La dernière mise à jour du baromètre 366 confirme un comportement majeur : bien que le niveau d’inquiétude des Français face à la situation sanitaire reste très élevé, l’information continue d’être sur-consommée par près d’1 Français sur 2.

 

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En 2020, la régie 366 a lancé son étude sur les « Français en confinement », devenue les « Français face à la crise ». Un baromètre pour étudier l’état d’esprit des Français et leur vie quotidienne.

Une étude réalisée au travers du Panel propriétaire de 366, opérée par Kantar, sur plus de 1 000 internaute par vague, représentatifs des Français de 18 ans et plus.

 

Résumé de la mise à jour du 10 février en 3 chiffres représentatifs du lien entre les Français et les médias.

La recherche d'information au quotidien reste élevée...

91% de français déclarent continuer de s’informer chaque jour sur l’actualité dont 23% d’entre eux plus de 5 fois par jour.

Un résultat qui reste globalement stable et particulièrement élevé depuis le début de la crise, ce qui atteste de l’intérêt croissant porté par les Français à l’actualité.

...avec une nette préférence pour les médias traditionnels

49% des Français déclarent suivre davantage l’actualité qu’à leur habitude, dont 74% s’informant plus qu’avant avec la Télévision et 57% avec la Presse.

 

Presse et Télévision sont les médias référents sur l’utilité de l’information délivrée en période de crise sanitaire.

La presse est plébiscitée pour sa proximité

S’ils sont 75% à déclarer se méfier des informations délivrées par les médias, 61% des 18-34 ans considèrent que la presse régionale est le média le plus proche de leurs préoccupations.

 

C’est bien le rapport des Français avec l’ensemble des médias qui semble en mutation sous l’effet de la crise actuelle. On note une appétence particulière pour la rapidité de consultation mais aussi au caractère positif de l’information portée par les médias.

Cette année inédite a permis aux Français de (re)découvrir les médias et l’importance de l’information à l’heure où l’avenir est incertain.

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PANTONE 17-5104 Ultimate Gray + PANTONE 13-0647 Illuminating, les deux couleurs de l’année 2021.

 

Comme chaque début d’année Pantone nous révèle quelles seront les couleurs phares des prochains mois.

 

Depuis plus de 20 ans, la couleur Pantone de l’année influence la tendance dans la mode, la décoration, ou le packaging.

A la fois chaleureuse et optimiste , cette association de couleurs nous apporte résilience et espoir. Nous avons besoin de nous sentir encouragés et inspirés.

Leatrice Eiseman, Executive Director of the Pantone Color Institute

Isabelle Dousset
Responsable Etudes et Content Marketing

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Chaque année, nous observons des tendances qui se confirment et d’autres qui apparaissent. L’Observatoire Cetelem a publié des chiffres très intéressants lors de ses dernières publications.
Nous remarquons encore une fois, que la tendance est au changement. Un changement qui concerne principalement les valeurs défendues par les consommateurs.

 

Un retour aux sources, un abandon de l’individualisme et de la personnalisation ?

L’avènement du consommateur activiste ?

Pendant de très longues décennies, le consommateur s’est tourné vers l’individualisme, la capacité à se démarquer des autres grâce à sa consommation. L’idée n’a pas vraiment changé, mais la forme n’est plus la même.

 

Tandis que la personnalisation des produits, toujours plus individualisés, semble s’essouffler et devenir un modèle archaïque ; c’est la consommation activiste qui a tendance à être la consommation de l’avenir.

 

Agir, puisque l’activiste est avant tout une personne qui agit, par le biais de la consommation. Loin de vouloir faire s’écrouler un système qu’il ne considère pas comme optimal, le consommateur postmoderne cherche plutôt à créer les conditions qui rendront possible une consommation nouvelle.


Consommer pour défendre ses valeurs

Les enjeux de la consommation au XXIè siècle reposent tous sur la prise de conscience des consommateurs.

