Le e-commerce représentait déjà en 2020 un axe de développement majeur, après la crise du COVID 19 il devient la solution de distribution la plus sollicitée par les consommateurs mais aussi par les entreprises.

Trois étapes pour mener à bien la création de votre boutique en ligne

Pour commencer, il est important de formaliser ce qui fera l’objet de la vente distance : quel produit ou service à proposer aux internautes. Ce choix motivera les options de livraison : livraison à domicile, par la poste ou en drive ?


Notre conseil : dans cette première étape la simplicité de mise en oeuvre doit guider vos choix. En effet organiser la logistique représente une étape importante du e-commerce et c’est souvent là que se cache les difficultés : problème de préparation, problème de livraison et par conséquent insatisfaction des clients.

Deuxième étape, le choix de la technologie pour la création de la boutique.
Plusieurs options sont aujourd’hui possible : se rattacher à une marketplace, utiliser un CMS open source ou bien souscrire une solution d’abonnement mensuel à une plateforme de création e-commerce. Si vous êtes pressé et sans affinité avec le développement web, nous vous conseillons les options marketplace et solution d’abonnement. Cette dernière étant la solution idéale pour débuter dans le commerce électronique

Enfin, en dernière étape il est important, comme pour une boutique physique, de penser au marketing offre et produit.

Comment faire la différence avec les autres boutiques en ligne ? Ou comment adapter votre offre à un parcours client en ligne ? C’est le moment de faire appel à vos compétences graphiques, mais aussi à votre capacité de rédaction pour rédiger vos fiches produits.
Cela vous permettra également de réaliser vos supports de promotions de votre boutique.

Et oui, il faut faire connaître votre site auprès de vos clients habituels mais c’est aussi l’occasion de conquérir une nouvelle clientèle.

Si toutes ces étapes vous paraissent fastidieuses ou si vous manquez tout simplement de temps, vous pouvez vous faire accompagner par des experts qui en quelques jours donneront naissance à votre boutique.

Fabrice Bory
Responsable Agence Eliette et Projets Digitaux
Fabrice Bory Responsable Agence Eliette

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La publicité confinée épisode 3/3 : par secteurs d’activités

Pour accompagner les annonceurs qui pourraient être perdus en cette période, nous avons étudié les opportunités qui s’ouvrent à certains secteurs d’activité.

Pourquoi les enseignes et les marques doivent communiquer maintenant ?

Focus sur la Grande Surface Spécialisée, l’automobile, l’immobilier et l’alimentation !

Après le confinement, la communication.

Temps de lecture estimé à 5 minutes

 

Depuis le début de cette crise nationale, les annonceurs ont complètement revu les codes de communication et de publicité pour s’adapter à la situation, aux besoins réels de l’entreprise et de la population. 

Communiquer est devenu “touchy” pour certains secteurs d’activité, voire impossible étant donné l’arrêt de l’activité de nombreuses entreprises.  

 

Mais attention à ne pas se faire oublier du marché… D’après l’étude Kantar sur « l’évolution des comportements et implications pour les marques », une marque qui disparaît et ne communique pas pendant 6 mois pourrait perdre jusqu’à 40% de notoriété… 

La publicité et la communication de manière plus générale ne doit pas être perçue simplement comme une dépense mais plutôt un investissement. Un investissement qui permettra aux marques d’avoir une longueur d’avance sur la reprise d’activité post-pandémie.

Pour accompagner les annonceurs qui pourraient être perdus en cette période, nous avons étudié les insight consommateurs et les opportunités qui s’ouvrent à certains secteurs d’activité. Nous avons tous de bonnes raisons de communiquer.

 

Pourquoi les enseignes et les marques doivent communiquer maintenant ?

Focus sur la Grande Surface Spécialisée, l’automobile, l’immobilier et l’alimentation !

L'automobile

Le constat est sans appel pour ce secteur touché de plein fouet par la crise sanitaire. Si le marché du neuf est en très fort ralentissement, le marché de l’occasion est tout simplement à l’arrêt. Le marché de l’électrique reste celui qui s’en sort le mieux avec des chiffres légèrement à la baisse.

 

La filière automobile s’active pour trouver des solutions et stimuler la reprise du marché à partir de septembre, notamment avec des mesures d’aides pour l’achat d’un véhicule.

Grâce au déconfinement, le mois de mai devrait redresser la barre des chiffres d’affaires, sur du destockage principalement, les concessionnaires ayant besoin d’écouler leurs stocks. 

 

Quant aux recherches sur Google, elles sont plutôt positives pour le secteur. Les consommateurs continuent de faire des recherches sur l’achat de voiture et d’autant plus depuis le déconfinement. Les mots clés pour lesquels il y a le plus de recherche concernent le déstockage de voiture.

Les consommateurs l’ont bien compris, le mode d’achat de véhicule va changer dans l’immédiat et ils répondent présent aux multiples offres que l’ont voit fleurir un peu partout.

Les acteurs de l’automobile doivent toutefois rester vigilants dans leur communication et attentifs aux besoins réels des consommateurs : 

Le consommateur est inquiet, il a besoin d’être rassuré, 

Le consommateur est contraint, il  a besoin de retrouver du désir pour l’automobile,

Le consommateur est perdu,  il a besoin de pédagogie. 

Autant d’opportunités de communiquer pour regagner la confiance de ses consommateurs et séduire de nouveaux clients.

