Podcast, nm : un contenu audio numérique que l’on peut écouter n’importe où, n’importe quand, grâce à la technologie du flux RSS.

Depuis ce début d’année nous avons envie de vous partager nos sélections de podcasts à découvrir absolument. Cette fois, nos 4 podcasts chouchous pour égayer notre printemps.

Une sélection très orientée médias, mais on ne se refait pas !

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Mediarama, le podcast sur l'univers des médias

Un podcast lancé par l’agence digitale Cosavostra et animé par François Defossez qui plonge au coeur de la galaxie média et part à la rencontre des principaux acteurs, pour décortiquer avec eux les innovations, les dernières tendances et les modèles de demain. 

Data et publicité ciblée, innover dans la presse locale, la télé SVOD… de nombreuses tendances sont abordées avec comme témoins des acteurs de médias emblématiques Français.

A écouter sur : le site dédié ou  sur votre plateforme de streaming préférée

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Les médias se mettent à table

Le podcast qui décode des enjeux de la transformation numérique.

Chaque mois, un(e) invité(e) se met à table pour décoder les enjeux de la transformation numérique de son média: innovation éditoriale, business model, organisation, relation avec les GAFA, etc. 

Un podcast qui donne la parole aux acteurs des médias français pour comprendre et suivre leur évolution vers la transformation numérique.

A écouter sur :  la page dédiée ou sur votre plateforme de streaming préférée

hebdo eco

L'hebdo ECO : le podcast dédié à l'économie locale

Chaque vendredi, le journaliste de Sud Ouest spécialiste de l’économie, Nicolas César, décrypte un sujet de l’économie locale accompagné d’acteurs et experts : les coulisses du marché de seconde main, l’égalité hommes-femmes au travail, faire face aux cyberattaques…

A écouter sur :  la page Podcasts Sud Ouest et toutes les plateformes de streaming musical

femmes puissantes

Femmes puissantes : pour éveiller notre esprit féministe

Un podcast France Inter animé par Léa Salamé qui donne la parole aux femmes d’aujourd’hui qui rayonnent.

De Christiane Taubira en passant par Virginie Despentes ou encore Christine Lagarde, des entretiens d’une heure pour découvrir ces femmes inspirantes qui se sont fait un nom dans leur milieu.

A écouter sur : la page dédiée et toutes les plateformes de streaming musical

A vos écoutes !

Valentine Marc
Chargée de communication et marketing
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casque podcast

Notre sélection des 4 podcasts incontournables pour bien commencer l’année.

Cette année de distanciation sociale a accéléré l’engouement des Français et des médias pour l’audio.

On vous en parlait dans notre article sur les tendances médias de 2021, le Podcast est le premier moyen de l’économie conversationnelle vers laquelle on se dirige.

 

N’oublions pas que derrière ce support de communication qu’est le podcast se cache la grande famille du marketing sonore. 

Qu’est ce que c’est, qu’est ce que ça comprend et surtout comment l’utiliser à l’échelle de nos entreprises et nos marques ?

 

Voici des éléments pratiques pour comprendre tout le langage lié à cette tendance et pourquoi elle fera bientôt partie intégrante de nos plans de communication.

D'abord, un point sur le vocabulaire essentiel au marketing sonore

Comme on le disait précédemment, le marketing sonore regroupe un ensemble de moyens et supports dont il est important de comprendre les nuances.

ecouteurs carré

L’AUDIO DIGITAL

L’audio digital permet l’écoute en direct ou en différé de programmes audio tels que la radio traditionnelle ou le podcast. Cette écoute se fait par l’intermédiaire d’un canal de diffusion digital : site internet, webradio, plateforme de streaming,…

 

L’audio fait partie du quotidien des Français : chaque jour près de 8 internautes sur 10 écoutent un contenu audio.

Source : MEDIAMETRIE – Global Audio – Avril 2020

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Le PODCAST

Qui dit marketing sonore dit immédiatement PODCAST. 

Cet anglicisme désigne un programme audio disponible en ligne pour une écoute à la demande, par téléchargement ou en streaming. Il faut distinguer les “replay” qui sont les programmes préalablement diffusés et les “natifs” ou “originaux” qui sont ceux conçus pour être diffusés en ligne.

 

Les podcasts plaisent de plus en plus aux Français : aujourd’hui, 14% des Français écoutent des Podcasts natifs de manière hebdomadaire.

Source : étude CSA Les Français et podcast natif

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L’IDENTITE SONORE

L’identité sonore est la personnalité de votre marque représentée par l’audio. Il s’agit d’un son ou un ensemble de son associés à une marque et évocateurs des qualités ou caractéristiques de la marque.