Une filière, un savoir-faire, un métier ou une région ; toutes des valeurs dignes d’être défendues et qui le sont.

 

Mais qu’ont-elles en commun ?

Une certaine pureté, peut-être, mais surtout un respect sacré pour le patrimoine et la culture, qui s’affirment comme des valeurs indélébiles dans le cœur des Français.

Les agriculteurs par exemple, souvent broyés par les grandes surfaces traditionnelles ont trouvé chez les consommateurs un soutien de poids. Ce n’est plus une course au prix le plus bas, mais une course au prix juste.

C’est ainsi que de nombreux circuits courts se sont mis en place, partout en France, pour défendre les droits des agriculteurs et parfois à l’initiative des consommateurs eux-mêmes.

 

Les Français ont tendance à vouloir affirmer leur appartenance, que ce soit leur citoyenneté ou leur appartenance à une région et de nombreuses initiatives locales et nationales naissent et vont en ce sens.

L’exemple utilisé par l’Observatoire Cetelem est la carte-cadeau Made in France, qui met à l’honneur les produits fabriqués en France, ainsi que les marques locales.

L’objectif ? Mettre en place une offre différenciée et attractive, qui promeut le patrimoine français.

La consommation à durée déterminée

Quasiment incontournable, les acteurs économiques se sont adaptés pour essayer de créer une offre qui correspond au besoin de moyen et court terme des consommateurs.

Depuis quelques années, déjà, le marché de la location a explosé pour les moyens de transport, et notamment l’automobile.

 

Néanmoins, cela tend à se démocratiser entre particuliers pour des produits de consommation classique ou avec des plateformes spécialisées. Alibaba a récemment investi plus de 20 millions dans une plateforme américaine de location de vêtements, au vu de l’explosion de ce marché à travers le monde et au sein des plateformes de seconde main comme Vinted.

 

Les exemples sont nombreux à travers le monde et dans différents secteurs, et les consommateurs sont friands de ce genre d’offres.

Ces méthodes sont tout d’abord moins chères que l’acte d’achat classique d’un objet, mais il y a également cette volonté de ne pas accumuler les biens.

 

Cette consommation s’inscrit dans une logique de rapprochement de nos vrais besoins, de ne pas avoir à acheter un produit que l’on utilisera seulement quelques mois, et qui prendra seulement de la place le reste du temps, avant de le jeter. Et cela, tout en faisant du bien à la planète et à son portefeuille.

Quand la consommation cesse d’être consumation

En adéquation avec les tendances précédentes, la consommation est de moins en moins synonyme de consumation. Qu’est-ce que cela veut dire ?

Tout simplement que certains biens en notre possession ne vont être utilisés que d’une manière assez ponctuelle.

En plus de mettre ces derniers à disposition des autres, cela peut également devenir une source de revenu.

L’avènement de cette pratique reste évidemment Airbnb, qui est entré dans les mœurs depuis sa création, mais se développe au sein d’autres industries et aura même tendance à se généraliser.

La consommation de demain se caractérise par un acte individuel, mais qui sera également au service des autres. Il ne s’agit plus de diminuer la consommation, mais plutôt de la réinventer et de ne plus l’associer à un sentiment de culpabilité parce que, de toute manière, elle sera utile à nous-même et aux autres.

 

N’est-ce pas là une occasion de réfléchir au futur ? De proposer des nouvelles offres en adéquation avec les besoins nouveaux des consommateurs, ou tout du moins, s’y préparer.

 

En somme, il s’agit d’élaborer son offre et ses gammes de manière à promouvoir sa propre culture et son propre savoir.

Retrouvez l’étude complète ici

Conso 2020

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Depuis le 11 mai 2020, la société se déconfine petit à petit et les indicateurs sont positifs. 

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Le plaisir de retrouver ses collaborateurs, ses amis, sa famille, de manger au restaurant, et de pouvoir flâner dans les magasins se fait ressentir. 

