Quel que soit le secteur d’activité, un annonceur peut communiquer en continu sur une année en surfant sur les temps de communication qu’elle lui offre.

 

C’est aussi vrai pour les réseaux sociaux qui ont besoin d’animation régulière dans le but de fédérer une communauté.

 

Et par chance, une année regorge de moments, d’événements ou autre actualité pour entretenir régulièrement votre plan de communication…

L'anticipation, la clé de succès d'un plan de communication ?

Communiquer, que ce soit en publicité ou sur les réseaux sociaux est souvent une question d’instant ou d’actualité.

Il y a tout au long de l’année des événements, des journées mondiales, des périodes qui donnent des sujets tout prêts à aborder et ce, quel que soit le secteur d’activité.

 

Et s’il est important de réagir à l’actualité dite « chaude », il est aussi plus sage de prévoir ses publications et communications à l’avance pour mieux équilibrer son plan de communication sur l’année.

Pour vous accompagner dans l’élaboration de votre plan de communication 2020, nous vous avons concocté un panorama des éléments clés pour différents secteurs : commerce, automobile, immobilier, santé, finances, tourisme et loisirs et formation.

 

Il répertorie les journées mondiales de l’année, les événements incontournables, les fêtes et autres actualités de la culture populaire.

Infographie des Temps de Communication 2020

Un outil à télécharger, partager, diffuser et afficher dans son bureau !

Valentine Marc
Chargée de marketing et communication
Photo de Valentine MARC

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Comme chaque année, PANTONE a annoncé la couleur de l’année 2020. Une couleur qui représente notre recherche du vrai, d’authentique et de fiable.

 

La teinte PANTONE 2020 évoque le ciel au crépuscule. Un bleu intemporel qui rassure et est propice à la réflexion. Un bleu qui reflète notre aspiration au vrai, au fiable et au stable.

 

Nous vivons à une époque qui exige confiance et foi. C’est ce genre de constance et de confiance qui se traduit par PANTONE 19-4052 Classic Blue.

Leatrice Eiseman, Executive Director of the Pantone Color Institute

Isabelle Dousset
Responsable Etudes et Content Marketing

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Le Baromètre du Numérique 2019 vient de paraître. Cette étude de référence pilotée par l’Arcep, le CGE et l’Agence du Numérique nous éclaire sur les équipements et usages numériques des Français.

  • Le smartphone, privilégié pour se connecter à internet

77 % des français disposent d’un smartphone. Chez les plus jeunes on frôle les 100 % : 98 % des 18-24 ans et 95 % des 25-39 ans sont équipés. Le taux d’équipement des 70 ans et plus continue de progresser pour atteindre 44 %.

Le smartphone est devenu incontournable pour se connecter à internet. Il est le device le plus utilisé par une majorité des Français, et ce, même à domicile (57 % des Français utilisent le mobile pour se connecter à internet à domicile).

  • Les réseaux sociaux et les achats en ligne, des usages qui ne progressent plus

Le nombre d’utilisateurs d’internet en France en 2019 est stable par rapport à 2018 avec 88 % d’utilisateurs et 78 % d’utilisation quotidienne (contre 80 % en 2018).

Les usages sont installés et ne progressent plus. 60 % des Français utilisent les réseaux sociaux, un chiffre stable depuis 2 ans. Les achats sur internet sont une pratique pour 62 % des Français, contre 61 % en 2018.

Barometre numerique 2019
Isabelle Dousset
Responsable Etudes et Content Marketing

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Nous aimons régulièrement passer une tête au 4ème étage des locaux de Sud Ouest Bordeaux pour découvrir les pépites de l’incubateur 1Kubator/Théophraste.

 

Cette fois-ci, nous rencontrons Romain Cernik, co-fondateur de Sortvoices, une startup dédiée à l’expérience client. Tout un programme !

Comment résumer le concept de Sortvoices ?

Sortvoices est une solution d’analyse de l’expérience client et de la e-réputation.

 

9 personnes sur 10 regardent les avis clients avant de passer commande, c’est devenu l’un des éléments essentiels à l’image de marque, ce qui va rassurer et décider un client à passer à l’acte.

 

Seulement voilà, toutes les entreprises ne sont pas à l’écoute de leurs clients, et des avis qu’ils laissent.

