Le e-commerce représentait déjà en 2020 un axe de développement majeur, après la crise du COVID 19 il devient la solution de distribution la plus sollicitée par les consommateurs mais aussi par les entreprises.

Trois étapes pour mener à bien la création de votre boutique en ligne

Pour commencer, il est important de formaliser ce qui fera l’objet de la vente distance : quel produit ou service à proposer aux internautes. Ce choix motivera les options de livraison : livraison à domicile, par la poste ou en drive ?


Notre conseil : dans cette première étape la simplicité de mise en oeuvre doit guider vos choix. En effet organiser la logistique représente une étape importante du e-commerce et c’est souvent là que se cache les difficultés : problème de préparation, problème de livraison et par conséquent insatisfaction des clients.

Deuxième étape, le choix de la technologie pour la création de la boutique.
Plusieurs options sont aujourd’hui possible : se rattacher à une marketplace, utiliser un CMS open source ou bien souscrire une solution d’abonnement mensuel à une plateforme de création e-commerce. Si vous êtes pressé et sans affinité avec le développement web, nous vous conseillons les options marketplace et solution d’abonnement. Cette dernière étant la solution idéale pour débuter dans le commerce électronique

Enfin, en dernière étape il est important, comme pour une boutique physique, de penser au marketing offre et produit.

Comment faire la différence avec les autres boutiques en ligne ? Ou comment adapter votre offre à un parcours client en ligne ? C’est le moment de faire appel à vos compétences graphiques, mais aussi à votre capacité de rédaction pour rédiger vos fiches produits.
Cela vous permettra également de réaliser vos supports de promotions de votre boutique.

Et oui, il faut faire connaître votre site auprès de vos clients habituels mais c’est aussi l’occasion de conquérir une nouvelle clientèle.

Si toutes ces étapes vous paraissent fastidieuses ou si vous manquez tout simplement de temps, vous pouvez vous faire accompagner par des experts qui en quelques jours donneront naissance à votre boutique.

Fabrice Bory
Responsable Agence Eliette et Projets Digitaux
Fabrice Bory Responsable Agence Eliette

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La publicité confinée épisode 3/3 : par secteurs d’activités

Pour accompagner les annonceurs qui pourraient être perdus en cette période, nous avons étudié les opportunités qui s’ouvrent à certains secteurs d’activité.

Pourquoi les enseignes et les marques doivent communiquer maintenant ?

Focus sur la Grande Surface Spécialisée, l’automobile, l’immobilier et l’alimentation !

Le coronavirus a déjà impacté le quotidien de millions de personnes à travers le monde. Le web et les réseaux sociaux sont devenus progressivement les rares fenêtres ouvertes sur l’extérieur pour toute la population confinée. Mais tout comme sur le terrain, les comportements des internautes français en ligne ont évolué ces dernières semaines. Décryptage.

 

Le coronavirus a commencé à frapper en novembre dernier en Chine. Quelques mois et l’officialisation d’une pandémie mondiale plus tard, 1/3 de la population de la planète se retrouve confinée.

C’est le cas en France depuis le 17 mars.

 

Ce confinement a entraîné un changement des comportements d’usages des personnes, que ce soit chez eux ou en ligne.

Focus sur les résultats publiés par Comscore.

  • Des catégories clés

Comscore a fourni des données concernant la période entre le 30 décembre 2019 et le 15 mars 2020, en se basant sur les cinq pays européens les plus touchés (Italie, Espagne, France, Allemagne, Royaume-Uni).

Il ressort de ce travail que les recherches web en Europe se sont adaptées au contexte sanitaire actuel. Ainsi, le trafic vers les sites d’actualités (ou infos) générales ont flambé sur la période : + 87 % pour l’Espagne, 68 % pour la France et jusqu’à 125 % pour l’Italie, premier pays du continent touché.

Augmentation similaire pour les sites – ou applications – d’informations sur la santé, qui ont connu un net pic de circonstance fin février (+16 % en France, 83 % en Espagne, et jusqu’à 200 % pour nos voisins allemands.

