Mieux comprendre ses clients cibles pour mieux les attirer et les convaincre, c’est l’enjeu de l’Inbound Marketing.
Plus la compréhension de ses cibles est fine, plus on est en capacité de leur apporter les informations qui leur sont utiles tout au long du parcours d’achat.

 

Les données sociodémographiques, les données de consommation, permettent une première approche, la méthode des personas la complète avec une autre lecture de ses cibles.

Qu’est-ce qu’un Persona ?

Les Personas sont un outil marketing qui consiste à créer des représentations fictives de ses clients et prospects. C’est une approche qualitative de ses cibles.

 

Chaque Persona représente un groupe de clients ayant des problématiques et des attentes similaires.

Comment créer des Personas ?

Il s’agit d’établir une sorte de portrait robot de ses clients types. Pour cela il faut imaginer ce que vos clients cibles pourraient répondre à une série de questions.

Voici quelques questions à se poser pour définir ses Personas :

 

  • Quel est son objectif professionnel (pour les Personas des secteurs BtoB) ?
  • Quelles sont ses valeurs ?
  • Quels sont les challenges qu’il doit relever ?
  • Quelles sont les problématiques auxquelles il est confronté ?
  • Quels sont ses freins à utiliser nos produits ?
  • Que nous dit-il souvent ?

Qu'est-ce qu'un Content Persona ?

C’est un travail qu’il est recommandé de faire sous forme d’atelier avec les équipes commerciales. Il est conseillé d’interviewer des clients pour vérifier les hypothèses, avec tact bien sûr.
Ce processus aboutit à la création de fiches Personas qui reprennent les réponses aux questions posées et donnent des éléments pour incarner le Persona. Le prénom, l’âge, la situation familiale, la taille de l’entreprise… sont des éléments qui sont intégrés à la fiche.

Le Persona pourra être décliné en Content Persona. Partie intégrante de la stratégie de contenus (ou Brand Content) Il sera alors le point de départ du plan de contenus. De nouvelles questions se posent alors :

 

  • Quel est le message clé que je souhaite lui adresser ?
  • Dans quel but ?
  • Quels sont les canaux de diffusion du message les plus efficaces pour le toucher ?
  • Sur quels supports mon Persona s’informe-t-il ?
  • Quels types d’informations recherche-t-il : des informations utiles, informatives ou divertissantes ?
  • Quels sont les éléments de langage adaptés ? Puis-je utiliser du vocabulaire technique, des anglicismes…?
  • A quel niveau se situe-t-il dans son parcours d’achat ?

Téléchargez gratuitement la fiche Personas à remplir
Fiche Persona BtoB

Pour télécharger gratuitement la fiche outil pour vous aider à créer vos personas, complétez le formulaire ci-dessous et laissez vous guider.

La méthode des Personas est adaptée à la plupart des marchés et des entreprises. Elle constitue aussi un lien entre les différentes équipes marketing, commerciale et communication qui ont ainsi un langage commun.

 

L’approche marketing des Personas sert à :

 

  • Orchestrer ses actions marketing
  • Orienter sa communication
  • Produire des contenus adaptés

 

Pour créer vos personas, vous pouvez vous rapprocher d’une agence spécialisée qui vous accompagnera dans la mise en place de la méthode ou vous lancer en téléchargeant nos fiches types.

 

Sud Ouest Publicité vous accompagne dans la création de personas.

Isabelle Dousset
Responsable Etudes et Content Marketing

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native ad sud ouest publicité

Native ads, publicité native, publi-rédactionnel,… on en entend beaucoup parler, on les voit (mais pas trop) et une chose est sûre, la publicité native est la nouvelle alternative novatrice aux formats publicitaires plus classiques.

Le marché Français de la publicité digitale regorge d’agences médias, agences digitales, agences conseil, pure players ou autres régies publicitaires qui proposent leurs services pour la mise en ligne de campagnes digitales.

Devant la multiplicité des acteurs et des moyens d’achat programmatique, comment s’y retrouver et surtout, comment choisir le Trading Desk qui va vous accompagner ?

 

Quels sont les critères qui pourraient définir un BON Trading Desk ?

Concrètement, qu’est ce qu’un Trading Desk ?

Un Trading Desk centralise et gère l’achat d’espaces publicitaires digitaux en temps réel pour le compte d’un annonceur.

Il travaille sur des plateformes automatisées ou places de marché d’espaces publicitaires dits des ad-exchanges, et achète les espaces en programmatique.

Le rôle du Trading Desk est d’optimiser la campagne digitale de l’annonceur en intégrant l’analyse des performances. Le Trader ou Account Manager a accès à toutes les offres et a pour mission de faire les bons choix pour atteindre au mieux les objectifs fixés par l’annonceur.

Etat des lieux du marché en France

Aujourd’hui, il y a plus de 80 agences qui proposent des services de Trading Desk en France.

 

Entre utilisation d’intermédiaires et désintermédiation, le champs des possibles est très large et il peut être parfois difficile de faire son choix stratégique.

Certains grands groupes média ont choisi de surfer sur cette vague et intègrent directement un Trading Desk. En parallèle, on constate un réel désir d’autonomie de la part des annonceurs qui ont décidé de piloter l’opération de leurs campagnes en interne en recrutant des traders pour gérer leurs achats programmatiques. C’est le cas notamment de Pernod Ricard ou Air France. D’autres, gagnent doucement en maturité en internalisant au moins un aspect du programmatique, que ce soit le pilotage, la stratégie média ou les outils…

Pour en savoir plus sur le marché, Ratecard et ad-exchange ont dressé un panorama des Trading Desks en France en 2018 qui en présente en détail une trentaine, leurs spécificités et leurs avantages concurrentiels.

Les 5 points essentiels d’un Trading Desk

Un trading desk doit intégrer des bonnes pratiques, et il y a certains points qui me paraissent essentiels sur lesquels l’annonceur doit être vigilant pour faire son choix :

  • Choisir un prestataire qui offre une totale transparence

Depuis 2017, la loi Sapin introduit la traçabilité et la transparence dans le programmatique.  La loi Sapin s’applique à la publicité sur Internet, l’acheteur ne peut être revendeur, il doit exister un contrat entre les deux parties indiquant clairement le prix et l’achat doit faire l’objet d’une facture.

 

Au début, on appréhendait le programmatique comme des  inventaires de mauvaise qualité et un mode d’achat opaque. La maturité du marché et des annonceurs a amené une nouvelle tendance qui tend à le rendre de plus en plus transparent .

A la fois une transparence financière sur les services et les prestations incluses dans les prix mais aussi une transparence de résultats à travers des KPI’s. Une transparence sur le contexte également avec notamment les whitelists pour avoir un oeil sur les sites sur lesquels la campagne de l’annonceur va apparaître et enfin une transparence sur la qualité des données utilisées avec le RGPD.

