Depuis le 11 mai 2020, la société se déconfine petit à petit et les indicateurs sont positifs. 

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Le plaisir de retrouver ses collaborateurs, ses amis, sa famille, de manger au restaurant, et de pouvoir flâner dans les magasins se fait ressentir. 

 

Pour accompagner les entreprises dans leur réflexion autour de leur communication pendant la crise et au déconfinement, la Presse Quotidienne Régionale et sa régie nationale, Régie 366, a interrogé les Français pour connaître leur état d’esprit dans ce contexte si particulier.

 

366 a publié les résultats de son étude exclusive sur « les Français en déconfinement ». Ce baromètre est réalisé par KANTAR sur le panel propriétaire de 366, auprès d’un échantillon de 1 478 internautes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

L’information reste au coeur du quotidien des français

Depuis le déconfinement, les français continuent de s’informer quotidiennement. 

92% d’entre eux déclarent toujours s’informer chaque jour de l’actualité, dont 21% plus de 5 fois par jour.

La Presse Quotidienne Régionale continue d’accompagner les français chaque jour.

La baisse de l’inquiétude se confirme et l’optimisme gagne du terrain !

3 semaines après le déconfinement, le sentiment d’inquiétude diminue, il touche désormais plus qu’un français sur deux. 

Cette préoccupation est notamment liée au virus encore présent et au péril de notre économie.

Une reprise d’activité attendue

80% des français affirment être satisfaits de retourner au travail.

Un retour positif à la consommation

Les français souhaitent consommer mieux et plus durable. 62% d’entre eux affirment que la crise impactera leurs comportements de consommation à l’avenir. La production et l’emploi local feront partie des nouveaux critères de choix dans leur consommation à venir.

Le “ monde d’après”

La société post-covid s’annonce plus digitale, plus responsable et plus solidaire. Consommation frugale, circuits courts, et mobilité sont au centre des préoccupations des français.

Cette période inédite a permis aux français de (re)découvrir leurs centres d’intérêts et de s’en créer de nouveaux. Deux semaines après la fin du confinement, les Français retrouvent le moral, le chemin du travail et la consommation.

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Etude Kantar Covid-19

La crise sanitaire modifie les habitudes des consommateurs et également le paysage publicitaire au long-terme. Quel rôle les marques peuvent jouer, quels enjeux communicationnels, marketing et commerciaux à venir.

Après le confinement, la communication.

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Depuis le début de cette crise nationale, les annonceurs ont complètement revu les codes de communication et de publicité pour s’adapter à la situation, aux besoins réels de l’entreprise et de la population. 

Communiquer est devenu “touchy” pour certains secteurs d’activité, voire impossible étant donné l’arrêt de l’activité de nombreuses entreprises.  

 

Mais attention à ne pas se faire oublier du marché… D’après l’étude Kantar sur « l’évolution des comportements et implications pour les marques », une marque qui disparaît et ne communique pas pendant 6 mois pourrait perdre jusqu’à 40% de notoriété… 

La publicité et la communication de manière plus générale ne doit pas être perçue simplement comme une dépense mais plutôt un investissement. Un investissement qui permettra aux marques d’avoir une longueur d’avance sur la reprise d’activité post-pandémie.

Pour accompagner les annonceurs qui pourraient être perdus en cette période, nous avons étudié les insight consommateurs et les opportunités qui s’ouvrent à certains secteurs d’activité. Nous avons tous de bonnes raisons de communiquer.

 

Pourquoi les enseignes et les marques doivent communiquer maintenant ?

Focus sur la Grande Surface Spécialisée, l’automobile, l’immobilier et l’alimentation !

L'automobile

Le constat est sans appel pour ce secteur touché de plein fouet par la crise sanitaire. Si le marché du neuf est en très fort ralentissement, le marché de l’occasion est tout simplement à l’arrêt. Le marché de l’électrique reste celui qui s’en sort le mieux avec des chiffres légèrement à la baisse.

 

La filière automobile s’active pour trouver des solutions et stimuler la reprise du marché à partir de septembre, notamment avec des mesures d’aides pour l’achat d’un véhicule.

Grâce au déconfinement, le mois de mai devrait redresser la barre des chiffres d’affaires, sur du destockage principalement, les concessionnaires ayant besoin d’écouler leurs stocks. 

 

Quant aux recherches sur Google, elles sont plutôt positives pour le secteur. Les consommateurs continuent de faire des recherches sur l’achat de voiture et d’autant plus depuis le déconfinement. Les mots clés pour lesquels il y a le plus de recherche concernent le déstockage de voiture.