Evolution du trafic des sites d'actualité
Evolution du trafic des sites d'actualité locale
  • Le facteur confinement

En seulement une semaine (du 9 au 17 mars), l’Italie, l’Espagne et la France ont toutes trois déclaré un « verrouillage national ». Avec la crainte d’un confinement annoncé pour une durée indéterminée, les comportements en ligne se sont faits beaucoup plus ciblés.

 

Les internautes souhaitant repenser leur vie quotidienne, les sites dédiés à l’alimentation ou au fitness ont connu une forte augmentation : près de 70 % en France, 133 % pour le cas italien.

 

Distanciation sociale oblige, les réseaux sociaux (+ 12 % en France) et services de messageries instantanées (+ 70 % en France, 97 % en Espagne), canaux de transmission efficaces lors d’une pandémie moderne, ont vu leur trafic s’accroître.

 

Le secteur du voyage semble logiquement être le plus touché par les conséquences du virus. Une baisse du trafic numérique est observable partout en Europe, de -7 % en France à -67 % en Italie.

 

Idem pour les services de billetterie en ligne – devenus obsolètes après le(s) confinement(s) – qui ont vu leur trafic diminuer plus ou moins de moitié en France, en Espagne et en Italie. 

Evolution du trafic des sites réseaux sociaux
Evolution du trafic des sites de messagerie

Ces évolutions dans les différents secteurs cités montrent le changement des priorités des consommateurs.

En effet, cette période de confinement nous laisse le temps. Le temps de faire ce que l’on ne fait pas ou que l’on remet à plus tard, le temps d’être là pour soi, le temps d’être là pour ses proches. Et ces nouveaux comportements en ligne le prouvent bien : on prend soin de son corps et de son esprit, on appelle plus souvent ses amis, on se soucie plus fortement de ses futures études et on doit jongler entre travail et éducation de ses enfants en temps réel.

 

Bien que ce confinement ne durera pas indéfiniment, il aura sûrement laissé une trace sur les habitudes d’usages online des clients. Affaire à suivre…

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L’ACPM a analysé la fréquentation massive des Sites et Applications d’actualité et d’Information généraliste durant la crise.

Le trafic des sites et applications de médias d’information connait une hausse inédite depuis la mi-mars.

Nous avons tout d’abord pu observer le pic, attendu, du premier tour des élections municipales, le dimanche 15 et le lundi 16 mars.

Dès le lendemain commençait la période de confinement.

 

Le besoin d’informations vérifiées et fiables est très important en ces temps d’incertitude. Les sites et applications des médias d’information atteignent des niveaux exceptionnels de fréquentation.

 

L’ACPM a analysé la fréquentation massive des Sites et Applications d’actualité et d’Information généraliste durant la crise.

  • Le double de visites par jour moyen pour les médias d’information
frequentation sites information mars 2020
  • Focus sur la fréquentation des Sites et Applications d’Information généraliste sur les deux premières semaines de confinement
Visites des sites medias d'information en mars 2020
Augmentation semaine 1 des visites
Evolution des visites semaine 2

Les sites et applications des journaux du Groupe Sud Ouest suivent la tendance.

 

Le nombre de visites quotidiennes du site sudouest.fr et de l’application SUD OUEST a plus que doublé ces dernières semaines. On passe aujourd’hui régulièrement le seuil des 3 millions de visites par jour.

 

Il en est de même pour La Charente Libre, site et application, qui dépassent régulièrement les 400 000 visites par jour.

 

Quant à La République des Pyrénées, les visites sur le site et l’application, oscillent entre 260 000 et 300 000 visites par jour.

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Barometre KANTAR 366 les français et le confinement

Pour accompagner les entreprises dans leur réflexion autour de leur communication pendant la crise, la Presse Quotidienne Régionale et sa régie nationale, Régie 366, ont interrogé les Français.

Dans ce contexte inédit, Sud Ouest Publicité se mobilise aux côtés des acteurs économiques de notre région et propose, depuis le 23 mars, une offre aménagée avec les nouveaux dispositifs éditoriaux de Sud Ouest.

