Au 3e trimestre 2021, les ventes sur Internet ont enregistré une hausse de 15 % par rapport au 3e trimestre 2020, selon le dernier Baromètre du e-commerce de la FEVAD. En 2020, 76 % de la population française (82 % des internautes) a acheté sur Internet(1). Le e-commerce fait désormais partie des usages d’une grande majorité de Français.

Qu’en est-il du social-commerce qui consiste à acheter un produit ou un service, directement sur les réseaux sociaux ?
L’étude « Le Social Shopping en France » publiée par YouGov nous apporte des éléments de réponse.
Si déjà plus d’un Français sur 4 (26 %) déclare avoir déjà acheté un produit via un réseau social (Facebook, Instagram…),
47 % n’imaginent pas encore le faire un jour. En revanche, 67 % déclarent avoir consulté le site internet d’une marque après avoir vu publicité ou un contenu sponsorisé sur les réseaux sociaux. Et 41 % ont été jusqu’à réaliser un achat.
L’adoption de la pratique d’achat sur Internet a pris du temps.
Il y a 10 ans, moins d’un Français sur 2 pratiquait des achats sur e-commerce(3), aujourd’hui, c’est plus de 3 sur 4.

L’essor du social-commerce sera considérable sur les prochaines années et gageons qu’il sera plus rapide.

EN QUOI ÇA NOUS INSPIRE POUR LA COMMUNICATION ?

Si une majorité des Français restent encore méfiants vis-à-vis de la publicité sur les réseaux sociaux, ils sont déjà 19 % à avoir réalisé un achat suite aux recommandations d’un(e) influenceur(se) qu’ils suivent sur les réseaux sociaux. 36 % chez les 18-34 ans, souvent considérés comme les « early adopters »(4).
Les réseaux sociaux deviennent un canal de vente direct ou indirect à prendre en compte. Le marketing d’influence, qui rassemble l’ensemble des pratiques qui visent à utiliser le potentiel de recommandation des influenceurs, est un nouveau territoire d’expression pour les marques.

(1) CREDOC – Baromètre du numérique 2021
(2) Le Social Commerce – YouGov – janvier 2022 – échantillon de 1007 personnes,
représentatif de la population française âgée de 18 ans et +
(3) Insee, enquêtes TIC auprès des ménages.
(4) Les early adopters forment donc une catégorie de consommateurs particulièrement favorables à l’adoption de produits ou façons de consommer.