Les prix de l’économie Néo Aquitains distinguent des chefs d’entreprise sur la région Nouvelle-Aquitaine et met en lumière les réussites, les projets, les parcours professionnels de ces hommes et femmes qui créent, innovent, développent leurs sociétés et tiennent solidement la barre de l’économie régionale.

Une nouvelle formule pour 2020 !

L’annonce officielle du deuxième confinement nous oblige à reporter nos émissions spéciales prévues en live, mais nous vous invitons à découvrir ci-dessous les premiers lauréats départementaux !

 

Nous vous donnons rendez-vous en janvier prochain pour célébrer et découvrir les histoires de nos lauréats, avec des émissions en live, et des portraits en vidéos.

Les lauréats de chaque département

Organisés depuis 14 ans par Sud Ouest, la Banque Populaire, la Région Nouvelle-Aquitaine et Kedge Business School avec la participation de Pouey International, les Prix de l’Économie Néo Aquitains récompensent les entreprises de la région et mettent en avant les parcours audacieux de ceux qui ont su créer et innover sur ce territoire.

 

 

 

Lot-et-Garonne

 

Les trois lauréats du Lot-et-Garonne de cette édition repensée des #prixneoaquitains !

 

🚀 𝗣𝗿𝗶𝘅 𝘀𝘁𝗮𝗿𝘁-𝘂𝗽 : Jil Food avec Pap’s, entreprise de l’ Agropole basée à Estillac, qui propose des chips bio et non grasses.

💡 𝗟𝗲 𝗽𝗿𝗶𝘅 𝗶𝗻𝗻𝗼𝘃𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 : CIR PREFA, société spécialisée dans la fabrication de bâtiments et d’éléments en béton armé.
🏆 𝗟𝗲 𝗽𝗿𝗶𝘅 𝗱𝗲́𝗽𝗮𝗿𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁𝗮𝗹 𝗲𝘁 𝗿𝗲́𝗴𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹 : DE SANGOSSE (Pont-du-Casse), leader français des bio solutions de protection et nutrition des plantes et de contrôle des nuisibles. Cette entreprise représentera le département du Lot-et-Garonne à la finale régionale en janvier.
❤️ L’entreprise Jil Food a remporté le prix Coup de cœur du public.

 

 

Plus d’infos ici

 

Avec nos partenaires dans le département : CCI Lot-et-Garonne – l’agglomération d’Agen – Technopole Agen Garonne – Domofrance Lot-et-Garonne.

 

 

 

Dordogne

 

Les trois lauréats de la Dordogne de cette édition repensée des #prixneoaquitains !

 

🚀 𝗣𝗿𝗶𝘅 𝘀𝘁𝗮𝗿𝘁-𝘂𝗽 : FYBOTS, basée à Brantôme, qui a conçu une machine autonome dédiée au nettoyage.

💡 𝗟𝗲 𝗽𝗿𝗶𝘅 𝗶𝗻𝗻𝗼𝘃𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 : BERGERAC MÉCANIQUE INDUSTRIELLE, entreprise de sous-traitance bergeracoise spécialisée dans la protection réseau incendie, l’usinage, la petite chaudronnerie et la métallerie

🏆 𝗟𝗲 𝗽𝗿𝗶𝘅 𝗱𝗲́𝗽𝗮𝗿𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁𝗮𝗹 𝗲𝘁 𝗿𝗲́𝗴𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹 : PERIGORD FARINES – MINOTERIE ALLAFORT, minoterie familiale de Busserolles. La minoterie représentera le département de la Dordogne lors de la finale régionale en janvier.
❤️ Vinaigrerie générale Tête Noire remporte le prix Coup de cœur du public.

 

 

Plus d’infos ici

 

Avec nos partenaires dans le département : Veolia, CCI Dordogne,  Chambre d’agriculture de Dordogne, Chambre de Métiers et de l’Artisanat en  Dordogne, l’agglomération Grand Périgueux et DS Automobiles.

 

 

 

Landes

 

Les trois lauréats des Landes de cette édition repensée des #prixneoaquitains !

 

🚀 𝗣𝗿𝗶𝘅 𝘀𝘁𝗮𝗿𝘁-𝘂𝗽 : Protifly, fabriquant de protéines pour l’alimentation animale à partir de déchets organiques, à Saint-Maurice-sur-Adour.

💡 𝗟𝗲 𝗽𝗿𝗶𝘅 𝗶𝗻𝗻𝗼𝘃𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 : Dussau Distribution, fabricant de machine agricole, à Pécorade.

🏆 𝗟𝗲 𝗽𝗿𝗶𝘅 𝗱𝗲́𝗽𝗮𝗿𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁𝗮𝗹 𝗲𝘁 𝗿𝗲́𝗴𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹 : Bourrassé, fabriquant de bouchons en liège à Tosse.
❤️ Dussau Distribution remporte le prix Coup de cœur du public.

 

 

Plus d’infos ici

 

Avec nos partenaires dans le département : CCI des Landes et Conseil Département des Landes.

 

 

 

Pyrénées-Atlantiques

 

Pour ce département, en ce moment et jusqu’au 29/11 – 18h, vous pouvez voter pour l’attribution du Prix Coup de cœur du public.