L’analyse, l’interprétation, la prise de décision sont des tâches chronophages, coûteuses et peu objectives quand l’humain les réalise.

C’est pourquoi nous avons créé Franklin, une intelligence artificielle qui analyse vos avis clients et tout ce que les usagers disent sur vous, vos produits ou vos services à travers le web et les réseaux sociaux.

 

Grâce à notre tableau de bord en ligne totalement automatique, intuitif et sans besoin de connaissances techniques, vous pourrez révéler en temps réel ce qui irrite ou enchante vos clients et donc développer de nouveaux produits et services qui répondent directement à leurs besoins, pour maximiser leur satisfaction et leur fidélisation !

Un format “rapport” est également proposé, géré par nos équipes, il est parfait pour faire rapidement l’état des lieux des points forts/ faibles de votre expérience client/ image de marque.

Comment est né Sortvoices ?

Lors de nos études, nous avions remarqué que les PME ne pouvaient pas s’équiper des mêmes solutions d’expérience client que les grands groupes, par faute de temps, de moyens financiers ou humains. Hugo travaillait alors dans le e-commerce et moi dans différentes agences digitales et pour plusieurs startups.


C’est dans le cadre de notre projet de fin d’études de Master que nous avons eu envie d’entreprendre.


Nous voulions initialement proposer un outil d’aide à la décision “ 360° ” financièrement adapté aux PME du e-commerce leur permettant de piloter et optimiser leurs activités et de rivaliser avec la puissance des grands groupes.

Romain Cernik et Hugo Hattenville, les deux fondateurs de Sortvoices.

Après 1 an et demi de R&D et de bêta-test, nous avons décidé de simplifier le produit et ses promesses. La partie analyse d’avis clients avait remporté un fort intérêt c’est donc naturellement que nous avons opté pour un outil spécialisé dans l’analyse sémantique de l’expérience client.

Comment accompagnez-vous les marques qui souhaitent améliorer leur expérience client ?

En terme d’expérience client, les avancées mais surtout les besoins sont très différents d’une entreprise à l’autre. C’est pourquoi nous effectuons toujours un brief pour comprendre la politique de relation client actuelle et comment nos solutions peuvent apporter de la valeur ajoutée.
Une fois les objectifs définis nous travaillons à la mise en place d’une stratégie globale d’écoute de la voix du client.
Nos clients sont autonomes sur le pilotage de leur expérience client grâce à notre tableau de bord mais nous suivons toujours son évolution avec eux pour qu’elle soit pérenne !

Pourquoi une marque devrait faire appel à vos services ?

L’un de nos avantages c’est qu’à la différence de nombre de logiciels, notre solution ne nécessite aucune compétence technique et se déploie sans coût supplémentaire pour l’entreprise.
Nul besoin de paramétrage avec les équipes techniques de cette dernière, Franklin s’occupe de tout, pour elle.
Notre solution s’adresse donc à toutes les entreprises qui souhaitent (re)mettre la voix de ses clients au cœur de sa stratégie.

Et pour les besoins spécifiques, comme startup rime souvent avec agile, nous pouvons répondre à des demandes de développement sur-mesure.
C’est l’avantage d’être une jeune pousse, nous sommes réactifs !

Comment imaginez-vous l’évolution de votre concept dans quelques années ?

Nous avons l’ambition de devenir une des références en terme d’outil d’analyse de l’expérience client et d’e-réputation en France d’ici 3 ans.
Puis en Europe d’ici 5 ans grâce notamment à l’ajout d’autres langues que celles de Molière à l’analyse sémantique de Franklin.

Au-delà de cela, nous souhaitons évoluer avec les enjeux des marques mais aussi les besoins des consommateurs.
Et puisque ces derniers ne s’expriment pas toujours là où on les attend, pour les comprendre, les engager et les fidéliser il est nécessaire de capter ces commentaires non structurés, ces critiques de produits/services sur des sites tiers et les réseaux sociaux.

C’est le but de notre fonctionnalité d’e-réputation, aussi appelée social-listening qui évoluera constamment.

 

Permettre à la marque/ entreprise de savoir précisément ce que l’internaute pense d’elle quand il en parle sur le web, en temps réel.
Travailler son image de marque, anticiper et/ou désamorcer rapidement un bad buzz par exemple mais surtout faire comprendre à ses clients qu’ils sont écoutés et considérés quel que soit le support.