 

Pour accompagner les entreprises dans leur réflexion autour de leur communication pendant la crise et au déconfinement, la Presse Quotidienne Régionale et sa régie nationale, Régie 366, a interrogé les Français pour connaître leur état d’esprit dans ce contexte si particulier.

 

366 a publié les résultats de son étude exclusive sur « les Français en déconfinement ». Ce baromètre est réalisé par KANTAR sur le panel propriétaire de 366, auprès d’un échantillon de 1 478 internautes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

L’information reste au coeur du quotidien des français

Depuis le déconfinement, les français continuent de s’informer quotidiennement. 

92% d’entre eux déclarent toujours s’informer chaque jour de l’actualité, dont 21% plus de 5 fois par jour.

La Presse Quotidienne Régionale continue d’accompagner les français chaque jour.

La baisse de l’inquiétude se confirme et l’optimisme gagne du terrain !

3 semaines après le déconfinement, le sentiment d’inquiétude diminue, il touche désormais plus qu’un français sur deux. 

Cette préoccupation est notamment liée au virus encore présent et au péril de notre économie.

Une reprise d’activité attendue

80% des français affirment être satisfaits de retourner au travail.

Un retour positif à la consommation

Les français souhaitent consommer mieux et plus durable. 62% d’entre eux affirment que la crise impactera leurs comportements de consommation à l’avenir. La production et l’emploi local feront partie des nouveaux critères de choix dans leur consommation à venir.

Le “ monde d’après”

La société post-covid s’annonce plus digitale, plus responsable et plus solidaire. Consommation frugale, circuits courts, et mobilité sont au centre des préoccupations des français.

Cette période inédite a permis aux français de (re)découvrir leurs centres d’intérêts et de s’en créer de nouveaux. Deux semaines après la fin du confinement, les Français retrouvent le moral, le chemin du travail et la consommation.

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Après le confinement, la communication.

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Depuis le début de cette crise nationale, les annonceurs ont complètement revu les codes de communication et de publicité pour s’adapter à la situation, aux besoins réels de l’entreprise et de la population. 

Communiquer est devenu “touchy” pour certains secteurs d’activité, voire impossible étant donné l’arrêt de l’activité de nombreuses entreprises.  

 

Mais attention à ne pas se faire oublier du marché… D’après l’étude Kantar sur « l’évolution des comportements et implications pour les marques », une marque qui disparaît et ne communique pas pendant 6 mois pourrait perdre jusqu’à 40% de notoriété… 

La publicité et la communication de manière plus générale ne doit pas être perçue simplement comme une dépense mais plutôt un investissement. Un investissement qui permettra aux marques d’avoir une longueur d’avance sur la reprise d’activité post-pandémie.

Pour accompagner les annonceurs qui pourraient être perdus en cette période, nous avons étudié les insight consommateurs et les opportunités qui s’ouvrent à certains secteurs d’activité. Nous avons tous de bonnes raisons de communiquer.

 

Pourquoi les enseignes et les marques doivent communiquer maintenant ?

Focus sur la Grande Surface Spécialisée, l’automobile, l’immobilier et l’alimentation !

L'automobile

Le constat est sans appel pour ce secteur touché de plein fouet par la crise sanitaire. Si le marché du neuf est en très fort ralentissement, le marché de l’occasion est tout simplement à l’arrêt. Le marché de l’électrique reste celui qui s’en sort le mieux avec des chiffres légèrement à la baisse.

 

La filière automobile s’active pour trouver des solutions et stimuler la reprise du marché à partir de septembre, notamment avec des mesures d’aides pour l’achat d’un véhicule.

Grâce au déconfinement, le mois de mai devrait redresser la barre des chiffres d’affaires, sur du destockage principalement, les concessionnaires ayant besoin d’écouler leurs stocks. 

 

Quant aux recherches sur Google, elles sont plutôt positives pour le secteur. Les consommateurs continuent de faire des recherches sur l’achat de voiture et d’autant plus depuis le déconfinement. Les mots clés pour lesquels il y a le plus de recherche concernent le déstockage de voiture.