 

Plus d’infos ici

 

Avec nos partenaires dans le département : CCI 64, Conseil Départemental des Pyrénées-Atlantiques, Communauté d’Agglomération du Pays basque.

 

 

 

Gironde

 

Pour ce département, votez à partir du 01/12 pour l’attribution du Prix Coup de cœur du public.

 

Avec nos partenaires dans le département : EDF, Bordeaux Métropole, Veolia, CCI Bordeaux Gironde.

 

 

 

Retrouvez toute l’actualité des Néo Aquitains sur la page Facebook, Twitter et LinkedIn dédiée ainsi que sur le site des Néo Aquitains.

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Evénements du groupe Sud Ouest

Même si la période récente a eu un impact retentissant sur l’événementiel, le secteur s’est adapté en utilisant des moyens virtuels dont il conviendra de conserver les principaux atouts.

En tant qu’acteur économique sensible aux enjeux de sa planète, le Groupe Sud Ouest a son rôle à jouer dans la transition écologique.

La chaîne de production du Groupe Sud Ouest est longue et des actions ont déjà été mises en place pour s’engager durablement et s’adapter aux enjeux écologiques.

Le Centre d'Impression Sud Ouest et l'économie circulaire

L’environnement des journaux et des imprimeries évolue sans cesse : nouvelles machines, nouvelles organisations et même savoir faire d’imprimeurs dont l’activité ne se résume plus à faire rouler un journal.

Qualité, réactivité et conditions d’impression toujours plus «propres»  sont désormais au rendez-vous. Ces atouts sont la conséquence d’une évolution constante de nos process et d’une volonté d’offrir de nouveaux services à nos clients.

Le Centre d’Impression Sud Ouest a mis en place une économie circulaire afin que toutes les matières premières utilisées aient une seconde vie : économies d’énergie, chasse au gaspillage et suppression des plastiques sont les préoccupations premières des équipes.

 

Feuilletez le supplément 4 pages réalisé par l’Agence de développement sur les engagements de notre centre d’impression

Des événements digitalisés avec Côte Ouest, TV7 et Digivision

Secteur bouleversé par la crise sanitaire, l’événementiel s’est réinventé. La distanciation sociale a accéléré le mouvement et aujourd’hui nous pouvons vous apporter des solutions concrètes : la digitalisation de vos événements qu’ils soient  BtoB ou BtoC. Ce type d’événements hybrides participe à une approche plus “Green” de l’événementiel.

 

Conférences, forums, conventions… nos filiales spécialistes de l’événementiel et de l’image travaillent ensemble pour vous proposer des solutions dans la conception de votre événement 100% digital. La version digitalisée ouvre de nouvelles opportunités et l’événement devient un média à part entière.

 

Ces événements digitalisés ont des avantages considérables :

 

  • plus d’impression d’invitations
  • plus de limite géographique

= une diminution de l’empreinte carbone individuelle

 

Découvrez le teaser de la digitalisation de vos événements, made in Sud Ouest.

La dématérialisation des factures du groupe

Qu’elles soient destinées aux clients de la régie Sud Ouest Publicité ou aux collaborateurs Sud Ouest, différents outils sont mis en place pour aller vers une dématérialisation des factures.

 

Celle-ci s’inscrit dans la démarche RSE en ce sens qu’elle permet de limiter notre impact environnemental : 

  • Réduction de papier à en-tête facturation, réduction d’impression des factures (encre)
  • Répondre à une demande de clients favorables à cette dématérialisation. On est à l’écoute des besoins des clients et on facilite les échanges.
  • Une technologie plus verte pour l’environnement car réduction des transports
  • Un stockage et archivage plus propre

 

La mise en place de ce « service vert » est fastidieuse mais a un réel impact positif sur la manière de travailler et la collaboration avec nos clients.

La communauté SO Planet

Un projet d’entreprise interne au Groupe Sud Ouest s’est créé sous le nom de SO Planet.

Quelles actions pourrait-on mettre en oeuvre pour améliorer nos pratiques en interne, quelles initiatives Sud Ouest devrait engager pour favoriser la responsabilisation individuelle et collective ?

Étroitement liées à la responsabilité sociétale de notre entreprise, ces questions ont été confiées aux membres de cette communauté qui s’est constituée autour de notre PDG.

 

Engagement pour l’environnement et sensibilisation des collaborateurs !

L’objectif : protéger la planète et le climat en réduisant la pollution et les émissions de CO2 de l’entreprise… à notre niveau. Faire par la même occasion économies et réduction de la consommation énergétique de l’entreprise.

Née sous la forme d’une boîte à idées collaborative, cette communauté informe les collaborateurs sur les bonnes pratiques, les petits gestes et astuces du quotidien qui feront la différence. Des actions faciles à mettre en place qui permettront à chaque collaborateur de faire avancer l’entreprise dans une démarche plus verte.

Pour aller plus loin dans la réflexion de la communication responsable, le Groupe La Poste a fait réaliser une étude sur l’Analyse du Cycle de Vie par le cabinet Quantis.

L’objectif de cette étude étant de mesurer précisément l’impact environnemental des supports de communication papiers et numériques.

De manière générale, cette étude révèle scientifiquement que le papier est souvent plus vertueux en matière de développement durable que le numérique en dépit de ce que l’on peut penser.