 


  • Privilégier l’ humain

Malgré les promesses originelles du programmatique, l’humain reste au coeur du pilotage des campagnes. Un contact direct avec une réelle expertise et du conseil de proximité et personnalisé, apporte une vraie valeur à l’investissement de l’annonceur. Ecoute, conseil et exécution doivent être étroitement liés.

 


  • S’intéresser aux partenaires technologiques et médias avec lesquels votre prestataire travaille :

Le marché regorge de multiples plateformes et technologies : AppNexus, MediaMath, Google DBM, Gravity  etc… sont des exemples de DSP avec lesquelles le Trading Desk de Sud Ouest Publicité collabore. Il est primordial de veiller à la qualité des sites éditeurs sur lesquels la publicité sera diffusée et privilégier des plateformes qui favorisent des marques premiums.

 


  • Favoriser un Trading Desk omnicanal

Dans le langage du trader, omnicanal veut dire qui est capable de diffuser sur l’ensemble des canaux de la publicité digitale : display, vidéo, native ou social (à travers les réseaux sociaux, Google Ads, le SEA, Youtube… )

Il pourra gérer l’intégralité de vos investissements digitaux et avoir une vision 360° sur vos campagnes pour mieux vous accompagner sur la stratégie digitale globale.

 


  • S’assurer que vos interlocuteurs sont à l’écoute, vous accompagnent avec une interaction en continue

Pour plus de proximité et une meilleure compréhension de vos besoins, vos problématiques et vos valeurs. La confiance est primordiale et bien écouter permettra de mieux conseiller.

Il est important de ne pas oublier que votre interlocuteur n’est pas la pour vous dire ce que vous voulez entendre mais pour vous conseiller ce qui fonctionne le mieux !

 

Pas facile de trouver la perle rare, mais il est primordial de prendre le temps de bien choisir le bon partenaire.

Pour en savoir plus sur le Trading Desk de Sud Ouest Publicité, découvrez nos offres de publicité digitale

Et pour ne rien rater de l’actualité des Trading Desks rendez-vous sur ad-exchange.fr 

Valentine Marc
Chargée de Marketing chez Sud Ouest Publicité
Photo de Valentine MARC

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Account Manager dans un Trading Desk

L’achat d’espace media est devenu une affaire de spécialistes. Découvrez nos expertises métiers à travers Sandra, Account Manager au sein du Trading Desk de Sud Ouest Publicité.

On sait qu’aujourd’hui internet est un réel levier de croissance pour développer sa visibilité. Pour autant ce n’est pas toujours évident de s’y retrouver entre tous les outils digitaux : réseaux sociaux, display, trading desk…

Spationaute photo équipe fondateurs

La plateforme Spationaute.io centralise en un seul et même endroit les meilleurs outils et services permettant aux petites entreprises de devenir visibles sur internet et les réseaux sociaux. Elle permet donc d’amener de la croissance et de la rentabilité aux petites entreprises.

Les petites entreprises peuvent s’abonner pour avoir un service global : création de site internet, campagnes d’acquisition, gestion des réseaux sociaux, campagnes e-mailing. Tout est géré sur la même plateforme.

Jeremy Dubus, co-fondateur de la plateforme, nous présente aujourd’hui son concept.

Comment est né Spationaute ?

Nous travaillons avec des entreprises depuis des années et principalement des petites entreprises mais à chaque fois la même problématique revenait : Comment devenir visible sur l’ensemble des supports digitaux et comment gérer cela de façon simplifiée.

Nous avons donc fait l’exercice pour nous même et nous nous sommes demandés en partant de zéro de quoi nous aurions besoin pour rendre Spationaute visible.

 

Et comme ça a marché pour nous il fallait donc le transposer pour les petites entreprises.

Il fallait aussi créer un endroit qui allait permettre à ces entreprises de mettre en place des actions mais aussi de récupérer de l’information compréhensible c’est donc là que nous avons mis en place une interface simplifiée avec des mots simples pour se faire comprendre par cette cible.

Qu’apportez-vous aux marques qui souhaitent mettre en place une stratégie digitale ?

L’intervention de Spationaute a une dimension très opérationnelle avec les entreprises c’est à dire que dès que les décisions stratégiques sont prises, les actions sont réalisées et tout est alors mesuré et optimisé pour obtenir les meilleurs résultats possibles.

Pourquoi travailler avec Spationaute plutôt qu’une agence digitale classique ?

Le fait d’avoir ce positionnement de startup nous différencie d’un très grand nombre d’agences.

Concrètement ça implique quoi : ça veut dire que nous avons une plateforme dédiée à la croissance des petites entreprises et que l’on a pas peur de dire que ça marche puisque certains de nos clients vont jusqu’à un retour sur investissement de 1 pour 40 par mois.

Notre fonctionnement en terme de paiement est le même que pour des plateformes en ligne c’est à dire sous forme d’abonnement que l’entreprise va payer tous les mois.
Nous avons opté pour ce fonctionnement qui permet aux petites entreprises de ne pas se faire écraser par ce que nous voyons trop souvent, c’est à dire des montants très importants collectés en une fois. Ce qui a plus tendance à les écraser qu’à les aider.

L’autre point c’est que nous affichons leur retour sur  investissement généré en travaillant avec nous car la plupart des entreprises ne savent pas ce qu’elles payent et ce que leur rapporte leur agence.

Quels sont vos futurs projets ?

Avec Spationaute on développe actuellement notre assistant intelligent permettant d’accompagner le client dans sa croissance digitale au quotidien.
Un peu à l’image de Siri ou de Google les clients pourront directement demander quelque chose qui sera exécuté. Par exemple “ Hey Spationaute, positionne moi sur tel ou tel mot clé”

Spationaute interview

Un conseil pour de jeunes entrepreneurs ?

Si vous avez une bonne idée, avant même de créer une structure juridique etc, il faut commercialiser le service, tenter de le vendre. Si vous arrivez à le vendre c’est un bon indicateur c’est que des clients sont prêts à payer pour la proposition de valeur que vous leur apportez !

Vous voulez évaluer votre visibilité sur internet et les réseaux sociaux ?

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getasound marketing sonore

On lit et on entend de plus en plus parler de la nouvelle tendance du marketing sensoriel ou marketing sonore. Une nouvelle façon pour les marques de se démarquer et de transmettre leur identité pour mieux faire adhérer à leur univers.

Le marché publicitaire display est en plein essor et en mutation constante. En 2019 pour la première fois, les investissements publicitaires digitaux (au niveau mondial) sont majoritaires et cette tendance ne fait que s’accentuer d’après eMarketer¹. Si le poids des liens sponsorisés est encore prédominant en terme de dépenses, la publicité display et particulièrement le programmatique continue sa croissance.