Les consommateurs l’ont bien compris, le mode d’achat de véhicule va changer dans l’immédiat et ils répondent présent aux multiples offres que l’ont voit fleurir un peu partout.

Les acteurs de l’automobile doivent toutefois rester vigilants dans leur communication et attentifs aux besoins réels des consommateurs : 

Le consommateur est inquiet, il a besoin d’être rassuré, 

Le consommateur est contraint, il  a besoin de retrouver du désir pour l’automobile,

Le consommateur est perdu,  il a besoin de pédagogie. 

Autant d’opportunités de communiquer pour regagner la confiance de ses consommateurs et séduire de nouveaux clients.

L'immobilier

Le secteur immobilier est lui aussi très impacté par le confinement. Projets mis en suspens, ventes ou locations en fort ralentissement et visites physiques impossibles.

Mais ce secteur voit de très belles opportunités apparaître qui promettent optimisme et confiance pour la reprise.

 

Selon l’étude Se Loger « Immobilier et coronavirus », 1 acheteur sur 2 veut reprendre son projet dès la fin du confinement et 9 Français sur 10 pensent réaliser leur projet immobilier d’ici septembre.

 

Par ailleurs ce confinement a été bénéfique pour le temps de réflexion nécessaire à un projet personnel : les motivations et critères de 55% des Français ayant un projet immobilier ont évolués. Ce changement est essentiellement dû au besoin d’un logement plus grand ou une recherche d’espace extérieur. C’est en restant enfermé qu’on ouvre les yeux sur son logement et sa capacité à répondre à nos besoins.

Et les recherches Google confirment cette tendances, les mots clés “maison avec jardin” voient leur nombre de recherches multipliée par deux depuis le mois de mars.

 

Par ailleurs, l’intérêt pour l’investissement dans des maisons secondaires est accru. On peut penser que si les périodes de confinement se font de plus en plus régulières, autant pouvoir s’échapper dans une maison en campagne pour fuir les appartements en pleine ville.

 

Les Français, bien conscients que les vacances d’été à Miami sont comprises, vont profiter de ce temps libre pour se consacrer à leur résidence et son confort. La tendance du VRAI est plus que jamais d’actualité. La période de confinement a eu un effet de prise de conscience sur la qualité de la résidence principale et les besoins d’espace ou d’air extérieur.

La Grande Surface Spécialisée

La réalité de la situation actuelle est que nous passons de plus en plus de temps chez nous et que cela risque durer encore quelques temps. Exit les jolis projets de voyage à l’étranger cet été, les Français se préparent à passer les grandes vacances à la maison ou du moins en tourisme de proximité.

 

Et confiné, on voit tous les petits défauts qui font la réalité de sa maison : salle de bain vieillissante, jardin laissé en friche, peinture défraîchie… Les Français en recherche d’occupation, se découvrent une nouvelle passion pour le jardinage, le bricolage et les petits travaux d’aménagement de leur maison. On est amenés à passer beaucoup de temps chez nous, autant  s’y sentir bien, avoir une maison agréable et profiter d’un beau jardin. 

 

Pour rappel du contexte, en Nouvelle Aquitaine, 76% de la population vit dans une maison avec jardin et 71% est propriétaire.

 

Pour attester de ces nouveaux intérêts, les recherches Google voient une très forte hausse du nombre de recherches sur les mots clés “jardinerie” “leroy merlin” ou encore “machine à pain” et “machine à coudre”. 

Autant d’opportunités pour les jardineries, horticulteurs, piscinistes, magasin de bricolage ou d’électroménager de répondre aux nouveaux centres d’ intérêts des Français.

 

Autre réalité, à l’issue du confinement, 57 % des français ont prévu de faire des économies sur les vacances et loisirs. Ce budget économisé, ils seront prêts à le dépenser dans un passe temps qui répond à cette tendance du faire soi même.

La période est parfaitement propice aux communications des acteurs de la GSS et les insights consommateurs sont multiples :

Le consommateur recherche depuis le confinement des services à domicile, capitaliser sur les services drive ou livraison

Le consommateur est frileux, communiquer sur la sécurité sanitaire pour le rassurer

Le consommateur éprouve un désir de consommer plus raisonnable et éco-responsable, s’appuyer sur la tendance du faire soi-même

Le consommateur est à la recherche d’offres attractives, jouer sur l’urgence  avec le “c’est ici et maintenant”

 

Par ailleurs la tendance du consommer local et des circuits courts est une tendance de fond qui a émergé bien avant le covid et qui s’est renforcée ces dernières semaines

L'alimentation

L’effet confinement a eu un impact énorme sur l’alimentation des Français et leur façon d’appréhender la cuisine. Un réel engouement est né pour le fait maison. On l’a tous constaté il y a quelques semaines au supermarché face aux rayons de farine et œufs totalement pillés.