Au-delà de notre propre champ d’actions, le Groupe Sud Ouest a un rôle à jouer pour accompagner les acteurs économiques dans leur transition écologique et cela passe notamment par une communication plus responsable. 

Valentine Marc
Communication et Marketing
Photo de Valentine MARC

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Escargot

Le Slow mouvement date des années 1980 et s’est formé autour de 3 piliers : bon, propre, juste. Ont émergé différents aspects d’une Slow Life : Slow Business, Slow Tourisme, Slow Parenting…

Après la suspension de certains et la reprogrammation des autres, les différentes thématiques et magazines font leur retour !
  • Magazines
Sud Ouest le Mag
Le MAG fait son retour le samedi 29 août, avec quelques retouches éditoriale. Mais un vrai plaisir de retrouver ses possibilités de communication et de Hors Média dès la fin de l’été !
Sud Ouest Gourmand
Le Sud Ouest Gourmand revient en kiosque dès le 1er septembre , avec la sortie du numéro 50.
Le contenu sera axé sur le retour du « bien manger » et les filières locales.
  • Dossier spéciaux thématiques

La programmation de nos dossiers thématiques a été revisitée comme suit :

Supplément HABITAT

Spécial Habitat-Déco dans Le MAG

Initialement prévu au printemps, il sera en mode automne. Une belle période qui précède les fêtes de fin d’année : le bon moment pour repérer le canapé qui irait bien dans le salon ! Le spécial Habitat paraîtra le 21 novembre.

 

  • Clôture pub : 16 octobre
  • BAT Doc : 30 octobre

 

Pour accéder aux informations sur ce supplément, c’est par ici. 

SOECO-RSE

Spécial RSE dans le quotidien :

 

Une dynamique d’entreprise plus que jamais à booster ! Il paraîtra fin septembre au cœur de la Semaine du Développement Durable. Pleins de sujets seront développés dans un contexte de sortie de crise ou l’Humain et l’Ethique reprennent tout leur sens ! Retrouvez ce supplément économique incontournable le 24 septembre prochain.

 

  • Clôture pub : le 11 septembre
  • BAT Doc : 21 septembre

 

Pour tout savoir sur le supplément RSE, découvrez la page dédiée.

Senior Mag

Spécial Senior dans le MAG :

 

De supers sujets proposés par le Rédaction qui zoome sur cette part importante de la population. Sa date de parution est prévue pour le 17 octobre.

 

  • Clôture réservations : 11 septembre
  • BAT Doc : 25 septembre

 

Pour feuilleter le Kit Media c’est ici.

Magazine Immo

Spécial immobilier :

Le magazine spécial immobilier est reprogrammée à l’automne, dans LE  MAG du samedi 7 novembre.
Ce sera l’occasion de poser un bilan et des projections de relance de cette activité économique importante.

 

  • Clôture réservations :  2 octobre
  • BAT Doc : 22 octobre

 

Pour accéder aux informations de ce supplément, suivez ce lien.

TOP14-supplément

Hors-série annuel Top 14 – Prod 2 :

 

Après ces derniers mois de disette, les amateurs d’Ovalie feront sûrement un bel accueil à ce Guide de la Saison qui redémarre. Ce hors-série annuel sortira fin août.

Pour découvrir le supplément Rugby, cliquez ici.

On s’arrête là pour le moment mais suivront très vite le dossier Eco, le Guide des Séminaires et Noël

Eric Lacoste
Directeur Développement Commercial
Eric Lacoste

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Une journal Sud Ouest 31 mars 2020

Plus que jamais à vos côtés , Sud Ouest Publicité adapte son offre pendant la crise sanitaire

Dans ce contexte inédit, Sud Ouest Publicité se mobilise aux côtés des acteurs économiques de notre région et propose, depuis le 23 mars, une offre aménagée avec les nouveaux dispositifs éditoriaux de Sud Ouest.

Le secteur de l’événementiel est bouleversé.

Découvrez les chiffres clés sur le ressenti des Français et la reprise des activités post-confinement.

Une infographie réalisée selon le Baromètre IFOP pour WEEZEVENT sur Les Français et le divertissement post-confinement.

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Evénements du groupe Sud Ouest

Réinventer l’événementiel

Même si la période récente a eu un impact retentissant sur l’événementiel, le secteur s’est adapté en utilisant des moyens virtuels dont il conviendra de conserver les principaux atouts.

Le groupe Sud Ouest a entamé depuis 5 ans sa diversification au travers notamment du développement d’une activité événementielle s’appuyant sur les atouts de notre groupe de presse, à savoir l’information, la proximité et la communication.

Même si la période récente a eu un impact retentissant sur l’événementiel, le secteur s’est adapté en utilisant des moyens virtuels dont il conviendra de conserver les principaux atouts. En effet, l’absence de limite géographique et la disponibilité infinie de l’événement grâce à internet laissent à penser que la solution HYBRIDE sera la solution pour l’avenir dans ce secteur où présentiel et virtuel seront parfaitement complémentaires.

D’autant plus que les activités événementielles ont beaucoup manqué aux Français pendant cette période et que les solutions digitales dont nous disposons comme la visioconférence sont plébiscitées comme le montre cette étude.