 

L’identité sonore est une composante de l’identité de marque et un levier émotionnel fort.

L'impact du vocal et de l'audio sur nos usages

Cette tendance n’est pas nouvelle, depuis quelques années on voit de plus en plus émerger les commandes vocales ( notamment chez la GEN Z ), mais aussi les enceintes connectées dans de nombreux foyers par exemple. 

 

L’audio et le vocal révolutionnent petit à petit nos usages quotidiens.

Pour comprendre pourquoi, rappelons que l’audio favorise l’attention, l’interactivité et la mémorisation.

C’est un média aussi riche qu’intime et le podcast en particulier par l’effet “bulle sonore” qu’il créé, offre une réelle expérience immersive. Pas étonnant que les marques et les consommateurs l’aient adopté.

 

L’audio et le vocal font partie intégrante de nos usages et nos consommations car c’est  un moyen simple, rapide, qui amène une dimension d’affect non négligeable. Il a donc naturellement trouvé sa place dans nos médias et les stratégies de marques.

 

En ces temps où le « sans contact » règne, on est à la recherche d’expérience.

Pourquoi utiliser l'audio dans votre stratégie de branding

A l’heure où le digital et ses limites sont discutées, la tendance du marketing sonore arrive à point nommé pour amorcer une nouvelle relation avec ses cibles de communication.

L’audio offre des possibilités créatives nouvelles qui vont émouvoir et engager différemment les publics.

 

L’identité sonore par exemple est un formidable outil à mettre au service de votre stratégie de branding. Elle correspond à votre image de marque retranscrite sous forme d’éléments audio. Une fois créé, ce contenu pourra être diffusé sur divers canaux et être “recyclé” à l’infini pour nourrir votre stratégie de Brand Content. 

 

Une première étape vers votre stratégie de marketing sonore.

Pour aller plus loin sur l’audio et le marketing sonore, nous vous conseillons le blog de Getasound, notre partenaire de création sonore pour la communication.

 

Et pour creuser le sujet du podcast comme outil marketing, on vous recommande d’écouter ce podcast du marketing sur le sujet

Passez au média de l’intime et créez un nouveau mode de connexion avec votre cible. Sud Ouest Publicité vous accompagne dans votre stratégie de marketing sonore.

Valentine Marc
Chargée de communication et marketing
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On entend de plus en plus parler de cette stratégie média mais pourquoi un annonceur devrait se mettre au ciblage contextuel ?

Une stratégie Content Centric ou stratégie contextuelle est un modèle de stratégie media online basée sur les contenus.

Le contextuel va permettre de se focaliser sur le contenu et l’environnement dans lequel la publicité est affichée.

 

Le ciblage va se faire soit via des rubriques de sites médias (sport, bourse, lifestyle…), via un ciblage par mot clef ou via des algorithmes sémantiques qui associent une page à un contexte.

 

La stratégie contextuelle associe vos messages au centre d’intérêt immédiat des internautes. Et ainsi permet de mener des opérations de communication à un moment stratégique.

 

On entend de plus en plus parler de cette stratégie média mais pourquoi un annonceur devrait se mettre au ciblage contextuel ?

On a trouvé 4 bonnes raisons de passer le cap !

1 - Privilégier le contexte plutôt que la data

Rappel du contexte digital actuel :  Le cookie qui a révolutionné la publicité digitale, traverse une période difficile. Nouvelles réglementations, suppression des navigateurs,… on parle d’un futur “cookieless”…

 

A ce sujet, on vous explique la nouvelle réglementation des bandeaux cookie juste ici

 

Les annonceurs doivent revoir leur stratégie de ciblage car il va être de plus en plus difficile de diffuser des publicités et personnaliser les messages. Il faut donc trouver une solution de ciblage qui ne serait pas basée sur la navigation et le comportement des internautes.   

 

Le ciblage contextuel permet de se concentrer sur l’intérêt immédiat de l’internaute et l’environnement dans lequel apparaît la publicité. On ne parle plus de l’historique de l’internaute. Les données sociodémographiques obtenues grâce aux cookies tiers n’entrent plus en jeu.

 

Une bonne alternative de ciblage pour s’affranchir des cookies tiers.

2 - Communiquer de manière rationnelle et valorisante

 Avec un ciblage contextuel, vos messages publicitaires sont diffusés dans des contextes favorables et cohérents.

 

Votre marque apparaît au moment où l’internaute est concentré sur une thématique affinitaire, ce qui permet de capitaliser sur son attention et décupler son intérêt. 