Décrivez nous ce qu'est une start up en 3 mots :

Passion, innovation et adaptabilité !

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Comme 95 % des français, vous avez entendu parler du Black Friday (1).
Depuis plus de 40 ans aux Etats-Unis, au lendemain du jeudi de Thanksgiving, les commerces font d’importantes offres promotionnelles. C’est traditionnellement considéré comme le jour de lancement des courses de Noël.

Le Black Friday est arrivé en France il y a quelques années avec les grands acteurs du e-commerce américain. Désormais, les enseignes, on ou off line, sont de plus en plus nombreuses à casser les prix le dernier vendredi de novembre.

Très justement, on peut être amené à se demander s’il est pertinent de prendre la parole pour communiquer sur ses offres Black Friday, alors que les messages promotionnels se multiplient.

Pour lever vos doutes, voici 4 bonnes raisons de communiquer à l’occasion de Black Friday.

  • On a beau savoir que ça existe, on ne sait pas bien ce que c’est…

Tout le monde ne sait pas que le Black Friday, c’est le dernier vendredi de novembre, soit le 29 novembre pour 2019.

 

Une communication pratique, accès sur le quoi ? où ? quand ? et à combien ? répond bien aux attentes des consommateurs à cette occasion.

  • 49 % des français comptent bien en profiter cette année

La pratique s’est généralisée et correspond désormais à une attente des consommateurs.
Le terme “Black Friday” étant de plus en plus recherché sur Google.

  • Les autres le feront…

Les grands acteurs du e-commerce sont de fidèles adeptes de cette coutume, on peut en déduire que c’est rentable…
A chacun de trouver les moyens d’émerger dans une période de forte pression en terme de communication.

  • C’est le moment de faire une bonne affaire

Les medias s’y sont mis aussi, et les régies publicitaires proposent des offres pour communiquer autour du Black Friday. Radio, presse, affichage, à vous de trouver la meilleure offre pour diffuser votre message auprès de votre cible.

 

Un conseil media-planning : sur une période très courte comme celle du Black Friday, il vaudra mieux privilégier la couverture (le volume d’audience cible) que la répétition (le message est en principe assez facile à comprendre).

Vos futurs clients attendent vos offres, il ne vous reste plus qu’à les satisfaire … et leur faire savoir.

(1) Etude OPINIONWAY pour ILOVERETAIL. Echantillon de 1047 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus du 16 au 17 octobre 2019. Questionnaire auto-administré en ligne.

Isabelle Dousset
Responsable Etudes et Content Marketing

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Sandra, Account Manager au sein du Trading Desk de Sud Ouest Publicité, nous explique le rôle du Trading Desk dans la mise en place d’une campagne de communication.

Mieux comprendre ses clients cibles pour mieux les attirer et les convaincre, c’est l’enjeu de l’Inbound Marketing.
Plus la compréhension de ses cibles est fine, plus on est en capacité de leur apporter les informations qui leur sont utiles tout au long du parcours d’achat.

 

Les données sociodémographiques, les données de consommation, permettent une première approche, la méthode des personas la complète avec une autre lecture de ses cibles.

Qu’est-ce qu’un Persona ?

Les Personas sont un outil marketing qui consiste à créer des représentations fictives de ses clients et prospects. C’est une approche qualitative de ses cibles.

 

Chaque Persona représente un groupe de clients ayant des problématiques et des attentes similaires.

Comment créer des Personas ?

Il s’agit d’établir une sorte de portrait robot de ses clients types. Pour cela il faut imaginer ce que vos clients cibles pourraient répondre à une série de questions.

Voici quelques questions à se poser pour définir ses Personas :

 

  • Quel est son objectif professionnel (pour les Personas des secteurs BtoB) ?
  • Quelles sont ses valeurs ?
  • Quels sont les challenges qu’il doit relever ?
  • Quelles sont les problématiques auxquelles il est confronté ?
  • Quels sont ses freins à utiliser nos produits ?
  • Que nous dit-il souvent ?

Qu'est-ce qu'un Content Persona ?