L'immobilier

Le secteur immobilier est lui aussi très impacté par le confinement. Projets mis en suspens, ventes ou locations en fort ralentissement et visites physiques impossibles.

Mais ce secteur voit de très belles opportunités apparaître qui promettent optimisme et confiance pour la reprise.

 

Selon l’étude Se Loger « Immobilier et coronavirus », 1 acheteur sur 2 veut reprendre son projet dès la fin du confinement et 9 Français sur 10 pensent réaliser leur projet immobilier d’ici septembre.

 

Par ailleurs ce confinement a été bénéfique pour le temps de réflexion nécessaire à un projet personnel : les motivations et critères de 55% des Français ayant un projet immobilier ont évolués. Ce changement est essentiellement dû au besoin d’un logement plus grand ou une recherche d’espace extérieur. C’est en restant enfermé qu’on ouvre les yeux sur son logement et sa capacité à répondre à nos besoins.

Et les recherches Google confirment cette tendances, les mots clés “maison avec jardin” voient leur nombre de recherches multipliée par deux depuis le mois de mars.

 

Par ailleurs, l’intérêt pour l’investissement dans des maisons secondaires est accru. On peut penser que si les périodes de confinement se font de plus en plus régulières, autant pouvoir s’échapper dans une maison en campagne pour fuir les appartements en pleine ville.

 

Les Français, bien conscients que les vacances d’été à Miami sont comprises, vont profiter de ce temps libre pour se consacrer à leur résidence et son confort. La tendance du VRAI est plus que jamais d’actualité. La période de confinement a eu un effet de prise de conscience sur la qualité de la résidence principale et les besoins d’espace ou d’air extérieur.

La Grande Surface Spécialisée

La réalité de la situation actuelle est que nous passons de plus en plus de temps chez nous et que cela risque durer encore quelques temps. Exit les jolis projets de voyage à l’étranger cet été, les Français se préparent à passer les grandes vacances à la maison ou du moins en tourisme de proximité.

 

Et confiné, on voit tous les petits défauts qui font la réalité de sa maison : salle de bain vieillissante, jardin laissé en friche, peinture défraîchie… Les Français en recherche d’occupation, se découvrent une nouvelle passion pour le jardinage, le bricolage et les petits travaux d’aménagement de leur maison. On est amenés à passer beaucoup de temps chez nous, autant  s’y sentir bien, avoir une maison agréable et profiter d’un beau jardin. 

 

Pour rappel du contexte, en Nouvelle Aquitaine, 76% de la population vit dans une maison avec jardin et 71% est propriétaire.

 

Pour attester de ces nouveaux intérêts, les recherches Google voient une très forte hausse du nombre de recherches sur les mots clés “jardinerie” “leroy merlin” ou encore “machine à pain” et “machine à coudre”. 

Autant d’opportunités pour les jardineries, horticulteurs, piscinistes, magasin de bricolage ou d’électroménager de répondre aux nouveaux centres d’ intérêts des Français.

 

Autre réalité, à l’issue du confinement, 57 % des français ont prévu de faire des économies sur les vacances et loisirs. Ce budget économisé, ils seront prêts à le dépenser dans un passe temps qui répond à cette tendance du faire soi même.

La période est parfaitement propice aux communications des acteurs de la GSS et les insights consommateurs sont multiples :

Le consommateur recherche depuis le confinement des services à domicile, capitaliser sur les services drive ou livraison

Le consommateur est frileux, communiquer sur la sécurité sanitaire pour le rassurer

Le consommateur éprouve un désir de consommer plus raisonnable et éco-responsable, s’appuyer sur la tendance du faire soi-même

Le consommateur est à la recherche d’offres attractives, jouer sur l’urgence  avec le “c’est ici et maintenant”

 

Par ailleurs la tendance du consommer local et des circuits courts est une tendance de fond qui a émergé bien avant le covid et qui s’est renforcée ces dernières semaines

L'alimentation

L’effet confinement a eu un impact énorme sur l’alimentation des Français et leur façon d’appréhender la cuisine. Un réel engouement est né pour le fait maison. On l’a tous constaté il y a quelques semaines au supermarché face aux rayons de farine et œufs totalement pillés.

Mais avouez, on s’est tous un peu imaginés dans la peau de Maïté ou du commis de Cyril Lignac.

 

Selon l’étude de KANTAR et 366 sur les Français en confinement, la cuisine est la deuxième activité du confinement, derrière le binge-watching. Avec des ressources alimentaires limitées, on a pas eu d’autre choix que de faire du tout maison et les Français se sont pris au jeu de ce passe temps autant utile qu’agréable.

 

Au delà de cette nouvelle occupation à domicile, le confinement a d’autant plus accentué la tendance du retour à l’essentiel : privilégier le local, rechercher la transparence et des produits sains. On parle du VRAI depuis quelques années maintenant, mais cette crise mondiale accentue davantage ce désir des Français de changer leur façon de consommer.

Le confinement a fait naître de nouvelles opportunités pour les acteurs de l’alimentaire et le consommateur “après covid” a de nouveaux besoins et désirs :

 

Il est inquiet et recherche la transparence et le respect des normes d’hygiène, l’informer sur les conditions de fabrication, les services de livraison et le rassurer.

Le consommateur éprouve un désir de consommer plus raisonnable et éco-responsable, s’appuyer sur la tendance du circuit court et de la consommation raisonnée, le consommateur comme sauveur de l’économie locale.