Vous adressez des audiences en affinité avec le contenu ou le thème choisi et donc la publicité est tout à fait pertinente.

 

Un environnement garanti valorisant pour l’image de votre marque pour une meilleure expérience utilisateur.

3 - Adopter des pratiques publicitaires responsables

Cette technique de ciblage  se fait sans collecte de  données personnelles, et ne nécessite pas de consentement de la part des utilisateurs.

 

Une approche plus respectueuse de la vie privée des utilisateurs mais aussi une meilleure couverture des annonceurs qui sont capables d’adresser près de 100% des internautes. 

 

Une façon plus responsable de communiquer dans le respect de la vie privée des internautes

4 - Penser image de marque

Grâce au ciblage contextuel, vous maîtrisez totalement les contenus où sont affichées vos publicités.

 

Ces contenus et sites sont identifiés et utilisés pour leur intérêt éditorial et la pertinence du sujet. Vous apparaissez donc dans un environnement éditorial qualitatif, sécurisant et brand-safe.

 

Des labels tels que Digital Ad Trust notamment, permettent d’assurer la qualité des espaces publicitaires proposés aux annonceurs par les régies. Il prend en compte la Brand Safety, l’absence de Fraude et le respect des données personnelles.

Si vous ne connaissez pas encore ce label, on vous en parlait juste ici

 

Votre image de marque est ainsi protégée et valorisée dans le contexte.

Les solutions au futur sans cookies sont multiples. Le ciblage contextuel paraît être une bonne alternative pour allier respect de  l’internaute, pertinence du message et valorisation de l’image de marque.

Adressez les bons messages, au bon moment et au bon endroit !

Si vous êtes intéressé par une campagne programmatique contextuelle, découvrez nos bouquets thématiques. Des listes de sites thématiques pour garantir un environnement pertinent et sécurisé.

Valentine Marc
Chargée de communication et marketing
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Depuis le premier octobre, les sites internet n’ont plus que jusqu’au 31 mars 2021 pour adopter 2 règles simples sur le consentement à la publicité ciblée et l’utilisation des cookies, sous peine de sanction. On vous explique la nouvelle reglementation.

Chez Sud Ouest Publicité nous avons une conviction, quel que soit son secteur d’activité, un annonceur peut communiquer en continu sur une année en surfant sur les temps de communication. 

 

L’année 2020 a fait émerger une certitude : les entreprises qui s’en sortent le mieux sont celles qui maintiennent un lien, une communication régulière avec leurs cibles.

Pour vous accompagner dans votre plan de communication 2021, voici un panorama des moments clés qui devraient rythmer notre année : commerce, automobile, immobilier, santé, environnement, tourisme et loisirs, formation.

Il répertorie les journées mondiales, les événements incontournables, les fêtes et autre actualités de la culture populaire.

 

Un formidable outil pour vous projeter sur les dates à ne pas manquer cette année. Illuminons l’année 2021 !

panorama des temps forts de communication 2021

Un outil à télécharger, partager, diffuser, consulter et afficher dans son bureau !

Valentine Marc
Chargée de communication et marketing
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Image environnement et écologie

2021 se voudra être l’année de l’énergie et l’environnement avec des nombreuses actualités où les annonceurs pourront communiquer tout au long de l’année dans une démarche RSE.

Podcast, nm : un contenu audio numérique que l’on peut écouter n’importe où, n’importe quand, grâce à la technologie du flux RSS.

Plus d’un Français sur 4 écoutent chaque mois des podcasts natifs ou du replay radio soit 12,3 millions d’auditeurs de replay radio ou podcasts natifs par mois.

Source : Médiamétrie – Global Audio – Internautes 15 ans et plus – Janvier/Février 2020 

 

Une tendance qui s’est fortement accentuée pendant le confinement puisque 13% des auditeurs hebdomadaires ont commencé à en écouter durant le premier confinement.

 

Chez Sud Ouest Publicité nous n’avons pas échappé à cette tendance.

Voici notre sélection des 4 podcasts incontournables pour bien commencer l’année.

Le Podcast du Marketing : La stratégie marketing décryptée

Estelle Ballot, une spécialiste du marketing digital propose à travers chaque épisode un mini cours de marketing et stratégie sur des thèmes précis.

Le storytelling, se fixer des objectifs, l’emailing, créer son pitch… autant de sujets passionnants et pertinents qui répondront à nos interrogations. Qu’on soit jeune entrepreneur ou employé d’une entreprise, les épisodes analysent les techniques marketing qui marchent et les actions à mettre en place. Petit plus avec ces conseils qui permettent de mettre rapidement en place des actions simples sur nos propres sujets.