C’est un travail qu’il est recommandé de faire sous forme d’atelier avec les équipes commerciales. Il est conseillé d’interviewer des clients pour vérifier les hypothèses, avec tact bien sûr.
Ce processus aboutit à la création de fiches Personas qui reprennent les réponses aux questions posées et donnent des éléments pour incarner le Persona. Le prénom, l’âge, la situation familiale, la taille de l’entreprise… sont des éléments qui sont intégrés à la fiche.

Le Persona pourra être décliné en Content Persona. Partie intégrante de la stratégie de contenus (ou Brand Content) Il sera alors le point de départ du plan de contenus. De nouvelles questions se posent alors :

 

  • Quel est le message clé que je souhaite lui adresser ?
  • Dans quel but ?
  • Quels sont les canaux de diffusion du message les plus efficaces pour le toucher ?
  • Sur quels supports mon Persona s’informe-t-il ?
  • Quels types d’informations recherche-t-il : des informations utiles, informatives ou divertissantes ?
  • Quels sont les éléments de langage adaptés ? Puis-je utiliser du vocabulaire technique, des anglicismes…?
  • A quel niveau se situe-t-il dans son parcours d’achat ?

Téléchargez gratuitement la fiche Personas à remplir
Fiche Persona BtoB

Pour télécharger gratuitement la fiche outil pour vous aider à créer vos personas, complétez le formulaire ci-dessous et laissez vous guider.

La méthode des Personas est adaptée à la plupart des marchés et des entreprises. Elle constitue aussi un lien entre les différentes équipes marketing, commerciale et communication qui ont ainsi un langage commun.

 

L’approche marketing des Personas sert à :

 

  • Orchestrer ses actions marketing
  • Orienter sa communication
  • Produire des contenus adaptés

 

Pour créer vos personas, vous pouvez vous rapprocher d’une agence spécialisée qui vous accompagnera dans la mise en place de la méthode ou vous lancer en téléchargeant nos fiches types.

 

Sud Ouest Publicité vous accompagne dans la création de personas.

Isabelle Dousset
Responsable Etudes et Content Marketing

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Native ads, publicité native, publi-rédactionnel,… on en entend beaucoup parler, on les voit (mais pas trop) et une chose est sûre, la publicité native est la nouvelle alternative novatrice aux formats publicitaires plus classiques.

Le marché Français de la publicité digitale regorge d’agences médias, agences digitales, agences conseil, pure players ou autres régies publicitaires qui proposent leurs services pour la mise en ligne de campagnes digitales.

Devant la multiplicité des acteurs et des moyens d’achat programmatique, comment s’y retrouver et surtout, comment choisir le Trading Desk qui va vous accompagner ?

 

Quels sont les critères qui pourraient définir un BON Trading Desk ?

Concrètement, qu’est ce qu’un Trading Desk ?

Un Trading Desk centralise et gère l’achat d’espaces publicitaires digitaux en temps réel pour le compte d’un annonceur.

Il travaille sur des plateformes automatisées ou places de marché d’espaces publicitaires dits des ad-exchanges, et achète les espaces en programmatique.

Le rôle du Trading Desk est d’optimiser la campagne digitale de l’annonceur en intégrant l’analyse des performances. Le Trader ou Account Manager a accès à toutes les offres et a pour mission de faire les bons choix pour atteindre au mieux les objectifs fixés par l’annonceur.

Etat des lieux du marché en France

Aujourd’hui, il y a plus de 80 agences qui proposent des services de Trading Desk en France.

 

Entre utilisation d’intermédiaires et désintermédiation, le champs des possibles est très large et il peut être parfois difficile de faire son choix stratégique.

Certains grands groupes média ont choisi de surfer sur cette vague et intègrent directement un Trading Desk. En parallèle, on constate un réel désir d’autonomie de la part des annonceurs qui ont décidé de piloter l’opération de leurs campagnes en interne en recrutant des traders pour gérer leurs achats programmatiques. C’est le cas notamment de Pernod Ricard ou Air France. D’autres, gagnent doucement en maturité en internalisant au moins un aspect du programmatique, que ce soit le pilotage, la stratégie média ou les outils…

Pour en savoir plus sur le marché, Ratecard et ad-exchange ont dressé un panorama des Trading Desks en France en 2018 qui en présente en détail une trentaine, leurs spécificités et leurs avantages concurrentiels.

