Entretien avec Guillaume Vasse

Guillaume Vasse, Directeur du Développement Numérique du Groupe Sud Ouest , nous présente Gravity.

 

Place de marché, super base de données et DSP (1), Gravity permet de cibler sur plus de mille critères plus de 50 % de la population française.

Gravity, c’est quoi exactement ?

 

L’Alliance Gravity regroupe une centaine de medias historiques, d’acteurs des télécoms et de sites e-commerces. L’objectif est de mettre en commun et de qualifier leurs inventaires publicitaires.

Chaque jour, l’audience moyenne de l’Alliance Gravity dépasse les 50 % de la population française.

L’ensemble des sites viennent alimenter une base de données comportementales et descriptives. Gravity c’est une gigantesque base de données, une cross DMP.

Bien sûr dans le cadre du RGPD, les données sont anonymisées.

En quoi Gravity, est-elle différente des autres places de marché?

 

La problématique de l’achat de données pures, sans connaître les sites sur lesquels la publicité est diffusée, c’est la qualité de l’environnement qui n’est pas garanti.

La liste des medias, acteurs des télécoms et de l’e-commerce est connue et limitée.

C’est un gage de Brand Safety (2).

Mais l’important, c’est de définir les besoins de l’annonceur. Toutes les places de marché ont des offres différentes et complémentaires, elles peuvent répondre à des besoins différents.

Le mieux, c’est de tester et de comparer pour trouver ce qui répond le mieux aux besoins de l’annonceur.

Et pour les annonceurs qui souhaitent communiquer en local ?

 

Gravity permet d’activer des critères de segmentation géographiques. On peut cibler des départements ou des bassins de vie à la fois sur les inventaires du Groupe Sud Ouest mais aussi plus globalement sur les inventaires de l’ensemble des membres de l’alliance.

Comment avoir accès à l’audience et aux données de ciblage de Gravity ?

 

Il suffit de téléphoner à Sud Ouest Publicité ! Vous profiterez du conseil et de l’accès à la plateforme. Gravity, c’est aussi la mise en commun de moyens et d’expertises.

(1) DSP : Une plateforme DSP (Demand Side Platform) est un outil permettant de réaliser et d’optimiser des achats publicitaires sur des places de marché.

 

(2) Brand Safety : Ce terme désigne les pratiques misent en place pour s’assurer que la publicité digitale (display) n’apparaisse pas dans un environnement inapproprié pour la marque.

Fabien Magalon, Dg de Gravity, fait le bilan de l’Alliance Gravity, un an après son lancement.

On lit et on entend de plus en plus parler de la nouvelle tendance du marketing sensoriel ou marketing sonore. Une nouvelle façon pour les marques de se démarquer et de transmettre leur identité pour mieux faire adhérer à leur univers.

 

Selon Michaël Boumendil, le vrai challenge des marques serait de savoir utiliser la création musicale tout en la faisant correspondre à son territoire de marque

Lire l’article de l’ADN sur l’identité sonore.

 

Au coeur de l’incubateur 1Kubator/Théophraste chez Sud Ouest, sont confortablement installés Marvin et Quentin de la start up Getasound à qui nous avons donné la parole pour nous en dire plus sur cette tendance et sur leur concept.

Comment résumer le concept de Getasound ?

Getasound est une plateforme web qui met en relation les marques (et agences) avec une communauté de professionnels du son (compositeurs, ingénieurs du son, sound designers, voix off) pour créer leur identité sonore. Au delà de la simple mise en relation, nous assurons la traduction d’une image de marque en musique et simplifions la relation contractuelle entre client et artiste.

Getasound propose des solutions de marketing sonore sur mesure : création d’identité sonore, création de spots radios et leur diffusion, habillage sonore de vidéos et podcasts, sound design des assistants vocaux.

Comment est né GETASOUND ?

L’histoire débute lorsque Marvin (guitariste/chanteur) et Quentin (bassiste), étudiants à l’IAE de Bordeaux souhaitent chacun créer un groupe de musique. Après plusieurs sessions de musique et de brainstorming sur leurs canapés, ils décident de monter leur startup dans le marketing sonore.