A écouter sur : le site dédié ou Apple Podcast

Le Monde d'Hermès : quand les marques font des podcasts

Parce que le podcast est un média, il représente aussi des opportunités de création de contenu pour les marques. 

Celui-ci nous propose une immersion dans l’atelier de la maison Hermès. On y découvre le quotidien des artisans qui y travaillent, leurs rêves et leur vision du métier.

Une vraie expérience, une immersion totale au cœur de l’action de la marque de luxe. Et un très bel exemple de Brand Content.

A écouter sur : directement sur le site Hermès

Travail (en cours) : l'analyse du travail dans nos vies

Parce que cette dernière année a complètement bousculé nos habitudes de travail, ce podcast trouve parfaitement sa place. Produit par Louie Media, ce podcast explore les bouleversements du travail et sa place dans nos vies. Il tente de répondre à nos questionnements avec des témoignages et des avis d’experts. 

Open Space, Télétravail, présentéisme et confinement, s’épanouir au travail, … le monde du travail évolue et Travail (en cours) a encore de belles histoires à nous raconter.

A écouter sur :  le site Louie Media et toutes les plateformes de streaming musical

Les quatre saisons du vin : la presse locale prend la parole

Le quotidien Sud Ouest propose désormais plusieurs podcasts natifs. Entre autres,  Les quatre saisons du vin qui nous raconte l’actualité vino-viticole de Nouvelle-Aquitaine. 

Des épisodes animés par des journalistes de la rédaction Sud Ouest et Terre de Vins, accompagnés d’intervenants experts pour des actualités locales et thématiques. Du stylo au micro, il n‘y a qu’un pas, que la rédaction Sud Ouest a franchi !

A écouter sur : Acast et toutes les plateformes de streaming musical

Pour aller plus loin et découvrir plus de podcasts dédiés aux professionnels du digital, le Blog du Modérateur nous propose sa sélection.

A vos écoutes !

Valentine Marc
Chargée de communication et marketing
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Après l’installation de la chaîne locale TV7 au siège social Sud Ouest en 2017, le premier groupe de presse de la Nouvelle-Aquitaine accélère sa transition audiovisuelle autour de trois grands projets.

Face à l’épidémie mondiale, de nombreux événements autour de l’environnement et de l’énergie ont été perturbés et certains d’entre eux ont même dû être reportés comme la COP 26 (Conférence des Nations Unies sur le changement climatique) qui aura désormais lieu les deux premières semaines de novembre 2021.

 

2021 se voudra donc être l’année de l’énergie et de l’environnement avec de nombreux moments, événements et autres actualités où les annonceurs pourront communiquer tout au long de l’année dans une démarche RSE.

Les grands rendez-vous 2021 du développement durable

Tout au long de l’année, il y aura des journées et des semaines nationales, européennes et internationales autour du développement durable qui donnent des sujets RSE tout prêts à aborder et ce, quel que soit le secteur d’activité.

 

Ces événements déjà programmés sur l’ensemble de l’année 2021 permettent de prévoir à l’avance ses publications et communications afin d’avoir une meilleur vision sur son plan de communication sur l’année.

Pour vous accompagner dans l’élaboration de votre plan de communication 2021 autour de sujets environnementaux et énergétiques, nous vous avons préparé un panorama des principaux événements 2021 autour du développement durable.

 

L’infographie ci-dessous répertorie les principales journées et semaines nationales, européennes et mondiales de l’année autour de ces sujets.

Calendrier 2021 des événements de l'environnement

Un outil à télécharger, partager, diffuser et afficher dans son bureau !

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En tant qu’acteur économique sensible aux enjeux de sa planète, le Groupe Sud Ouest a son rôle à jouer dans la transition écologique.

Nous allons parler du « bandeau cookie », vous savez, celui que l’on voit fleurir sur tous les sites et applications, et qui est géré par une “Consent Management Plateform”, plus communément appelé CMP.

Définition des cookies donné par la CNIL :

Le cookie est une suite d’informations, généralement de petite taille et identifié par un nom, qui peut être transmis à votre navigateur par un site web sur lequel vous vous connectez. Votre navigateur web le conservera pendant une certaine durée, et le renverra au serveur web chaque fois que vous vous y reconnecterez.

Quelle est la nouvelle recommandation donnée par la CNIL ?

C’est officiel !