  • Un journal Print mono-édition

L’édition papier, aujourd’hui régionale, est diffusée auprès de l’ensemble des 1 022 000 lecteurs quotidiens. La communication Print sera donc “de facto” régionale sans modification de nos produits.

  • Les sites éditoriaux en progression

La progression spectaculaire des audiences digitales de nos sites éditoriaux démontre un formidable besoin d’information et de lien social :  4,4M de visites le weekend dernier et 8M de pages vues sur les deux jours cumulés. Les applications mobiles ne sont pas en reste avec 5M de visites et 13M de pages vues ou affichages d’écrans cumulés sur les deux jours du week end dernier. (source: Google Analytics)

Nous avons toutefois adapté notre offre Display pour permettre aux  acteurs locaux de s’adresser à leur clientèle .

Enfin, nous avons décidé de proposer, à titre gracieux, nos publi digitaux aux Institutionnels pour leur rôle serviciel majeur auprès des populations locales ainsi qu’aux associations des secteurs qui luttent activement contre la pandémie  (aide aux personnels fragilisés, messages de santé publique et de solidarité).

 

Roy Hayek, directeur commercial Sud Ouest Publicité

Roy Hayek

Plus que jamais, nous restons à votre écoute et vous remercions pour votre confiance, et votre fidélité.

Catherine Latxague
Responsable Marketing de l'offre
Catherine Latxague

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Comment les Français vivent-ils leur confinement ? Le Baromètre 366/KANTAR

Dans les circonstances exceptionnelles que nous vivons actuellement, comment les marques peuvent-elles s’adresser à leurs clients ?

Sud Ouest se mobilise au côté de ses lecteurs et des entreprises de la région.

 

Combatives face à la crise et déterminées à soutenir utilement l’ensemble des habitants de la Nouvelle-Aquitaine dans cette période de confinement inédite, les équipes de “ Sud Ouest ” proposent depuis lundi 23 mars un nouveau dispositif éditorial serviciel et solidaire en versions Papier et Digital.

  • “ SUD OUEST, Notre région “,  le journal Papier en édition unique à partir du 23 mars.
Une journal Sud Ouest régional du 23 Mars 2020

L’édition Papier du journal parait en version unique sur l’ensemble de la zone de diffusion (1).

Pendant toute la période de confinement et aussi longtemps que les fortes contraintes de production et de distribution le permettront, le journal Sud Ouest sera conçu en une seule édition.

 

Cette édition papier proposera chaque jour à ses lecteurs (2) de s’informer, de rester en contact et de se divertir.

 

– S’informer avec toute l’actualité générale et locale liée au Coronavirus, une large vitrine de l’actualité générale de chacun des départements, et le sport à l’heure du confinement.

 

– Rester en contact et se divertir avec des conseils de lecture, des astuces de jardinage, des playlists audio vidéo ciné et séries…

  • Un dispositif Digital actualisé chaque jour de 6h00 à 23h00.

Tout au long de la journée, le site sudouest.fr et l’application Sud Ouest, délivrent une information précise et vérifiée de la situation ainsi que toutes les informations pratiques à connaître dans la région en relation avec la crise.

 

Aujourd’hui plus que jamais, le digital crée du lien et Sud Ouest répond aux questions de ses lecteurs : 

 

“ Vos questions, nos réponses” : un rendez-vous vidéo quotidien sur les réseaux sociaux animée par des journalistes en télétravail

 

– « Ici Sud Ouest, laissez votre message ! » : chaque jour, un format audio réunissant les meilleurs témoignages, histoires, interrogations, protestations, sourires laissés par nos lecteurs sur notre « répondeur facebook ».


 – Chaque soir, une émission live exceptionnelle de « TV7 » et « Sud Ouest » organisée pour la première fois intégralement en interactivité et par skype avec journalistes, experts et téléspectateurs. De l’actu, des témoignages, des questions et des histoires émanant de l’ensemble de la région, en direct sur TV7, sudouest.fr et Facebook.