Mais avouez, on s’est tous un peu imaginés dans la peau de Maïté ou du commis de Cyril Lignac.

 

Selon l’étude de KANTAR et 366 sur les Français en confinement, la cuisine est la deuxième activité du confinement, derrière le binge-watching. Avec des ressources alimentaires limitées, on a pas eu d’autre choix que de faire du tout maison et les Français se sont pris au jeu de ce passe temps autant utile qu’agréable.

 

Au delà de cette nouvelle occupation à domicile, le confinement a d’autant plus accentué la tendance du retour à l’essentiel : privilégier le local, rechercher la transparence et des produits sains. On parle du VRAI depuis quelques années maintenant, mais cette crise mondiale accentue davantage ce désir des Français de changer leur façon de consommer.

Le confinement a fait naître de nouvelles opportunités pour les acteurs de l’alimentaire et le consommateur “après covid” a de nouveaux besoins et désirs :

 

Il est inquiet et recherche la transparence et le respect des normes d’hygiène, l’informer sur les conditions de fabrication, les services de livraison et le rassurer.

Le consommateur éprouve un désir de consommer plus raisonnable et éco-responsable, s’appuyer sur la tendance du circuit court et de la consommation raisonnée, le consommateur comme sauveur de l’économie locale.

Enfin, si 74%* des Français sont prêts à payer plus cher les produits locaux, une baisse de pouvoir d’achat sera de mise, le rapport qualité/prix sera donc une recherche pour de nombreux foyers.

 

 Le confinement a permis aux Français d’ouvrir les yeux sur de nouvelles alternatives de consommation et une prise de conscience s’installe petit à petit pour le consommer local.

Pour répondre à vos besoins de communication, voici 5 bonnes raisons de communiquer avec les marques du groupe Sud Ouest

 

  • un contexte éditorial de qualité garantie, un média de proximité et de confiance
  • la puissance de nos marques vous permet de toucher beaucoup de gens en peu de temps : en moyenne sur nos 7 départements de diffusion, 1 personne sur 3 lit le journal papier et nos audiences digitales n’ont jamais été aussi fortes : + 100 % pendant la crise
  • un média agile et réactif, pas besoin d’anticiper sur plusieurs semaines sa communication
  • un ciblage géographique fin grâce au ciblage contextuel sur nos sites et au rayon kilométrique avec le programmatique
  • des sites labellisés digital ad trust, optimisation de la visibilité des emplacements, lutte contre les fraudes, un environnement Brand Safety, une expérience utilisateur privilégiée.
logo sud ouest
Valentine Marc
Chargée de marketing et communication
Photo de Valentine MARC

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Les médias n’ont jamais été aussi nécessaires mais fragiles. A l’heure où la population a un vrai besoin d’information, la publicité est complètement changée, comment se sont adaptés les médias ?

L’opération de promotion lancée par six enseignes présentes en e-commerce, initialement prévue fin avril, se déroulera du 27 mai au 2 juin 2020.

 

Boulanger, CDiscount, La Redoute, FNAC DARTY, Rue du Commerce et Showroomprivée sont à l’initiative des premières éditions des French Days qui se déroulent deux fois par an, au printemps et à l’automne.


Le site des French Days propose aux enseignes, physiques et digitales exerçant en France qui le souhaitent de rejoindre le mouvement. Les commerçants animent ces journées de façon indépendante, en fonction de leurs activités.

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Eliette agence en stratégie de marque

Eliette, l’Agence de communication du Groupe Sud Ouest, au service des marques locales de notre région Nouvelle Aquitaine.

Le coronavirus a déjà impacté le quotidien de millions de personnes à travers le monde. Le web et les réseaux sociaux sont devenus progressivement les rares fenêtres ouvertes sur l’extérieur pour toute la population confinée. Mais tout comme sur le terrain, les comportements des internautes français en ligne ont évolué ces dernières semaines. Décryptage.

 

Le coronavirus a commencé à frapper en novembre dernier en Chine. Quelques mois et l’officialisation d’une pandémie mondiale plus tard, 1/3 de la population de la planète se retrouve confinée.

C’est le cas en France depuis le 17 mars.

