Les prix de l’économie Néo Aquitains distinguent des chefs d’entreprise sur la région Nouvelle-Aquitaine et met en lumière les réussites, les projets, les parcours professionnels de ces hommes et femmes qui créent, innovent, développent leurs sociétés et tiennent solidement la barre de l’économie régionale.

Une nouvelle formule pour 2020 !

L’annonce officielle du deuxième confinement nous oblige à reporter nos émissions spéciales prévues en live, mais nous vous invitons à découvrir ci-dessous les premiers lauréats départementaux !

 

Nous vous donnons rendez-vous en janvier prochain pour célébrer et découvrir les histoires de nos lauréats, avec des émissions en live, et des portraits en vidéos.

Les lauréats de chaque département

Organisés depuis 14 ans par Sud Ouest, la Banque Populaire, la Région Nouvelle-Aquitaine et Kedge Business School avec la participation de Pouey International, les Prix de l’Économie Néo Aquitains récompensent les entreprises de la région et mettent en avant les parcours audacieux de ceux qui ont su créer et innover sur ce territoire.

 

 

 

Lot-et-Garonne

 

Les trois lauréats du Lot-et-Garonne de cette édition repensée des #prixneoaquitains !

 

🚀 𝗣𝗿𝗶𝘅 𝘀𝘁𝗮𝗿𝘁-𝘂𝗽 : Jil Food avec Pap’s, entreprise de l’ Agropole basée à Estillac, qui propose des chips bio et non grasses.

💡 𝗟𝗲 𝗽𝗿𝗶𝘅 𝗶𝗻𝗻𝗼𝘃𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 : CIR PREFA, société spécialisée dans la fabrication de bâtiments et d’éléments en béton armé.
🏆 𝗟𝗲 𝗽𝗿𝗶𝘅 𝗱𝗲́𝗽𝗮𝗿𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁𝗮𝗹 𝗲𝘁 𝗿𝗲́𝗴𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹 : DE SANGOSSE (Pont-du-Casse), leader français des bio solutions de protection et nutrition des plantes et de contrôle des nuisibles. Cette entreprise représentera le département du Lot-et-Garonne à la finale régionale en janvier.
❤️ L’entreprise Jil Food a remporté le prix Coup de cœur du public.

 

 

Plus d’infos ici

 

Avec nos partenaires dans le département : CCI Lot-et-Garonne – l’agglomération d’Agen – Technopole Agen Garonne – Domofrance Lot-et-Garonne.

 

 

 

Dordogne

 

Les trois lauréats de la Dordogne de cette édition repensée des #prixneoaquitains !

 

🚀 𝗣𝗿𝗶𝘅 𝘀𝘁𝗮𝗿𝘁-𝘂𝗽 : FYBOTS, basée à Brantôme, qui a conçu une machine autonome dédiée au nettoyage.

💡 𝗟𝗲 𝗽𝗿𝗶𝘅 𝗶𝗻𝗻𝗼𝘃𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 : BERGERAC MÉCANIQUE INDUSTRIELLE, entreprise de sous-traitance bergeracoise spécialisée dans la protection réseau incendie, l’usinage, la petite chaudronnerie et la métallerie

🏆 𝗟𝗲 𝗽𝗿𝗶𝘅 𝗱𝗲́𝗽𝗮𝗿𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁𝗮𝗹 𝗲𝘁 𝗿𝗲́𝗴𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹 : PERIGORD FARINES – MINOTERIE ALLAFORT, minoterie familiale de Busserolles. La minoterie représentera le département de la Dordogne lors de la finale régionale en janvier.
❤️ Vinaigrerie générale Tête Noire remporte le prix Coup de cœur du public.

 

 

Plus d’infos ici

 

Avec nos partenaires dans le département : Veolia, CCI Dordogne,  Chambre d’agriculture de Dordogne, Chambre de Métiers et de l’Artisanat en  Dordogne, l’agglomération Grand Périgueux et DS Automobiles.

 

 

 

Landes

 

Les trois lauréats des Landes de cette édition repensée des #prixneoaquitains !

 

🚀 𝗣𝗿𝗶𝘅 𝘀𝘁𝗮𝗿𝘁-𝘂𝗽 : Protifly, fabriquant de protéines pour l’alimentation animale à partir de déchets organiques, à Saint-Maurice-sur-Adour.

💡 𝗟𝗲 𝗽𝗿𝗶𝘅 𝗶𝗻𝗻𝗼𝘃𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 : Dussau Distribution, fabricant de machine agricole, à Pécorade.

🏆 𝗟𝗲 𝗽𝗿𝗶𝘅 𝗱𝗲́𝗽𝗮𝗿𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁𝗮𝗹 𝗲𝘁 𝗿𝗲́𝗴𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹 : Bourrassé, fabriquant de bouchons en liège à Tosse.
❤️ Dussau Distribution remporte le prix Coup de cœur du public.