Dans le milieu display, le programmatique évolue comme le mode d’achat préféré des investisseurs même s’il est toujours perçu comme un écosystème complexe.

 

Le programmatique, un monde merveilleux qui fera performer vos campagnes et exploser votre chiffre d’affaires?

Les différents modes d'achat de la publicité display

Voici un tableau récapitulatif de la segmentation du marché publicitaire display et chaque élément qui entre en compte

La segmentation du marché publicitaire display selon l’Observatoire de l’e-pub, bilan 2018.

*Natif hors social = Formats respectant la nomenclature/définition Image + Titre + Description (ancrages haut et/ou milieu de page)s & modules de Recommandation (ancrages en bas de page)

La publicité display est accessible via deux modes d’achat :

 

Le programmatique qui, selon L’Observatoire de l’e-pub² correspond aux inventaires vendus via une mise en relation automatique entre acheteurs et vendeurs. Y sont inclus tous les modèles de ventes automatisés : garanti / non garanti, prix fixe/RTB (enchères), Private Market Places/ enchères ouvertes, self-served plateform / Trading Desk. Les Réseaux Sociaux sont aussi considérés comme des ventes en Programmatique.

L’univers du programmatique est très large et paraît sans limites c’est pourquoi il est encore appréhendé comme un système opaque et complexe pour de nombreux annonceurs.

 

En parallèle du mode d’achat programmatique, se trouve la publicité dite au “gré à gré”…

Sur le marché du gré à gré, les acheteurs achètent directement des espaces publicitaires aux régies des sites éditeurs ou aux éditeurs eux-mêmes.

La vente au gré à gré est en d’autres mots le basique, l’élément fondamental de la publicité digitale.

 

En 2018, le programmatique représente plus de ⅔ de la publicité display en France en terme de Chiffre d’Affaires. Il devient le levier préféré des annonceurs en terme d’investissement publicitaire digital.

 ¹Le marché publicitaire mondial devient majoritairement digital

² Une étude de référence sur le marché de la publicité digitale initiée par le SRI et réalisée par le cabinet de conseil et d’audit PwC en partenariat avec l’UDECAM.

Pour en savoir plus, découvrez la photo du marché publicitaire en volume par KANTAR Media via emarketing.fr

Qu'en est-il du marché du programmatique à l'heure actuelle ?

Selon l’observatoire de l’e-pub, le programmatique atteint 46% des recettes du display en 2019 vs 38% en 2017. Sur le marché de la publicité display, il ne cesse de prendre de l’ampleur, dépassant même le non programmatique : entre 2017 et 2018, les recettes display ont fait un transfert du non-programmatique (en baisse de 10%) vers le programmatique (qui prends +26%)¹.

Un mode d’achat qui séduit de plus en plus le marché de la publicité display pour diverses raisons :

 

  • la multitude de modèles de ventes,
  • un affinage du ciblage quasiment illimité : thématiques, affinités…
  • l’optimisation des coûts d’achat

Voici un panorama de l’écosystème programmatique en France² qui illustre parfaitement la multitude d’acteurs et plateformes qui entrent en jeu

 ¹ Evolution des recettes Display hors Réseaux Sociaux, hors opérations spéciales (m€)

² Par Stratégies et l’UDECAM (Union Des Entreprises de Conseil et Achat Média)

Restons vigilants, le programmatique a aussi ses limites...

Ce mode transactionnel tends de plus en plus à être normé pour contourner les travers de cette richesse en inventaire et en data. Le programmatique est aussi confronté aux freins des annonceurs qui en ont une vision limitée, et le voient comme un mode d’achat complexe et difficilement maîtrisable.

 

Voici quelques points de vigilance qu’il me paraît primordial de ne pas oublier pour ne pas se faire happer par le dark side du programmatique…

  • Garder le côté humain, bien se faire conseiller est primordial  

On a tendance à l’oublier mais les métiers du programmatique font aussi appel à l’intelligence humaine. Par ailleurs, le conseil par l’accompagnement apporte encore plus de valeur aux annonceurs. Il va se manifester par la transparence des informations et la pédagogie de l’annonceur sur les bonnes pratiques. Bien s’entourer est essentiel pour prendre des décisions stratégiques optimisées.

 


  • Adopter le Test and learn

La théorie c’est beau mais pour ne pas planter tout son budget, mieux vaut faire des  tests lorsqu’on se lance sur un nouveau mode d’achat. Cette stratégie d’attaque vous permettra de balayer les différentes opportunités en termes d’efficacité pour mieux ajuster  votre campagne et donc dépenser de manière optimisée vos budgets.

 


  • Penser Brand Safety, toujours

Pour rappel c’est l’opportunité de diffuser des publicités dans un environnement digital dont le contenu est adapté à l’image de la marque, à ses valeurs et à son message. Cette notion/option est apparue pour faire face  aux inventaires de mauvaise qualité et à la défiance des investisseurs. Elle est devenue la préoccupation majeure des annonceurs dans la préservation de leur marque.

 


  • Ne pas oublier son image de marque

Quels titres seront associés à la marque ? C’est une priorité que de s’assurer que son message soit diffusé sur des sites avec des valeurs communes (par exemple on ne diffuserait pas une publicité GIFI sur le site de Vogue car même si la cible est la même, les marques ne partagent pas les mêmes valeurs). Cet élément entre en jeu dans le contrat de confiance avec son audience : l’impact du contexte dans lequel la marque apparaît est primordial pour la perception du consommateur et in fine pour son engagement. Une marque doit impérativement définir dès le départ le genre de contenus auprès desquels elle souhaite apparaître ou non.

La multitude de critères de ciblage qu’offre le programmatique n’est pas suffisante. Aujourd’hui il faut intégrer des bonnes pratiques et des outils performants pour un meilleur contrôle des campagnes et donc de l’image de marque.

 

Découvrez nos solutions d’accompagnements sur des campagnes d’achat programmatique.

Pour aller plus loin dans vos réflexions sur le joli monde du programmatique, découvrez The Programmatic Society, un talkshow réalisé par Michel Juvillier, expert du programmatique.

Valentine Marc
Chargée de Marketing chez Sud Ouest Publicité
Photo de Valentine MARC

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Account Manager dans un Trading Desk

L’achat d’espace media est devenu une affaire de spécialistes. Découvrez nos expertises métiers à travers Sandra, Account Manager au sein du Trading Desk de Sud Ouest Publicité.

L’achat d’espace media est devenu une affaire de spécialistes. Le digital a fait naître de nouvelles structures et de nouveaux métiers dédiés à la recherche, la planification et l’activation de canaux de diffusion pour toucher la bonne audience, au bon moment.

Sandra, Account Manager au sein du Trading Desk de Sud Ouest Publicité, nous explique le rôle du Trading Desk dans la mise en place d’une campagne de communication.