 

Ce confinement a entraîné un changement des comportements d’usages des personnes, que ce soit chez eux ou en ligne.

Focus sur les résultats publiés par Comscore.

  • Des catégories clés

Comscore a fourni des données concernant la période entre le 30 décembre 2019 et le 15 mars 2020, en se basant sur les cinq pays européens les plus touchés (Italie, Espagne, France, Allemagne, Royaume-Uni).

Il ressort de ce travail que les recherches web en Europe se sont adaptées au contexte sanitaire actuel. Ainsi, le trafic vers les sites d’actualités (ou infos) générales ont flambé sur la période : + 87 % pour l’Espagne, 68 % pour la France et jusqu’à 125 % pour l’Italie, premier pays du continent touché.

Augmentation similaire pour les sites – ou applications – d’informations sur la santé, qui ont connu un net pic de circonstance fin février (+16 % en France, 83 % en Espagne, et jusqu’à 200 % pour nos voisins allemands.

Evolution du trafic des sites d'actualité
Evolution du trafic des sites d'actualité locale
  • Le facteur confinement

En seulement une semaine (du 9 au 17 mars), l’Italie, l’Espagne et la France ont toutes trois déclaré un « verrouillage national ». Avec la crainte d’un confinement annoncé pour une durée indéterminée, les comportements en ligne se sont faits beaucoup plus ciblés.

 

Les internautes souhaitant repenser leur vie quotidienne, les sites dédiés à l’alimentation ou au fitness ont connu une forte augmentation : près de 70 % en France, 133 % pour le cas italien.

 

Distanciation sociale oblige, les réseaux sociaux (+ 12 % en France) et services de messageries instantanées (+ 70 % en France, 97 % en Espagne), canaux de transmission efficaces lors d’une pandémie moderne, ont vu leur trafic s’accroître.

 

Le secteur du voyage semble logiquement être le plus touché par les conséquences du virus. Une baisse du trafic numérique est observable partout en Europe, de -7 % en France à -67 % en Italie.

 

Idem pour les services de billetterie en ligne – devenus obsolètes après le(s) confinement(s) – qui ont vu leur trafic diminuer plus ou moins de moitié en France, en Espagne et en Italie. 

Evolution du trafic des sites réseaux sociaux
Evolution du trafic des sites de messagerie

Ces évolutions dans les différents secteurs cités montrent le changement des priorités des consommateurs.

En effet, cette période de confinement nous laisse le temps. Le temps de faire ce que l’on ne fait pas ou que l’on remet à plus tard, le temps d’être là pour soi, le temps d’être là pour ses proches. Et ces nouveaux comportements en ligne le prouvent bien : on prend soin de son corps et de son esprit, on appelle plus souvent ses amis, on se soucie plus fortement de ses futures études et on doit jongler entre travail et éducation de ses enfants en temps réel.

 

Bien que ce confinement ne durera pas indéfiniment, il aura sûrement laissé une trace sur les habitudes d’usages online des clients. Affaire à suivre…

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L’ACPM a analysé la fréquentation massive des Sites et Applications d’actualité et d’Information généraliste durant la crise.

Le trafic des sites et applications de médias d’information connait une hausse inédite depuis la mi-mars.

Nous avons tout d’abord pu observer le pic, attendu, du premier tour des élections municipales, le dimanche 15 et le lundi 16 mars.

Dès le lendemain commençait la période de confinement.

 

Le besoin d’informations vérifiées et fiables est très important en ces temps d’incertitude. Les sites et applications des médias d’information atteignent des niveaux exceptionnels de fréquentation.

 

L’ACPM a analysé la fréquentation massive des Sites et Applications d’actualité et d’Information généraliste durant la crise.

  • Le double de visites par jour moyen pour les médias d’information
frequentation sites information mars 2020
  • Focus sur la fréquentation des Sites et Applications d’Information généraliste sur les deux premières semaines de confinement
Visites des sites medias d'information en mars 2020
Augmentation semaine 1 des visites
Evolution des visites semaine 2

Les sites et applications des journaux du Groupe Sud Ouest suivent la tendance.

 

Le nombre de visites quotidiennes du site sudouest.fr et de l’application SUD OUEST a plus que doublé ces dernières semaines. On passe aujourd’hui régulièrement le seuil des 3 millions de visites par jour.

 

Il en est de même pour La Charente Libre, site et application, qui dépassent régulièrement les 400 000 visites par jour.

 

Quant à La République des Pyrénées, les visites sur le site et l’application, oscillent entre 260 000 et 300 000 visites par jour.