Notre projet est à la croisée de notre passion commune pour la musique et nos études en marketing !

 

Getasound naît donc à Bordeaux en 2018 et accueille Vincent (pianiste et développeur) qui s’associe au projet pour apporter son expertise technique.

Aujourd’hui, la startup a intégré le programme du réseau 1Kubator pour une durée d’un an et est installée dans les locaux du journal Sud Ouest.

marvin et quentin de getasound

Comment accompagnez-vous les marques qui souhaitent mettre en place une stratégie sonore ?

Avant le lancement de toute production sonore, il faut comprendre la marque pour mieux la traduire en musique. Voici les étapes de la mise en place d’une stratégie sonore :

1 – Prise du brief de marque pour cerner l’univers et les objectifs marketing de l’entreprise.

Des informations telles que la personnalité de la marque, ses valeurs et sa clientèle sont essentielles pour les choix musicaux qui cadrent la création. L’objectif est de construire une identité cohérente qui viendra renforcer le branding de l’entreprise.

2 – Traduction du brief de marque en un brief artistique.

Nous réalisons un véritable cahier des charges pour les compositeurs qui résume les caractéristiques musicales à suivre. On y trouve notamment des informations telles que le tempo, le style musical, l’instrumentation, le type de sonorité et l’ambiance.

3 – Transmission au réseau de compositeurs.

Plusieurs artistes se positionnent et proposent leur maquette sonore résultant de leur interprétation du brief artistique. Cela permet au client d’avoir différents choix parmi des créations déjà cadrées et pertinentes pour son image de marque.

4 – Validation du client sur l’une des maquettes sonores.

Nous la retravaillons pour affiner les derniers détails puis elle est mixée par un ingénieur du son pour garantir une qualité optimale.

Pour certains de nos clients comme le Groupe Sud Ouest, nous rédigeons une Charte Sonore qui permet de guider les collaborateurs dans l’utilisation de leur identité sonore.

Pourquoi une marque devrait faire appel à vos services ?
  • Pour maîtriser son branding sur les supports audio

 

Tandis que la dimension visuelle d’une identité de marque est devenue incontournable, la dimension sonore est encore peu sollicitée pour faire rayonner les entreprises. Avec l’essor du web, la communication vidéo (qui intègre le son) est désormais très répandue et véhicule des valeurs, des émotions, une personnalité de marque au travers de musiques qui vont être utilisées. En utilisant une véritable identité sonore, on transmet une image de marque cohérente et maîtrisée, sur tous les points de contacts incluant le son : attente téléphonique, événementiel, vidéos, podcasts, spot radio, assistant vocal…

 

 

  • Pour se différencier (avec du sur mesure)

 

Seulement 20% des entreprises ont une identité sonore. C’est donc un opportunité pour se démarquer en jouant sur une dimension du branding que 80% des entreprises délaissent.

 

 

  • Pour avoir du choix et de l’objectivité

 

En moyenne, Getasound apporte 10 propositions en réponse à chaque brief.

 

 

  • Pour développer sa stratégie de marketing sonore

 

Getasound, c’est aussi une maitrise des nouveaux supports de communication sonore pour les marques. Nous les accompagnons pour renforcer leurs stratégie marketing. L’avantage de la musique c’est qu’il s’agit d’un langage universel qui créé du lien avec le public de la marque. Aussi, le son assure une meilleure mémorisation que le visuel (+60%)

 

70% des consommateurs jugent que les émotions comptent pour 50% dans leur décision d’achat,  selon l’article d’Influencia sur le marketing sensoriel

Comment imaginez-vous l’évolution de votre concept dans quelques années ?

D’un côté, il y a la multiplicité des points de contacts audio qui font que les marques vont devoir investir dans la création de leur branding sonore si elles veulent se faire entendre. De l’autre, l’émergence des assistants vocaux qui fait la révolution de l’interaction client – marque.

On estime qu’il y aura plus de 7,5 milliards d’assistants vocaux en 2021 (selon l’ADN) et que l’achat par la voix représentera 40 milliards de dollars en 2022 (selon l’Usine Digitale). Une nouvelle économie émerge et il y a tout à faire et à sonoriser !