 

Depuis le premier octobre, les sites internet n’ont plus que cinq mois (jusqu’au 31 mars 2021) pour adopter 2 règles simples sur le consentement à la publicité ciblée et l’utilisation des cookies, sous peine de sanction :

 

  • TRANSPARENCE

Un devoir d’informer de façon claire et synthétique sur la nature du ciblage : publicité personnalisée ou non, publicité géolocalisée, personnalisation du contenu ou encore partage d’information avec les réseaux sociaux.

 

  • CONSENTEMENT

Il doit être aussi simple de refuser les traceurs de publicité que de les accepter, donc un clic pour l’acceptation et un clic pour le refus, alors qu’aujourd’hui c’est plutôt plusieurs clics pour le refus et un clic pour accepter.

Vous l’aurez compris, l’ « Opt In » ou acceptation, vu la symétrie du consentement demandé par la CNIL, va baisser de 80-90% actuellement à moins de 50%, voire diminuer jusqu’à 20%.

(selon les baromètres de Commanders Act et de l’agence Empirik)

 

La raréfaction de la donnée utilisateur, pilier des dépenses publicitaires, risque de fortement impacter les éditeurs. C’est un changement profond de modèle économique, avec un risque de voir le CA baisser de 30 à 50%.

 

Si l’on ajoute à cela la fin des cookies tiers sur Google Chrome en 2022 et déjà leur suppression sur des navigateurs comme Safari ou Firefox, le risque de perte augmente encore.

Quelles solutions pour les éditeurs et publicitaires ?

Travailler ces prochains mois sur une stratégie cookie-less et consent-less (cookie wall?) apparaît inévitable pour les éditeurs de contenus.

Pour revenir au sujet CMP et consentement, peut-être que le plus urgent pour les éditeurs utilisant Google Ad Manager (et ils sont très nombreux), est de statuer sur la base légale des finalités 2, 7, 9 et 10 du TCF v2, consentement ou intérêt légitime.

Pour faire simple : 

 

S’il y a refus de la part de l’utilisateur et base légale du consentement :

le service GAM est indisponible et donc absence de toute publicité. Se posera ensuite la question de la solution technique à déployer pour diffuser de la publicité autrement que par l’outil Google au risque de voir une chute brutale des revenus. Il faudra le remplacer par un autre AdServer qui lui sera en capacité de diffuser de la publicité lors du refus de consentement.

 

S’il y a refus de la part de l’utilisateur et base légale intérêt légitime 

(qui stipule que même si il y a un refus de consentement, certains services doivent continuer à fonctionner pour la survie de l’activité et de l’entreprise)

Le service Limited Ads est activé par GAM, avec la possibilité de faire le ciblage sur les adresses IP ou du contextuel.  Uniquement valable pour les campagnes directes et en médiation.

Le choix me parait simple, mais peut-être un peu moins à mettre en place.

Si pas de consentement, il paraît primordial de trouver une alternative à Google Ad Manager, pour éviter tout recours à l’intérêt légitime sur des finalités à la limite des recommandations de la CNIL. Également, permettre aux campagnes programmatiques en enchères ouvertes de diffuser sur des critères de ciblage contextuel et privacy by design ( protéger les données personnelles dès la conception du traitement des données ).

C’est donc un gros chantier qui s’annonce pour tous les acteurs de la publicité digitale, avec comme date butoire : le 31 mars 2021.

 

Pour en savoir plus, Stratégies en parle par ici 

Florian Poulain
Chef de projet monétisation et Revenue Management

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Website

Le “Web” a rapidement été mis gratuitement à disposition du public et est devenu un outil indispensable du quotidien de milliards de personnes. Les  3 étapes de l’évolution du nombre de sites internet.

Technologie développée à l’Observatoire Européen pour la Recherche Nucléaire (CERN), le “Web” a rapidement été mis gratuitement à disposition du public et est devenu un outil indispensable du quotidien de milliards de personnes.

 

Le nombre de sites internet a évolué en même temps que le nombre d’utilisateurs et cela s’est déroulé en 3 étapes distinctes.

Les débuts du World Wide Web

Le World Wide Web (WWW) a été créé par l’ingénieur britannique CERN Tim Berners-Lee en 1989. 

A l’origine, l’objectif de ce réseau est de partager automatiquement les informations entre les scientifiques, les universités et les instituts de recherche du monde entier.

Le tout premier site en ligne a d’ailleurs été publié par le CERN grâce à son NeXT Computer. Ce site, info.cern.ch, est à l’heure actuelle, toujours accessible, même si ce n’est que symboliquement.

Le premier site tricolore a été mis en ligne par le CNRS en 1992 alors qu’il n’existait que 26 sites Web. 