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Barometre KANTAR 366 les français et le confinement

Pour accompagner les entreprises dans leur réflexion autour de leur communication pendant la crise, la Presse Quotidienne Régionale et sa régie nationale, Régie 366, ont interrogé les Français.

Sud Ouest se mobilise au côté de ses lecteurs et des entreprises de la région.

 

Combatives face à la crise et déterminées à soutenir utilement l’ensemble des habitants de la Nouvelle-Aquitaine dans cette période de confinement inédite, les équipes de “ Sud Ouest ” proposent depuis lundi 23 mars un nouveau dispositif éditorial serviciel et solidaire en versions Papier et Digital.

  • “ SUD OUEST, Notre région “,  le journal Papier en édition unique à partir du 23 mars.
Une journal Sud Ouest régional du 23 Mars 2020

L’édition Papier du journal parait en version unique sur l’ensemble de la zone de diffusion (1).

Pendant toute la période de confinement et aussi longtemps que les fortes contraintes de production et de distribution le permettront, le journal Sud Ouest sera conçu en une seule édition.

 

Cette édition papier proposera chaque jour à ses lecteurs (2) de s’informer, de rester en contact et de se divertir.

 

– S’informer avec toute l’actualité générale et locale liée au Coronavirus, une large vitrine de l’actualité générale de chacun des départements, et le sport à l’heure du confinement.

 

– Rester en contact et se divertir avec des conseils de lecture, des astuces de jardinage, des playlists audio vidéo ciné et séries…

  • Un dispositif Digital actualisé chaque jour de 6h00 à 23h00.

Tout au long de la journée, le site sudouest.fr et l’application Sud Ouest, délivrent une information précise et vérifiée de la situation ainsi que toutes les informations pratiques à connaître dans la région en relation avec la crise.

 

Aujourd’hui plus que jamais, le digital crée du lien et Sud Ouest répond aux questions de ses lecteurs : 

 

“ Vos questions, nos réponses” : un rendez-vous vidéo quotidien sur les réseaux sociaux animée par des journalistes en télétravail

 

– « Ici Sud Ouest, laissez votre message ! » : chaque jour, un format audio réunissant les meilleurs témoignages, histoires, interrogations, protestations, sourires laissés par nos lecteurs sur notre « répondeur facebook ».


 – Chaque soir, une émission live exceptionnelle de « TV7 » et « Sud Ouest » organisée pour la première fois intégralement en interactivité et par skype avec journalistes, experts et téléspectateurs. De l’actu, des témoignages, des questions et des histoires émanant de l’ensemble de la région, en direct sur TV7, sudouest.fr et Facebook.

 

– Et une newsletter Sud Ouest et Vous

  • Sud Ouest solidaire des entreprises de la région

Sud Ouest est au côté des entreprises et met en place un fil d’information sur Sud Ouest Eco, animé par la rédaction économique du journal : des informations pratiques, des experts, des solutions imaginées par les entreprises de la région.

Une messagerie spéciale est à la disposition des entreprises pour partager leurs témoignages : sudouesteco@sudouest.fr.

 

 

Enfin, une newsletter Sud Ouest Eco / Crise du Coronavirus gratuite est mise à disposition des entreprises. S’inscrire à cette newsletter.

 

Pour suivre l’actualité économique de votre région pendant cette période de crise :

Sud Ouest Eco.

(1) Charente, Charente Maritime, Dordogne, Gironde, Landes, Lot-et-Garonne et Pyrénées Atlantiques

(2) 1 022 000 lecteurs en moyenne par jour (ACPM ONE cumul 2017)

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Rendre notre monde « meilleur » est désormais une quête commune, entre citoyens, institutions et entreprises.

La FEVAD a publié son bilan du e-commerce pour l’année 2019. Voici les points clés à retenir.

  •  Le e-commerce franchit la barre des 100 milliards €

En 2019, le chiffre d’affaires généré par le commerce en ligne franchit la barre symbolique des 100 milliards d’euros. Ce chiffre comprend les ventes de services en ligne et celles de produits.

Il représente une hausse de 11,6 % par rapport à l’année précédente.

 

 

Le nombre de transactions ont, elles augmenté de 15 %. L’année dernière, 1,7 milliards de transactions ont été enregristrées en ligne.

Des chiffres en hausse depuis 10 ans : les ventes en ligne ont été multipliées par quatre entre 2009 et 2019.

Toutefois, les ventes de produits en ligne, ne représentent que 10 % du commerce de détail. 90 % des ventes se faisant encore en magasin.