Getasound se doit de devenir la plateforme de référence en matière de création et de marketing sonore. A terme, nous souhaitons proposer des solutions clés en main aux entreprises et aux professionnels de la communication, de la production jusqu’à la diffusion.

Décrivez nous ce qu'est une start up en 3 mots :

CRÉATIVITÉ > AMBITION > INNOVATION

Valentine Marc
Chargée de Marketing
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Comportements 

Des analyses menées par Rand Fishkin et Jumpshot montrent que le taux de clics (CTR) sur les résultats organiques de Google décline sur desktop et mobile. Une tendance qui concerne autant l’Europe que les États-Unis. Autrement dit : les internautes cliquent de moins en moins sur les résultats de recherche. (BDM)

téléphone

Vidéo : Vers une nouvelle évolution des formats ?

Après le boom du format horizontal, puis le succès des vidéos carrés « à la Brut », la tendance est à la verticale. L’ADN s’interroge.

planete

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La publicité jouable, le prochain sujet phare du mobile. (AdEx)
Les publicités jouables peuvent être un moyen efficace d’engager activement les utilisateurs en leur permettant de tester une application de jeu plutôt que de leur soumettre une vidéo à regarder passivement comme c’est le cas la plupart du temps.

publicité jouable

Google veut se diversifier pour moins dépendre de la publicité. En cause la baisse de 29% du « coût par clic », indicateur du prix moyen de la publicité facturé par le groupe aux annonceurs. Et ce repli s’accélère puisque cet indicateur avait déjà baissé de 14 % au quatrième trimestre 2017, ce qui témoigne d’un marché de plus en plus compétitif.
Google, est en compétition avec Facebook mais détient toujours presqu’un tiers de ce marché au niveau mondial.
Alphabet investit donc beaucoup dans le « cloud » et ses centres de traitement des données, dans les voitures autonomes et sur les appareils, comme ses smartphones Pixel ou ses enceintes connectées Home. (Offre Media et Frenchweb)

google publicité

Bientôt l’ère du Voice commerce ?
L’arrivée de Google Home et d’Amazon Echo parmi les nouveaux devices ancre progressivement la commande et la recherche vocale dans les usages. eMarketer prévoit que d’ici 2019, le nombre d’acheteurs (US) par le biais du Voice commerce atteindra 22,7 M de personnes, soit 32,5% des utilisateurs d’enceintes intelligentes. (AdEx)

Brand Content

Aux USA, beaucoup de médias doivent réduire leur production éditoriale et licencier une partie de leurs équipes de journalistes, un nombre de marques croissant mettent en place des départements de création de contenus qui s’apparentent de plus en plus à des activités médiatiques (WSJ, en anglais)

 

point

Le saviez-vous ?

Spotify pourra supprimer votre compte si vous utilisez un bloqueur de publicités (Slate)

Veille digitale réalisée en collaboration avec l’équipe de la rédaction du journal Sud Ouest.

Native ads, publicité native, publi-rédactionnel,… on en entend beaucoup parler, on les voit (mais pas trop) et une chose est sûre, la publicité native est la nouvelle alternative novatrice aux formats publicitaires plus classiques. Une forme de publicité qui ne ressemble pas à de la publicité !

 

Rencontre avec la Native Ad, ce nouveau chouchou de l’annonceur…

Commençons par une définition de la publicité native et son histoire...

Selon les définitions marketing, une publicité native, n f : une publicité utilisant un type de formats publicitaires présentant une très forte intégration, voire une certaine ressemblance, avec les contenus éditoriaux classiques d’un site support.

 

Ces formats publicitaires qui existent depuis quelques années apparaissent  sur des formats web mais ont aussi gagné les éditeurs traditionnels. Les plus connus sont les vidéos in-stream sur YouTube, les tweets sponsorisés ou les posts publicitaires sur Facebook…

 

Pour ce qui est de la presse traditionnelle, on parle plutôt de formats publi-rédactionnels, publi-information ou publi-reportage bien que les codes restent les mêmes : il s’agit d’une annonce publicitaire qui se présente comme un contenu éditorial et se mélange tant sur la forme que sur le fond.