Les prémisses d’une démocratisation

L’année suivante, en 1993, les scientifiques du CERN rendent l’utilisation de cette technologie accessible gratuitement. En l’espace d’une petite année, le nombre de sites internet a été multiplié par 100. Yahoo! était déjà là, mais il faut attendre l’année 1998 pour observer l’arrivée d’un futur géant des moteurs de recherche : Google.

 

À l’orée du 21e siècle, ce sont plus de 2 millions de sites web qui sont déjà hébergés malgré un nombre faible d’ordinateurs chez les ménages.

L’explosion d’internet

La peur du bug de l’an 2000 a fait beaucoup de bruit, mais les premières décennies du nouveau millénaire ont permis à l’Internet de faire un gigantesque bond en avant.

Alors que l’ordinateur était plutôt destiné aux organismes publics et aux entreprises, il devient un outil du quotidien pour un nombre exponentiel de particuliers.

 

C’est ainsi qu’en 20 ans, le nombre de sites hébergés est passé de 2 millions à près de 1,8 milliards en 2018. Après avoir été multiplié par 1000 en deux décennies, les études récentes d’Internet Live Stats indiquent que ce nombre semble s’être stabilisé autour de 1,78 milliards.

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video game

Alors que la crise liée au coronavirus touche de plein fouet l’économie française, elle fait également naître de nouveaux modes de consommation.

Kantar a publié une nouvelle étude sur le thème Personnalisation et pouvoir des données : quelles sont les conditions pour une meilleure publicité. Le résultat d’une enquête menée auprès de 8 000 consommateurs et de certains des plus grands leaders internationaux dans le domaine de la planification et de l’achat média.

 

Cette étude a été réalisée avant l’urgence sanitaire. La consommation médias a connu une grande expansion pendant le confinement et la tendance de la personnalisation s’accentue. Cette analyse 2020 en est d’autant plus pertinente.

Interrogation

Une amélioration du message publicitaire ?

Les usagers utilisent de plus en plus d’appareils connectés dans leur consommation quotidienne. Les publicitaires ont donc un plus large éventail pour transmettre leur message à leur cible au bon endroit et au bon moment.

 

Les données jouent ici un rôle clé car elles permettent de rendre le message publicitaire plus pertinent et efficace. Mais attention toutefois à ne pas en abuser. Les consommateurs sont de plus en plus méfiants quant à l’utilisation de leurs données personnelles et n’adhèrent plus à la publicité excessive sur les réseaux sociaux et au reciblage.

  • Cibler, mais sans franchir la limite

La publicité personnalisée en ligne est une aubaine pour les annonceurs. Elle permet de délivrer un message clair aux personnes voulues. Mais avec l’évolution des droits sur les données personnelles, les usagers sont moins enclins à recevoir trop de publicités lors de leurs parcours utilisateur.

 

 

54 % des personnes interrogées déclarent trouver intrusif de recevoir des publicités selon leurs visites internet précédentes. L’année dernière, le pourcentage à cette même question était le même. Les annonceurs n’auraient donc pas fait évoluer leurs techniques de ciblage en ligne.

Kantar

Les 65 ans et + sont plus inquiets d’être ciblés selon leurs activités en ligne, à l’inverse les plus jeunes apprécient recevoir des publicités en cohérence avec leurs navigations précédentes.

Kantar

Il existe également une différence selon le pays. Par exemple, en Chine ou au Brésil, les consommateurs sont plus favorables à la publicité ciblée que les Européens.

Kantar

Les annonceurs doivent donc trouver un juste-milieu pour faire de la personnalisation de publicité sans la rendre intrusive.

 

Mais la question de la compréhension des utilisateurs se pose aussi : comprennent-ils réellement la manière dont leurs données en ligne sont exploitées ?

 

Si une majorité des usagers percevaient l’avantage de la personnalisation, leur regard sur la publicité pourrait évoluer.

« Une campagne mal accueillie a peut-être été mal exécutée. La personnalisation en elle-même n’est pas forcément mauvaise. Le problème peut simplement venir de la fréquence qui n’a pas été limitée ou d’un message de reciblage qui vous suit sur Internet après que vous ayez acheté le produit en question. »

Phil Jones, Head of Partnerships – EMEA, Google

  • La créativité vectrice d’efficacité

Selon l’analyse de 151 campagnes provenant de la base de données Kantar CrossMedia, la créativité est l’un des principaux facteurs d’efficacité média.

 

Le ciblage géographique est également en pleine évolution et permet de s’adapter plus efficacement aux comportements des utilisateurs.