 

 

Plus d’infos ici

 

Avec nos partenaires dans le département : CCI des Landes et Conseil Département des Landes.

 

 

 

Pyrénées-Atlantiques

 

Pour ce département, en ce moment et jusqu’au 29/11 – 18h, vous pouvez voter pour l’attribution du Prix Coup de cœur du public.

 

Plus d’infos ici

 

Avec nos partenaires dans le département : CCI 64, Conseil Départemental des Pyrénées-Atlantiques, Communauté d’Agglomération du Pays basque.

 

 

 

Gironde

 

Pour ce département, votez à partir du 01/12 pour l’attribution du Prix Coup de cœur du public.

 

Avec nos partenaires dans le département : EDF, Bordeaux Métropole, Veolia, CCI Bordeaux Gironde.

 

 

 

Retrouvez toute l’actualité des Néo Aquitains sur la page Facebook, Twitter et LinkedIn dédiée ainsi que sur le site des Néo Aquitains.

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Evénements du groupe Sud Ouest

Même si la période récente a eu un impact retentissant sur l’événementiel, le secteur s’est adapté en utilisant des moyens virtuels dont il conviendra de conserver les principaux atouts.

En période de crise, se pose la question du bien-fondé de communiquer – ou pas.

Le contexte de la COVID-19 est-il adapté à un discours de marque ? Y a-t-il un risque de dégradation de l’image de marque ? L’attention des Français peut-elle encore se porter sur la publicité ?

 

 

C’est à ces questions que l’institut Kantar et la Régie 366 ont tenté de répondre en comparant les performances des campagnes diffusées en Presse Quotidienne Régionale (du 16 mars au 11 mai 2020) aux performances observées sur l’ensemble de l’année précédente.

L’efficacité des campagnes en PQR n’est pas affectée par le contexte de crise

Premier enseignement, les scores de reconnaissance, d’attribution et d’agrément des campagnes post-testées pendant le confinement sont aussi élevés que d’habitude.

 

Les indicateurs de persuasion en hausse

Le pouvoir de persuasion court terme des campagnes durant le confinement est en augmentation moyenne de 5%. Il traduit une attention accrue des lecteurs aux contenus d’actualité orientés sur la vie quotidienne et un boost des intentions de se rendre en magasin.

 

Le pouvoir de persuasion long terme est quant à lui boosté en confinement avec une augmentation des scores de 20% en moyenne. Les messages publicitaires liés à la crise (RSE, solidarité, adaptation…) et parus durant cette période résonnent particulièrement et contribuent à nourrir l’image des marques dans la durée.

Une efficacité reconnue par les annonceurs

L’efficacité de la Presse Quotidienne Régionale pour communiquer en période de crise est connue des annonceurs.

Les derniers chiffres sur les investissements publicitaires dépensés par media , présentés par le BUMP le 10 novembre, le montrent.

 

Alors que l’ensemble des medias a vu le nombre d’annonceurs chuter de 11 % de janvier à septembre, le PQR66 a gagné 20 % d’annonceurs sur la même période.

 

 

PQR66 : Ensemble des titres de Presse Quotidienne Régionale

Le Panel propriétaire de 366, opéré par KANTAR, constitué de 50.000 internautes représentatifs des Français de +18 ans

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Cette étude menée par l’ACPM, Médiamétrie et Kantar, mesure l’audience des marques de Presse en versions Print et Digital.

En tant qu’acteur économique sensible aux enjeux de sa planète, le Groupe Sud Ouest a son rôle à jouer dans la transition écologique.

La chaîne de production du Groupe Sud Ouest est longue et des actions ont déjà été mises en place pour s’engager durablement et s’adapter aux enjeux écologiques.

Le Centre d'Impression Sud Ouest et l'économie circulaire

L’environnement des journaux et des imprimeries évolue sans cesse : nouvelles machines, nouvelles organisations et même savoir faire d’imprimeurs dont l’activité ne se résume plus à faire rouler un journal.

Qualité, réactivité et conditions d’impression toujours plus «propres»  sont désormais au rendez-vous. Ces atouts sont la conséquence d’une évolution constante de nos process et d’une volonté d’offrir de nouveaux services à nos clients.

Le Centre d’Impression Sud Ouest a mis en place une économie circulaire afin que toutes les matières premières utilisées aient une seconde vie : économies d’énergie, chasse au gaspillage et suppression des plastiques sont les préoccupations premières des équipes.