Pour commencer, peux-tu nous expliquer en deux mots ce qu’est un trading desk ?

C’est une structure qui planifie et optimise l’achat d’espace publicitaire digital pour le compte d’annonceurs. Les trading desks utilisent des plateformes techniques qui leur donnent accès à l’ensemble des inventaires disponibles à la vente sur les places de marché.

Sandra, en quoi consiste les missions d’un account manager dans un trading desk ?

Le Trading Desk de Sud Ouest Publicité est organisé par client plutôt que par produit, plateforme ou type de place de marché. Chaque Account Manager n’opère pas que sur une seule plateforme d’achats mais sur toutes les plateformes nécessaires pour son client. Cela permet d’avoir une vision d’ensemble pour chaque annonceur et d’optimiser les campagnes de façon globale.

Ma mission commence par le conseil. Je propose à mes clients les solutions les plus adaptées en fonction de ses cibles et des objectifs de communication : achat programmatique sur les grandes places de marché comme Gravity, Google Display ou Média Square, Google Ads, ou encore achat directement auprès des éditeurs de sites.
Les canaux de diffusion sont variés, les formats le sont tout autant : search, display, vidéo, affichage, audio et formats natifs ou encore des formats développés spécialement pour un annonceur dans le cadre d’une opération spéciale.

Une fois que mon client a validé le dispositif proposé, vient la phase de programmation. Je prépare et lance les campagnes sur chaque canal de diffusion. Cela demande une bonne maîtrise de chaque plateforme de programmation.

Pendant la phase d’optimisation, qui dure tout le temps de campagne, j’échange régulièrement avec mon client sur le suivi des indicateurs de performances. Sur le budget également ! Cela permet d’optimiser le retour sur investissement.

Enfin, je réalise le bilan de campagne. Avoir une vue globale de tous les canaux de diffusion et formats utilisés m’aide dans mon travail de recommandation.

La transparence est une valeure très importante chez Sud Ouest Publicité et cela se traduit par des bilans réguliers, très détaillés. Je dois également me rendre disponible pour répondre aux questions du client. C’est comme ça que l’on gagne la confiance de ses clients.

Comme je gère des clients de tous les secteurs d’activité avec parfois des objectifs de communication très différents, mes journées ne se ressemblent pas. C’est très enrichissant.  

Quelles sont les qualités nécessaires d’après toi pour être un bon Account Manager ?

Tout d’abord, être bien à l’écoute de son client. Il ne faut pas hésiter à lui poser des questions et à s’assurer que nous avons bien compris sa problématique.  Cela prend du temps mais c’est indispensable ! Nous sommes des experts techniques mais on doit comprendre les enjeux du marketing et de la communication.

Aimer partager ses connaissances techniques, rendre les enjeux accessibles pour faciliter les prises de décision.

Enfin, être très curieux, ouvert d’esprit et ne pas avoir peur de sortir des sentiers battus.
Les possibilités qu’offrent la communication digitale évoluent en permanence. Les techniques pour toucher l’audience la plus juste également.
C’est un métier pour les gens bien réveillés qui n’ont pas peur de se remettre en question !
Nos clients sont en droit d’attendre de nous que nous leur proposions des solutions innovantes.

On ne s’ennuie jamais, c’est ça qui est génial dans ce travail. C’est un métier de passionnés !

Sandra Jantin
Account Manager

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gravity place de marché

Présentation de Gravity : place de marché, super base de données et DSP. Gravity permet de cibler sur plus de mille critères plus de 50 % de la population française.

Quelles sont les optimisations SEO pour 2019 ?

Pilier central et pérenne de la stratégie digitale d’une entreprise, le référencement naturel (SEO) nous réserve son lot de nouveautés pour ce début d’année.

Faisons un point sur les techniques SEO incontournables et sur les orientations à prendre.

Conseil SEO : respecter les bases

Si les pratiques sont en constantes évolutions, certaines dispositions en matière de SEO resteront toujours d’actualité en 2019.
Message instructif, soigné et ciblé, mots-clés précis et correctement déterminés, texte structuré et balisé, mises à jour régulières : certaines bonnes vieilles recettes continuent à faire leurs preuves. Le contenu reste le roi 👑 !

Cependant, de nouvelles méthodes de recherches (vocale et visuelle) gagnent rapidement des parts, et il est important d’en tenir compte.

Le contenu au cœur des stratégies SEO

Le contenu reste donc le 1er critère d’annotation de Google qui a pour objectif d’apporter à l’internaute des informations claires à réelle valeur ajoutée. Celui-ci doit donc être repensé et écrit pour apporter une réponse pertinente à une requête ciblée.

Second point à prendre en considération : l’arborescence de votre site joue un rôle dans son référencement. Celle-ci distribue les contenus pour structurer l’information. Une bonne arborescence doit être logique et intelligible sémantiquement pour les moteurs de recherche. Il s’agira alors de définir un compromis entre interprétabilité par les robots et convivialité pour l’utilisateur.

Un contenu informatif et original est à privilégier

L’objectif de Google étant d’être utile à l’internaute, il faut veiller à l’originalité et à la richesse des informations délivrées par vos contenus.

Le contenu peut se traduire sous plusieurs formats :

  • la vidéo (et leur transcription audio)
  • l’infographie
  • la data et graphiques en tout genre

Ces différents contenus participeront à la signature de votre site web par rapport aux sites concurrents. Les éléments et informations riches et différenciants sont un moyen d’améliorer la popularité et l’indexation dans les résultats de recherche.

N’hésitez pas à faire appel à notre Brand Factory pour vous assurer la qualité de contenus sur votre site.

90 %
des clics sont sur la première page de recherche
75 %
des contenus sont lus en diagonale
900
le nombre de mots moyen sur les pages les mieux référencées
80 %
du trafic d'un site web est généré par la longue traîne

Sources : actu-marketing.fr/longue-traine-long-tail-seo/ et 300mots.fr

Le bon contenu pour la bonne cible

Une bonne stratégie SEO repose sur l’analyse et l’exploitation des données relatives au comportement de recherche des internautes. Les données récoltées doivent être factuelles (collectées grâce à des outils adaptés) puis analysées pour être utilisées efficacement.
La performance de votre stratégie SEO dépend donc notamment de l’analyse des habitudes de chaque personæ ciblé.
Une analyse de vos personæ et l’extrapolation de profils cible permet de déterminer le type de contenu, son approche, son discours et sa formulation.

Les métas ne sont pas mortes !

L’équation parfaite est la suivante : une page = une expression clé.