Les 5 points essentiels d’un Trading Desk

Un trading desk doit intégrer des bonnes pratiques, et il y a certains points qui me paraissent essentiels sur lesquels l’annonceur doit être vigilant pour faire son choix :

  • Choisir un prestataire qui offre une totale transparence

Depuis 2017, la loi Sapin introduit la traçabilité et la transparence dans le programmatique.  La loi Sapin s’applique à la publicité sur Internet, l’acheteur ne peut être revendeur, il doit exister un contrat entre les deux parties indiquant clairement le prix et l’achat doit faire l’objet d’une facture.

 

Au début, on appréhendait le programmatique comme des  inventaires de mauvaise qualité et un mode d’achat opaque. La maturité du marché et des annonceurs a amené une nouvelle tendance qui tend à le rendre de plus en plus transparent .

A la fois une transparence financière sur les services et les prestations incluses dans les prix mais aussi une transparence de résultats à travers des KPI’s. Une transparence sur le contexte également avec notamment les whitelists pour avoir un oeil sur les sites sur lesquels la campagne de l’annonceur va apparaître et enfin une transparence sur la qualité des données utilisées avec le RGPD.

 


  • Privilégier l’ humain

Malgré les promesses originelles du programmatique, l’humain reste au coeur du pilotage des campagnes. Un contact direct avec une réelle expertise et du conseil de proximité et personnalisé, apporte une vraie valeur à l’investissement de l’annonceur. Ecoute, conseil et exécution doivent être étroitement liés.

 


  • S’intéresser aux partenaires technologiques et médias avec lesquels votre prestataire travaille :

Le marché regorge de multiples plateformes et technologies : AppNexus, MediaMath, Google DBM, Gravity  etc… sont des exemples de DSP avec lesquelles le Trading Desk de Sud Ouest Publicité collabore. Il est primordial de veiller à la qualité des sites éditeurs sur lesquels la publicité sera diffusée et privilégier des plateformes qui favorisent des marques premiums.

 


  • Favoriser un Trading Desk omnicanal

Dans le langage du trader, omnicanal veut dire qui est capable de diffuser sur l’ensemble des canaux de la publicité digitale : display, vidéo, native ou social (à travers les réseaux sociaux, Google Ads, le SEA, Youtube… )

Il pourra gérer l’intégralité de vos investissements digitaux et avoir une vision 360° sur vos campagnes pour mieux vous accompagner sur la stratégie digitale globale.

 


  • S’assurer que vos interlocuteurs sont à l’écoute, vous accompagnent avec une interaction en continue

Pour plus de proximité et une meilleure compréhension de vos besoins, vos problématiques et vos valeurs. La confiance est primordiale et bien écouter permettra de mieux conseiller.

Il est important de ne pas oublier que votre interlocuteur n’est pas la pour vous dire ce que vous voulez entendre mais pour vous conseiller ce qui fonctionne le mieux !

 

Pas facile de trouver la perle rare, mais il est primordial de prendre le temps de bien choisir le bon partenaire.

Pour en savoir plus sur le Trading Desk de Sud Ouest Publicité, découvrez nos offres de publicité digitale

Et pour ne rien rater de l’actualité des Trading Desks rendez-vous sur ad-exchange.fr 

Valentine Marc
Chargée de Marketing chez Sud Ouest Publicité
Photo de Valentine MARC

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La plateforme Spationaute.io centralise en un seul et même endroit les meilleurs outils et services permettant aux petites entreprises de devenir visibles sur internet et les réseaux sociaux. Elle permet donc d’amener de la croissance et de la rentabilité aux petites entreprises.

Les petites entreprises peuvent s’abonner pour avoir un service global : création de site internet, campagnes d’acquisition, gestion des réseaux sociaux, campagnes e-mailing. Tout est géré sur la même plateforme.

Jeremy Dubus, co-fondateur de la plateforme, nous présente aujourd’hui son concept.

Comment est né Spationaute ?

Nous travaillons avec des entreprises depuis des années et principalement des petites entreprises mais à chaque fois la même problématique revenait : Comment devenir visible sur l’ensemble des supports digitaux et comment gérer cela de façon simplifiée.

Nous avons donc fait l’exercice pour nous même et nous nous sommes demandés en partant de zéro de quoi nous aurions besoin pour rendre Spationaute visible.