 

Feuilletez le supplément 4 pages réalisé par l’Agence de développement sur les engagements de notre centre d’impression

Des événements digitalisés avec Côte Ouest, TV7 et Digivision

Secteur bouleversé par la crise sanitaire, l’événementiel s’est réinventé. La distanciation sociale a accéléré le mouvement et aujourd’hui nous pouvons vous apporter des solutions concrètes : la digitalisation de vos événements qu’ils soient  BtoB ou BtoC. Ce type d’événements hybrides participe à une approche plus “Green” de l’événementiel.

 

Conférences, forums, conventions… nos filiales spécialistes de l’événementiel et de l’image travaillent ensemble pour vous proposer des solutions dans la conception de votre événement 100% digital. La version digitalisée ouvre de nouvelles opportunités et l’événement devient un média à part entière.

 

Ces événements digitalisés ont des avantages considérables :

 

  • plus d’impression d’invitations
  • plus de limite géographique

= une diminution de l’empreinte carbone individuelle

 

Découvrez le teaser de la digitalisation de vos événements, made in Sud Ouest.

La dématérialisation des factures du groupe

Qu’elles soient destinées aux clients de la régie Sud Ouest Publicité ou aux collaborateurs Sud Ouest, différents outils sont mis en place pour aller vers une dématérialisation des factures.

 

Celle-ci s’inscrit dans la démarche RSE en ce sens qu’elle permet de limiter notre impact environnemental : 

  • Réduction de papier à en-tête facturation, réduction d’impression des factures (encre)
  • Répondre à une demande de clients favorables à cette dématérialisation. On est à l’écoute des besoins des clients et on facilite les échanges.
  • Une technologie plus verte pour l’environnement car réduction des transports
  • Un stockage et archivage plus propre

 

La mise en place de ce « service vert » est fastidieuse mais a un réel impact positif sur la manière de travailler et la collaboration avec nos clients.

La communauté SO Planet

Un projet d’entreprise interne au Groupe Sud Ouest s’est créé sous le nom de SO Planet.

Quelles actions pourrait-on mettre en oeuvre pour améliorer nos pratiques en interne, quelles initiatives Sud Ouest devrait engager pour favoriser la responsabilisation individuelle et collective ?

Étroitement liées à la responsabilité sociétale de notre entreprise, ces questions ont été confiées aux membres de cette communauté qui s’est constituée autour de notre PDG.

 

Engagement pour l’environnement et sensibilisation des collaborateurs !

L’objectif : protéger la planète et le climat en réduisant la pollution et les émissions de CO2 de l’entreprise… à notre niveau. Faire par la même occasion économies et réduction de la consommation énergétique de l’entreprise.

Née sous la forme d’une boîte à idées collaborative, cette communauté informe les collaborateurs sur les bonnes pratiques, les petits gestes et astuces du quotidien qui feront la différence. Des actions faciles à mettre en place qui permettront à chaque collaborateur de faire avancer l’entreprise dans une démarche plus verte.

Pour aller plus loin dans la réflexion de la communication responsable, le Groupe La Poste a fait réaliser une étude sur l’Analyse du Cycle de Vie par le cabinet Quantis.

L’objectif de cette étude étant de mesurer précisément l’impact environnemental des supports de communication papiers et numériques.

De manière générale, cette étude révèle scientifiquement que le papier est souvent plus vertueux en matière de développement durable que le numérique en dépit de ce que l’on peut penser.

Au-delà de notre propre champ d’actions, le Groupe Sud Ouest a un rôle à jouer pour accompagner les acteurs économiques dans leur transition écologique et cela passe notamment par une communication plus responsable. 

Valentine Marc
Communication et Marketing
Photo de Valentine MARC

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Escargot

Le Slow mouvement date des années 1980 et s’est formé autour de 3 piliers : bon, propre, juste. Ont émergé différents aspects d’une Slow Life : Slow Business, Slow Tourisme, Slow Parenting…

Nous allons parler du « bandeau cookie », vous savez, celui que l’on voit fleurir sur tous les sites et applications, et qui est géré par une “Consent Management Plateform”, plus communément appelé CMP.

Définition des cookies donné par la CNIL :

Le cookie est une suite d’informations, généralement de petite taille et identifié par un nom, qui peut être transmis à votre navigateur par un site web sur lequel vous vous connectez. Votre navigateur web le conservera pendant une certaine durée, et le renverra au serveur web chaque fois que vous vous y reconnecterez.

Quelle est la nouvelle recommandation donnée par la CNIL ?

C’est officiel !

 

Depuis le premier octobre, les sites internet n’ont plus que cinq mois (jusqu’au 31 mars 2021) pour adopter 2 règles simples sur le consentement à la publicité ciblée et l’utilisation des cookies, sous peine de sanction :

 

  • TRANSPARENCE

Un devoir d’informer de façon claire et synthétique sur la nature du ciblage : publicité personnalisée ou non, publicité géolocalisée, personnalisation du contenu ou encore partage d’information avec les réseaux sociaux.