  •  Les achats sur mobile en constante progression

Les ventes sur mobile progressent de 18 %, soit une hausse 4 fois supérieure à celles des ventes au global.

D’après les estimations de la FEVAD, les achats sur mobile devraient être majoritaires dès 2021. Ils représentent à ce jour 39 % du chiffres d’affaires enregistré.

Les visites sur mobile du Top 15 des sites e-commerce FEVAD/Médiamétrie ont d’ores et déjà pris le dessus sur les visites faites sur ordinateur.

 

L’acquisition de nouveaux clients se fera sur mobile, à nous d’en tenir compte dans nos plans de communication.

  •  Des acheteurs éco-responsables

53 % des acheteurs en ligne, disent tenir compte de l’impact environnemental et écologique de leurs achats. Un taux encore plus fort chez plus jeunes, qui sont 6 sur 10 à prendre en compte l’impact environnemental dans le choix de leurs produits.

 

Les circuits-courts et le made in France sont prévilégiés, ainsi que le regroupement de commandes et la livraison en points relais.

94 % des e-acheteurs se sentent prêts également à réutiliser ou a recycler les emballages des produits reçus, afin de limiter leur empreinte écologique.

  •  L’émergence de l’économie circulaire

L’économie circulaire, qui consiste à produire, échanger et partager pour permettre le progrès social et la préservation du capital naturel, s’invite dans les pratiques du e-commerce.

 

45 % des acheteurs en ligne déclarent avoir acheté au moins un produit issu de l’économie circulaire en 2019. Le succès de sites comme Vinted ou Back Market en témoigne.

Deux facteurs peuvent expliquer l’attrait pour les sites de reventes : la préservation de l’environnement et l’attraction des prix bas.

 

Une tendance à suive sur les prochaines années.

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Rendre notre monde « meilleur » est désormais une quête commune, entre citoyens, institutions et entreprises.

La CNIL a très récemment fait connaître son projet d’établir de nouvelles modalités de recueil du consentement de l’internaute. Ses propositions visent notamment les traceurs publicitaires, aussi appelés cookies. Une volonté inscrite dans l’ère du temps.

L’année 2020 pourrait bien constituer un tournant dans la façon de proposer de la publicité ciblée sur Internet. Dans un projet de recommandation dévoilé à la mi-janvier, la CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés) soumet une proposition : en finir avec les « cookies tiers » sur nos sites web.

 

Ces traceurs gardent en mémoire nos clics lors d’une visite sur un site internet. Ils nous pistent de sites en sites afin de pouvoir nous proposer la meilleure publicité ciblée. Ces témoins de connexion qui existent depuis les années 90’, sont devenus des incontournables du paysage numérique mondial.

Désormais, l’utilisateur pourra directement « refuser » le dépôt de ces traceurs en cliquant sur un bouton. Jusqu’ici, une zone de flou dans la législation permettait aux éditeurs de n’afficher que l’option d’autorisation. « L’utilisateur doit  pouvoir être en mesure de changer d’avis à tout moment », mentionne aujourd’hui le texte.

  •  Dans l’ère du temps

La CNIL n’est pas la première institution à remettre en cause ce type de traceurs. Justin Schuh, responsable d’ingénierie du navigateur Google Chrome, s’exprimait récemment en ces termes : « Nous prévoyons de réduire progressivement la prise en charge des cookies tiers dans Chrome, dans les deux ans ».

Le géant américain suit d’ailleurs les traces de Apple, qui avait eu la même initiative pour son navigateur Safari dès 2017, ou encore de Mozilla, qui bloque – désormais – les cookies par défaut dans son Firefox.

 

Ces nouvelles mesures suivent donc le mouvement, en plus de faire écho à une volonté croissante des internautes de protéger leurs données personnelles sur Internet. De plus, elles semblent s’inscrire dans la mouvance du RGPD, ou Réglement Général sur la Protection des Données en Union Européenne, entré en application en mai 2018.

  • Quelles conséquences ?

Le projet de la CNIL n’en sonne pas moins comme une confirmation, il va bientôt falloir faire sans les cookies tiers. Cette annonce a bien sûr alarmé certains éditeurs. Quels pourraient être alors les risques de la disparition de ces traceurs pour le monde de la Tech ? Inquiétude tout à fait légitime, car les répercussions pourraient être d’ordre économique. 

 

Cependant, pas de quoi céder à la panique. Des alternatives existent. Migrer vers un autre type de traceur par exemple reste une option. Les « cookies first » (proposés directement par les éditeurs d’un site) pourraient se montrer tout aussi avantageux : allègement du trafic réseau, harmonisation des méthodes de mesure etc.