Ce mot ou expression clé est le centre du contenu de votre page et permettra de cadrer la démarche de référencement naturel.
Ensuite, il faudra développer le champ lexical propre à chaque contenu et définir des mots clés secondaires (plus ou mois proches sémantiquement de la thématique de la page) sur lesquels la page en question va pouvoir se positionner naturellement.
L’intégration des différentes métas (title et description) participe à renforcer la légitimité sémantique du contenu pour répondre à la requête d’un internaute.

Du contenu toujours plus spécialisé

Il n’y a pas de règle précise à respecter sur la typologie et la longueur d’un contenu SEO, et ce peu importe sa cible ou son type. Cependant, on note qu’une récurrence sur les thématiques favorise le trafic à long terme.

Les requêtes complexes de type « longue traîne » ou formulations verbales naturelles (liées à la recherche vocale) permettent aux nouveaux algorithmes Google de se positionner dans le sens de la rédaction. En effet, ces contenus sembleront plus naturels pour le moteur de recherche. Votre contenu doit donc se rapprocher d’un échange entre deux personnes :

 

  • l’internaute qui formule sa requête
  • le site web qui apporte une réponse précise et pertinente

Les recherches vocales sont également un bon exemple de requêtes dites à longue traîne, en effet, formuler une question à l’oral est plus naturel et sera donc plus précis pour le moteur de recherche. Il faut donc orienter son contenu vers des requêtes plus longues et ciblées pour atteindre ces nouvelles formes de recherche.

Globalement, nous estimons que 1500 à 2000 mots sont requis pour se positionner sur des requêtes concurrentielles.

Du contenu chaud suffisamment frais

En analysant les statistiques de trafic issues d’un site web, il est possible d’identifier quelles sont les thématiques à fort potentiel, puis d’extrapoler de nouveaux mots-clés à source de trafic qualifié à partir desquels rédiger d’autres pages de contenu est pertinent.
L’actualité et le contenu chaud sont aussi de bons moyens d’attirer le public, notamment depuis un blog spécialisé qui facilite aussi la publication simple et régulière de contenus.

Attention aux zombies

Une page zombie est une page qui ne rencontre pas de succès (peu de visites SEO sur 1 an, rarement consultée, mauvais ranking…), qui cumule des problèmes et créé du déceptif chez l’internaute. Ces pages sont néfastes à votre référencement naturel, il faut leur apporter un soin particulier pour ne pas voir votre ranking revu à la baisse.

Il est recommandé de les traiter rapidement, soit en améliorant le contenu et leur pertinence, soit en les désindexant (avec une redirection cela va de soi).

Balise et structure HTML, second pilier du SEO

Une structuration HTML adaptée ainsi qu’un travail d’optimisation des balises méta et headings reste optimal pour du référencement naturel en 2019.

Des métas optimales

Elles restent les premiers éléments découverts par vos visiteurs sur les pages de résultats du moteur de recherche. Des métas pertinentes et cohérentes engageront davantage l’internaute à cliquer sur votre résultat.

 

Focus sur les métas :

  • La balise Meta Title : doit contenir le mot-clé principal de la page et environ 70 caractères.
  • La balise Meta Description : doit appeler à l’interaction à travers les 250 à 300 caractères recommandés.

Les balises titre

Les balises Titres ou encore Hn d’une page web structurent le contenu en différents paragraphes facilement identifiables et assimilables. Elles permettent de structurer le contenu pour l’internaute afin de le rendre plus lisible, et facilitent la compréhension et la hiérarchisation des informations par le moteur de recherche.
Il est recommandé d’utiliser au moins les balises H1 et H2 mais également de respecter leur hiérarchie. En effet, chaque page doit comporter une balise H1 unique qui indique aux robots le sujet principal de celle-ci. Les balises suivantes qui décomposent le texte doivent être distribuées par ordre numérique croissant.

Les images, nouvelle tendance de recherche

La recherche par visuel est en constante croissance, notamment grâce à certaines applications (type Google Lens). L’objectif ici est d’offrir un résultat pertinent et performant sur ces requêtes ultra ciblées que sont les photos. Un internaute qui recherche via ce canal a des attentes encore plus précises car il a une idée préconçue du résultat.
Afin d’obtenir des résultats satisfaisants en référencement d’image, certaines règles sont à respecter :

 

  • Bien nommer ces images, en reprenant si possible le mot clé de votre page
  • Définir la balise <Alt> afin de renseigner au moteur de recherche et aux connexions bas débit le sujet de la photo
  • Précéder vos média par des balises titre, afin de simplifier la compréhension au moteur de recherche

L'enrichissement aux données structurés

Les données structurées ou microdonnées, nouveauté SEO 2018, sont très utiles pour enrichir le rendu d’un site sur les résultats affichés par votre moteur de recherche. C’est un balisage HTML particulier qui permet à Google de détecter ces contenus spécifiques à votre page, puis de les afficher sous forme de Rich Snippets directement dans les résultats de recherche.
En ce qui concerne le e-commerce, les données structurées sont utilisées pour afficher les prix des produits directement dans les résultats, faire apparaître les notations clients, ou encore la disponibilité du produit en stock.

Les données structurées sont également d’une grande utilité dans les recherches vocales (via assistant sur smartphone ou enceinte connectée). C’est une méthode de recherche en forte croissance : 1 milliard de recherches vocales en janvier 2019.

Ces données structurées sont également utiles afin d’atteindre la position zéro dans les résultats de recherche.

La position zéro est très utile pour l’internaute sur des requêtes précises et spécifiques : connaître la date de sortie d’un film, le nom de l’épouse d’un acteur ou encore la date de création de Google, il n’est plus nécessaire de cliquer sur un lien pour lire un article, le moteur de recherche affichera le résultat sur la page de recherche

Toujours plus haut, toujours plus vite

Votre temps de chargement a deux impacts : tout d’abord déception sur l’internaute qui n’aime pas devoir attendre sa recherche puis sur votre classement dans les résultats de recherche.

Alléger les pages

Avec des résolutions d’écran toujours plus hautes en définition, les médias visuels exigent des qualités HD (et donc volumineuses) pour une expérience utilisateur optimale. Cependant, attention au poids et au temps de chargement ! Il est essentiel de se mettre à la place de l’utilisateur et de trouver le bon compromis entre qualité visuelle et poids, afin d’obtenir un temps de chargement performant.

Diminuer les ressources

Second point impactant les temps de chargement, c’est l’utilisation des ressources nécessaires au bon fonctionnement du site web. Il est important d’optimiser celles-ci, en regroupant par exemple vos fichiers CSS ou JS, en améliorant les durées de mise en cache ou en exploitant des sprites CSS.

32 %
des visiteurs quittent le site lorsque le temps d'attente atteint 7 secondes
Graphique taux de rebond & temps de chargement

Les backlinks, troisième pilier du référencement naturel

Les stratégies de backlinks sont aussi importantes que celles liées au contenu : les liens entrants ne devront pas être établis au hasard, ils représentent le second critère de classement Google.