 

  • CONSENTEMENT

Il doit être aussi simple de refuser les traceurs de publicité que de les accepter, donc un clic pour l’acceptation et un clic pour le refus, alors qu’aujourd’hui c’est plutôt plusieurs clics pour le refus et un clic pour accepter.

Vous l’aurez compris, l’ « Opt In » ou acceptation, vu la symétrie du consentement demandé par la CNIL, va baisser de 80-90% actuellement à moins de 50%, voire diminuer jusqu’à 20%.

(selon les baromètres de Commanders Act et de l’agence Empirik)

 

La raréfaction de la donnée utilisateur, pilier des dépenses publicitaires, risque de fortement impacter les éditeurs. C’est un changement profond de modèle économique, avec un risque de voir le CA baisser de 30 à 50%.

 

Si l’on ajoute à cela la fin des cookies tiers sur Google Chrome en 2022 et déjà leur suppression sur des navigateurs comme Safari ou Firefox, le risque de perte augmente encore.

Quelles solutions pour les éditeurs et publicitaires ?

Travailler ces prochains mois sur une stratégie cookie-less et consent-less (cookie wall?) apparaît inévitable pour les éditeurs de contenus.

Pour revenir au sujet CMP et consentement, peut-être que le plus urgent pour les éditeurs utilisant Google Ad Manager (et ils sont très nombreux), est de statuer sur la base légale des finalités 2, 7, 9 et 10 du TCF v2, consentement ou intérêt légitime.

Pour faire simple : 

 

S’il y a refus de la part de l’utilisateur et base légale du consentement :

le service GAM est indisponible et donc absence de toute publicité. Se posera ensuite la question de la solution technique à déployer pour diffuser de la publicité autrement que par l’outil Google au risque de voir une chute brutale des revenus. Il faudra le remplacer par un autre AdServer qui lui sera en capacité de diffuser de la publicité lors du refus de consentement.

 

S’il y a refus de la part de l’utilisateur et base légale intérêt légitime 

(qui stipule que même si il y a un refus de consentement, certains services doivent continuer à fonctionner pour la survie de l’activité et de l’entreprise)

Le service Limited Ads est activé par GAM, avec la possibilité de faire le ciblage sur les adresses IP ou du contextuel.  Uniquement valable pour les campagnes directes et en médiation.

Le choix me parait simple, mais peut-être un peu moins à mettre en place.

Si pas de consentement, il paraît primordial de trouver une alternative à Google Ad Manager, pour éviter tout recours à l’intérêt légitime sur des finalités à la limite des recommandations de la CNIL. Également, permettre aux campagnes programmatiques en enchères ouvertes de diffuser sur des critères de ciblage contextuel et privacy by design ( protéger les données personnelles dès la conception du traitement des données ).

C’est donc un gros chantier qui s’annonce pour tous les acteurs de la publicité digitale, avec comme date butoire : le 31 mars 2021.

 

Pour en savoir plus, Stratégies en parle par ici 

Florian Poulain
Chef de projet monétisation et Revenue Management

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Website

Le “Web” a rapidement été mis gratuitement à disposition du public et est devenu un outil indispensable du quotidien de milliards de personnes. Les  3 étapes de l’évolution du nombre de sites internet.

Fédérés par la régie nationale 366, les titres de Presse Quotidienne Régionale prennent la parole collectivement avec une campagne de communication drôle et décalée signée par Havas Paris.

On gagne tous à lire la PQR !

Après avoir été élue régie de l’année, 366, la régie commune aux éditeurs de la Presse Quotidienne Régionale,  leur donne la parole : les 57 titres de PQR qui accompagnent  quotidiennement les Français se jettent dans le bain avec la campagne “On gagne toujours à lire la Presse Quotidienne Régionale”

 

Conçue par l’agence Havas Paris, la campagne tourne autour d’un spot publicitaire sous 2 versions de 1min30 : une «grand public» signé par la PQR et une professionnelle signée 366.

 

Dans une ambiance digne de “The Full Monty” voire “Le Grand Bain”, la vidéo va au plus près d’une équipe d’anti-héros du quotidien très influencés par les actualités de leur quotidien régional. Ce clip met l’accent sur l’utilité de l’information de proximité et finit par : « On gagne toujours à lire la presse quotidienne régionale » avant d’afficher les logos des 57 journaux de PQR (Ouest France, L’Union, Sud Ouest, L’Ardennais, Charente Libre, Nice Matin, La Provence, Le Républicain Lorrain, La Voix du Nord, Le Télégramme, Le Progrès, La Nouvelle République, La Montagne, La Marseillaise, Midi Libre…).

Un spot qui sera diffusé sur les chaînes des groupes TF1 et M6 et sur les télévisions locales appartenant à la PQR à partir du 19 octobre avec une version 30 secondes de la version grand public.