Event : l'opportunité du digital

* Baromètre IFOP pour WEEZEVENT du 18 au 20 mai 2020. Échantillon de 1 017 individus représentatif de la population française (sexe, âge, régions, PCS).

Se réunir, informer, rassembler, débattre et se divertir à distance restent possible grâce à nos journalistes, nos médias et nos outils de communication, permettant de partager avec le plus grand nombre vos événements, qu’ils soient internes ou grand public, et leur apporter une forte résonance médiatique.

Les initiatives de nos rédactions sur différents thèmes (santé, transport, immobilier, énergie…) et vos propres événements sont autant d’opportunités pour vos marques de prendre la parole lorsque le moment sera venu.

Un monde nouveau s’ouvre à nous !

5 manières de vivre pleinement dès maintenant les événements « made in Sud Ouest » à distance et en présentiel à partir du mois de septembre :

 

  • Les visioconférences initiées par les rédactions des quotidiens du Groupe (Sud Ouest, Charente Libre et Pyrénées Presse) permettant d’agréger un large public sur nos 7 départements de diffusion et au-delà.
  • Les plénières virtuelles interactives (AG, Conférence, débat, séminaire…) faisant vivre à distance un vrai événement en format TV se différenciant d’une réunion de télétravail ou d’un webinar.
  • Les e-team building proposant dans chaque entreprise un moment de détente et de cohésion aux équipes.
  • Les salons virtuels présentant l’avantage d’allier interactivité, visibilité et efficacité.
  • Les événements organisés par nos marques dans les secteurs de l’économie (les trophées Néo Aquitains en novembre, les Etoiles de l’économie en Béarn et en Charente), du sport (le Cross Sud Ouest en novembre), du nautisme (les trophées à La Rochelle en septembre) ou encore du tourisme (trophées en Pyrénées Atlantiques) sans oublier les Béarnais ainsi que les Charentais de l’année à Pau et Angoulême (en décembre)
Jean-Philippe Neyrolles
Responsable commercial événementiel
Jean-Philippe Neyrolles

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Infographie : Les Français et l’événementiel post-confinement.

Le secteur de l’événementiel est bouleversé.

Découvrez les chiffres clés sur le ressenti des Français et la reprise des activités post-confinement.

Depuis le 11 mai 2020, la société se déconfine petit à petit et les indicateurs sont positifs. 

Temps de lecture estimé à 2 minutes

 

Le plaisir de retrouver ses collaborateurs, ses amis, sa famille, de manger au restaurant, et de pouvoir flâner dans les magasins se fait ressentir. 

 

Pour accompagner les entreprises dans leur réflexion autour de leur communication pendant la crise et au déconfinement, la Presse Quotidienne Régionale et sa régie nationale, Régie 366, a interrogé les Français pour connaître leur état d’esprit dans ce contexte si particulier.

 

366 a publié les résultats de son étude exclusive sur « les Français en déconfinement ». Ce baromètre est réalisé par KANTAR sur le panel propriétaire de 366, auprès d’un échantillon de 1 478 internautes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

L’information reste au coeur du quotidien des français

Depuis le déconfinement, les français continuent de s’informer quotidiennement. 

92% d’entre eux déclarent toujours s’informer chaque jour de l’actualité, dont 21% plus de 5 fois par jour.

La Presse Quotidienne Régionale continue d’accompagner les français chaque jour.

La baisse de l’inquiétude se confirme et l’optimisme gagne du terrain !

3 semaines après le déconfinement, le sentiment d’inquiétude diminue, il touche désormais plus qu’un français sur deux. 

Cette préoccupation est notamment liée au virus encore présent et au péril de notre économie.

Une reprise d’activité attendue

80% des français affirment être satisfaits de retourner au travail.

Un retour positif à la consommation

Les français souhaitent consommer mieux et plus durable. 62% d’entre eux affirment que la crise impactera leurs comportements de consommation à l’avenir. La production et l’emploi local feront partie des nouveaux critères de choix dans leur consommation à venir.

Le “ monde d’après”

La société post-covid s’annonce plus digitale, plus responsable et plus solidaire. Consommation frugale, circuits courts, et mobilité sont au centre des préoccupations des français.

Cette période inédite a permis aux français de (re)découvrir leurs centres d’intérêts et de s’en créer de nouveaux. Deux semaines après la fin du confinement, les Français retrouvent le moral, le chemin du travail et la consommation.

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Etude Kantar Covid-19

La crise sanitaire modifie les habitudes des consommateurs et également le paysage publicitaire au long-terme. Quel rôle les marques peuvent jouer, quels enjeux communicationnels, marketing et commerciaux à venir.

Le e-commerce représentait déjà en 2020 un axe de développement majeur, après la crise du COVID 19 il devient la solution de distribution la plus sollicitée par les consommateurs mais aussi par les entreprises.

Trois étapes pour mener à bien la création de votre boutique en ligne

Pour commencer, il est important de formaliser ce qui fera l’objet de la vente distance : quel produit ou service à proposer aux internautes. Ce choix motivera les options de livraison : livraison à domicile, par la poste ou en drive ?


Notre conseil : dans cette première étape la simplicité de mise en oeuvre doit guider vos choix. En effet organiser la logistique représente une étape importante du e-commerce et c’est souvent là que se cache les difficultés : problème de préparation, problème de livraison et par conséquent insatisfaction des clients.