Appliquez une stratégie à vos liens

De bons liens entrants favorisent le classement d’un site dans les résultats Google. Les actions de netlinking nécessitent donc une approche stratégique spécifique : attention à la qualité et à la suroptimisation de vos liens !

La crédibilité et la notoriété du site référent, ainsi que le trafic qu’il est susceptible de renvoyer, représentent nombre de facteurs amenant à une sélection éclairée de backlinks.

 

Voici les principales options qui s’offrent à vous pour créer du lien :

  • La négociation de liens : en contactant un blog dédié à la même thématique que votre site pour proposer l’insert de liens vers votre site depuis ses articles.
  • Les articles invités : en rédigeant vous-même des articles sur différents blogs qui renverront vers votre site.
  • Le linkbaiting : en consacrant un budget à la création de contenus riches qui ont la capacité de générer naturellement des liens vers votre site de par l’intérêt qu’ils suscitent (vidéos, infographies, articles …)
  • Les annuaires : en plaçant des liens vers votre site sur des annuaires de référencement, en priorisant les supports spécialisés (attention à la qualité de l’annuaire sélectionné).

Des liens de qualité

L’utilisation de métriques comme le Trust Flow et le Citation Flow permettent d’évaluer un site ou un blog en fonction de son indice de confiance et de sa popularité.

Le Trust Flow permet ainsi d’analyser la valeur d’un site en mesurant la crédibilité de ses contenus. Si un lien renvoyant vers votre site web provient d’un autre site reconnu pour son sérieux, votre propre Trust Flow augmentera.

Le Citation Flow se concentre lui sur la popularité d’un site sans pour autant tenir compte de sa qualité. Si de nombreux liens pointent vers un site web, celui-ci sera considéré comme influent par les moteurs de recherche et affichera, de fait, un bon niveau de Citation Flow.

Globalement, vous pouvez considérer ces deux indicateurs pour sélectionner des sites, de préférence à même thématique, sur lesquels apposer vos backlinks. Assurez-vous également d’un bon niveau de trafic sur ces plateformes.

Les réseaux sociaux

Les réseaux sociaux détiennent un taux de confiance élevé de la part des internautes, il est bienvenu d’intégrer des liens pointant vers votre site dans vos campagnes de community management.
Si ces liens n’influencent pas directement la position de votre site dans les pages de résultats des moteurs de recherche, ils participeront néanmoins à dynamiser votre trafic, et influenceront Google qui tiendra compte de cette activité.

En 2019, les bases du SEO représentent toujours un socle solide et pertinent pour organiser vos stratégies de référencement naturel. Il s’agit de s’organiser et de travailler point par point chaque axe décisif jusqu’à atteindre le niveau de performance souhaité :

 

  • Un socle technique approprié et fonctionnel
  • Une arborescence logique optimale tant pour l’internaute que pour le moteur de recherche
  • Des contenus informatifs et structurés
  • Une stratégie sémantique réfléchie s’appuyant sur des recherches
  • Des performances adaptées aux attentes du consommateur
  • Une expérience utilisateur intuitive et fluide
  • Une stratégie de backlinks qualitative et thématique

Si vous avez des questions ou des inquiétudes, n’hésitez pas à nous contacter afin de réaliser un audit de votre positionnement.

Julien Vaissier
Chargé de Projet Sud Ouest Publicité

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Le Baromètre du Numérique 2018 vient de paraître ! Cette étude de référence pilotée par l’Arcep, le CGE et l’Agence du Numérique nous éclaire sur les équipements et usages numériques des français.

Entretien avec Guillaume Vasse

Guillaume Vasse

Guillaume Vasse, Directeur du Développement Numérique du Groupe Sud Ouest , nous présente Gravity.

 

Place de marché, super base de données et DSP (1), Gravity permet de cibler sur plus de mille critères plus de 50 % de la population française.

Gravity, c’est quoi exactement ?

 

L’Alliance Gravity regroupe une centaine de medias historiques, d’acteurs des télécoms et de sites e-commerces. L’objectif est de mettre en commun et de qualifier leurs inventaires publicitaires.

Chaque jour, l’audience moyenne de l’Alliance Gravity dépasse les 50 % de la population française.

L’ensemble des sites viennent alimenter une base de données comportementales et descriptives. Gravity c’est une gigantesque base de données, une cross DMP.

Bien sûr dans le cadre du RGPD, les données sont anonymisées.

En quoi Gravity, est-elle différente des autres places de marché?

 

La problématique de l’achat de données pures, sans connaître les sites sur lesquels la publicité est diffusée, c’est la qualité de l’environnement qui n’est pas garanti.

La liste des medias, acteurs des télécoms et de l’e-commerce est connue et limitée.

C’est un gage de Brand Safety (2).

Mais l’important, c’est de définir les besoins de l’annonceur. Toutes les places de marché ont des offres différentes et complémentaires, elles peuvent répondre à des besoins différents.

Le mieux, c’est de tester et de comparer pour trouver ce qui répond le mieux aux besoins de l’annonceur.

Et pour les annonceurs qui souhaitent communiquer en local ?

 

Gravity permet d’activer des critères de segmentation géographiques. On peut cibler des départements ou des bassins de vie à la fois sur les inventaires du Groupe Sud Ouest mais aussi plus globalement sur les inventaires de l’ensemble des membres de l’alliance.

Comment avoir accès à l’audience et aux données de ciblage de Gravity ?

 

Il suffit de téléphoner à Sud Ouest Publicité ! Vous profiterez du conseil et de l’accès à la plateforme. Gravity, c’est aussi la mise en commun de moyens et d’expertises.

(1) DSP : Une plateforme DSP (Demand Side Platform) est un outil permettant de réaliser et d’optimiser des achats publicitaires sur des places de marché.

 

(2) Brand Safety : Ce terme désigne les pratiques misent en place pour s’assurer que la publicité digitale (display) n’apparaisse pas dans un environnement inapproprié pour la marque.

Fabien Magalon, Dg de Gravity, fait le bilan de l’Alliance Gravity, un an après son lancement.

Isabelle Dousset
Responsable Etudes et Content Marketing

On lit et on entend de plus en plus parler de la nouvelle tendance du marketing sensoriel ou marketing sonore. Une nouvelle façon pour les marques de se démarquer et de transmettre leur identité pour mieux faire adhérer à leur univers.

 

Selon Michaël Boumendil, le vrai challenge des marques serait de savoir utiliser la création musicale tout en la faisant correspondre à son territoire de marque

Lire l’article de l’ADN sur l’identité sonore.

 

Au coeur de l’incubateur 1Kubator/Théophraste chez Sud Ouest, sont confortablement installés Marvin et Quentin de la start up Getasound à qui nous avons donné la parole pour nous en dire plus sur cette tendance et sur leur concept.