La PQR, le media utile qui inspire confiance aux Français

Les Français sont unanimes : la presse quotidienne régionale est le média le plus utile à leur quotidien !

La PQR française représente aujourd’hui une soixantaine de titres qui réunissent chaque jour 20 millions de lecteurs, sur supports papier ou numériques.

Un rôle qui s’est d’autant plus renforcé avec le confinement qui a démontré que ce média est légitime en terme d’utilité et comme compagnon d’information du quotidien des français.

 

L’étude Média Rating menée avec Kantar montre que la presse quotidienne régionale est perçue comme le média plus utile au quotidien pour 44 % des interrogés (+2 points en deux ans), loin devant les télévisions nationales (31 %) et les quotidiens nationaux (28 %).

Une première communication télévisée au nom de la PQR qui réaffirme sa place utile dans le quotidien des Français mais aussi sa modernité. Ou comment la PQR nous montre que le print n’est pas ringard !

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la presse

Parfois considérée – à tort – comme dépassée, la presse écrite regorge de ressources et surmonte de la plus belle des manières l’avènement de l’ère du digital.

Technologie développée à l’Observatoire Européen pour la Recherche Nucléaire (CERN), le “Web” a rapidement été mis gratuitement à disposition du public et est devenu un outil indispensable du quotidien de milliards de personnes.

 

Le nombre de sites internet a évolué en même temps que le nombre d’utilisateurs et cela s’est déroulé en 3 étapes distinctes.

Les débuts du World Wide Web

Le World Wide Web (WWW) a été créé par l’ingénieur britannique CERN Tim Berners-Lee en 1989. 

A l’origine, l’objectif de ce réseau est de partager automatiquement les informations entre les scientifiques, les universités et les instituts de recherche du monde entier.

Le tout premier site en ligne a d’ailleurs été publié par le CERN grâce à son NeXT Computer. Ce site, info.cern.ch, est à l’heure actuelle, toujours accessible, même si ce n’est que symboliquement.

Le premier site tricolore a été mis en ligne par le CNRS en 1992 alors qu’il n’existait que 26 sites Web. 

Les prémisses d’une démocratisation

L’année suivante, en 1993, les scientifiques du CERN rendent l’utilisation de cette technologie accessible gratuitement. En l’espace d’une petite année, le nombre de sites internet a été multiplié par 100. Yahoo! était déjà là, mais il faut attendre l’année 1998 pour observer l’arrivée d’un futur géant des moteurs de recherche : Google.

 

À l’orée du 21e siècle, ce sont plus de 2 millions de sites web qui sont déjà hébergés malgré un nombre faible d’ordinateurs chez les ménages.

L’explosion d’internet

La peur du bug de l’an 2000 a fait beaucoup de bruit, mais les premières décennies du nouveau millénaire ont permis à l’Internet de faire un gigantesque bond en avant.

Alors que l’ordinateur était plutôt destiné aux organismes publics et aux entreprises, il devient un outil du quotidien pour un nombre exponentiel de particuliers.

 

C’est ainsi qu’en 20 ans, le nombre de sites hébergés est passé de 2 millions à près de 1,8 milliards en 2018. Après avoir été multiplié par 1000 en deux décennies, les études récentes d’Internet Live Stats indiquent que ce nombre semble s’être stabilisé autour de 1,78 milliards.

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video game

Alors que la crise liée au coronavirus touche de plein fouet l’économie française, elle fait également naître de nouveaux modes de consommation.

Chaque année, nous observons des tendances qui se confirment et d’autres qui apparaissent. L’Observatoire Cetelem a publié des chiffres très intéressants lors de ses dernières publications.
Nous remarquons encore une fois, que la tendance est au changement. Un changement qui concerne principalement les valeurs défendues par les consommateurs.

 

Un retour aux sources, un abandon de l’individualisme et de la personnalisation ?

L’avènement du consommateur activiste ?

Pendant de très longues décennies, le consommateur s’est tourné vers l’individualisme, la capacité à se démarquer des autres grâce à sa consommation. L’idée n’a pas vraiment changé, mais la forme n’est plus la même.

 

Tandis que la personnalisation des produits, toujours plus individualisés, semble s’essouffler et devenir un modèle archaïque ; c’est la consommation activiste qui a tendance à être la consommation de l’avenir.

 

Agir, puisque l’activiste est avant tout une personne qui agit, par le biais de la consommation. Loin de vouloir faire s’écrouler un système qu’il ne considère pas comme optimal, le consommateur postmoderne cherche plutôt à créer les conditions qui rendront possible une consommation nouvelle.


Consommer pour défendre ses valeurs

Les enjeux de la consommation au XXIè siècle reposent tous sur la prise de conscience des consommateurs.

Une filière, un savoir-faire, un métier ou une région ; toutes des valeurs dignes d’être défendues et qui le sont.