Les consommateurs l’ont bien compris, le mode d’achat de véhicule va changer dans l’immédiat et ils répondent présent aux multiples offres que l’ont voit fleurir un peu partout.

Les acteurs de l’automobile doivent toutefois rester vigilants dans leur communication et attentifs aux besoins réels des consommateurs : 

Le consommateur est inquiet, il a besoin d’être rassuré, 

Le consommateur est contraint, il  a besoin de retrouver du désir pour l’automobile,

Le consommateur est perdu,  il a besoin de pédagogie. 

Autant d’opportunités de communiquer pour regagner la confiance de ses consommateurs et séduire de nouveaux clients.

L'immobilier

Le secteur immobilier est lui aussi très impacté par le confinement. Projets mis en suspens, ventes ou locations en fort ralentissement et visites physiques impossibles.

Mais ce secteur voit de très belles opportunités apparaître qui promettent optimisme et confiance pour la reprise.

 

Selon l’étude Se Loger « Immobilier et coronavirus », 1 acheteur sur 2 veut reprendre son projet dès la fin du confinement et 9 Français sur 10 pensent réaliser leur projet immobilier d’ici septembre.

 

Par ailleurs ce confinement a été bénéfique pour le temps de réflexion nécessaire à un projet personnel : les motivations et critères de 55% des Français ayant un projet immobilier ont évolués. Ce changement est essentiellement dû au besoin d’un logement plus grand ou une recherche d’espace extérieur. C’est en restant enfermé qu’on ouvre les yeux sur son logement et sa capacité à répondre à nos besoins.

Et les recherches Google confirment cette tendances, les mots clés “maison avec jardin” voient leur nombre de recherches multipliée par deux depuis le mois de mars.

 

Par ailleurs, l’intérêt pour l’investissement dans des maisons secondaires est accru. On peut penser que si les périodes de confinement se font de plus en plus régulières, autant pouvoir s’échapper dans une maison en campagne pour fuir les appartements en pleine ville.

 

Les Français, bien conscients que les vacances d’été à Miami sont comprises, vont profiter de ce temps libre pour se consacrer à leur résidence et son confort. La tendance du VRAI est plus que jamais d’actualité. La période de confinement a eu un effet de prise de conscience sur la qualité de la résidence principale et les besoins d’espace ou d’air extérieur.

La Grande Surface Spécialisée

La réalité de la situation actuelle est que nous passons de plus en plus de temps chez nous et que cela risque durer encore quelques temps. Exit les jolis projets de voyage à l’étranger cet été, les Français se préparent à passer les grandes vacances à la maison ou du moins en tourisme de proximité.

 

Et confiné, on voit tous les petits défauts qui font la réalité de sa maison : salle de bain vieillissante, jardin laissé en friche, peinture défraîchie… Les Français en recherche d’occupation, se découvrent une nouvelle passion pour le jardinage, le bricolage et les petits travaux d’aménagement de leur maison. On est amenés à passer beaucoup de temps chez nous, autant  s’y sentir bien, avoir une maison agréable et profiter d’un beau jardin. 

 

Pour rappel du contexte, en Nouvelle Aquitaine, 76% de la population vit dans une maison avec jardin et 71% est propriétaire.

 

Pour attester de ces nouveaux intérêts, les recherches Google voient une très forte hausse du nombre de recherches sur les mots clés “jardinerie” “leroy merlin” ou encore “machine à pain” et “machine à coudre”. 

Autant d’opportunités pour les jardineries, horticulteurs, piscinistes, magasin de bricolage ou d’électroménager de répondre aux nouveaux centres d’ intérêts des Français.

 

Autre réalité, à l’issue du confinement, 57 % des français ont prévu de faire des économies sur les vacances et loisirs. Ce budget économisé, ils seront prêts à le dépenser dans un passe temps qui répond à cette tendance du faire soi même.