Comment résumer le concept de Getasound ?

Getasound est une plateforme web qui met en relation les marques (et agences) avec une communauté de professionnels du son (compositeurs, ingénieurs du son, sound designers, voix off) pour créer leur identité sonore. Au delà de la simple mise en relation, nous assurons la traduction d’une image de marque en musique et simplifions la relation contractuelle entre client et artiste.

Getasound propose des solutions de marketing sonore sur mesure : création d’identité sonore, création de spots radios et leur diffusion, habillage sonore de vidéos et podcasts, sound design des assistants vocaux.

Comment est né GETASOUND ?

L’histoire débute lorsque Marvin (guitariste/chanteur) et Quentin (bassiste), étudiants à l’IAE de Bordeaux souhaitent chacun créer un groupe de musique. Après plusieurs sessions de musique et de brainstorming sur leurs canapés, ils décident de monter leur startup dans le marketing sonore.

Notre projet est à la croisée de notre passion commune pour la musique et nos études en marketing !

 

Getasound naît donc à Bordeaux en 2018 et accueille Vincent (pianiste et développeur) qui s’associe au projet pour apporter son expertise technique.

Aujourd’hui, la startup a intégré le programme du réseau 1Kubator pour une durée d’un an et est installée dans les locaux du journal Sud Ouest.

marvin et quentin de getasound

Comment accompagnez-vous les marques qui souhaitent mettre en place une stratégie sonore ?

Avant le lancement de toute production sonore, il faut comprendre la marque pour mieux la traduire en musique. Voici les étapes de la mise en place d’une stratégie sonore :

1 – Prise du brief de marque pour cerner l’univers et les objectifs marketing de l’entreprise.

Des informations telles que la personnalité de la marque, ses valeurs et sa clientèle sont essentielles pour les choix musicaux qui cadrent la création. L’objectif est de construire une identité cohérente qui viendra renforcer le branding de l’entreprise.

2 – Traduction du brief de marque en un brief artistique.

Nous réalisons un véritable cahier des charges pour les compositeurs qui résume les caractéristiques musicales à suivre. On y trouve notamment des informations telles que le tempo, le style musical, l’instrumentation, le type de sonorité et l’ambiance.

3 – Transmission au réseau de compositeurs.

Plusieurs artistes se positionnent et proposent leur maquette sonore résultant de leur interprétation du brief artistique. Cela permet au client d’avoir différents choix parmi des créations déjà cadrées et pertinentes pour son image de marque.

4 – Validation du client sur l’une des maquettes sonores.

Nous la retravaillons pour affiner les derniers détails puis elle est mixée par un ingénieur du son pour garantir une qualité optimale.

Pour certains de nos clients comme le Groupe Sud Ouest, nous rédigeons une Charte Sonore qui permet de guider les collaborateurs dans l’utilisation de leur identité sonore.

Pourquoi une marque devrait faire appel à vos services ?
  • Pour maîtriser son branding sur les supports audio

 

Tandis que la dimension visuelle d’une identité de marque est devenue incontournable, la dimension sonore est encore peu sollicitée pour faire rayonner les entreprises. Avec l’essor du web, la communication vidéo (qui intègre le son) est désormais très répandue et véhicule des valeurs, des émotions, une personnalité de marque au travers de musiques qui vont être utilisées. En utilisant une véritable identité sonore, on transmet une image de marque cohérente et maîtrisée, sur tous les points de contacts incluant le son : attente téléphonique, événementiel, vidéos, podcasts, spot radio, assistant vocal…

 

 

  • Pour se différencier (avec du sur mesure)

 

Seulement 20% des entreprises ont une identité sonore. C’est donc un opportunité pour se démarquer en jouant sur une dimension du branding que 80% des entreprises délaissent.

 

 

  • Pour avoir du choix et de l’objectivité

 

En moyenne, Getasound apporte 10 propositions en réponse à chaque brief.

 

 

  • Pour développer sa stratégie de marketing sonore

 

Getasound, c’est aussi une maitrise des nouveaux supports de communication sonore pour les marques. Nous les accompagnons pour renforcer leurs stratégie marketing. L’avantage de la musique c’est qu’il s’agit d’un langage universel qui créé du lien avec le public de la marque. Aussi, le son assure une meilleure mémorisation que le visuel (+60%)

 

70% des consommateurs jugent que les émotions comptent pour 50% dans leur décision d’achat,  selon l’article d’Influencia sur le marketing sensoriel

Comment imaginez-vous l’évolution de votre concept dans quelques années ?

D’un côté, il y a la multiplicité des points de contacts audio qui font que les marques vont devoir investir dans la création de leur branding sonore si elles veulent se faire entendre. De l’autre, l’émergence des assistants vocaux qui fait la révolution de l’interaction client – marque.

On estime qu’il y aura plus de 7,5 milliards d’assistants vocaux en 2021 (selon l’ADN) et que l’achat par la voix représentera 40 milliards de dollars en 2022 (selon l’Usine Digitale). Une nouvelle économie émerge et il y a tout à faire et à sonoriser !

Getasound se doit de devenir la plateforme de référence en matière de création et de marketing sonore. A terme, nous souhaitons proposer des solutions clés en main aux entreprises et aux professionnels de la communication, de la production jusqu’à la diffusion.

Décrivez nous ce qu'est une start up en 3 mots :

CRÉATIVITÉ > AMBITION > INNOVATION

Valentine Marc
Chargée de Marketing
Photo de Valentine MARC
horloge

Temps de lecture : 6 minutes et 56 secondes

logo loupe

Comportements 

Des analyses menées par Rand Fishkin et Jumpshot montrent que le taux de clics (CTR) sur les résultats organiques de Google décline sur desktop et mobile. Une tendance qui concerne autant l’Europe que les États-Unis. Autrement dit : les internautes cliquent de moins en moins sur les résultats de recherche. (BDM)

téléphone

Vidéo : Vers une nouvelle évolution des formats ?