Enfin, si 74%* des Français sont prêts à payer plus cher les produits locaux, une baisse de pouvoir d’achat sera de mise, le rapport qualité/prix sera donc une recherche pour de nombreux foyers.

 

 Le confinement a permis aux Français d’ouvrir les yeux sur de nouvelles alternatives de consommation et une prise de conscience s’installe petit à petit pour le consommer local.

Pour répondre à vos besoins de communication, voici 5 bonnes raisons de communiquer avec les marques du groupe Sud Ouest

 

  • un contexte éditorial de qualité garantie, un média de proximité et de confiance
  • la puissance de nos marques vous permet de toucher beaucoup de gens en peu de temps : en moyenne sur nos 7 départements de diffusion, 1 personne sur 3 lit le journal papier et nos audiences digitales n’ont jamais été aussi fortes : + 100 % pendant la crise
  • un média agile et réactif, pas besoin d’anticiper sur plusieurs semaines sa communication
  • un ciblage géographique fin grâce au ciblage contextuel sur nos sites et au rayon kilométrique avec le programmatique
  • des sites labellisés digital ad trust, optimisation de la visibilité des emplacements, lutte contre les fraudes, un environnement Brand Safety, une expérience utilisateur privilégiée.
logo sud ouest
Valentine Marc
Chargée de marketing et communication
Photo de Valentine MARC

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Les médias n’ont jamais été aussi nécessaires mais fragiles. A l’heure où la population a un vrai besoin d’information, la publicité est complètement changée, comment se sont adaptés les médias ?

L’opération de promotion lancée par six enseignes présentes en e-commerce, initialement prévue fin avril, se déroulera du 27 mai au 2 juin 2020.

 

Boulanger, CDiscount, La Redoute, FNAC DARTY, Rue du Commerce et Showroomprivée sont à l’initiative des premières éditions des French Days qui se déroulent deux fois par an, au printemps et à l’automne.


Le site des French Days propose aux enseignes, physiques et digitales exerçant en France qui le souhaitent de rejoindre le mouvement. Les commerçants animent ces journées de façon indépendante, en fonction de leurs activités.

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Eliette agence en stratégie de marque

Eliette, l’Agence de communication du Groupe Sud Ouest, au service des marques locales de notre région Nouvelle Aquitaine.

Les médias n’ont jamais été aussi nécessaires mais fragiles.

Temps de lecture estimé à 7 minutes

 

Confinés, on éprouve ce besoin de recherche d’interaction, de lien. C’est là que le rôle des médias est crucial. Et depuis maintenant plus d’un mois, cette tendance est vérifiée par la surconsommation des médias. 

 

Comme le montre ce graphique de l’étude 366 et KANTAR sur l’attention de Français sur l’actualité en période de confinement.

En parallèle, on observe une très forte baisse des recettes publicitaires qui menace leur avenir à court, moyen et long terme.

 

Les médias adaptent leur ligne éditoriale, rendent leur contenu gratuit, à la fois pour survivre et s’adapter aux nouveaux besoins de milliard de personnes confinées.

 

A l’heure où la population a un vrai besoin d’information, la publicité est complètement changée, comment s’adapte chaque média à cette situation exceptionnelle ?

 

Petit tour d’horizon (non exhaustif) des médias et leur manière de gérer la crise publicitaire.

Le petit écran en manque de fraîcheur ?

Le premier (et surement le seul) aspect positif de cette crise sur la télévision c’est la durée d’écoute qui atteint un niveau jamais égalé +37% soit 1h15 de plus chaque jour, 60% de hausse chez les jeunes 15-34 ans.

 

Les chaînes d’info françaises ont cumulé 378 heures d’informations sur la pandémie. Une médiatisation absolument inédite dans l’histoire de l’information télé, indique l’INA, à l’origine de l’étude, et due au regain d’intérêt des Français pour l’information et l’actualité. 

 

Les chaînes de télé répondent aux nouveaux besoins des confinés qui sont majoritairement à la recherche d’information mais aussi de divertissement, notamment avec le nouvel intérêt des Français pour la cuisine à domicile : beau succès de l’émission Tous en cuisine avec Cyril Lignac qui réalise 25% de part d’audience en prime time.

 

En parallèle, la première conséquence de la pandémie sur la publicité télévisée, toutes celles qui ne sont pas corona-compatibles ont été progressivement bannies des petits écrans : pas de contact physique ou d’interaction sociale. Par ailleurs les annonceurs privilégient d’autant plus le local et la communication de proximité. 

 

Egalement, le média est confronté au frein des tournages vidéo impossibles avec cette période de confinement. 

Idem pour les programmes de la grille télé, leur stratégie pour survivre étant d’adapter les diffusions : raccourcissement des épisodes de Top Chef ou diffusion d’un seul épisode inédit d’une série pour le Groupe M6 par exemple. Le manque de programmes «frais» et l’annulation d’événements sportifs pourraient limiter la croissance de l’audience au bout de quelques semaines et jusqu’au troisième trimestre pour profiter à d’autres médias.

La télé se réinvente et met en place des initiatives exceptionnelles pour s’adapter. Les écrans solidaires et inventaires offerts pour soutenir les associations ou fondations deviennent de plus en plus courants

La radio décroche

L’ACPM a étudié les évolutions d’écoutes de radios digitales sur le mois de mars et la tendance est à la hausse : les écoutes actives France ont progressé de 18% en mars 2020 vs mars 2019, soit 30 millions de sessions en plus.

Les trajets domicile-travail en voiture (une grosse part de l’audience radio) étant très limités pendant des semaines, les audiences digitales prennent le relais.