 

– Et une newsletter Sud Ouest et Vous

  • Sud Ouest solidaire des entreprises de la région

Sud Ouest est au côté des entreprises et met en place un fil d’information sur Sud Ouest Eco, animé par la rédaction économique du journal : des informations pratiques, des experts, des solutions imaginées par les entreprises de la région.

Une messagerie spéciale est à la disposition des entreprises pour partager leurs témoignages : sudouesteco@sudouest.fr.

 

 

Enfin, une newsletter Sud Ouest Eco / Crise du Coronavirus gratuite est mise à disposition des entreprises. S’inscrire à cette newsletter.

 

Pour suivre l’actualité économique de votre région pendant cette période de crise :

Sud Ouest Eco.

(1) Charente, Charente Maritime, Dordogne, Gironde, Landes, Lot-et-Garonne et Pyrénées Atlantiques

(2) 1 022 000 lecteurs en moyenne par jour (ACPM ONE cumul 2017)

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Rendre notre monde « meilleur » est désormais une quête commune, entre citoyens, institutions et entreprises.

La FEVAD a publié son bilan du e-commerce pour l’année 2019. Voici les points clés à retenir.

  •  Le e-commerce franchit la barre des 100 milliards €

En 2019, le chiffre d’affaires généré par le commerce en ligne franchit la barre symbolique des 100 milliards d’euros. Ce chiffre comprend les ventes de services en ligne et celles de produits.

Il représente une hausse de 11,6 % par rapport à l’année précédente.

 

 

Le nombre de transactions ont, elles augmenté de 15 %. L’année dernière, 1,7 milliards de transactions ont été enregristrées en ligne.

Des chiffres en hausse depuis 10 ans : les ventes en ligne ont été multipliées par quatre entre 2009 et 2019.

Toutefois, les ventes de produits en ligne, ne représentent que 10 % du commerce de détail. 90 % des ventes se faisant encore en magasin.

  •  Les achats sur mobile en constante progression

Les ventes sur mobile progressent de 18 %, soit une hausse 4 fois supérieure à celles des ventes au global.

D’après les estimations de la FEVAD, les achats sur mobile devraient être majoritaires dès 2021. Ils représentent à ce jour 39 % du chiffres d’affaires enregistré.

Les visites sur mobile du Top 15 des sites e-commerce FEVAD/Médiamétrie ont d’ores et déjà pris le dessus sur les visites faites sur ordinateur.

 

L’acquisition de nouveaux clients se fera sur mobile, à nous d’en tenir compte dans nos plans de communication.

  •  Des acheteurs éco-responsables

53 % des acheteurs en ligne, disent tenir compte de l’impact environnemental et écologique de leurs achats. Un taux encore plus fort chez plus jeunes, qui sont 6 sur 10 à prendre en compte l’impact environnemental dans le choix de leurs produits.

 

Les circuits-courts et le made in France sont prévilégiés, ainsi que le regroupement de commandes et la livraison en points relais.

94 % des e-acheteurs se sentent prêts également à réutiliser ou a recycler les emballages des produits reçus, afin de limiter leur empreinte écologique.

  •  L’émergence de l’économie circulaire

L’économie circulaire, qui consiste à produire, échanger et partager pour permettre le progrès social et la préservation du capital naturel, s’invite dans les pratiques du e-commerce.

 

45 % des acheteurs en ligne déclarent avoir acheté au moins un produit issu de l’économie circulaire en 2019. Le succès de sites comme Vinted ou Back Market en témoigne.

Deux facteurs peuvent expliquer l’attrait pour les sites de reventes : la préservation de l’environnement et l’attraction des prix bas.

 

Une tendance à suive sur les prochaines années.

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Rendre notre monde « meilleur » est désormais une quête commune, entre citoyens, institutions et entreprises.

La CNIL a très récemment fait connaître son projet d’établir de nouvelles modalités de recueil du consentement de l’internaute. Ses propositions visent notamment les traceurs publicitaires, aussi appelés cookies. Une volonté inscrite dans l’ère du temps.