 

Mais qu’ont-elles en commun ?

Une certaine pureté, peut-être, mais surtout un respect sacré pour le patrimoine et la culture, qui s’affirment comme des valeurs indélébiles dans le cœur des Français.

Les agriculteurs par exemple, souvent broyés par les grandes surfaces traditionnelles ont trouvé chez les consommateurs un soutien de poids. Ce n’est plus une course au prix le plus bas, mais une course au prix juste.

C’est ainsi que de nombreux circuits courts se sont mis en place, partout en France, pour défendre les droits des agriculteurs et parfois à l’initiative des consommateurs eux-mêmes.

 

Les Français ont tendance à vouloir affirmer leur appartenance, que ce soit leur citoyenneté ou leur appartenance à une région et de nombreuses initiatives locales et nationales naissent et vont en ce sens.

L’exemple utilisé par l’Observatoire Cetelem est la carte-cadeau Made in France, qui met à l’honneur les produits fabriqués en France, ainsi que les marques locales.

L’objectif ? Mettre en place une offre différenciée et attractive, qui promeut le patrimoine français.

La consommation à durée déterminée

Quasiment incontournable, les acteurs économiques se sont adaptés pour essayer de créer une offre qui correspond au besoin de moyen et court terme des consommateurs.

Depuis quelques années, déjà, le marché de la location a explosé pour les moyens de transport, et notamment l’automobile.

 

Néanmoins, cela tend à se démocratiser entre particuliers pour des produits de consommation classique ou avec des plateformes spécialisées. Alibaba a récemment investi plus de 20 millions dans une plateforme américaine de location de vêtements, au vu de l’explosion de ce marché à travers le monde et au sein des plateformes de seconde main comme Vinted.

 

Les exemples sont nombreux à travers le monde et dans différents secteurs, et les consommateurs sont friands de ce genre d’offres.

Ces méthodes sont tout d’abord moins chères que l’acte d’achat classique d’un objet, mais il y a également cette volonté de ne pas accumuler les biens.

 

Cette consommation s’inscrit dans une logique de rapprochement de nos vrais besoins, de ne pas avoir à acheter un produit que l’on utilisera seulement quelques mois, et qui prendra seulement de la place le reste du temps, avant de le jeter. Et cela, tout en faisant du bien à la planète et à son portefeuille.

Quand la consommation cesse d’être consumation

En adéquation avec les tendances précédentes, la consommation est de moins en moins synonyme de consumation. Qu’est-ce que cela veut dire ?

Tout simplement que certains biens en notre possession ne vont être utilisés que d’une manière assez ponctuelle.

En plus de mettre ces derniers à disposition des autres, cela peut également devenir une source de revenu.

L’avènement de cette pratique reste évidemment Airbnb, qui est entré dans les mœurs depuis sa création, mais se développe au sein d’autres industries et aura même tendance à se généraliser.

La consommation de demain se caractérise par un acte individuel, mais qui sera également au service des autres. Il ne s’agit plus de diminuer la consommation, mais plutôt de la réinventer et de ne plus l’associer à un sentiment de culpabilité parce que, de toute manière, elle sera utile à nous-même et aux autres.

 

N’est-ce pas là une occasion de réfléchir au futur ? De proposer des nouvelles offres en adéquation avec les besoins nouveaux des consommateurs, ou tout du moins, s’y préparer.

 

En somme, il s’agit d’élaborer son offre et ses gammes de manière à promouvoir sa propre culture et son propre savoir.

Retrouvez l’étude complète ici

Conso 2020

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Pour accompagner les entreprises dans leur réflexion autour de leur communication pendant la crise et au déconfinement, la Presse Quotidienne Régionale et sa régie nationale, Régie 366, a interrogé les Français pour connaître leur état d’esprit dans ce contexte si particulier.

Le Slow mouvement est un mouvement qui date des années 1980. Plus précisément, c’est le journaliste italien Carlo Petrini qui a créé en 1986 la Slow Food pour contrer la consommation alimentaire de masse : la “malbouffe”.

 

Ce mouvement s’est formé autour de 3 piliers : bon, propre, juste. Il appelle à une alterconsommation pour promouvoir des produits locaux, pour valoriser les agriculteurs et les producteurs qui développent des exploitations respectueuses de leur environnement et pour permettre à tout citoyen d’avoir accès à de bons produits de qualité. 

De cette première idéologie ont émergé différents aspects d’une Slow Life : le Slow Business, le Slow Tourisme, le Slow Parenting …. .

Reflection

La Slow Consommation : le chemin idéal des
consomm’acteurs

Et dans tout ça, la slow consommation qu’est ce que c’est ? 

C’est revenir à une consommation simple : consommer moins mais consommer mieux pour réduire son empreinte carbone et avoir un impact le plus positif possible sur l’environnement. 