Deuxième étape, le choix de la technologie pour la création de la boutique.
Plusieurs options sont aujourd’hui possible : se rattacher à une marketplace, utiliser un CMS open source ou bien souscrire une solution d’abonnement mensuel à une plateforme de création e-commerce. Si vous êtes pressé et sans affinité avec le développement web, nous vous conseillons les options marketplace et solution d’abonnement. Cette dernière étant la solution idéale pour débuter dans le commerce électronique

Enfin, en dernière étape il est important, comme pour une boutique physique, de penser au marketing offre et produit.

Comment faire la différence avec les autres boutiques en ligne ? Ou comment adapter votre offre à un parcours client en ligne ? C’est le moment de faire appel à vos compétences graphiques, mais aussi à votre capacité de rédaction pour rédiger vos fiches produits.
Cela vous permettra également de réaliser vos supports de promotions de votre boutique.

Et oui, il faut faire connaître votre site auprès de vos clients habituels mais c’est aussi l’occasion de conquérir une nouvelle clientèle.

Si toutes ces étapes vous paraissent fastidieuses ou si vous manquez tout simplement de temps, vous pouvez vous faire accompagner par des experts qui en quelques jours donneront naissance à votre boutique.

Fabrice Bory
Responsable Agence Eliette et Projets Digitaux
Fabrice Bory Responsable Agence Eliette

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La publicité confinée épisode 3/3 : par secteurs d’activités

Pour accompagner les annonceurs qui pourraient être perdus en cette période, nous avons étudié les opportunités qui s’ouvrent à certains secteurs d’activité.

Pourquoi les enseignes et les marques doivent communiquer maintenant ?

Focus sur la Grande Surface Spécialisée, l’automobile, l’immobilier et l’alimentation !

Après le confinement, la communication.

Temps de lecture estimé à 5 minutes

 

Depuis le début de cette crise nationale, les annonceurs ont complètement revu les codes de communication et de publicité pour s’adapter à la situation, aux besoins réels de l’entreprise et de la population. 

Communiquer est devenu “touchy” pour certains secteurs d’activité, voire impossible étant donné l’arrêt de l’activité de nombreuses entreprises.  

 

Mais attention à ne pas se faire oublier du marché… D’après l’étude Kantar sur « l’évolution des comportements et implications pour les marques », une marque qui disparaît et ne communique pas pendant 6 mois pourrait perdre jusqu’à 40% de notoriété… 

La publicité et la communication de manière plus générale ne doit pas être perçue simplement comme une dépense mais plutôt un investissement. Un investissement qui permettra aux marques d’avoir une longueur d’avance sur la reprise d’activité post-pandémie.

Pour accompagner les annonceurs qui pourraient être perdus en cette période, nous avons étudié les insight consommateurs et les opportunités qui s’ouvrent à certains secteurs d’activité. Nous avons tous de bonnes raisons de communiquer.

 

Pourquoi les enseignes et les marques doivent communiquer maintenant ?

Focus sur la Grande Surface Spécialisée, l’automobile, l’immobilier et l’alimentation !

L'automobile

Le constat est sans appel pour ce secteur touché de plein fouet par la crise sanitaire. Si le marché du neuf est en très fort ralentissement, le marché de l’occasion est tout simplement à l’arrêt. Le marché de l’électrique reste celui qui s’en sort le mieux avec des chiffres légèrement à la baisse.

 

La filière automobile s’active pour trouver des solutions et stimuler la reprise du marché à partir de septembre, notamment avec des mesures d’aides pour l’achat d’un véhicule.

Grâce au déconfinement, le mois de mai devrait redresser la barre des chiffres d’affaires, sur du destockage principalement, les concessionnaires ayant besoin d’écouler leurs stocks. 

 

Quant aux recherches sur Google, elles sont plutôt positives pour le secteur. Les consommateurs continuent de faire des recherches sur l’achat de voiture et d’autant plus depuis le déconfinement. Les mots clés pour lesquels il y a le plus de recherche concernent le déstockage de voiture.

Les consommateurs l’ont bien compris, le mode d’achat de véhicule va changer dans l’immédiat et ils répondent présent aux multiples offres que l’ont voit fleurir un peu partout.

Les acteurs de l’automobile doivent toutefois rester vigilants dans leur communication et attentifs aux besoins réels des consommateurs : 

Le consommateur est inquiet, il a besoin d’être rassuré, 

Le consommateur est contraint, il  a besoin de retrouver du désir pour l’automobile,

Le consommateur est perdu,  il a besoin de pédagogie. 

Autant d’opportunités de communiquer pour regagner la confiance de ses consommateurs et séduire de nouveaux clients.

L'immobilier

Le secteur immobilier est lui aussi très impacté par le confinement. Projets mis en suspens, ventes ou locations en fort ralentissement et visites physiques impossibles.

Mais ce secteur voit de très belles opportunités apparaître qui promettent optimisme et confiance pour la reprise.

 

Selon l’étude Se Loger « Immobilier et coronavirus », 1 acheteur sur 2 veut reprendre son projet dès la fin du confinement et 9 Français sur 10 pensent réaliser leur projet immobilier d’ici septembre.