La période est parfaitement propice aux communications des acteurs de la GSS et les insights consommateurs sont multiples :

Le consommateur recherche depuis le confinement des services à domicile, capitaliser sur les services drive ou livraison

Le consommateur est frileux, communiquer sur la sécurité sanitaire pour le rassurer

Le consommateur éprouve un désir de consommer plus raisonnable et éco-responsable, s’appuyer sur la tendance du faire soi-même

Le consommateur est à la recherche d’offres attractives, jouer sur l’urgence  avec le “c’est ici et maintenant”

 

Par ailleurs la tendance du consommer local et des circuits courts est une tendance de fond qui a émergé bien avant le covid et qui s’est renforcée ces dernières semaines

L'alimentation

L’effet confinement a eu un impact énorme sur l’alimentation des Français et leur façon d’appréhender la cuisine. Un réel engouement est né pour le fait maison. On l’a tous constaté il y a quelques semaines au supermarché face aux rayons de farine et œufs totalement pillés.

Mais avouez, on s’est tous un peu imaginés dans la peau de Maïté ou du commis de Cyril Lignac.

 

Selon l’étude de KANTAR et 366 sur les Français en confinement, la cuisine est la deuxième activité du confinement, derrière le binge-watching. Avec des ressources alimentaires limitées, on a pas eu d’autre choix que de faire du tout maison et les Français se sont pris au jeu de ce passe temps autant utile qu’agréable.

 

Au delà de cette nouvelle occupation à domicile, le confinement a d’autant plus accentué la tendance du retour à l’essentiel : privilégier le local, rechercher la transparence et des produits sains. On parle du VRAI depuis quelques années maintenant, mais cette crise mondiale accentue davantage ce désir des Français de changer leur façon de consommer.

Le confinement a fait naître de nouvelles opportunités pour les acteurs de l’alimentaire et le consommateur “après covid” a de nouveaux besoins et désirs :

 

Il est inquiet et recherche la transparence et le respect des normes d’hygiène, l’informer sur les conditions de fabrication, les services de livraison et le rassurer.

Le consommateur éprouve un désir de consommer plus raisonnable et éco-responsable, s’appuyer sur la tendance du circuit court et de la consommation raisonnée, le consommateur comme sauveur de l’économie locale.

Enfin, si 74%* des Français sont prêts à payer plus cher les produits locaux, une baisse de pouvoir d’achat sera de mise, le rapport qualité/prix sera donc une recherche pour de nombreux foyers.

 

 Le confinement a permis aux Français d’ouvrir les yeux sur de nouvelles alternatives de consommation et une prise de conscience s’installe petit à petit pour le consommer local.

Pour répondre à vos besoins de communication, voici 5 bonnes raisons de communiquer avec les marques du groupe Sud Ouest

 

  • un contexte éditorial de qualité garantie, un média de proximité et de confiance
  • la puissance de nos marques vous permet de toucher beaucoup de gens en peu de temps : en moyenne sur nos 7 départements de diffusion, 1 personne sur 3 lit le journal papier et nos audiences digitales n’ont jamais été aussi fortes : + 100 % pendant la crise
  • un média agile et réactif, pas besoin d’anticiper sur plusieurs semaines sa communication
  • un ciblage géographique fin grâce au ciblage contextuel sur nos sites et au rayon kilométrique avec le programmatique
  • des sites labellisés digital ad trust, optimisation de la visibilité des emplacements, lutte contre les fraudes, un environnement Brand Safety, une expérience utilisateur privilégiée.
logo sud ouest
Valentine Marc
Chargée de marketing et communication
Photo de Valentine MARC

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Les médias n’ont jamais été aussi nécessaires mais fragiles. A l’heure où la population a un vrai besoin d’information, la publicité est complètement changée, comment se sont adaptés les médias ?

L’opération de promotion lancée par six enseignes présentes en e-commerce, initialement prévue fin avril, se déroulera du 27 mai au 2 juin 2020.