Bien que ce mouvement Slow ne soit pas récent, il est devenu encore plus populaire ces dernières années avec le sentiment d’urgence face au réchauffement climatique. 

 

Les consommateurs veulent devenir les acteurs principaux de leurs choix de vie et de consommation. Ce qu’ils recherchent ce sont des moyens pour consommer mieux, à l’image de leurs valeurs, tout en continuant à répondre à leurs besoins. 

 

Des startups comme Yuka (5,4 millions de visiteurs uniques mensuels*) ont su surfer sur cette tendance en apportant une information concrète sur la qualité nutritionnelle des produits (qu’ils soient alimentaires ou d’hygiènes), cette information permet au consommateur de décider quel produit prendre, celui qui correspond le plus à ses attentes. 

 

Et on ne peut pas parler Slow Consommation sans parler de Backmarket. La marque française de produits électroniques reconditionnés qui fait de plus en plus parler d’elle (la startup a récemment levé 110 millions d’euros de fonds – source Le Monde). Backmarket est l’exemple type de l’évolution de consommation qui est en train de s’opérer. Les consommateurs deviennent consomm’acteurs : pourquoi acheter du neuf lorsque l’on peut avoir un même produit à qualité équivalente et moins cher ? 

 

Vinted est un autre exemple de Slow Consommation et surtout d’économie circulaire. On ne jette plus ses vêtements, on les vend (lorsqu’on ne les donne pas) et on en achète d’occasion en retour. Consommer de manière raisonnée, c’est ce que pousse cette idée du Slow, on peut répondre à nos besoins sans pour autant altérer notre environnement. Prendre le temps pour vivre mieux et consommer mieux, un credo qui se fait de plus en plus entendre. 

 

*Médiamétrie – Audience Internet Global France – octobre 2019

Road

Le Slow Marketing : une réponse pour les marques

Dans toutes ces évolutions récentes de mode de fonctionnement des consommateurs, les marques ont un rôle fort à jouer. 

 

Les marques étaient avant un moyen pour une personne de s’affilier à un groupe social, de montrer le milieu dont elle était issue. Désormais, consommer telle ou telle marque, c’est valider ses actions et prises de décisions autant que son ADN. Ces dernières années, de nombreux boycotts ont eu lieu contre des entreprises qui ne respectaient pas l’environnement, le bien-être animal ou ses salariés. Ces entreprises font partie de la fast consommation, fast fashion, fast food. 

 

En rupture avec ces systèmes, de nombreux citoyens ont décidé de reprendre leur consommation en main en réapprenant à gérer leur temps et donc leurs actions. 

 

Les marques peuvent tirer leur épingle du jeu en accompagnant les consommateurs dans leur envie de ralentir leur mode de vie. C’est là que se joue la néo-fidélisation : ce sont désormais les marques qui sont fidèles à leurs clients et non pas l’inverse. Dans chaque étape du parcours client la marque doit être présente pour répondre au réel besoin de l’usager.

 

Le Slow Marketing, c’est un mariage entre la réponse aux attentes d’aujourd’hui et de demain des consommateurs et laisser ces derniers prendre le temps de choisir pendant leurs décisions d’achat. La marque et ses clients développent une nouvelle forme de relation qui mise sur la qualité de leurs échanges. Les messages publicitaires sont plus personnalisés, les clients connaissent mieux la marque et son organisation grâce à plus de transparence, l’identité et les valeurs de la marque sont mieux comprises par sa cible. 

 

Oublions le fast ! Il faut désormais manger slow, s’habiller slow, voyager slow, aimer slow, travailler slow. Cette tendance est au cœur des enjeux des marques pour correspondre aux envies du consommateur du futur (proche et lointain).

Retrouvez l’étude source Kantar ici

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Scrabble

Face à des consommateurs de plus en plus préoccupés par le changement climatique, la publicité doit revoir ses codes afin de s’adapter à une consommation plus responsable.

Le Baromètre unifié du marché publicitaire 2020 a été présenté ce 15 septembre par Kantar Media, l’IREP et France Pub.

 

Les résultats dévoilent l’impact de la crise sur le 1er semestre : les recettes publicitaires des médias sont en baisse de -22% par rapport au 1er semestre 2019 (vs +3,8% au 1er semestre 2019).

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Une évolution en baisse
BUMP-ensemble-medias

La Presse Quotidienne Régionale et la radio connaissent des baisses plus faibles (-22 % et -21.6 %) que la presse toute confondue (-30,9 %).

 

D’autres secteurs ont connu une baisse plus brutale, notamment la publicité extérieure avec une baisse de -43,3 % (vs +4,7 % au 1er semestre 2019) et les imprimés sans adresse avec une régression de -41 %(vs -4,3 % au 1er semestre 2019).