 

L’objectif premier de ces formats publicitaires dits natifs est de se fondre dans le contenu rédactionnel pour un discours qui apporte une information qualitative et crédible.

Les formats natifs VS les formats classiques

Qu’est ce qui fait que les Native Ads sont de plus en plus adoptées par les régies et les annonceurs par rapport aux publicités plus traditionnelles ?

Ils passent à travers les mailles des AdBlocks

C’est sûrement LA raison qui fait que la publicité native prend une telle ampleur.

 

Les AdBlockers (chéris par plus de 30% des internautes Français en 2019 selon une étude eMarketer sur l’Ad Blocking) n’arrivent pas à détecter ces formats qui ont pour principe d’être à 100% fondus dans le reste des contenus. Il s’agit de publicités jugées non envahissantes et qui ne sont donc pas néfastes pour la bonne navigation de l’internaute.

 

Et on sait bien que c’est une préoccupation actuelle quand on lit que selon l’étude Verizon Media Group/Oath réalisée auprès d’individus en France, au Royaume-Uni et en Allemagne, ils étaient 62 % en 2014 à penser que les publicités gâchent leur expérience en ligne contre 83 % en 2018…

 

Des formats publicitaires pensés pour contourner le règne des Ad Blocks et mieux intégrer les publicités aux sites pour ne pas gêner l’internaute et au final… l’inciter au clic !

Ils ont une bonne image auprès des lecteurs

Ces formats totalement fondus dans le contenu ont la particularité de ne pas perturber la lecture, c’est pourquoi les consommateurs les trouvent plus agréables : l’internaute ne se sent pas gêné par un format qui serait trop intrusif  ou qui pourrait casser sa lecture comme pouvaient le faire certains formats publicitaires plus classiques.

 

A l’heure de l’UX design et de l’expérience utilisateur, améliorer la lecture ou la navigation sur un site est une problématique primordiale pour les marques. A travers les formats natifs, l’idée est de répondre aux attentes de l’utilisateur en terme d’ergonomie tout en lui procurant une expérience de navigation confortable.

 

L’ambition de ces formats est de changer l’image de la publicité notamment digitale auprès du grand public et de faire qu’elle ne soit plus perçue comme l’ennemie des internautes. Et on peut dire que c’est mission réussie, car 20 % des internautes sont prêts à recommander la marque après avoir visionné une pub display (bannières, vidéos…), contre 29 % avec une publicité native.*

 

La finalité de cette adaptation des publicités aux contenus est bien entendu qu’une publicité perçue comme meilleure pour les utilisateurs, valorisera l’image de l’annonceur et sera peut être plus rémunératrice

 

La publicité native serait d’ailleurs 8 fois plus efficace en terme de clics selon l’étude Oath.

Voir l’infographie qui résume l’étude Oath, Redefining Native 2019 via Comarketing News

 

*selon l’étude Verizon Media Group/Oath réalisée auprès d’individus en France, au Royaume-Uni et en Allemagne

Ils donnent la parole aux marques

Au delà de ses avantages pour le consommateur, la Native Ad attire les marques car elle est orientée content marketing : par là il faut comprendre qu’elle permet de diffuser des contenus utiles et ludiques pour la cible finale.

 

On peut parler de contenus branded qui cherchent à embellir la marque ou l’entreprise qui souhaite parler d’elle, et partager ses valeurs. Ces publicités apportent une formidable visibilité aux annonceurs avec des formats au coeur du contenu éditorial mais aussi une richesse du contenu avec les multiples possibilités qui s’ouvrent à eux et enfin la caution du support en lequel le consommateur a confiance.

 

Le native advertising améliore la perception du client qui appréciera la qualité et la perspicacité du message plus qualifié grâce à des publicités mieux ciblées.

La publicité native est une belle alternative aux Ad Blocks qui ont marqué un trop plein des consommateurs face au surplus de publicités intrusives et envahissantes.

 

Le monde change, la publicité aussi, elle s’adapte à son environnement et devient, elle aussi, le plus naturel possible pour continuer d’adresser ses messages de la manière la plus pertinente possible.