Même avec une durée d’écoute en hausse, la radio n’échappe pas à la tendance des annonceurs qui gèlent leurs investissements pub. Une étude intitulée Covid-19 Monitor dirigée par Kantar Media révèle que la durée publicitaire entre le 1er et le 22 mars a diminué de -65% pour la radio (-35% pour la TV à titre de comparaison).

Certaines radio ont réussi à adapter les spots, maintenir le plus de diffusions (le sponsoring et certains engagements annuels), à vendre des campagnes à de nouveaux annonceurs (collectivités locales) et à préparer la reprise dès l’annonce du Président le 15 avril.

Pour tous les médias on observe un élargissement du spectre des annonceurs, les institutionnels étant les grands communicants du confinement.

L'affichage confiné

La publicité extérieure est surement la plus gravement touchée par l’épidémie.

Sur les mois de mars et avril, les marques ont tout particulièrement annulé les campagnes en radio, cinéma et publicité extérieure. Ces 3 médias étant assimilés à des activités et déplacements extérieurs contradictoires avec le confinement strict auquel nous sommes confrontés. La plupart des campagnes en cours ayant été décalées dans le temps, faute de passants pour les voir…

 

L’affichage pourrait toutefois se rétablir plus rapidement que les autres médias, en raison de son mix clients et de sa souplesse d’utilisation (affichage numérique notamment).

 

Ce média montre aussi son implication aux côtés des soignants et des associations, que ce soit par des messages de soutien ou encore du DOOH solidaire.

JCDecaux par exemple, offre un crédit d’espace aux messages solidaires des marques qui souhaitent agir !

Petit bonus créatif avec ce ghost de publicité Netflix qui affiche des spoilers de ses séries phares dans les rues pour dissuader les habitants de sortir…

 

(attention SPOILER !)

La presse en pleine crise existentielle

Cette période anxiogène voit renaître un intérêt pour les médias de confiance tel que la Presse Quotidienne Régionale. Les lecteurs ont besoin de rester informés sur ce qu’il se passe chez eux et veulent de l’information fiable :  le support refuge et adéquat pour communiquer en ces temps de crise.

Une réelle appétence pour l’information de proximité : selon l’étude de 366 et KANTAR, si 14% des Français, soit environ 4 millions de foyers continuent de se rendre chez leur vendeur de presse pour acheter leur Quotidien Régional,  ils déclarent à 16% avoir souscrit un abonnement à la version numérique au cours du mois écoulé et à 13% à avoir souscrit à un abonnement à la version papier.

 

Cette période de confinement et d’adaptation des journaux a un effet d’accélérateur de la mutation vers le numérique déjà en cours pour la presse.

 

Alexis Lévrier, historien des médias, reste positif  “Ce qu’il y a de rassurant, c’est que la presse est aussi en train de se réinventer. C’est le cas de la presse quotidienne régionale qui […] remplit son rôle de proximité immédiate dans des conditions matérielles qui sont extrêmement difficiles.”

Au delà de son devoir d’information, de nombreuses initiatives voient le jour en PQR, qu’elles soient pratiques, informatives ou juste divertissantes.

Une belle preuve que papier peut rimer avec créativité !

 

De nombreuses initiatives à découvrir dans la Newsletter Correspondances Locales de la régie 366

création site publicité digitale

Le digital maintient le lien

Ces changements se sont aussi clairement manifestés dans les comportements numériques.

Sans surprise, dans les pays où les mesures de confinement sont les plus strictes, l’activité numérique des internautes a largement augmenté. Des milliards de personnes se tournent vers des appareils connectés pour faire face à la vie et au travail en situation de confinement.

 

Parmi les activités les plus concernées, on retrouve l’utilisation des réseaux sociaux (appels vidéo avec la famille et les amis) et toute plateforme de visioconférence, le e-commerce (largement plébiscité pour les courses alimentaires), les jeux vidéo, le e-sport…

 

Néanmoins, les recettes de publicité numérique ralentissent, les annonceurs étant plus frileux à communiquer à l’heure actuelle. En termes de revenus publicitaires, les formats numériques (search, social, vidéo…) semblent moins touchés, en raison de facteurs de croissance organique. Facebook – par exemple– promet que les annonceurs sont désormais capables de toucher plus de 2 milliards de personnes à travers le monde.

 

Plus que jamais les réseaux sociaux sont utilisés par les entreprises pour garder le lien avec leurs clients (on est tous chez nous, tous connectés avec nos amis, nos familles…) et comme outil de veille. 

Les médias étant surconsommés, et les publicités se faisant plus rares, les inventaires sont nombreux ! C’est là que sont apparus, comme pour la télévision, les inventaires solidaires : proposer à des associations de communiquer en utilisant gratuitement les inventaires non vendus.

Ce flou économique change complètement la donne sur les marques, la publicité et les messages de communication. 

Quant aux  annonceurs, au delà de ceux qui ont gelé l’investissement publicitaire, ils se sont dirigés vers des médias de proximité : communiquer localement et à grande échelle.

Les marques et les médias travaillent l’image de marque et cherchent à être au plus proche des populations. On en revient aux choses essentielles, au VRAI !