 

Boulanger, CDiscount, La Redoute, FNAC DARTY, Rue du Commerce et Showroomprivée sont à l’initiative des premières éditions des French Days qui se déroulent deux fois par an, au printemps et à l’automne.


Le site des French Days propose aux enseignes, physiques et digitales exerçant en France qui le souhaitent de rejoindre le mouvement. Les commerçants animent ces journées de façon indépendante, en fonction de leurs activités.

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Eliette agence en stratégie de marque

Eliette, l’Agence de communication du Groupe Sud Ouest, au service des marques locales de notre région Nouvelle Aquitaine.

Le coronavirus a déjà impacté le quotidien de millions de personnes à travers le monde. Le web et les réseaux sociaux sont devenus progressivement les rares fenêtres ouvertes sur l’extérieur pour toute la population confinée. Mais tout comme sur le terrain, les comportements des internautes français en ligne ont évolué ces dernières semaines. Décryptage.

 

Le coronavirus a commencé à frapper en novembre dernier en Chine. Quelques mois et l’officialisation d’une pandémie mondiale plus tard, 1/3 de la population de la planète se retrouve confinée.

C’est le cas en France depuis le 17 mars.

 

Ce confinement a entraîné un changement des comportements d’usages des personnes, que ce soit chez eux ou en ligne.

Focus sur les résultats publiés par Comscore.

  • Des catégories clés

Comscore a fourni des données concernant la période entre le 30 décembre 2019 et le 15 mars 2020, en se basant sur les cinq pays européens les plus touchés (Italie, Espagne, France, Allemagne, Royaume-Uni).

Il ressort de ce travail que les recherches web en Europe se sont adaptées au contexte sanitaire actuel. Ainsi, le trafic vers les sites d’actualités (ou infos) générales ont flambé sur la période : + 87 % pour l’Espagne, 68 % pour la France et jusqu’à 125 % pour l’Italie, premier pays du continent touché.

Augmentation similaire pour les sites – ou applications – d’informations sur la santé, qui ont connu un net pic de circonstance fin février (+16 % en France, 83 % en Espagne, et jusqu’à 200 % pour nos voisins allemands.

Evolution du trafic des sites d'actualité
Evolution du trafic des sites d'actualité locale
  • Le facteur confinement

En seulement une semaine (du 9 au 17 mars), l’Italie, l’Espagne et la France ont toutes trois déclaré un « verrouillage national ». Avec la crainte d’un confinement annoncé pour une durée indéterminée, les comportements en ligne se sont faits beaucoup plus ciblés.

 

Les internautes souhaitant repenser leur vie quotidienne, les sites dédiés à l’alimentation ou au fitness ont connu une forte augmentation : près de 70 % en France, 133 % pour le cas italien.

 

Distanciation sociale oblige, les réseaux sociaux (+ 12 % en France) et services de messageries instantanées (+ 70 % en France, 97 % en Espagne), canaux de transmission efficaces lors d’une pandémie moderne, ont vu leur trafic s’accroître.

 

Le secteur du voyage semble logiquement être le plus touché par les conséquences du virus. Une baisse du trafic numérique est observable partout en Europe, de -7 % en France à -67 % en Italie.

 

Idem pour les services de billetterie en ligne – devenus obsolètes après le(s) confinement(s) – qui ont vu leur trafic diminuer plus ou moins de moitié en France, en Espagne et en Italie. 

Evolution du trafic des sites réseaux sociaux
Evolution du trafic des sites de messagerie

Ces évolutions dans les différents secteurs cités montrent le changement des priorités des consommateurs.

En effet, cette période de confinement nous laisse le temps. Le temps de faire ce que l’on ne fait pas ou que l’on remet à plus tard, le temps d’être là pour soi, le temps d’être là pour ses proches. Et ces nouveaux comportements en ligne le prouvent bien : on prend soin de son corps et de son esprit, on appelle plus souvent ses amis, on se soucie plus fortement de ses futures études et on doit jongler entre travail et éducation de ses enfants en temps réel.