 

71 % des interrogés ont une critique négative sur la fréquence excessive des publicités.

Notamment avec un reciblage mal utilisé, des consommateurs ayant déjà acheté un produit, se retrouvent une nouvelle fois avec la publicité de ce produit en question (56 %).

 

Les annonceurs ont donc tout intérêt à écouter les recommandations des utilisateurs afin de ne pas entacher leur image de marque.

Pink Cloud

Reconquérir la confiance

Cette montée de méfiance des consommateurs pousse les marques à repenser leur communication.

 

Kantar a créé un score de confiance pour interpréter les réponses des consommateurs. La proportion de consommateurs qui disent accéder à certains types de médias pour obtenir des informations sur les marques est comparée à la proportion d’entre eux indiquant qu’ils font confiance à ces médias.

 

60 % des consommateurs connectés déclarent discuter avec leurs proches pour obtenir des informations sur les marques et 56 % affirment faire confiance à cette source d’informations (le score de confiance est donc de 93). Ces chiffres montrent que les usagers se font confiance entre eux : ils prennent des avis auprès de leurs familles et amis ainsi que sur les sites d’avis.

Kantar

La confiance est synonyme de réussite pour les marques, mais cet aspect ne doit pas interférer avec les valeurs de l’entreprise. Les annonceurs  doivent porter un message clair aux consommateurs, mais en restant neutre dans leurs opinions. En effet, une marque a désormais une responsabilité envers les consommateurs et ne peut pas donner son avis sur tous les sujets.

 

 

La confiance est aussi un élément clé en programmatique. Au-delà des volumes et les audiences, les planifications réalisées sur les DMP (Data Management Platform) doivent prendre en compte des facteurs plus qualitatifs pour rendre leurs campagnes plus efficientes.

Bubble light

Les marques doivent agir de manière responsable

Bien que les consommateurs n’apprécient pas le caractère intrusif de l’utilisation de leurs données en ligne, ils apprécient tout de même la personnalisation des publicités.

Kantar

Seulement, pour rendre les publicités pertinentes, les données personnelles sont essentielles.

 

Pour cela, il faut être le plus transparent possible. La plupart des consommateurs ne savent pas comment leurs données sont recueillies ni à quoi elles servent. Les annonceurs doivent donc être les plus honnêtes possibles sur l’utilisation qu’ils font des données utilisateurs et doivent délivrer un message pertinent via leurs publicités personnalisées.

 

 

Des spécialistes du marketing pensent que le « quoi » a pris le dessus sur le « pourquoi ». Les données ne sont pas pleinement exploitées par les annonceurs ce qui pose la question de la véracité de l’interprétation des comportements des consommateurs.

 

 

Les marques, les agences et les médias ont un devoir de transparence. Utiliser les données consommateurs oui, mais de manière responsable. Les usagers doivent se sentir en confiance et voir leur vie privée respectée.

Data

Optimiser l'utilisation des données

Les données sont devenues une ressource pour toute l’entreprise. En effet, les marques gérant de mieux en mieux leurs plans médias, des services hors marketing voit un avantage dans l’utilisation des données pour créer plus de valeur ajoutée.

 

Le marketing devient donc une discipline plus collaborative entre les différentes parties prenantes de l’entreprise.

Marie Sallaberry
Marketing & Communication
Marie

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Le e-commerce représentait déjà en 2020 un axe de développement majeur, après la crise du COVID 19 il devient la solution de distribution la plus sollicitée par les consommateurs mais aussi par les entreprises.

Alors que la crise liée au coronavirus touche de plein fouet l’économie française, elle fait également naître de nouveaux modes de consommation.

 

Pour tirer leur épingle du jeu, les entreprises ont dû réadapter leurs façons de travailler, de communiquer et de distribuer en tenant compte de l’évolution des comportements.

 

Sur ce point, le digital semble être le grand « gagnant » du confinement. En effet, la période a mis en exergue l’importance de la transformation digitale des entreprises. Tour d’horizon des secteurs qui ne connaissent pas la crise face au Covid-19.

Visioconférence

Les visioconférences, stars du télétravail

Le travail à distance se développant, les entreprises ont été poussées à trouver de nouveaux moyens pour communiquer avec leurs salariés et leurs clients.

La visioconférence s’illustre ainsi comme le nouvel outil adéquat pour permettre la poursuite de l’activité. Collaboration plus fréquente, réduction directe des coûts, son utilisation est rentrée dans les habitudes de millions de travailleurs.