 

Samuel Baroukh, Directeur eBusiness Nestlé en France résume très bien l’héritage à venir de cette crise pour les marques :

« Nous allons sortir de cette période avec une façon de parler aux gens qui aura changé.  Il y aura toujours des messages pour promouvoir le produit. Mais il faudra revoir la posture. Et va s’imposer pour chacun une façon de parler de RSE, d’engagement sociétal. »

Pour aller plus loin, nos articles préférés sur le sujet…

nice matin sur réseaux sociaux
Valentine Marc
Chargée de marketing et communication
Photo de Valentine MARC

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Communication de crise oblige, la publicité change de visage. Tour d’horizon de la situation de la publicité et des prises de parole depuis le début de la crise sanitaire française.

Personne n’aurait imaginé à quel point 2020 serait une année de bouleversements. Cette crise du COVID-19 nous demande une vraie agilité, et annonce de nombreuses mutations des modèles économiques des entreprises.

Une aspiration de plus en plus profonde à la recherche de sincérité, d’authenticité, de vérité, se retrouve partout et trace une nouvelle voie dans la manière d’appréhender nos vies, nos usages, nos pratiques, nos comportements. Cette quête du vrai modifie ainsi nos rapports de défiance.

La notion de proximité prend alors tout son sens.

Ce qui est local rassure. 

Plus de 90% des personnes que nous avons interrogées déclarent qu’une marque qui fabrique ses produits localement donne confiance en la marque (92%), dans les produits qu’elle propose (92%), incite à acheter ses produits (92%) et donne même envie, pour 90% d’entre eux de recommander la marque.

La création d’une agence dédiée à la stratégie de marque

En janvier 2020 il nous avait paru comme une évidence de donner naissance à Eliette, l’Agence de communication du Groupe Sud Ouest, au service des marques locales de notre région Nouvelle Aquitaine. Aujourd’hui plus que jamais, notre objectif est de vous accompagner dans la réussite de vos prises de paroles et de vous accompagner dans les nouveaux enjeux post COVID 19. Trouver avec vous la méga idée qui fera de votre marque, la marque repérée, préférée et choisie.

Carole Goudal
Directrice Sud Ouest Publicité

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Etude Kantar Covid-19

Etude Kantar : COVID-19 Évolution des comportements et implications pour les marques

Grâce à son Baromètre mondial Covid-19 qui réunit 25 000 consommateurs dans 30 pays différents, KANTAR souhaite aider les entreprises et leurs marques dans leurs décisions prises pendant, et après cette pandémie mondiale.

Compte tenu de l’actualité et du confinement généralisé, une certain nombre de nos offres Hors Média et Opérations Spéciales sont impactées et ré-adaptées.
Voici quelques infos côté Thématiques, Magazines et Hors Média.
  • Magazines
une du numéro 400 du Mag de Sud Ouest
Les contraintes actuelles de réalisations techniques et éditoriales ont obligé la suspension de cette publication hebdomadaire du samedi.
Sitôt relancé, nous ne manquerons pas de revenir vers vous, pour préparer ce retour ensemble.
visuel-TVMag

TV MAG et VERSION FEMINA :   l’ALTERNATIVE MAGAZINE

Ces deux titres continuent de paraître. C’est une bonne nouvelle dans ce contexte où les gens lisent et montrent un intérêt marqué au programme TV.
Certains espaces prémium sont ouverts à la publicité locale telle la 3ème de couverture et les sur-couverture + pages.
Nos équipes vous détailleront les disponibilités et délais requis à la demande.

Vous pouvez aussi accéder aux Kits Media de nos supports.

Image home media

Le Home Media continue

Plus que jamais, le Home Média mérite son nom couvrant toutes les activités d’encartage de documents publicitaires au sein de nos magazines.

Dans cette période où les distributeurs de prospectus habituels sont fermés, cette solution complémentaire peut être une alternative pour délivrer un prospectus ou catalogue sur les tables de salon !
En lien avec cette distribution, sachez également que nous pouvons vous proposer la conception et impression de vos documents, grâce à notre réseau intégré de partenaires techniques.

  • Dossier spéciaux thématiques

La programmation de nos dossiers thématiques a été revisitée comme suit :

Supplément HABITAT

Spécial Habitat-Déco dans Le MAG

 

Prévu mi-avril dans Le MAG , il est reporté, sous réserve de nouvelle modification, à début juin.
Un dossier qui fait la part belle à la déco intérieure et de saison, à l’appui d’exemples de maisons ou appartements, sélectionnés dans nos départements.

 

Pour accéder aux informations de ce supplément, c’est par ici. 

couverture-immo

Spécial immobilier :

Dans ce contexte actuel, les importantes difficultés pour collecter une information de qualité et les délais de réalisation, conduisent à reporter ce rendez vous attendu.  Sa parution est reprogrammée à l’automne, dans LE  MAG du samedi 7 novembre.
Ce sera l’occasion de poser un bilan et des projections de relance de cette activité économique importante.

 

  • Clôture réservations :  2 octobre
  • BAT Doc : 22 octobre

Pour accéder aux informations de ce supplément, suivez ce lien.

guide-ete-pb-19
Spécial Guide de l’été : 
Véritable « bible » des infos estivales, pour passer de belles vacances, notre Guide de l’été verra – lui aussi – sa configuration évoluer du fait des délais bouleversés.
Une maquette nouvelle et dynamique, en version tabloïd sur papier écologique, qui permet une fabrication plus tardive et proche des vacances…. et donc de meilleurs délais de commercialisation.
Une diffusion massive (plus de 650 000 ex au total)  est donc programmée le 9 juillet dans chaque département, assortie d’une extension de diffusion sur les sites les plus importants et sur les spots les plus fréquentés de nos territoires.
En complément, LE MAG (magazine hebdo du samedi) prendra ses couleurs estivales, et proposera une offre éditoriale pleine de soleil avec de nombreuses solutions de communication !
  • Les autres Dossiers Spéciaux du Quotidien
Couv_Formation_continue19

Spécial « Formation Continue »  : 

Ce dossier du Quotidien est un rendez-vous annuel sur les actualités de la Formation Continue et de la ré-insertion.
Initialement prévu fin mai, il est reporté fin juin en sortie de crise. Période au cours de laquelle de nombreuses questions se seront posées.
Un vrai guide de « solutions » à  retenir pour communiquer vos offres de formation.