 

Par ailleurs ce confinement a été bénéfique pour le temps de réflexion nécessaire à un projet personnel : les motivations et critères de 55% des Français ayant un projet immobilier ont évolués. Ce changement est essentiellement dû au besoin d’un logement plus grand ou une recherche d’espace extérieur. C’est en restant enfermé qu’on ouvre les yeux sur son logement et sa capacité à répondre à nos besoins.

Et les recherches Google confirment cette tendances, les mots clés “maison avec jardin” voient leur nombre de recherches multipliée par deux depuis le mois de mars.

 

Par ailleurs, l’intérêt pour l’investissement dans des maisons secondaires est accru. On peut penser que si les périodes de confinement se font de plus en plus régulières, autant pouvoir s’échapper dans une maison en campagne pour fuir les appartements en pleine ville.

 

Les Français, bien conscients que les vacances d’été à Miami sont comprises, vont profiter de ce temps libre pour se consacrer à leur résidence et son confort. La tendance du VRAI est plus que jamais d’actualité. La période de confinement a eu un effet de prise de conscience sur la qualité de la résidence principale et les besoins d’espace ou d’air extérieur.

La Grande Surface Spécialisée

La réalité de la situation actuelle est que nous passons de plus en plus de temps chez nous et que cela risque durer encore quelques temps. Exit les jolis projets de voyage à l’étranger cet été, les Français se préparent à passer les grandes vacances à la maison ou du moins en tourisme de proximité.

 

Et confiné, on voit tous les petits défauts qui font la réalité de sa maison : salle de bain vieillissante, jardin laissé en friche, peinture défraîchie… Les Français en recherche d’occupation, se découvrent une nouvelle passion pour le jardinage, le bricolage et les petits travaux d’aménagement de leur maison. On est amenés à passer beaucoup de temps chez nous, autant  s’y sentir bien, avoir une maison agréable et profiter d’un beau jardin. 

 

Pour rappel du contexte, en Nouvelle Aquitaine, 76% de la population vit dans une maison avec jardin et 71% est propriétaire.

 

Pour attester de ces nouveaux intérêts, les recherches Google voient une très forte hausse du nombre de recherches sur les mots clés “jardinerie” “leroy merlin” ou encore “machine à pain” et “machine à coudre”. 

Autant d’opportunités pour les jardineries, horticulteurs, piscinistes, magasin de bricolage ou d’électroménager de répondre aux nouveaux centres d’ intérêts des Français.

 

Autre réalité, à l’issue du confinement, 57 % des français ont prévu de faire des économies sur les vacances et loisirs. Ce budget économisé, ils seront prêts à le dépenser dans un passe temps qui répond à cette tendance du faire soi même.

La période est parfaitement propice aux communications des acteurs de la GSS et les insights consommateurs sont multiples :

Le consommateur recherche depuis le confinement des services à domicile, capitaliser sur les services drive ou livraison

Le consommateur est frileux, communiquer sur la sécurité sanitaire pour le rassurer

Le consommateur éprouve un désir de consommer plus raisonnable et éco-responsable, s’appuyer sur la tendance du faire soi-même

Le consommateur est à la recherche d’offres attractives, jouer sur l’urgence  avec le “c’est ici et maintenant”

 

Par ailleurs la tendance du consommer local et des circuits courts est une tendance de fond qui a émergé bien avant le covid et qui s’est renforcée ces dernières semaines

L'alimentation

L’effet confinement a eu un impact énorme sur l’alimentation des Français et leur façon d’appréhender la cuisine. Un réel engouement est né pour le fait maison. On l’a tous constaté il y a quelques semaines au supermarché face aux rayons de farine et œufs totalement pillés.

Mais avouez, on s’est tous un peu imaginés dans la peau de Maïté ou du commis de Cyril Lignac.

 

Selon l’étude de KANTAR et 366 sur les Français en confinement, la cuisine est la deuxième activité du confinement, derrière le binge-watching. Avec des ressources alimentaires limitées, on a pas eu d’autre choix que de faire du tout maison et les Français se sont pris au jeu de ce passe temps autant utile qu’agréable.

 

Au delà de cette nouvelle occupation à domicile, le confinement a d’autant plus accentué la tendance du retour à l’essentiel : privilégier le local, rechercher la transparence et des produits sains. On parle du VRAI depuis quelques années maintenant, mais cette crise mondiale accentue davantage ce désir des Français de changer leur façon de consommer.

Le confinement a fait naître de nouvelles opportunités pour les acteurs de l’alimentaire et le consommateur “après covid” a de nouveaux besoins et désirs :

 

Il est inquiet et recherche la transparence et le respect des normes d’hygiène, l’informer sur les conditions de fabrication, les services de livraison et le rassurer.

Le consommateur éprouve un désir de consommer plus raisonnable et éco-responsable, s’appuyer sur la tendance du circuit court et de la consommation raisonnée, le consommateur comme sauveur de l’économie locale.

Enfin, si 74%* des Français sont prêts à payer plus cher les produits locaux, une baisse de pouvoir d’achat sera de mise, le rapport qualité/prix sera donc une recherche pour de nombreux foyers.

 

 Le confinement a permis aux Français d’ouvrir les yeux sur de nouvelles alternatives de consommation et une prise de conscience s’installe petit à petit pour le consommer local.