Après le boom du format horizontal, puis le succès des vidéos carrés « à la Brut », la tendance est à la verticale. L’ADN s’interroge.

planete

Publicité

La publicité jouable, le prochain sujet phare du mobile. (AdEx)
Les publicités jouables peuvent être un moyen efficace d’engager activement les utilisateurs en leur permettant de tester une application de jeu plutôt que de leur soumettre une vidéo à regarder passivement comme c’est le cas la plupart du temps.

publicité jouable

Google veut se diversifier pour moins dépendre de la publicité. En cause la baisse de 29% du « coût par clic », indicateur du prix moyen de la publicité facturé par le groupe aux annonceurs. Et ce repli s’accélère puisque cet indicateur avait déjà baissé de 14 % au quatrième trimestre 2017, ce qui témoigne d’un marché de plus en plus compétitif.
Google, est en compétition avec Facebook mais détient toujours presqu’un tiers de ce marché au niveau mondial.
Alphabet investit donc beaucoup dans le « cloud » et ses centres de traitement des données, dans les voitures autonomes et sur les appareils, comme ses smartphones Pixel ou ses enceintes connectées Home. (Offre Media et Frenchweb)

google publicité

Bientôt l’ère du Voice commerce ?
L’arrivée de Google Home et d’Amazon Echo parmi les nouveaux devices ancre progressivement la commande et la recherche vocale dans les usages. eMarketer prévoit que d’ici 2019, le nombre d’acheteurs (US) par le biais du Voice commerce atteindra 22,7 M de personnes, soit 32,5% des utilisateurs d’enceintes intelligentes. (AdEx)

Brand Content

Aux USA, beaucoup de médias doivent réduire leur production éditoriale et licencier une partie de leurs équipes de journalistes, un nombre de marques croissant mettent en place des départements de création de contenus qui s’apparentent de plus en plus à des activités médiatiques (WSJ, en anglais)

 

point

Le saviez-vous ?

Spotify pourra supprimer votre compte si vous utilisez un bloqueur de publicités (Slate)

Veille digitale réalisée en collaboration avec l’équipe de la rédaction du journal Sud Ouest.

Native ads, publicité native, publi-rédactionnel,… on en entend beaucoup parler, on les voit (mais pas trop) et une chose est sûre, la publicité native est la nouvelle alternative novatrice aux formats publicitaires plus classiques. Une forme de publicité qui ne ressemble pas à de la publicité !

 

Rencontre avec la Native Ad, ce nouveau chouchou de l’annonceur…

Commençons par une définition de la publicité native et son histoire...

Selon les définitions marketing, une publicité native, n f : une publicité utilisant un type de formats publicitaires présentant une très forte intégration, voire une certaine ressemblance, avec les contenus éditoriaux classiques d’un site support.

 

Ces formats publicitaires qui existent depuis quelques années apparaissent  sur des formats web mais ont aussi gagné les éditeurs traditionnels. Les plus connus sont les vidéos in-stream sur YouTube, les tweets sponsorisés ou les posts publicitaires sur Facebook…

 

Pour ce qui est de la presse traditionnelle, on parle plutôt de formats publi-rédactionnels, publi-information ou publi-reportage bien que les codes restent les mêmes : il s’agit d’une annonce publicitaire qui se présente comme un contenu éditorial et se mélange tant sur la forme que sur le fond.

 

L’objectif premier de ces formats publicitaires dits natifs est de se fondre dans le contenu rédactionnel pour un discours qui apporte une information qualitative et crédible.

Les formats natifs VS les formats classiques

Qu’est ce qui fait que les Native Ads sont de plus en plus adoptées par les régies et les annonceurs par rapport aux publicités plus traditionnelles ?

Ils passent à travers les mailles des AdBlocks

C’est sûrement LA raison qui fait que la publicité native prend une telle ampleur.

 

Les AdBlockers (chéris par plus de 30% des internautes Français en 2019 selon une étude eMarketer sur l’Ad Blocking) n’arrivent pas à détecter ces formats qui ont pour principe d’être à 100% fondus dans le reste des contenus. Il s’agit de publicités jugées non envahissantes et qui ne sont donc pas néfastes pour la bonne navigation de l’internaute.

 

Et on sait bien que c’est une préoccupation actuelle quand on lit que selon l’étude Verizon Media Group/Oath réalisée auprès d’individus en France, au Royaume-Uni et en Allemagne, ils étaient 62 % en 2014 à penser que les publicités gâchent leur expérience en ligne contre 83 % en 2018…

 

Des formats publicitaires pensés pour contourner le règne des Ad Blocks et mieux intégrer les publicités aux sites pour ne pas gêner l’internaute et au final… l’inciter au clic !

Ils ont une bonne image auprès des lecteurs

Ces formats totalement fondus dans le contenu ont la particularité de ne pas perturber la lecture, c’est pourquoi les consommateurs les trouvent plus agréables : l’internaute ne se sent pas gêné par un format qui serait trop intrusif  ou qui pourrait casser sa lecture comme pouvaient le faire certains formats publicitaires plus classiques.

 

A l’heure de l’UX design et de l’expérience utilisateur, améliorer la lecture ou la navigation sur un site est une problématique primordiale pour les marques. A travers les formats natifs, l’idée est de répondre aux attentes de l’utilisateur en terme d’ergonomie tout en lui procurant une expérience de navigation confortable.

 

L’ambition de ces formats est de changer l’image de la publicité notamment digitale auprès du grand public et de faire qu’elle ne soit plus perçue comme l’ennemie des internautes. Et on peut dire que c’est mission réussie, car 20 % des internautes sont prêts à recommander la marque après avoir visionné une pub display (bannières, vidéos…), contre 29 % avec une publicité native.*

 

La finalité de cette adaptation des publicités aux contenus est bien entendu qu’une publicité perçue comme meilleure pour les utilisateurs, valorisera l’image de l’annonceur et sera peut être plus rémunératrice

 

La publicité native serait d’ailleurs 8 fois plus efficace en terme de clics selon l’étude Oath.

Voir l’infographie qui résume l’étude Oath, Redefining Native 2019 via Comarketing News

 

*selon l’étude Verizon Media Group/Oath réalisée auprès d’individus en France, au Royaume-Uni et en Allemagne

Ils donnent la parole aux marques

Au delà de ses avantages pour le consommateur, la Native Ad attire les marques car elle est orientée content marketing : par là il faut comprendre qu’elle permet de diffuser des contenus utiles et ludiques pour la cible finale.

 

On peut parler de contenus branded qui cherchent à embellir la marque ou l’entreprise qui souhaite parler d’elle, et partager ses valeurs. Ces publicités apportent une formidable visibilité aux annonceurs avec des formats au coeur du contenu éditorial mais aussi une richesse du contenu avec les multiples possibilités qui s’ouvrent à eux et enfin la caution du support en lequel le consommateur a confiance.

 

Le native advertising améliore la perception du client qui appréciera la qualité et la perspicacité du message plus qualifié grâce à des publicités mieux ciblées.

La publicité native est une belle alternative aux Ad Blocks qui ont marqué un trop plein des consommateurs face au surplus de publicités intrusives et envahissantes.

 

Le monde change, la publicité aussi, elle s’adapte à son environnement et devient, elle aussi, le plus naturel possible pour continuer d’adresser ses messages de la manière la plus pertinente possible.

Pour compléter cette réflexion sur la publicité native, je vous conseille d’aller consulter cet article de Les Echos sur l’efficacité de la publicité Native qui donne des arguments pertinents appuyés par des chiffres forts.

Valentine Marc
Chargée de Marketing
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