 

Et comme ça a marché pour nous il fallait donc le transposer pour les petites entreprises.

Il fallait aussi créer un endroit qui allait permettre à ces entreprises de mettre en place des actions mais aussi de récupérer de l’information compréhensible c’est donc là que nous avons mis en place une interface simplifiée avec des mots simples pour se faire comprendre par cette cible.

Qu’apportez-vous aux marques qui souhaitent mettre en place une stratégie digitale ?

L’intervention de Spationaute a une dimension très opérationnelle avec les entreprises c’est à dire que dès que les décisions stratégiques sont prises, les actions sont réalisées et tout est alors mesuré et optimisé pour obtenir les meilleurs résultats possibles.

Pourquoi travailler avec Spationaute plutôt qu’une agence digitale classique ?

Le fait d’avoir ce positionnement de startup nous différencie d’un très grand nombre d’agences.

Concrètement ça implique quoi : ça veut dire que nous avons une plateforme dédiée à la croissance des petites entreprises et que l’on a pas peur de dire que ça marche puisque certains de nos clients vont jusqu’à un retour sur investissement de 1 pour 40 par mois.

Notre fonctionnement en terme de paiement est le même que pour des plateformes en ligne c’est à dire sous forme d’abonnement que l’entreprise va payer tous les mois.
Nous avons opté pour ce fonctionnement qui permet aux petites entreprises de ne pas se faire écraser par ce que nous voyons trop souvent, c’est à dire des montants très importants collectés en une fois. Ce qui a plus tendance à les écraser qu’à les aider.

L’autre point c’est que nous affichons leur retour sur  investissement généré en travaillant avec nous car la plupart des entreprises ne savent pas ce qu’elles payent et ce que leur rapporte leur agence.

Quels sont vos futurs projets ?

Avec Spationaute on développe actuellement notre assistant intelligent permettant d’accompagner le client dans sa croissance digitale au quotidien.
Un peu à l’image de Siri ou de Google les clients pourront directement demander quelque chose qui sera exécuté. Par exemple “ Hey Spationaute, positionne moi sur tel ou tel mot clé”

Spationaute interview

Un conseil pour de jeunes entrepreneurs ?

Si vous avez une bonne idée, avant même de créer une structure juridique etc, il faut commercialiser le service, tenter de le vendre. Si vous arrivez à le vendre c’est un bon indicateur c’est que des clients sont prêts à payer pour la proposition de valeur que vous leur apportez !

Vous voulez évaluer votre visibilité sur internet et les réseaux sociaux ?

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Le marché publicitaire display est en plein essor et en mutation constante. En 2019 pour la première fois, les investissements publicitaires digitaux (au niveau mondial) sont majoritaires et cette tendance ne fait que s’accentuer d’après eMarketer¹. Si le poids des liens sponsorisés est encore prédominant en terme de dépenses, la publicité display et particulièrement le programmatique continue sa croissance.

Dans le milieu display, le programmatique évolue comme le mode d’achat préféré des investisseurs même s’il est toujours perçu comme un écosystème complexe.

 

Le programmatique, un monde merveilleux qui fera performer vos campagnes et exploser votre chiffre d’affaires?

Les différents modes d'achat de la publicité display

Voici un tableau récapitulatif de la segmentation du marché publicitaire display et chaque élément qui entre en compte

La segmentation du marché publicitaire display selon l’Observatoire de l’e-pub, bilan 2018.

*Natif hors social = Formats respectant la nomenclature/définition Image + Titre + Description (ancrages haut et/ou milieu de page)s & modules de Recommandation (ancrages en bas de page)

La publicité display est accessible via deux modes d’achat :

 

Le programmatique qui, selon L’Observatoire de l’e-pub² correspond aux inventaires vendus via une mise en relation automatique entre acheteurs et vendeurs. Y sont inclus tous les modèles de ventes automatisés : garanti / non garanti, prix fixe/RTB (enchères), Private Market Places/ enchères ouvertes, self-served plateform / Trading Desk. Les Réseaux Sociaux sont aussi considérés comme des ventes en Programmatique.

L’univers du programmatique est très large et paraît sans limites c’est pourquoi il est encore appréhendé comme un système opaque et complexe pour de nombreux annonceurs.