L’année 2020 pourrait bien constituer un tournant dans la façon de proposer de la publicité ciblée sur Internet. Dans un projet de recommandation dévoilé à la mi-janvier, la CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés) soumet une proposition : en finir avec les « cookies tiers » sur nos sites web.

 

Ces traceurs gardent en mémoire nos clics lors d’une visite sur un site internet. Ils nous pistent de sites en sites afin de pouvoir nous proposer la meilleure publicité ciblée. Ces témoins de connexion qui existent depuis les années 90’, sont devenus des incontournables du paysage numérique mondial.

Désormais, l’utilisateur pourra directement « refuser » le dépôt de ces traceurs en cliquant sur un bouton. Jusqu’ici, une zone de flou dans la législation permettait aux éditeurs de n’afficher que l’option d’autorisation. « L’utilisateur doit  pouvoir être en mesure de changer d’avis à tout moment », mentionne aujourd’hui le texte.

  •  Dans l’ère du temps

La CNIL n’est pas la première institution à remettre en cause ce type de traceurs. Justin Schuh, responsable d’ingénierie du navigateur Google Chrome, s’exprimait récemment en ces termes : « Nous prévoyons de réduire progressivement la prise en charge des cookies tiers dans Chrome, dans les deux ans ».

Le géant américain suit d’ailleurs les traces de Apple, qui avait eu la même initiative pour son navigateur Safari dès 2017, ou encore de Mozilla, qui bloque – désormais – les cookies par défaut dans son Firefox.

 

Ces nouvelles mesures suivent donc le mouvement, en plus de faire écho à une volonté croissante des internautes de protéger leurs données personnelles sur Internet. De plus, elles semblent s’inscrire dans la mouvance du RGPD, ou Réglement Général sur la Protection des Données en Union Européenne, entré en application en mai 2018.

  • Quelles conséquences ?

Le projet de la CNIL n’en sonne pas moins comme une confirmation, il va bientôt falloir faire sans les cookies tiers. Cette annonce a bien sûr alarmé certains éditeurs. Quels pourraient être alors les risques de la disparition de ces traceurs pour le monde de la Tech ? Inquiétude tout à fait légitime, car les répercussions pourraient être d’ordre économique. 

 

Cependant, pas de quoi céder à la panique. Des alternatives existent. Migrer vers un autre type de traceur par exemple reste une option. Les « cookies first » (proposés directement par les éditeurs d’un site) pourraient se montrer tout aussi avantageux : allègement du trafic réseau, harmonisation des méthodes de mesure etc.

  • La FrenchTech en précurseur, Google Chrome en chef de file ?

Chaque changement encourageant l’innovation, l’entreprise française de data marketing Mediarithmics propose, elle, une nouvelle voie grâce à son offre baptisée Edge.

Elle s’appuie sur le local storage, un emplacement de stockage présent au sein des appareils connectés à Internet permettant à l’éditeur d’un site visité par l’utilisateur d’y stocker certaines informations de session. Une idée prometteuse qui doit être lancée en ce début d’année.

 

De son côté, Google planche sur son programme « Privacy Sandbox », lancé en août 2019. Il permettrait de recueillir des données personnelles que sur de larges groupes de plusieurs milliers d’utilisateurs.

 

« Nous sommes confiants sur le fait que des mécanismes ouverts et protégeant la vie privée comme la Privacy Sandbox peuvent soutenir un Web sain, financé par la publicité d’une façon qui rendra les cookies tiers obsolètes ».

 

Cette initiative pourrait sur le long terme fonctionner en synergie avec le projet de la CNIL, qui ne ferme pas la porte au recueil du consentement via les navigateurs. « Les navigateurs pourraient à terme intégrer des mécanismes de recueil de consentement » précise le texte.

 

Le projet de recommandation de la Commission est soumis à la consultation publique jusqu’au 25 février et devrait être officiellement publié en juin. S’il est donc trop hâtif de parler de la fin des cookies tiers, leur mutation profonde est d’ores et déjà enclenchée, et les nouveaux chemins déjà empruntés.