 

Bien que ce confinement ne durera pas indéfiniment, il aura sûrement laissé une trace sur les habitudes d’usages online des clients. Affaire à suivre…

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L’ACPM a analysé la fréquentation massive des Sites et Applications d’actualité et d’Information généraliste durant la crise.

Le trafic des sites et applications de médias d’information connait une hausse inédite depuis la mi-mars.

Nous avons tout d’abord pu observer le pic, attendu, du premier tour des élections municipales, le dimanche 15 et le lundi 16 mars.

Dès le lendemain commençait la période de confinement.

 

Le besoin d’informations vérifiées et fiables est très important en ces temps d’incertitude. Les sites et applications des médias d’information atteignent des niveaux exceptionnels de fréquentation.

 

L’ACPM a analysé la fréquentation massive des Sites et Applications d’actualité et d’Information généraliste durant la crise.

  • Le double de visites par jour moyen pour les médias d’information
frequentation sites information mars 2020
  • Focus sur la fréquentation des Sites et Applications d’Information généraliste sur les deux premières semaines de confinement
Visites des sites medias d'information en mars 2020
Augmentation semaine 1 des visites
Evolution des visites semaine 2

Les sites et applications des journaux du Groupe Sud Ouest suivent la tendance.

 

Le nombre de visites quotidiennes du site sudouest.fr et de l’application SUD OUEST a plus que doublé ces dernières semaines. On passe aujourd’hui régulièrement le seuil des 3 millions de visites par jour.

 

Il en est de même pour La Charente Libre, site et application, qui dépassent régulièrement les 400 000 visites par jour.

 

Quant à La République des Pyrénées, les visites sur le site et l’application, oscillent entre 260 000 et 300 000 visites par jour.

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Barometre KANTAR 366 les français et le confinement

Pour accompagner les entreprises dans leur réflexion autour de leur communication pendant la crise, la Presse Quotidienne Régionale et sa régie nationale, Régie 366, ont interrogé les Français.

Sud Ouest se mobilise au côté de ses lecteurs et des entreprises de la région.

 

Combatives face à la crise et déterminées à soutenir utilement l’ensemble des habitants de la Nouvelle-Aquitaine dans cette période de confinement inédite, les équipes de “ Sud Ouest ” proposent depuis lundi 23 mars un nouveau dispositif éditorial serviciel et solidaire en versions Papier et Digital.

  • “ SUD OUEST, Notre région “,  le journal Papier en édition unique à partir du 23 mars.
Une journal Sud Ouest régional du 23 Mars 2020

L’édition Papier du journal parait en version unique sur l’ensemble de la zone de diffusion (1).

Pendant toute la période de confinement et aussi longtemps que les fortes contraintes de production et de distribution le permettront, le journal Sud Ouest sera conçu en une seule édition.

 

Cette édition papier proposera chaque jour à ses lecteurs (2) de s’informer, de rester en contact et de se divertir.

 

– S’informer avec toute l’actualité générale et locale liée au Coronavirus, une large vitrine de l’actualité générale de chacun des départements, et le sport à l’heure du confinement.

 

– Rester en contact et se divertir avec des conseils de lecture, des astuces de jardinage, des playlists audio vidéo ciné et séries…

  • Un dispositif Digital actualisé chaque jour de 6h00 à 23h00.

Tout au long de la journée, le site sudouest.fr et l’application Sud Ouest, délivrent une information précise et vérifiée de la situation ainsi que toutes les informations pratiques à connaître dans la région en relation avec la crise.

 

Aujourd’hui plus que jamais, le digital crée du lien et Sud Ouest répond aux questions de ses lecteurs : 

 

“ Vos questions, nos réponses” : un rendez-vous vidéo quotidien sur les réseaux sociaux animée par des journalistes en télétravail

 

– « Ici Sud Ouest, laissez votre message ! » : chaque jour, un format audio réunissant les meilleurs témoignages, histoires, interrogations, protestations, sourires laissés par nos lecteurs sur notre « répondeur facebook ».