 

En parallèle du mode d’achat programmatique, se trouve la publicité dite au “gré à gré”…

Sur le marché du gré à gré, les acheteurs achètent directement des espaces publicitaires aux régies des sites éditeurs ou aux éditeurs eux-mêmes.

La vente au gré à gré est en d’autres mots le basique, l’élément fondamental de la publicité digitale.

 

En 2018, le programmatique représente plus de ⅔ de la publicité display en France en terme de Chiffre d’Affaires. Il devient le levier préféré des annonceurs en terme d’investissement publicitaire digital.

 ¹Le marché publicitaire mondial devient majoritairement digital

² Une étude de référence sur le marché de la publicité digitale initiée par le SRI et réalisée par le cabinet de conseil et d’audit PwC en partenariat avec l’UDECAM.

Pour en savoir plus, découvrez la photo du marché publicitaire en volume par KANTAR Media via emarketing.fr

Qu'en est-il du marché du programmatique à l'heure actuelle ?

Selon l’observatoire de l’e-pub, le programmatique atteint 46% des recettes du display en 2019 vs 38% en 2017. Sur le marché de la publicité display, il ne cesse de prendre de l’ampleur, dépassant même le non programmatique : entre 2017 et 2018, les recettes display ont fait un transfert du non-programmatique (en baisse de 10%) vers le programmatique (qui prends +26%)¹.

Un mode d’achat qui séduit de plus en plus le marché de la publicité display pour diverses raisons :

 

  • la multitude de modèles de ventes,
  • un affinage du ciblage quasiment illimité : thématiques, affinités…
  • l’optimisation des coûts d’achat

Voici un panorama de l’écosystème programmatique en France² qui illustre parfaitement la multitude d’acteurs et plateformes qui entrent en jeu

 ¹ Evolution des recettes Display hors Réseaux Sociaux, hors opérations spéciales (m€)

² Par Stratégies et l’UDECAM (Union Des Entreprises de Conseil et Achat Média)

Restons vigilants, le programmatique a aussi ses limites...

Ce mode transactionnel tends de plus en plus à être normé pour contourner les travers de cette richesse en inventaire et en data. Le programmatique est aussi confronté aux freins des annonceurs qui en ont une vision limitée, et le voient comme un mode d’achat complexe et difficilement maîtrisable.

 

Voici quelques points de vigilance qu’il me paraît primordial de ne pas oublier pour ne pas se faire happer par le dark side du programmatique…

  • Garder le côté humain, bien se faire conseiller est primordial  

On a tendance à l’oublier mais les métiers du programmatique font aussi appel à l’intelligence humaine. Par ailleurs, le conseil par l’accompagnement apporte encore plus de valeur aux annonceurs. Il va se manifester par la transparence des informations et la pédagogie de l’annonceur sur les bonnes pratiques. Bien s’entourer est essentiel pour prendre des décisions stratégiques optimisées.

 


  • Adopter le Test and learn

La théorie c’est beau mais pour ne pas planter tout son budget, mieux vaut faire des  tests lorsqu’on se lance sur un nouveau mode d’achat. Cette stratégie d’attaque vous permettra de balayer les différentes opportunités en termes d’efficacité pour mieux ajuster  votre campagne et donc dépenser de manière optimisée vos budgets.

 


  • Penser Brand Safety, toujours

Pour rappel c’est l’opportunité de diffuser des publicités dans un environnement digital dont le contenu est adapté à l’image de la marque, à ses valeurs et à son message. Cette notion/option est apparue pour faire face  aux inventaires de mauvaise qualité et à la défiance des investisseurs. Elle est devenue la préoccupation majeure des annonceurs dans la préservation de leur marque.

 


  • Ne pas oublier son image de marque

Quels titres seront associés à la marque ? C’est une priorité que de s’assurer que son message soit diffusé sur des sites avec des valeurs communes (par exemple on ne diffuserait pas une publicité GIFI sur le site de Vogue car même si la cible est la même, les marques ne partagent pas les mêmes valeurs). Cet élément entre en jeu dans le contrat de confiance avec son audience : l’impact du contexte dans lequel la marque apparaît est primordial pour la perception du consommateur et in fine pour son engagement. Une marque doit impérativement définir dès le départ le genre de contenus auprès desquels elle souhaite apparaître ou non.