Voir la page d’information de ce supplément.

Plus que jamais, nous restons mobilisés à vos côtés.

Eric Lacoste
Directeur Développement Commercial
Eric Lacoste

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Une journal Sud Ouest 31 mars 2020

Plus que jamais à vos côtés , Sud Ouest Publicité adapte son offre pendant la crise sanitaire

Dans ce contexte inédit, Sud Ouest Publicité se mobilise aux côtés des acteurs économiques de notre région et propose, depuis le 23 mars, une offre aménagée avec les nouveaux dispositifs éditoriaux de Sud Ouest.

Attention ceci n’est pas un scoop : l’un des secteurs touché de plein fouet par cette situation de crise est la publicité. 

 

Temps de lecture estimé à 5 minutes

 

Communication de crise oblige, la publicité change de visage. Les annonceurs sont plein de peurs pour la suite de leur activité, pour leurs finances et l’avenir de l’économie. Dans ces circonstances, le premier élément de variable est l’investissement publicitaire.

Selon eMarketer, les investissements publicitaires vont connaître, en raison de la crise sanitaire, une baisse de l’ordre de 20 milliards de dollars en 2020.

 

Les campagnes sont interrompues, les objectifs de communication changent et les annonceurs revoient leurs priorités.

Communication de crise sanitaire oblige, de nouvelles stratégies apparaissent pour appréhender cette période.

Comment les marques, les annonceurs prennent la parole pour réagir à cette situation inédite ?

 

Tour d’horizon (non exhaustif) de la situation de la publicité et des prises de parole depuis le début de la crise sanitaire française.

Contribuer aux efforts pour l'intérêt général face à la crise

Dans son dernier baromètre sur le Covid 19, KANTAR parle de Higher Brand Purpose : comment la marque aide la société pendant la pandémie ?

  • Par des actions de soutien et de solidarité, les marques s’engagent !

On voit depuis maintenant 4 semaines, fleurir des initiatives de marques qui veulent participer à l’effort de guerre en soutenant les hôpitaux avec du matériel ou des dons financiers. Mais aussi par du soutien pour le commerce de proximité, et toutes les entreprises qui souffrent de cette situation inédite.

 

À l’image de ce qu’ont déjà entrepris les grands groupes français, LVMH, Pernod Ricard, et une grande part des industries textiles et cosmétiques, Decathlon donne ses masques.

 

Des initiatives plus locales sont aussi possibles, le journal Sud Ouest, par exemple, a lancé une place de marché solidaire pour mettre en relation les commerçants et les consommateurs avec Courses contre la montre.

 

Les banques également montrent leur soutien aux entreprises et leur accompagnement durant toute cette période

  • Par des initiatives sociales, tous dans la même galère !

A Dunkerque la mairie distribue des repas et des journaux Voix du Nord aux personnes isolées.

Cette période morose voit tout de même naître de belles actions de solidarité que ce soit entre voisins mais aussi à plus grande échelle : les mairies qui appellent les personnes seules ou âgées pour leur tenir compagnie ou leur rendre des services.

 

À la MAIF, est mis en place un dispositif pour venir en aide aux personnes isolées en faisant, par exemple, leurs courses.

 

L’ADN en parle très bien dans son article « Confinement : appelez d’autres personnes isolées »

Chaque marque et entreprise peut, à son échelle et avec ses moyens, réfléchir à sa contribution à la « guerre sanitaire ».

Et plus que jamais de nouvelles formes de “marques employeur” font surface dans leur communication : on remercie et encourage ces héros du quotidien, via des espaces print mais aussi des primes pour ceux qui continuent leur activité malgré les risque pendant le confinement.

Faciliter la vie quotidienne des confinés : l'intérêt de la marque

C’est le moment pour les marques de prendre un ton rassurant et de mettre en valeur leur raison d’être. Le Brand Purpose comme l’appelle KANTAR : comment elle améliore le quotidien des consommateurs pendant la crise ?

Les commerces et grandes surfaces alimentaires sont les premiers à communiquer en ce sens et à mettre en place des organisations spécifiques adaptées. Ils informent des dispositions mises en place pour continuer à distribuer leurs marchandises, mais aussi faciliter les courses des confinés, laisser la priorité aux personnes fragiles et/ou soignants…

Autre exemple avec Le Bon Coin qui a lancé le mouvement #lebongeste pour faciliter l’entraide entre voisins

L’extension de services est le meilleur moyen pour les marques de se rendre utiles auprès de leurs consommateurs. Mettre en place des services exceptionnels, adaptés à cette situation inédite.

Aider à adopter les bons comportements de confinement
  • Consommer local pour soutenir les filières alimentaires !

Dans le même esprit que les Grandes Surfaces Alimentaires qui soutiennent les producteurs locaux, on voit apparaître de plus en plus de filières alimentaires qui prennent la parole pour inciter les populations à les soutenir en consommant des produits locaux.