Pour répondre à vos besoins de communication, voici 5 bonnes raisons de communiquer avec les marques du groupe Sud Ouest

 

  • un contexte éditorial de qualité garantie, un média de proximité et de confiance
  • la puissance de nos marques vous permet de toucher beaucoup de gens en peu de temps : en moyenne sur nos 7 départements de diffusion, 1 personne sur 3 lit le journal papier et nos audiences digitales n’ont jamais été aussi fortes : + 100 % pendant la crise
  • un média agile et réactif, pas besoin d’anticiper sur plusieurs semaines sa communication
  • un ciblage géographique fin grâce au ciblage contextuel sur nos sites et au rayon kilométrique avec le programmatique
  • des sites labellisés digital ad trust, optimisation de la visibilité des emplacements, lutte contre les fraudes, un environnement Brand Safety, une expérience utilisateur privilégiée.
logo sud ouest
Valentine Marc
Chargée de marketing et communication
Photo de Valentine MARC

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Les médias n’ont jamais été aussi nécessaires mais fragiles. A l’heure où la population a un vrai besoin d’information, la publicité est complètement changée, comment se sont adaptés les médias ?

Les médias n’ont jamais été aussi nécessaires mais fragiles.

Temps de lecture estimé à 7 minutes

 

Confinés, on éprouve ce besoin de recherche d’interaction, de lien. C’est là que le rôle des médias est crucial. Et depuis maintenant plus d’un mois, cette tendance est vérifiée par la surconsommation des médias. 

 

Comme le montre ce graphique de l’étude 366 et KANTAR sur l’attention de Français sur l’actualité en période de confinement.

En parallèle, on observe une très forte baisse des recettes publicitaires qui menace leur avenir à court, moyen et long terme.

 

Les médias adaptent leur ligne éditoriale, rendent leur contenu gratuit, à la fois pour survivre et s’adapter aux nouveaux besoins de milliard de personnes confinées.

 

A l’heure où la population a un vrai besoin d’information, la publicité est complètement changée, comment s’adapte chaque média à cette situation exceptionnelle ?

 

Petit tour d’horizon (non exhaustif) des médias et leur manière de gérer la crise publicitaire.

Le petit écran en manque de fraîcheur ?

Le premier (et surement le seul) aspect positif de cette crise sur la télévision c’est la durée d’écoute qui atteint un niveau jamais égalé +37% soit 1h15 de plus chaque jour, 60% de hausse chez les jeunes 15-34 ans.

 

Les chaînes d’info françaises ont cumulé 378 heures d’informations sur la pandémie. Une médiatisation absolument inédite dans l’histoire de l’information télé, indique l’INA, à l’origine de l’étude, et due au regain d’intérêt des Français pour l’information et l’actualité. 

 

Les chaînes de télé répondent aux nouveaux besoins des confinés qui sont majoritairement à la recherche d’information mais aussi de divertissement, notamment avec le nouvel intérêt des Français pour la cuisine à domicile : beau succès de l’émission Tous en cuisine avec Cyril Lignac qui réalise 25% de part d’audience en prime time.

 

En parallèle, la première conséquence de la pandémie sur la publicité télévisée, toutes celles qui ne sont pas corona-compatibles ont été progressivement bannies des petits écrans : pas de contact physique ou d’interaction sociale. Par ailleurs les annonceurs privilégient d’autant plus le local et la communication de proximité. 

 

Egalement, le média est confronté au frein des tournages vidéo impossibles avec cette période de confinement. 

Idem pour les programmes de la grille télé, leur stratégie pour survivre étant d’adapter les diffusions : raccourcissement des épisodes de Top Chef ou diffusion d’un seul épisode inédit d’une série pour le Groupe M6 par exemple. Le manque de programmes «frais» et l’annulation d’événements sportifs pourraient limiter la croissance de l’audience au bout de quelques semaines et jusqu’au troisième trimestre pour profiter à d’autres médias.

La télé se réinvente et met en place des initiatives exceptionnelles pour s’adapter. Les écrans solidaires et inventaires offerts pour soutenir les associations ou fondations deviennent de plus en plus courants

La radio décroche

L’ACPM a étudié les évolutions d’écoutes de radios digitales sur le mois de mars et la tendance est à la hausse : les écoutes actives France ont progressé de 18% en mars 2020 vs mars 2019, soit 30 millions de sessions en plus.

Les trajets domicile-travail en voiture (une grosse part de l’audience radio) étant très limités pendant des semaines, les audiences digitales prennent le relais.

Même avec une durée d’écoute en hausse, la radio n’échappe pas à la tendance des annonceurs qui gèlent leurs investissements pub. Une étude intitulée Covid-19 Monitor dirigée par Kantar Media révèle que la durée publicitaire entre le 1er et le 22 mars a diminué de -65% pour la radio (-35% pour la TV à titre de comparaison).

Certaines radio ont réussi à adapter les spots, maintenir le plus de diffusions (le sponsoring et certains engagements annuels), à vendre des campagnes à de nouveaux annonceurs (collectivités locales) et à préparer la reprise dès l’annonce du Président le 15 avril.

Pour tous les médias on observe un élargissement du spectre des annonceurs, les institutionnels étant les grands communicants du confinement.