Pour compléter cette réflexion sur la publicité native, je vous conseille d’aller consulter cet article de Les Echos sur l’efficacité de la publicité Native qui donne des arguments pertinents appuyés par des chiffres forts.

Valentine Marc
Chargée de Marketing
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Les formats vidéo évoluent à vitesse grand V, et un nouveau standard est en passe de s’imposer : 20 à 30 % des formats sur la plateforme Tradelab sont des 6 secondes. A rapprocher des statistiques de Youtube, selon laquelle on perd 80 % de vues après 4 secondes. La plateforme de Google impose à présent deux pré-roll , le mid roll est condamné. Et le marché suit, progressivement, en créant des spots spécifiques (les 20 secondes ou 30 secondes raccourcis sont moins efficaces que le 6″ conçu comme tel). (Petit Web, je vous invite à vous inscrire à cette excellente newsletter.)

point

Le saviez-vous ?

Entre 1 200 et 1 300 cas de violations ont été recensés depuis l’entrée en vigueur du RGPD. (CBNews)

Tik Tok est l’appli préférée des ados. Sur le podium : Triller et Askip… (En savoir plus sur l’ADN)

trmpette

Assistant vocaux

89% des personnes qui possèdent un assistant vocal l’utilisent quotidiennement ou que ce type d’appareil sont principalement utilisés sur smartphone, terminal cumulant 44% des recherches effectuées à la voix, devant les ordinateurs et les tablettes (20% chaque), et les objets connectés (13%).
Intéressante infographie ici – Cb News

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Must Read :  « 9 leçons à tirer du mouvement des gilets jaunes pour les prochaines années » 

flash

Must know

L’infographie à ne pas rater : moteurs de recherche, réseaux sociaux, vidéo, vocal commerce ou encore fake news… Cette infographie de Comarketing compile tous les chiffres à connaître sur l’état du web en 2019… Ça peut servir toute l’année.

ampoule

Tendances

Dans la cuisine des tendances annuelles de Fjord, cabinet de design d’Accenture ACTIVE :
→ Silence is gold – Le silence est d’or
→ The last straw – La goutte (d’eau pleine de plastique) qui fait déborder le vase
→ Data minimalism – Data minimalisme
→ Ahead of the curb – Une longueur d’avance
→ Inclusivity paradox – le paradoxe de l’inclusivité
→ Space odissey -Odyssée spacial
→ Synthetic realities – réalités synthétiques, GAN et deep fake
Comme – assez logiquement – on ne comprend rien à cette succession d’expressions, je vous conseille de lire cet article – clic- : MUST READ 

Comment arbitrer entre Brand content et algorithmes ? (Petit Web) C’est à lire

Et aussi : Marc Pritchard, directeur du marketing de Procter & Gamble, le plus gros annonceur de la planète, explique dans cette interview à BI en anglais que les consommateurs attendent plus des marques de nos jours et, en particulier, qu’elles s’engagent au service de causes sociales ou sociétales

Veille digitale réalisée en collaboration avec l’équipe de la rédaction du journal Sud Ouest.

Le Groupe Sud Ouest, en partenariat avec Suez, organise NAIA, le 1er forum néo-aquitain de l’intelligence artificielle qui se déroulera le 19 mars 2019 au Hangar 14 à Bordeaux.
Destiné aux décideurs, cet événement d’une portée nationale qui a vocation à être pérenne est pensé comme la vitrine de l’excellence de la Nouvelle Aquitaine en matière d’IA.
NAIA bénéficie d’ores et déjà du soutien de la Région Nouvelle Aquitaine ainsi que de celui de la Métropole de Bordeaux, de l’Université de Bordeaux et de l’ESN CGI.
NAIA est labellisé Université du Futur.
L’Université, le LABRI et l’INRIA ont participé à la création du programme dans le cadre d’un comité scientifique.