 

Ici, SOBOMAR communique sur toute la façade atlantique pour inciter à consommer du poisson (frais et local bien spur !) afin de soutenir la filière.

  • Parler distanciation sociale parce que c’est la nouvelle norme

Les marques parlent distanciation sociale notamment en jouant sur la métaphore avec leurs logos comme a pu le faire McDonalds, Coca Cola sur Timesquare ou Audi. Elles incitent aussi au “rester chez soi” comme le fait IKEA.

 

Ces campagnes sans fond réel et sans grand intérêt pour les confinés sont souvent critiquées et accusées d’opportunisme.

Donner des informations pratiques, et divertir ce confinement

Ils sont de plus en plus nombreux, les cours de sport, les recettes de cuisine faciles et autres activités joignant l’utile à l’agréable pour faire passer ce temps.

C’est sur ce sujet-là que les medias ont un grand rôle à jouer. Et eux mêmes redoublent de créativité pour proposer du contenu divertissant en plus de l’informatif.

Newsletter Gourmande chez Sud Ouest, tournois de jeux en ligne avec La Montagne, Newsletters en tout genre et tous sujets voient le jour. 

(Affaire à suivre dans le prochain article sur les medias en pleine crise sanitaire)

Quels sont les limites de toute cette situation ? Les annonceurs sont tellement inquiets pour leurs budgets publicitaires qu’on voit fleurir de multiples campagnes avec des messages de soutien identiques qui en perdent tout leur sens…

Dans ce contexte de surconsommation des médias, les marques peuvent continuer à communiquer, mais il est primordial de veiller à le faire de manière pertinente et responsable. 

 

Plus que jamais, est ce que les consommateurs n’ont pas simplement besoin de sincérité, de transparence et de vraie raison d’être ? Et dans l’immédiat, est ce qu’ils n’attendent pas des réponses tangibles au moment que nous sommes en train de vivre ?

 

A suivre dans un prochain article, nous nous tournerons côté médias pour voir comment ils sont impactés par cette période.

 

Et pour retrouver toutes les initiatives de marques sur le marché Français en cette période, un site est mis à jour régulièrement et les recense toutes, notamment par secteur d’activité.

Valentine Marc
Chargée de marketing et communication
Photo de Valentine MARC

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Etude Kantar Covid-19

La crise sanitaire que nous vivons actuellement change les habitudes des consommateurs à court-terme mais modifie également le paysage publicitaire au long-terme.

La crise sanitaire que nous vivons actuellement change les habitudes des consommateurs à court-terme mais modifie également le paysage publicitaire au long-terme.

 

Grâce à son Baromètre mondial Covid-19 qui réunit 25 000 consommateurs dans 30 pays différents, KANTAR souhaite aider les entreprises et leurs marques dans leurs décisions prises pendant, et après cette pandémie mondiale.

 

Cette étude met en lumière les évolutions des comportements des consommateurs et le rôle que les marques peuvent y jouer, mais également les enjeux communicationnels, marketing et commerciaux à venir.

  • Des préoccupations individuelles aux préoccupations collectives

Bien que 76 % des personnes interrogées soient préoccupées par l’effet que pourrait avoir le coronavirus sur leur santé, d’autres facteurs sont des sources d’inquiétudes pour les Français.

 

L’impact présent ou futur de cette crise sur leur avenir ou sur celui de leurs proches (revenu personnel, scolarité et études des enfants) révèlent les préoccupations des Français pour leur bien-être individuel…

Kantar Covid 19

…Mais également pour le bien-être collectif !

KANTAR COVID 19
  • Les comportements d’achats évoluent

79 % des interrogés déclarent que le coronavirus a un impact sur leur vie quotidienne.

 

Divers comportements sont visibles : certains réduisent leurs dépenses et leurs achats en physique comme en ligne alors que d’autres effectuent leurs premiers achats online notamment dans les secteurs de l’alimentation et du textile.

 

L’évolution des modes de consommation liée à la crise du Covid-19 oblige les différents secteurs d’activité à adapter leur stratégie d’investissement.

  • L’implication des marques

« Les Français attendent des marques qu’elles améliorent leur quotidien qu’elles aident la société … davantage encore pendant cette crise »

 

Les consommateurs attendent beaucoup des marques en cette période incertaine. Les entreprises doivent donc assumer leur rôle d’employeur en protégeant et en soutenant leurs salariés, mais elles doivent également s’inscrire dans une démarche collective en apportant leur aide à la société et aux Français confinés.

KANTAR Covid-19

Les entreprises ne doivent donc pas stopper leurs communications pour ne pas affaiblir leur image de marque.

Les marques qui sauront faire face à cette crise exceptionnelle en ressortiront plus fortes.

  • Une communication responsable
KANTAR Covid-19

Communiquer oui, mais de manière responsable. Les marques peuvent continuer à occuper une place dans les médias seulement si leur message reste clair, pertinent et apporte des informations utiles aux consommateurs.

 

Les Français désirent connaître les actions concrètes mises en place par les entreprises et ce qu’elles pourront leur apporter au quotidien. On ne vend plus son produit ou service, mais bien ses valeurs de marques.

Cette crise obligera les marques à s’adapter aux nouveaux modes de consommation qui en découleront.

Le human centric est plus que jamais le point central pour établir ses stratégies futures.