  • La FrenchTech en précurseur, Google Chrome en chef de file ?

Chaque changement encourageant l’innovation, l’entreprise française de data marketing Mediarithmics propose, elle, une nouvelle voie grâce à son offre baptisée Edge.

Elle s’appuie sur le local storage, un emplacement de stockage présent au sein des appareils connectés à Internet permettant à l’éditeur d’un site visité par l’utilisateur d’y stocker certaines informations de session. Une idée prometteuse qui doit être lancée en ce début d’année.

 

De son côté, Google planche sur son programme « Privacy Sandbox », lancé en août 2019. Il permettrait de recueillir des données personnelles que sur de larges groupes de plusieurs milliers d’utilisateurs.

 

« Nous sommes confiants sur le fait que des mécanismes ouverts et protégeant la vie privée comme la Privacy Sandbox peuvent soutenir un Web sain, financé par la publicité d’une façon qui rendra les cookies tiers obsolètes ».

 

Cette initiative pourrait sur le long terme fonctionner en synergie avec le projet de la CNIL, qui ne ferme pas la porte au recueil du consentement via les navigateurs. « Les navigateurs pourraient à terme intégrer des mécanismes de recueil de consentement » précise le texte.

 

Le projet de recommandation de la Commission est soumis à la consultation publique jusqu’au 25 février et devrait être officiellement publié en juin. S’il est donc trop hâtif de parler de la fin des cookies tiers, leur mutation profonde est d’ores et déjà enclenchée, et les nouveaux chemins déjà empruntés.

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10 tendances 2020 marketing et communication

En 2020, quelles tendances massives ou émergentes vont nous guider dans nos réflexions stratégiques ?

Suite à la publication récente du Baromètre du Numérique 2019, il est temps de tordre le cou aux idées reçues sur la presse écrite.
Parfois considérée – à tort – comme dépassée, la presse écrite regorge de ressources et surmonte de la plus belle des manières l’avènement de l’ère du digital.

  • Internet, le roi de l’information ?

La télévision reste l’outil le plus utilisé par les français pour s’informer.
Cela peut naturellement s’expliquer par le comportement des français, qui – historiquement – regardent beaucoup la télévision aux heures de repas, qui correspondent aux heures de diffusion des journaux télévisés mais aussi et par la création des chaînes de télévision dédiées à l’actualité en continu. Dopée par le sentiment de gratuité qu’elle offre mais aussi par le crédit qu’elle a acquis au fil des années, la télévision s’impose presque naturellement dans ce classement.

Et si 63 % des Français utilisent Internet pour suivre l’actualité, ils ne sont que 19 % à considérer que c’est le média le plus adapté. Ils étaient 21 % en 2018.

 

L’usage d’Internet pour s’informer réunit des situations différentes. La presse désormais très présente en format Digital peut aussi bien être citée en tant que média Internet que média Presse.

  • La presse pour comprendre l’information

La presse n’est pas le média le plus souvent utilisé, mais le plus légitime pour s’informer.

 

Dans la course effrénée pour diffuser l’information, la presse écrite prend son temps. Un temps précieux qui fait sa force.

 

Une distance qui lui permet d’être le seul média à être plus souvent cité pour comprendre l’actualité, que pour la suivre.

  •  L’âge et le capital culturel et économique, gardiens de la presse

Sans surprise, les moins de 40 ans utilisent plutôt plus Internet ; les plus de 40 ans lui préfèrent la télévision et la presse écrite.

On observe également, une différence en fonction du niveau de diplôme.

Les non diplômés sont 75 % à privilégier la télévision, les diplômés du supérieur ne sont que 33 % à la citer. En revanche ils citent Internet à 25 % et la presse écrite à 17 %. Ces médias sont les plus utilisés par les diplômés pour suivre l’actualité.

 

La presse est considérée comme le media le plus adapté pour comprendre l’actualité par 32 % des personnes vivant dans un foyer hauts revenus et par 28 % des diplômés du supérieur.
Chez les non-diplômés, c’est la télévision est citée par 71 % des répondants.

 

On note également un clivage en fonction de l’âge. Les plus jeunes privilégient internet et les réseaux sociaux, tandis que les moins jeunes ont tendance à préférer la télévision et la presse.

  • La presse, un média de confiance

Le point fort d’internet, à savoir sa réactivité face à l’information, devient sa principale menace.
Les français ont tendance à moins faire confiance aux informations trouvées sur internet et sur les réseaux sociaux. Ces deux médias sont les moins biens placés si l’on exclut les livres.