 

Devenues indispensables, les applications de visioconférence telles que Zoom, WebEx ou encore Google Meet, sont les grandes gagnantes du confinement. D’après le nouveau rapport d’App Annie, elles ont été téléchargées plus de 62 millions de fois entre le 14 et le 21 mars 2020. Teams, l’outil collaboratif de Microsoft, a quant à lui enregistré une augmentation de 1000 % en mars 2020.

 

Adopté par les salariés, le télétravail a encore de beaux jours devant lui, tendant à devenir le nouveau mode de travail privilégié des entreprises et entrainant avec lui le développement des outils de visioconférence.

Amazon

L’hégémonie des GAFA

Alors que la majorité de la population mondiale est confinée, les services dématérialisés des géants Google, Amazon, Facebook et Apple sont devenus des supports indispensables. Effectuer ses achats en ligne, se distraire, télétravailler ou encore communiquer avec ses proches, les habitudes des Français ont pris une dimension numérique.

 

Concernant la publicité en ligne, les GAFA doivent faire face à la chute de leurs revenus publicitaires. Bien que les plateformes enregistrent une légère hausse de fréquentation, elles pâtissent d’un ralentissement des investissements publicitaires. Cette réduction significative de la demande des annonceurs est tout de même à nuancer. En effet, on observe une stabilisation des recettes publicitaires enregistrées par Facebook au même niveau qu’au premier trimestre 2019.

 

Loin de s’arrêter en si bon chemin, les GAFA se mobilisent dans la lutte contre l’expansion du virus. Google et Apple ont annoncé leur effort conjoint dans un projet permettant le suivi numérique des individus ayant été à proximité de personnes infectées.

E-commerce

Le confinement profite au e-commerce français

Avec le confinement, les ventes en ligne de certains secteurs ont été relancées. D’après une étude de la Fevad, 18 % des sites e-commerce ont enregistré un chiffre d’affaires en hausse, notamment dans l’alimentation, la téléphonie-informatique et les produits culturels/éducatifs.

 

De même, cette période difficile a accéléré la transformation digitale des petits commerces locaux.

Pendant longtemps réfractaires aux outils digitaux, ils ont été nombreux à intégrer ces nouveaux usages pour faire face aux nouvelles attentes de leurs clients et surmonter la crise.

 

Afin de soutenir les petites entreprises locales, des projets e-commerce solidaires et participatifs ont vu le jour. Dans la région Sud-Ouest, la plateforme interactive « Tous Bassin » a été créée et regroupe les informations des commerces locaux pendant cette crise sanitaire du coronavirus. Ne disposant pas de site e-commerce dédié pour leur boutique, cette initiative a permis de donner de la visibilité aux commerçants du bassin qui ont maintenu leur activité durant le confinement.

 

Le Groupe Sud Ouest a également lancé Courses contre la montre pour soutenir les commerçants et producteurs en permettant à leurs clients d’acheter des produits qu’ils pourront consommer également après le déconfinement.

 

En parallèle, les épiceries et les supermarchés ont fait leur arrivée sur les applications de livraison telles que Deliveroo et Uber Eats. Un service pour lequel les consommateurs ont été demandeurs, comme l’indique l’étude GfK.

Video Game

L’industrie du jeu vidéo bat des records

« Fortnite », « Animal Crossing : New Horizons » ou encore « Call of Duty : Warzone », ces jeux vidéo ont rythmé les longues journées des Français. Obligés de rester chez eux, les adeptes de jeux n’ont jamais autant joué et dépensé que durant le confinement. Selon le rapport publié par le cabinet SuperData, le secteur a connu un mois d’avril record. En effet, les dépenses mondiales consacrées aux jeux vidéo ont atteint 10,5 milliards de dollars en avril 2020 soit une augmentation de 17 % par rapport à avril 2019.

 

Faisant office de cour de récréation, les plateformes de live stream ont également vu croître leur fréquentation. L’arrêt des compétitions sportives a donné un coup de projecteur à l’eSport, pratique de jeux vidéo compétitifs, seul ou en équipe. Encore peu exploré par les clubs professionnels, l’eSport a permis aux sportifs de trouver un nouveau terrain de jeu pendant le confinement avec la digitalisation des compétitions. En mars 2020, la plateforme Twitch, certainement la plus plébiscitée, a comptabilisé 1,2 milliards d’heures de visionnage soit une augmentation de 23 % par rapport à février 2020.

 

 

L’expérience du confinement a mis en lumière l’importance vitale pour les entreprises d’intégrer des outils technologiques et des solutions digitales. S’il était déjà présent dans nos vies quotidiennes, le confinement a considérablement accéléré la transformation digitale de nombreux secteurs.

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