Découvrez le programme de la journée :

Conférences et ateliers

Plénière d’ouverture (9h00-10h40)

Alain Rousset, Président de la Région Nouvelle Aquitaine
Mot d’accueil de Bordeaux Métropole
Pourquoi un événement sur l’IA, par Sud Ouest et Suez
Keynote de Nicolas Miailhe, Co-fondateur et Président du think tank The Future Society
Keynote de André Loesekrug, Joint European Disruptive Initiative (JEDI)
Keynote de Luc Bretones, EVP Technocentre et Orange Lab

Ateliers (11h30-12h15)

  • Quelle est la nature de la transformation induite par l’IA ? en partenariat avec CGI
    Animé par Régis Abrate (CGI), avec Jacques Froissant (Altaïde), autres intervenants en
    cours de confirmation.
  • Quelles compétences faut-il développer dans un monde où l’IA accomplit de plus en plus
    de tâches ? en partenariat avec l’Université de Bordeaux
    Animé par Hélène Jacquet (Université de Bordeaux), avec Salima Benhamou (France
    Stratégies) et Yves Jegrourel (Université de Bordeaux), autre intervenant en cours de
    confirmation.
  • Quelles sont les nouvelles formes de collaborations émergentes entre l’humain et la
    machine ?
    Animé par Nicolas César (Journaliste à Sud Ouest), avec Olivier Ly (LABRI), autres
    intervenants en cours de confirmation.

Plénière (13h15-13h55)

Keynote de Thierry Berthier (Professeur à l’Université de Limoges) sur le thème IA et
sécurité
Keynote de Jean-Baptiste Guignard, (CEO de Clay), l’IA comment ça marche ?

Ateliers (14h00-14h45)

  • Notre environnement légal est-il IA-compatible ?
    Animé par Laurent Babin (Avocat) avec Jérôme Giusti (Avocat), Jérémie Giniaux-Cats
    (avocat) et François Pellegrini (Université de Bordeaux, Commissaire CNIL)
  • Que devient la relation utilisateurs quand l’IA s’en mêle ? en partenariat avec Bordeaux
    Métropole
    Animé par Pascal Rabiller (journaliste à Sud Ouest) avec Cédric Dumas (Widii), Pascal
    Avargues (Bordeaux Métropole), Eric Dadian (Association Française des Centres de
    Relation Clients), autre intervenant en cours de confirmation
  • Comment les outils prédictifs transforment le pilotage de l’entreprise ? en partenariat
    avec Suez
    Animé par Nicolas Roussel (INRIA), avec Chafika Chettaoui (Suez), Clément Collignon
    (Fieldbox.ai), autres intervenants en cours de confirmation.

Plénière (15h30-16h30)

Keynote de Eric Gossart, Associé du fonds Serena Capital, Les levées de fonds des
startups IA
Séance de pitch de startups IA, en partenariat avec la Région Nouvelle Aquitaine

Plénière de clotûre (17h20-19h00)

Keynote de Philippe Mutricy, Directeur de l'Evaluation, des Etudes et de la Prospective
de Bpifrance – Fondateur et Président de Bpifrance Le Lab
Keynote de Laurence Devillers, Professeure à l’Université Paris-Sorbonne, chercheuse au CNRS (LIMSI) auteure du livre « Des robots et des hommes : mythes, fantasmes et réalité »

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Temps de lecture : 7 minutes et 21 secondes

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Engagement mobile : les tendances 2019 (Siècle Digital) et l’évolution de l’ALERTING :

Les utilisateurs continueront à vouloir recevoir du contenu et des notifications, de manière moins fréquente mais davantage personnalisée et pertinente grâce à une meilleure maîtrise du contexte. Ils voudront pouvoir décider quelles informations ils veulent recevoir et quand – et ce même lorsqu’il s’agit de publicité ciblée.

 

Ce qui est recoupé par cette étude du Nieman Lab (en anglais) : Une analyse des notifications mobiles de 30 éditeurs US montre que l’envoi d’alertes est restée le même, mais que les responsables de la salle de rédaction réfléchissent différemment à la façon de les utiliser. Pete Brown, de Columbia Journalism Review, a constaté que, même si la moyenne hebdomadaire des alertes push a augmenté de 16% entre 2017 et 2018, les alertes contiennent plus de texte, plus de conversation, plus d’adjectifs et plus d’analyses au lieu d’informations de dernière minute. Un effet de «la polémique générale du cycle de l’information a amené les responsables de la gestion des alertes à regarder de nouveau ce qu’ils transmettaient au téléphone des gens», écrit Christine Schmidt. Les personnes interrogées décrivent un « consensus croissant selon lequel le  » push « ne devrait pas être considéré uniquement comme une promotion de l’info mais aussi comme un moyen de promouvoir le journalisme constructif et de fidéliser autour de la marque »