 

Pour la presse écrite, c’est tout l’inverse qui se produit.
Elle devance la radio et internet. 42 % des français la considèrent comme un média de confiance, juste derrière la télévision (51 %).
Une deuxième place plus qu’honorable étant donné que c’est un média moins souvent utilisé qu’internet ou la radio.

Face à des usages Internet qui se développent et à l’hyper connexion de la société, avons-nous abandonné trop vite les médias traditionnels que sont la télévision et la presse écrite ?

 

C’est ce que semblent indiquer les données publiées dans le Baromètre du Numérique 2019.

 

Considérée comme un média propice à la compréhension de l’actualité , la presse jouit de ses qualités intrinsèques et apparaît comme un média légitime et digne de confiance.

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usages internet 2019

77 % des français disposent d’un smartphone. Chez les plus jeunes on frôle les 100 % : 98 % des 18-24 ans et 95 % des 25-39 ans sont équipés. Le taux d’équipement des 70 ans et plus continue de progresser pour atteindre 44 %.

L’année dernière nous vous parlions de disruption, de slow communication et de transparence.
Des tendances majeures, inscrites sur le long terme.

En 2020, quelles tendances massives ou émergentes vont nous guider dans nos réflexions stratégiques ?

Voici un aperçu des 10 tendances que vous retrouverez en détail dans notre “ Book des tendances 2020 pour inspirer les communicants ”.

Book 10 tendances 2020 pour inspirer les communiquants

Télécharger le book des 10 tendances 2020

1. Less is more…

Nous sommes passés de l’ère du “enrichi” à l’ère du “sans”. Sans gluten, sans parabène, sans nitrite.
Une tendance qui reflète notre aspiration à plus de transparence, plus de contrôle dans notre façon de consommer.

2. En-capaciter les individus

L’expérience de consommation est devenue centrale. L’usage et les services qui l’accompagnent sont plus importants que le produit lui-même.
Nous nous orientons vers les marques qui nous mettent en capacité de faire ou d’être.

3. On ne joue plus avec la confiance

Le consommateur en quête d’éthique est prêt à récompenser les marques qui partagent ses valeurs. Mais faire une déclaration ne suffit plus, l’engagement doit être sincère et vérifiable.

4. L’essor des super-pouvoirs

Internet a facilité l’accès à l’offre et à la connaissance des produits. Le client est devenu un expert qui maîtrise son sujet. Les interactions marques-consommateurs doivent évoluer.

5. Les autres dimensions de la proximité

La proximité est porteuse de confiance. Ce qui est local rassure.

 

Pour autant, la proximité ne se limite pas à un périmètre géographique. Le rapprochement est aussi social.

 

Les internautes ne recherchent plus les communautés les plus nombreuses, mais les plus pertinentes.

 

Nous accordons plus facilement notre confiance aux marques qui partagent nos valeurs et dont nous connaissons les visages de ceux qui produisent.

6. Du cookie au crumble

Nous nous préparons à un monde sans cookie. Comment allons-nous sélectionner les audiences pour toucher nos cibles ? 

2020 va voir naître de nouvelles méthodes de ciblage fondées sur le contexte et la sémantique.

7. Print is not dead

Les marques qui ont mis en place une stratégie de Brand Content, c’est-à-dire de production de contenus à des fins marketing, ont beaucoup utilisé le Print pour diffuser leurs contenus : magazines de marque, formats natifs…

 

Car le Print est tangible, vecteur de confiance et source d’attention.

 

En 2020 on mise sur la complémentarité du Print et du Digital.

8. Les contenus à tous les étages de la fusée

Qu’il s’agisse d’informer, de divertir ou de rendre service, les contenus doivent répondre aux attentes des publics visés.

On ne fournira pas le même contenu à un individu en phase de découverte, de décision, ou d’usage.

9. Trouver sa voix

Petit à petit la commande vocale ne se limite plus à consulter la météo.

Nous évoluons vers une économie conversationnelle, les marques vont devoir se créer une identité sonore et mettre en place des réponses vocales rapides et précises.

10. Partir en « live »

Parmi tous les formats de contenus (articles de blog, livres blancs, posts…) le “live”, qui désigne la diffusion de contenus en direct, reste sous exploité.

Parce qu’il est risqué ? Peut-être. Mais dans un monde qui aspire à plus de transparence, le “live” permet de produire du contenu unique, authentique et vrai.

Carole Goudal
Directrice de Sud Ouest Publicité
Carole-Goudal

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