 – Chaque soir, une émission live exceptionnelle de « TV7 » et « Sud Ouest » organisée pour la première fois intégralement en interactivité et par skype avec journalistes, experts et téléspectateurs. De l’actu, des témoignages, des questions et des histoires émanant de l’ensemble de la région, en direct sur TV7, sudouest.fr et Facebook.

 

– Et une newsletter Sud Ouest et Vous

  • Sud Ouest solidaire des entreprises de la région

Sud Ouest est au côté des entreprises et met en place un fil d’information sur Sud Ouest Eco, animé par la rédaction économique du journal : des informations pratiques, des experts, des solutions imaginées par les entreprises de la région.

Une messagerie spéciale est à la disposition des entreprises pour partager leurs témoignages : sudouesteco@sudouest.fr.

 

 

Enfin, une newsletter Sud Ouest Eco / Crise du Coronavirus gratuite est mise à disposition des entreprises. S’inscrire à cette newsletter.

 

Pour suivre l’actualité économique de votre région pendant cette période de crise :

Sud Ouest Eco.

(1) Charente, Charente Maritime, Dordogne, Gironde, Landes, Lot-et-Garonne et Pyrénées Atlantiques

(2) 1 022 000 lecteurs en moyenne par jour (ACPM ONE cumul 2017)

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La FEVAD a publié son bilan du e-commerce pour l’année 2019. Voici les points clés à retenir.

  •  Le e-commerce franchit la barre des 100 milliards €

En 2019, le chiffre d’affaires généré par le commerce en ligne franchit la barre symbolique des 100 milliards d’euros. Ce chiffre comprend les ventes de services en ligne et celles de produits.

Il représente une hausse de 11,6 % par rapport à l’année précédente.

 

 

Le nombre de transactions ont, elles augmenté de 15 %. L’année dernière, 1,7 milliards de transactions ont été enregristrées en ligne.

Des chiffres en hausse depuis 10 ans : les ventes en ligne ont été multipliées par quatre entre 2009 et 2019.

Toutefois, les ventes de produits en ligne, ne représentent que 10 % du commerce de détail. 90 % des ventes se faisant encore en magasin.

  •  Les achats sur mobile en constante progression

Les ventes sur mobile progressent de 18 %, soit une hausse 4 fois supérieure à celles des ventes au global.

D’après les estimations de la FEVAD, les achats sur mobile devraient être majoritaires dès 2021. Ils représentent à ce jour 39 % du chiffres d’affaires enregistré.

Les visites sur mobile du Top 15 des sites e-commerce FEVAD/Médiamétrie ont d’ores et déjà pris le dessus sur les visites faites sur ordinateur.

 

L’acquisition de nouveaux clients se fera sur mobile, à nous d’en tenir compte dans nos plans de communication.

  •  Des acheteurs éco-responsables

53 % des acheteurs en ligne, disent tenir compte de l’impact environnemental et écologique de leurs achats. Un taux encore plus fort chez plus jeunes, qui sont 6 sur 10 à prendre en compte l’impact environnemental dans le choix de leurs produits.

 

Les circuits-courts et le made in France sont prévilégiés, ainsi que le regroupement de commandes et la livraison en points relais.

94 % des e-acheteurs se sentent prêts également à réutiliser ou a recycler les emballages des produits reçus, afin de limiter leur empreinte écologique.

  •  L’émergence de l’économie circulaire

L’économie circulaire, qui consiste à produire, échanger et partager pour permettre le progrès social et la préservation du capital naturel, s’invite dans les pratiques du e-commerce.

 

45 % des acheteurs en ligne déclarent avoir acheté au moins un produit issu de l’économie circulaire en 2019. Le succès de sites comme Vinted ou Back Market en témoigne.

Deux facteurs peuvent expliquer l’attrait pour les sites de reventes : la préservation de l’environnement et l’attraction des prix bas.

 

Une tendance à suive sur les prochaines années.

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