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Les usages mobiles continuent de croître. La presse française, note Martin Jaglin, est désormais mobile-first avec plus de lecteurs sur mobile que sur papier. « Outre-Atlantique, les adultes américains passent plus de temps sur mobile qu’à la TV, et les courbes vont se croiser à partir de 2019. » Conséquence directe : le média mobile passe, en termes d’investissements, devant le média TV.

 

Mais : La vente de smartphones dans le monde est en chute libre. Tout le monde est équipé. En moyenne, le taux de renouvellement d’un mobile est de 20 mois dans le monde. En France, on est plus proche des 2 ans.(BDM)

 

Infox

Une enquête publiée sur Science Advances montre que les personnes âgées de 65 ans et plus sont celles qui partagent le plus de fake news sur Facebook. Le rapport, mené par des chercheurs des universités de New York et Princeton en partenariat avec le cabinet YouGov, a examiné le comportement et

planete

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Sur Ad-exchange, quelques prédictions pour l’industrie de la publicité digitale en 2019 : notamment 1° Amazon devient un concurrent sérieux de Google en matière de technologies publicitaires, 2° Google va lancer une forme d’ITP (Intelligent Tracking  Prevention) pour restreindre les cookies tiers.

 

85% du display sera programmatique en France en 2020 d’après eMarketer.

En 2018, le marché français du programmatique display devrait atteindre 1,04 milliard €, soit 80,3% du display global, et 1,21 milliard en 2019, selon des estimations fournies par le cabinet américain d’études eMarketer. Dès 2020, il devrait avoisiner les 1,4 milliard € et 85% du display global dans l’Hexagone.  (EMarketers)

« L’efficacité du brand content dépend surtout de sa qualité,… aujourd’hui très inégale » Jean-Christophe Demarta est Senior vice-président de la publicité internationale au New York Times. Familier de l’univers des médias depuis vingt-cinq ans, l’ancien directeur de la publicité du Monde et de l’International Herald Tribune nous expose sa vision de l’avenir de la publicité et des contenus de marque, à l’ère du digital. Entretien sur StoryJungle

Veille digitale réalisée en collaboration avec l’équipe de la rédaction du journal Sud Ouest.

Internet fait désormais partie de notre quotidien. Lorsque nous recherchons des informations sur un produit ou un service, notre réflexe est d’effectuer une requête sur un moteur de recherche.

 

Pour les entreprises des Services à la Personne, internet est un formidable outil pour se faire connaître et se faire préférer dans un monde très concurrentiel.

 

Nous proposons dans ce livre blanc de partager nos bonnes pratiques pour faire d’internet un levier de développement commercial.

Isabelle Dousset
Responsable Etudes et Relations Externes

Quelques liens utiles et intéressants pour bien démarrer la nouvelle année :

flash

Si vous n’en lisez qu’un sur 2019…

planete

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Sur mobile plus qu’ailleurs, les vidéos se regardent souvent le son coupé. Pour la publicité, cela implique de raconter une histoire différemment, dans un format qui peut s’avérer tout aussi efficace. (Stratégies)