Retrouvez l’étude complète à télécharger ici :

KANTAR COVID-19
Marie Sallaberry
Marketing & Communication
Marie

Le coronavirus a déjà impacté le quotidien de millions de personnes à travers le monde. Le web et les réseaux sociaux sont devenus progressivement les rares fenêtres ouvertes sur l’extérieur pour toute la population confinée. Mais tout comme sur le terrain, les comportements des internautes français en ligne ont évolué ces dernières semaines. Décryptage.

 

Le coronavirus a commencé à frapper en novembre dernier en Chine. Quelques mois et l’officialisation d’une pandémie mondiale plus tard, 1/3 de la population de la planète se retrouve confinée.

C’est le cas en France depuis le 17 mars.

 

Ce confinement a entraîné un changement des comportements d’usages des personnes, que ce soit chez eux ou en ligne.

Focus sur les résultats publiés par Comscore.

  • Des catégories clés

Comscore a fourni des données concernant la période entre le 30 décembre 2019 et le 15 mars 2020, en se basant sur les cinq pays européens les plus touchés (Italie, Espagne, France, Allemagne, Royaume-Uni).

Il ressort de ce travail que les recherches web en Europe se sont adaptées au contexte sanitaire actuel. Ainsi, le trafic vers les sites d’actualités (ou infos) générales ont flambé sur la période : + 87 % pour l’Espagne, 68 % pour la France et jusqu’à 125 % pour l’Italie, premier pays du continent touché.

Augmentation similaire pour les sites – ou applications – d’informations sur la santé, qui ont connu un net pic de circonstance fin février (+16 % en France, 83 % en Espagne, et jusqu’à 200 % pour nos voisins allemands.

Evolution du trafic des sites d'actualité
Evolution du trafic des sites d'actualité locale
  • Le facteur confinement

En seulement une semaine (du 9 au 17 mars), l’Italie, l’Espagne et la France ont toutes trois déclaré un « verrouillage national ». Avec la crainte d’un confinement annoncé pour une durée indéterminée, les comportements en ligne se sont faits beaucoup plus ciblés.

 

Les internautes souhaitant repenser leur vie quotidienne, les sites dédiés à l’alimentation ou au fitness ont connu une forte augmentation : près de 70 % en France, 133 % pour le cas italien.

 

Distanciation sociale oblige, les réseaux sociaux (+ 12 % en France) et services de messageries instantanées (+ 70 % en France, 97 % en Espagne), canaux de transmission efficaces lors d’une pandémie moderne, ont vu leur trafic s’accroître.

 

Le secteur du voyage semble logiquement être le plus touché par les conséquences du virus. Une baisse du trafic numérique est observable partout en Europe, de -7 % en France à -67 % en Italie.

 

Idem pour les services de billetterie en ligne – devenus obsolètes après le(s) confinement(s) – qui ont vu leur trafic diminuer plus ou moins de moitié en France, en Espagne et en Italie. 

Evolution du trafic des sites réseaux sociaux
Evolution du trafic des sites de messagerie

Ces évolutions dans les différents secteurs cités montrent le changement des priorités des consommateurs.

En effet, cette période de confinement nous laisse le temps. Le temps de faire ce que l’on ne fait pas ou que l’on remet à plus tard, le temps d’être là pour soi, le temps d’être là pour ses proches. Et ces nouveaux comportements en ligne le prouvent bien : on prend soin de son corps et de son esprit, on appelle plus souvent ses amis, on se soucie plus fortement de ses futures études et on doit jongler entre travail et éducation de ses enfants en temps réel.

 

Bien que ce confinement ne durera pas indéfiniment, il aura sûrement laissé une trace sur les habitudes d’usages online des clients. Affaire à suivre…

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L’ACPM a analysé la fréquentation massive des Sites et Applications d’actualité et d’Information généraliste durant la crise.

Le trafic des sites et applications de médias d’information connait une hausse inédite depuis la mi-mars.

Nous avons tout d’abord pu observer le pic, attendu, du premier tour des élections municipales, le dimanche 15 et le lundi 16 mars.

Dès le lendemain commençait la période de confinement.

 

Le besoin d’informations vérifiées et fiables est très important en ces temps d’incertitude. Les sites et applications des médias d’information atteignent des niveaux exceptionnels de fréquentation.

 

L’ACPM a analysé la fréquentation massive des Sites et Applications d’actualité et d’Information généraliste durant la crise.

  • Le double de visites par jour moyen pour les médias d’information
frequentation sites information mars 2020
  • Focus sur la fréquentation des Sites et Applications d’Information généraliste sur les deux premières semaines de confinement
Visites des sites medias d'information en mars 2020
Augmentation semaine 1 des visites
Evolution des visites semaine 2

Les sites et applications des journaux du Groupe Sud Ouest suivent la tendance.

 

Le nombre de visites quotidiennes du site sudouest.fr et de l’application SUD OUEST a plus que doublé ces dernières semaines. On passe aujourd’hui régulièrement le seuil des 3 millions de visites par jour.

 

Il en est de même pour La Charente Libre, site et application, qui dépassent régulièrement les 400 000 visites par jour.

 

Quant à La République des Pyrénées, les visites sur le site et l’application, oscillent entre 260 000 et 300 000 visites par jour.

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Barometre KANTAR 366 les français et le confinement

Pour accompagner les entreprises dans leur réflexion autour de leur communication pendant la crise, la Presse Quotidienne Régionale et sa régie nationale, Régie 366, ont interrogé les Français.

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