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10 tendances 2020 marketing et communication

En 2020, quelles tendances massives ou émergentes vont nous guider dans nos réflexions stratégiques ?

Quel que soit le secteur d’activité, un annonceur peut communiquer en continu sur une année en surfant sur les temps de communication qu’elle lui offre.

 

C’est aussi vrai pour les réseaux sociaux qui ont besoin d’animation régulière dans le but de fédérer une communauté.

 

Et par chance, une année regorge de moments, d’événements ou autre actualité pour entretenir régulièrement votre plan de communication…

L'anticipation, la clé de succès d'un plan de communication ?

Communiquer, que ce soit en publicité ou sur les réseaux sociaux est souvent une question d’instant ou d’actualité.

Il y a tout au long de l’année des événements, des journées mondiales, des périodes qui donnent des sujets tout prêts à aborder et ce, quel que soit le secteur d’activité.

 

Et s’il est important de réagir à l’actualité dite « chaude », il est aussi plus sage de prévoir ses publications et communications à l’avance pour mieux équilibrer son plan de communication sur l’année.

Pour vous accompagner dans l’élaboration de votre plan de communication 2020, nous vous avons concocté un panorama des éléments clés pour différents secteurs : commerce, automobile, immobilier, santé, finances, tourisme et loisirs et formation.

 

Il répertorie les journées mondiales de l’année, les événements incontournables, les fêtes et autres actualités de la culture populaire.

Infographie des Temps de Communication 2020

Un outil à télécharger, partager, diffuser et afficher dans son bureau !

Valentine Marc
Chargée de marketing et communication
Photo de Valentine MARC

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Comme chaque année, PANTONE a annoncé la couleur de l’année 2020. Une couleur qui représente notre recherche du vrai, d’authentique et de fiable.

 

La teinte PANTONE 2020 évoque le ciel au crépuscule. Un bleu intemporel qui rassure et est propice à la réflexion. Un bleu qui reflète notre aspiration au vrai, au fiable et au stable.

 

Nous vivons à une époque qui exige confiance et foi. C’est ce genre de constance et de confiance qui se traduit par PANTONE 19-4052 Classic Blue.

Leatrice Eiseman, Executive Director of the Pantone Color Institute

Isabelle Dousset
Responsable Etudes et Content Marketing

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La publicité native est la nouvelle alternative novatrice aux formats publicitaires plus classiques. Une forme de publicité qui ne ressemble pas à de la publicité ! Rencontre avec la Native Ad, ce nouveau chouchou de l’annonceur…

Le Baromètre du Numérique 2019 vient de paraître. Cette étude de référence pilotée par l’Arcep, le CGE et l’Agence du Numérique nous éclaire sur les équipements et usages numériques des Français.

  • Le smartphone, privilégié pour se connecter à internet

77 % des français disposent d’un smartphone. Chez les plus jeunes on frôle les 100 % : 98 % des 18-24 ans et 95 % des 25-39 ans sont équipés. Le taux d’équipement des 70 ans et plus continue de progresser pour atteindre 44 %.

Le smartphone est devenu incontournable pour se connecter à internet. Il est le device le plus utilisé par une majorité des Français, et ce, même à domicile (57 % des Français utilisent le mobile pour se connecter à internet à domicile).

  • Les réseaux sociaux et les achats en ligne, des usages qui ne progressent plus

Le nombre d’utilisateurs d’internet en France en 2019 est stable par rapport à 2018 avec 88 % d’utilisateurs et 78 % d’utilisation quotidienne (contre 80 % en 2018).

Les usages sont installés et ne progressent plus. 60 % des Français utilisent les réseaux sociaux, un chiffre stable depuis 2 ans. Les achats sur internet sont une pratique pour 62 % des Français, contre 61 % en 2018.

Barometre numerique 2019
Isabelle Dousset
Responsable Etudes et Content Marketing

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Dans un contexte de défiance envers l’information, quels rapports les Français entretiennent-ils avec les médias ? Pour la 3ème année 366 et KANTAR explorent la relation entre les Français et les médias avec l’enquête Media Rating Edition 2019.

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