Facebook Ads : quel bilan faire de la publicité sur Facebook en 2018 ?
Extrait : « Les annonceurs récoltent de plus en plus de faux comptes en guise de likes. À moins d’un ciblage très resserré, qui apporte généralement peu d’interactions, les derniers résultats des campagnes Facebook Ads sont catastrophiques. Côté utilisateur, il semblerait que le fil d’actualité se transforme de plus en plus en un immense supermarché. » (Le SiècleDigital )
Fraude publicitaire : 2019 sera l’année de la transparence sur mobile
Sur le mobile, certains acteurs sont en position de dominance, rendant l’ensemble de la chaîne de valeur extrêmement opaque tant du point de vue de la publicité que de la transaction des données. Cela confère un avantage majeur aux fraudeurs (l’opacité favorise la fraude). En 2019, la vague de prise de conscience en matière de transparence déferlera sur le mobile. L’IAB Tech Lab a présenté la version préliminaire de ads.txt, sa nouvelle mesure récemment initiée visant à renforcer la transparence dans la publicité mobile. Les annonceurs sensibles à la « brand safety » auront ainsi davantage confiance dans l’achat d’inventaire in-app. Cela devient un enjeu prégnant surtout au regard de la hausse de la consommation de contenus sur mobile. (RateCard)
A lire aussi au lien ci-dessus : En 2019, les cookies disparaîtront pour laisser place à l’identification utilisateurs
Toujours sur le sujet de la fraude publicitaire : « Les chiffres sont faux, les métriques sont de l’enfumage, les agences responsables de diffuser des bonnes pratiques sont de fieffés menteurs diffusant de faux chiffres pour en tirer profit, et plus aucun de ces modèles ne fait sens à l’échelle humaine ». C’est le début du thread (à lire sur Twitter, donc ) d’Ara Zucker-Scharff, directeur technique du Washington Post, pour commencer un état des lieux de la pub digitale. Il décrit le phénomène d’inversion sur internet, quand le trafic généré par les bots surpasse le trafic humain.
Pourquoi c’est intéressant ? Parce que « l’économie de l’attention », sur laquelle repose une partie de notre industrie, s’en fout de savoir si le trafic est humain ou robot.
Et de fait, les métriques sont faux : ce qui devrait être ce qu’il y a de plus réel sur internet, de plus facilement mesurable, trackable et vérifiable est faux. Pour exemple, Facebook est accusé d’avoir sur-estimé la consommation vidéo sur leur plateforme (ils reconnaissent 60 à 80% d’exagération, mais les estimations tournent autour de 150 à 900%…). (Source ici)
point

Le saviez-vous ?

L’accélération dans les usages des enceintes connectées aura lieu en 2019 en France d’après eMarketer

Influence chinoise : les BATX (Baidu, Alibaba, Tencent et Xiaomi) investissent dans les médias et services numériques étrangers (InaGlobal)

Vous devriez vous intéresser à Fortnite.

 

Oui, le jeu, Fortnite, le phénomène de l’année avec plus de 200 millions de joueurs à fin novembre (en hausse de 400% par rapport à janvier), soit plus que le nombre d’habitants qu’un pays comme la Russie, constitue l’un de ces mouvements de fond qui préfigurent demain (SignauxFaibles).

L’intelligence artificielle va (aussi) transformer le secteur financier et les banques. (La Tribune)

Sur WhatsApp, Facebook prépare son retour dans les crypto-monnaies avec le WhatsApp Coin, dans un premier temps réservé au marché indien. Malgré les difficultés du bitcoin, dont le cours a été divisé par 6 en 1 an, Facebook semble croire au potentiel d’une monnaie virtuelle, adossée à une messagerie, utilisée chaque mois par plus d’un milliard de personnes dans le monde. (MobileMarketing)

Veille digitale réalisée en collaboration avec l’équipe de la rédaction du journal Sud Ouest.

Le Baromètre du Numérique 2018 vient de paraître ! Cette étude de référence pilotée par l’Arcep, le CGE et l’Agence du Numérique nous éclaire sur les équipements et usages numériques des français.

Un usage d’internet de plus en plus fréquent

80 % des français ont un usage quotidien d’internet (+ 4 points par rapport à l’année dernière). Et désormais 45 % des 70 ans et plus utilisent internet quotidiennement (+ 7 points vs 2017).

diagramme usage & fréquence d'usage d'internet en france

Toujours plus de smartphones.

Pour la 5ème année consécutive le taux d’équipement en téléphones fixes décline. 84 % des français disposent d’un téléphone fixe, ils étaient 91 % en 2013.

Sur la même période le taux d’équipement en smartphones est passé de 39 % à 75 %.

Les plus jeunes étant moins équipés de téléphones fixes que leurs aînés et plus équipés de smartphones.

Le smartphone est devenu le premier moyen de connexion à internet.

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