La PQR, un média qui reste fort
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Suite à la grande phase de baisse d’investissements publicitaires entre mars et mai, l’été a été plus clément avec les différents médias notamment avec la Presse Quotidienne Régionale (PQR) qui a été moins touchée que les autres grands médias.

 

Les quotidiens régionaux voient leur pagination progresser (+17 %), grâce à la bonne tenue de la PQR nationale. Cette dernière étant un média d’appui commercial rapide à mobiliser, a été moins touchée par la baisse des investissements publicitaires. La distribution généraliste a d’ailleurs surinvesti en PQR avec une hausse de +34,6 %

 

La PQR est restée un média plébiscité par les entreprises grâce à sa proximité avec ses lecteurs. La crise sanitaire a renforcé le rôle de la presse régionale comme source d’informations locales primordiales pour les usagers.

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Les prévisions pour la fin d'année 2020

Les hypothèses qui ont été retenues pour estimer l’évolution du marché publicitaire sont celles d’une croissance du PIB entre -9 % et -10 % et d’une crise sanitaire sans perte de contrôle du système de soins (ce qui exigerait l’adoption de mesures plus sévères).

 

Bien que la reprise soit plutôt positive depuis le mois de juin, elle devrait garder un rythme plus lent jusqu’à la fin de l’année face aux incertitudes du plan sanitaire et économique.

 

Le niveau mensuel des investissements de communication devrait revenir à celui d’avant la crise d’ici la fin d’année.

 

« Cette baisse engendrerait une perte d’environ 7 milliards, ce qui ramène le montant net du marché à 27,2 milliards d’euros… un niveau équivalent à celui de l’année 1999 ! »

Méthodologie
Le bilan semestriel du marché publicitaire est le résultat du rapprochement des données de pression publicitaire brute de Kantar avec les dépenses en net des annonceurs déclarées à France Pub et des recettes publicitaires des régies recueillies par l’IREP.

Pour retrouver l’ensemble du Baromètre unifié du marché publicitaire c’est ici

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Cette étude menée par l’ACPM, Médiamétrie et Kantar, mesure l’audience des marques de Presse en versions Print et Digital.

Face à des consommateurs de plus en plus préoccupés par le changement climatique, la publicité doit revoir ses codes afin de s’adapter à une consommation plus responsable.

 

Inciter à l’achat sans pour autant pousser à la surconsommation est un exercice complexe pour les marques. Plus de franchise, moins d’artifices, l’authenticité et la transparence sont devenues des enjeux clés du secteur de la communication.

Les Français, défiants envers la publicité

Chaque jour, les consommateurs sont exposés à des milliers de messages publicitaires. Mais, plus éduqués que dans le passé, ces derniers sont devenus très sélectifs concernant la confiance qu’ils accordent aux marques. Ainsi, selon l’étude Kantar, 52 % des Français sont défiants envers les grandes entreprises*.

 

À l’inverse, ils font davantage confiance aux marques locales : le taux de confiance atteint 92 % pour les marques régionales et locales. La communication de proximité, basée sur la mise en avant de valeurs du terroir, trouve alors tout son sens.

 

 

*l’étude Kantar réalisée pour l’UDA sur la confiance des Français dans les marques, sur un échantillon national représentatif de la population française du 11 au 15 mars 2019.

Le besoin de plus de transparence

Les enjeux RSE sont devenus incontournables dans la stratégie de communication des marques. Les Français souhaitent une relation plus humaine et durable.

 

Toujours plus informés, ils ont des nouvelles attentes et deviennent plus exigeants. Ainsi, ils souhaitent que les marques s’adaptent à leurs nouvelles habitudes. L’étude Kantar révèle que 71 % des Français attendent des marques qu’elles communiquent et agissent en toute transparence et 72  % estiment que ces dernières doivent être capables de reconnaître leurs erreurs et de s’excuser.

Informer le consommateur plus que le faire rêver

Il n’est pas interdit de faire rêver, encore faut-il veiller à bien informer le consommateur. En effet, la transparence dans le message publicitaire est perçue comme l’assurance d’un meilleur respect du consommateur. Alors, entre responsabilité, traçabilité et transparence de l’information, les marques doivent reprendre en main leur communication. 77 % des Français privilégient les enseignes faisant vœux de transparence (D’après une étude Ifop et SendinBlue*) et 87 % souhaitent bénéficier des informations de traçabilité des produits qu’ils consomment**.

 

Ainsi, la publicité évolue vers des pratiques responsables. Les publicités féériques laissent place à des publicités plus « vraies », axées sur le dialogue et la transparence.

 

*étude réalisée du 08 au 12 février 2018 sur un échantillon de 1001 personnes, représentatif de la population française âgées de 18 ans et plus.

** source BVA – L’Observatoire 2018

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