L'affichage confiné

La publicité extérieure est surement la plus gravement touchée par l’épidémie.

Sur les mois de mars et avril, les marques ont tout particulièrement annulé les campagnes en radio, cinéma et publicité extérieure. Ces 3 médias étant assimilés à des activités et déplacements extérieurs contradictoires avec le confinement strict auquel nous sommes confrontés. La plupart des campagnes en cours ayant été décalées dans le temps, faute de passants pour les voir…

 

L’affichage pourrait toutefois se rétablir plus rapidement que les autres médias, en raison de son mix clients et de sa souplesse d’utilisation (affichage numérique notamment).

 

Ce média montre aussi son implication aux côtés des soignants et des associations, que ce soit par des messages de soutien ou encore du DOOH solidaire.

JCDecaux par exemple, offre un crédit d’espace aux messages solidaires des marques qui souhaitent agir !

Petit bonus créatif avec ce ghost de publicité Netflix qui affiche des spoilers de ses séries phares dans les rues pour dissuader les habitants de sortir…

 

(attention SPOILER !)

La presse en pleine crise existentielle

Cette période anxiogène voit renaître un intérêt pour les médias de confiance tel que la Presse Quotidienne Régionale. Les lecteurs ont besoin de rester informés sur ce qu’il se passe chez eux et veulent de l’information fiable :  le support refuge et adéquat pour communiquer en ces temps de crise.

Une réelle appétence pour l’information de proximité : selon l’étude de 366 et KANTAR, si 14% des Français, soit environ 4 millions de foyers continuent de se rendre chez leur vendeur de presse pour acheter leur Quotidien Régional,  ils déclarent à 16% avoir souscrit un abonnement à la version numérique au cours du mois écoulé et à 13% à avoir souscrit à un abonnement à la version papier.

 

Cette période de confinement et d’adaptation des journaux a un effet d’accélérateur de la mutation vers le numérique déjà en cours pour la presse.

 

Alexis Lévrier, historien des médias, reste positif  “Ce qu’il y a de rassurant, c’est que la presse est aussi en train de se réinventer. C’est le cas de la presse quotidienne régionale qui […] remplit son rôle de proximité immédiate dans des conditions matérielles qui sont extrêmement difficiles.”

Au delà de son devoir d’information, de nombreuses initiatives voient le jour en PQR, qu’elles soient pratiques, informatives ou juste divertissantes.

Une belle preuve que papier peut rimer avec créativité !

 

De nombreuses initiatives à découvrir dans la Newsletter Correspondances Locales de la régie 366

création site publicité digitale

Le digital maintient le lien

Ces changements se sont aussi clairement manifestés dans les comportements numériques.

Sans surprise, dans les pays où les mesures de confinement sont les plus strictes, l’activité numérique des internautes a largement augmenté. Des milliards de personnes se tournent vers des appareils connectés pour faire face à la vie et au travail en situation de confinement.

 

Parmi les activités les plus concernées, on retrouve l’utilisation des réseaux sociaux (appels vidéo avec la famille et les amis) et toute plateforme de visioconférence, le e-commerce (largement plébiscité pour les courses alimentaires), les jeux vidéo, le e-sport…

 

Néanmoins, les recettes de publicité numérique ralentissent, les annonceurs étant plus frileux à communiquer à l’heure actuelle. En termes de revenus publicitaires, les formats numériques (search, social, vidéo…) semblent moins touchés, en raison de facteurs de croissance organique. Facebook – par exemple– promet que les annonceurs sont désormais capables de toucher plus de 2 milliards de personnes à travers le monde.

 

Plus que jamais les réseaux sociaux sont utilisés par les entreprises pour garder le lien avec leurs clients (on est tous chez nous, tous connectés avec nos amis, nos familles…) et comme outil de veille. 

Les médias étant surconsommés, et les publicités se faisant plus rares, les inventaires sont nombreux ! C’est là que sont apparus, comme pour la télévision, les inventaires solidaires : proposer à des associations de communiquer en utilisant gratuitement les inventaires non vendus.

Ce flou économique change complètement la donne sur les marques, la publicité et les messages de communication. 

Quant aux  annonceurs, au delà de ceux qui ont gelé l’investissement publicitaire, ils se sont dirigés vers des médias de proximité : communiquer localement et à grande échelle.

Les marques et les médias travaillent l’image de marque et cherchent à être au plus proche des populations. On en revient aux choses essentielles, au VRAI !

 

Samuel Baroukh, Directeur eBusiness Nestlé en France résume très bien l’héritage à venir de cette crise pour les marques :

« Nous allons sortir de cette période avec une façon de parler aux gens qui aura changé.  Il y aura toujours des messages pour promouvoir le produit. Mais il faudra revoir la posture. Et va s’imposer pour chacun une façon de parler de RSE, d’engagement sociétal. »

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Valentine Marc
Chargée de marketing et communication
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La notion de proximité prend alors tout son sens.

Ce qui est local rassure. 

Plus de 90% des personnes que nous avons interrogées déclarent qu’une marque qui fabrique ses produits localement donne confiance en la marque (92%), dans les produits qu’elle propose (92%), incite à acheter ses produits (92%) et donne même envie, pour 90% d’entre eux de recommander la marque.

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Carole Goudal
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