La multitude de critères de ciblage qu’offre le programmatique n’est pas suffisante. Aujourd’hui il faut intégrer des bonnes pratiques et des outils performants pour un meilleur contrôle des campagnes et donc de l’image de marque.

 

Découvrez nos solutions d’accompagnements sur des campagnes d’achat programmatique.

Pour aller plus loin dans vos réflexions sur le joli monde du programmatique, découvrez The Programmatic Society, un talkshow réalisé par Michel Juvillier, expert du programmatique.

Valentine Marc
Chargée de Marketing chez Sud Ouest Publicité
Photo de Valentine MARC

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L’achat d’espace media est devenu une affaire de spécialistes. Le digital a fait naître de nouvelles structures et de nouveaux métiers dédiés à la recherche, la planification et l’activation de canaux de diffusion pour toucher la bonne audience, au bon moment.

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Pour commencer, peux-tu nous expliquer en deux mots ce qu’est un trading desk ?

C’est une structure qui planifie et optimise l’achat d’espace publicitaire digital pour le compte d’annonceurs. Les trading desks utilisent des plateformes techniques qui leur donnent accès à l’ensemble des inventaires disponibles à la vente sur les places de marché.

Sandra, en quoi consiste les missions d’un account manager dans un trading desk ?

Le Trading Desk de Sud Ouest Publicité est organisé par client plutôt que par produit, plateforme ou type de place de marché. Chaque Account Manager n’opère pas que sur une seule plateforme d’achats mais sur toutes les plateformes nécessaires pour son client. Cela permet d’avoir une vision d’ensemble pour chaque annonceur et d’optimiser les campagnes de façon globale.

Ma mission commence par le conseil. Je propose à mes clients les solutions les plus adaptées en fonction de ses cibles et des objectifs de communication : achat programmatique sur les grandes places de marché comme Gravity, Google Display ou Média Square, Google Ads, ou encore achat directement auprès des éditeurs de sites.
Les canaux de diffusion sont variés, les formats le sont tout autant : search, display, vidéo, affichage, audio et formats natifs ou encore des formats développés spécialement pour un annonceur dans le cadre d’une opération spéciale.

Une fois que mon client a validé le dispositif proposé, vient la phase de programmation. Je prépare et lance les campagnes sur chaque canal de diffusion. Cela demande une bonne maîtrise de chaque plateforme de programmation.

Pendant la phase d’optimisation, qui dure tout le temps de campagne, j’échange régulièrement avec mon client sur le suivi des indicateurs de performances. Sur le budget également ! Cela permet d’optimiser le retour sur investissement.

Enfin, je réalise le bilan de campagne. Avoir une vue globale de tous les canaux de diffusion et formats utilisés m’aide dans mon travail de recommandation.

La transparence est une valeure très importante chez Sud Ouest Publicité et cela se traduit par des bilans réguliers, très détaillés. Je dois également me rendre disponible pour répondre aux questions du client. C’est comme ça que l’on gagne la confiance de ses clients.

Comme je gère des clients de tous les secteurs d’activité avec parfois des objectifs de communication très différents, mes journées ne se ressemblent pas. C’est très enrichissant.  

Quelles sont les qualités nécessaires d’après toi pour être un bon Account Manager ?

Tout d’abord, être bien à l’écoute de son client. Il ne faut pas hésiter à lui poser des questions et à s’assurer que nous avons bien compris sa problématique.  Cela prend du temps mais c’est indispensable ! Nous sommes des experts techniques mais on doit comprendre les enjeux du marketing et de la communication.

Aimer partager ses connaissances techniques, rendre les enjeux accessibles pour faciliter les prises de décision.

Enfin, être très curieux, ouvert d’esprit et ne pas avoir peur de sortir des sentiers battus.
Les possibilités qu’offrent la communication digitale évoluent en permanence. Les techniques pour toucher l’audience la plus juste également.
C’est un métier pour les gens bien réveillés qui n’ont pas peur de se remettre en question !
Nos clients sont en droit d’attendre de nous que nous leur proposions des solutions innovantes.

On ne s’ennuie jamais, c’est ça qui est génial dans ce travail. C’est un métier de passionnés !

Sandra Jantin
Account Manager

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