La Poste Solutions Business, et a permis de dégager pour la première fois en France, les tendances du social selling par les pratiques et les attentes des fonctions dirigeantes d’entreprises françaises. (Lien vers le baromètre complet en bas de cet article)

 

Premier constat, l’usage des réseaux sociaux dans un cadre professionnel arrive dans une période de maturité puisque 68% des professionnels interrogés datent leur premier usage dans les 6 dernières années (dont 38% entre 1 à 3 ans). Les pros sont sur les réseaux, vous savez ce que vous avez à faire dans les 10 prochaines minutes si ce n’est pas votre cas.

D’accord mais sur quelle plateforme?

Le grand vainqueur des réseaux professionnels demeure Linkedin avec 69% des usages, suivi de Facebook et Twitter. On remarque que les directions digitales utilisent beaucoup plus Twitter car ils recherchent en particulier de la veille métier, des infographies et des articles de la presse spécialisée.

D’accord mais pour y faire quoi?

Le principal objectif de son utilisation est, pour 63% des répondants, faire connaître son entreprise. Seuls 28% des professionnels les utilisent pour réaliser de la prospection commerciale et 27% pour découvrir de potentiels fournisseurs et partenaires. 

Hervé Leroux
Chief Digital Marketing Officer Capgemini France, expert en social selling consulté pour ce baromètre:
" Les entreprises qui ne l’ont pas encore intégré vont rater le virage de la vente personnalisée. D’ici 2020 nous aurons repensé les techniques d’inbound marketing, le social retargeting viendra se substituer au bon vieux emailing. "

Les réseaux sociaux apparaissent comme un outil complémentaire de sourcing et de contact. En 2018, une majorité des professionnels (64%) utilisent les réseaux sociaux pour trouver des contacts ou des informations.

En commençant à toucher du doigt les possibilités qu’offrent ces outils digitaux, nous en sommes tous convaincus, l’impact des réseaux sociaux sur l’acte d’achat va croître. En tous cas, c’est que pense 76% des professionnels interrogés, même si ce n’est pas encore une réalité.

 

Les attentes du client B2B que nous sommes, s’attardent sur des contenus de qualités, qui apportent information et formation, veille et actualité. Il est aussi intéressant de lire un article sur le fonctionnement d’une blockchain que d’apprendre la mutation de poste d’un de nos fournisseurs ou clients surtout si ces infos sont accessibles au même endroit sur un fil d’actualité.

 

Nous en sommes convaincus, mais Sylvie Lachkar, Global Digital Transformation Network Lead SAP et experte social selling en témoignage pour ce baromètre, nous le confirme: “57% des répondants affirment accepter les demandes de contact émises par des prestataires actuels ou potentiels. Ce chiffre doit être une révélation ! Il montre que les réseaux permettent de créer une proximité voire une intimité, impossible à obtenir par téléphone avec un client que l’on ne connaît pas.”

 

Nous tenons peut être le sens de ces réseaux sociaux: replacer l’humain dans nos échanges et nos pratiques professionnelles en lui donnant plus de place, plus de temps et plus d’échanges réels. Ce qui s’applique aussi bien dans nos méthodes collaboratives que dans nos relations à l’autre, clients, confrères ou partenaires.

Retrouvez le baromètre complet en le téléchargeant sur sa page dédiée.

La régie 366 et KANTAR TNS ont analysé la place du point de vente dans le processus d’achat automobile dans une étude exclusive : #DRIVE.

3000 interviews ont été réalisées pour comprendre le parcours des acheteurs de voitures neuves au cours des 12 derniers mois.

 

La concession automobile reste le premier point de contact décisif pour les acheteurs d’automobiles neuves. Toutefois, 35 % d’entre eux placent internet dans les éléments décisifs de leur parcours d’achat.

 

Internet permet de prendre le temps de comparer et de choisir les options de son futur véhicule, et conduit souvent à la prise de rendez-vous sur le point de vente.

La publicité media, reste très efficace pour générer du trafic vers la concession, c’est en effet le premier facteur déclencheur de visite (pour 31 % des acheteurs de véhicules neufs).

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Etude Drive 366 KANTAR
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