A la découverte de Nicolas Jouffrau, co-fondateur de l’agence bordelaise YABAWT

En juillet dernier, YABAWT a noué un partenariat stratégique avec le Groupe Sud Ouest et plus particulièrement sa régie publicitaire. Sud Ouest Publicité s’appuie sur les compétences de YABAWT pour proposer à ses annonceurs la conception et l’optimisation de sites web ainsi que la génération de leads.

 

Pour nous parler de cette nouvelle collaboration, nous avons interviewé Nicolas Jouffrau, responsable commercial et co-fondateur de l’agence YABAWT.

Peux-tu nous présenter rapidement l’agence YABAWT ?

YABAWT existe depuis 2013 et accompagne des clients de toute taille en BtoB ou BtoC dans la mise en place ou l’optimisation de leurs stratégies d’acquisition de prospects sur internet.

Notre objectif est de piloter des actions qui permettent à nos clients d’obtenir des appels entrants et des demandes de devis avec internet. Nous travaillons sur l’optimisation des sites clients et la gestion de campagnes webmarketing notamment.

Qu’est ce qui a un moment donné a fait que ton agence s’est spécialisée dans la stratégie digitale ?

C’est principalement la capacité de mesurer l’impact de chaque euro investi qui nous a motivés à nous concentrer sur le digital.

Le fait de pouvoir piloter des actions à la performance, c’est une formidable opportunité.

 

Avec le digital, de nombreuses opportunités se présentent aux entreprises :

 

  • s’adresser à la bonne personne, au bon moment avec un discours adapté
  • visualiser les impacts des actions
  • faire la promotion d’un produit ou d’un service en fonction de son planning de charge

 

Nous constatons chaque jour que les performances sont meilleures en alliant actions de notoriété (via des canaux traditionnels print, radio ou TV) avec de l’acquisition digitale directe.

La collaboration SOP-YABAWT est stratégique pour la régie de Sud Ouest qui s’appuie sur vos compétences et votre expertise afin de proposer à ses clients une offre de création de sites et la mise en place de stratégies d’acquisition, mais côté YABAWT, qu’est ce qui vous a motivé à vous associer au groupe Sud Ouest ?

Nos motivations peuvent se résumer en 3 points :

 

  • L’offre Sud Ouest Publicité évolue et se tourne vers un accompagnement de plus en plus global des ses clients avec des experts dans chaque domaine. L’objectif est de pouvoir répondre à toutes les problématiques en proposant des offres innovantes alliant une vision à la fois de performance digitale et de notoriété de marque.
  • YABAWT souhaite accompagner les équipes SOP dans sa transformation technique et organisationnelle. C’est un sujet qui nous intéresse tout autant et nous sommes heureux de pouvoir travailler ensemble sur ces nouveaux challenges.
  • Il est tout naturel que nous nous tournions vers un leader régional pour gagner en expérience et s’inspirer d’un acteur local de référence. Pour nous, c’est l’occasion d’apprendre pour mieux se développer et progresser chaque jour à tous les niveaux.

Quelle est la particularité de l’offre SOP-YABAWT, ce que vous appelez “la méthode YABAWT”?

La “méthode YABAWT” c’est surtout du bon sens que nous mettons en place avec SOP pour les projets clients autour de 2 sujets :

 

  • Pour les problématiques de refonte ou création de site internet, c’est d’abord une étude et une réflexion :
    • construire une arborescence optimisée pour se positionner sur les expressions réellement cherchées par les prospects, pour être légitime auprès des moteurs de recherche comme Google,
    • concevoir les pages d’un site optimisées pour la conversion : des arguments-clés bien mis en avant, un contenu travaillé pour qu’un prospect internaute ait confiance et laisse ses coordonnées.
  • Pour les campagnes webmarketing nous pilotons nos actions au chiffre d’affaires généré et non au nombre de contacts générés. Nous avons développé une suite d’outils que nous utilisons pour :
    • optimiser les performance des campagnes marketing de nos clients,
    • donner de la visibilité aux dirigeants sur les canaux qui sont pertinents avec des KPI clairs.

Selon toi, pourquoi aujourd’hui les entreprises ont besoin de se professionnaliser sur leur site ? (et font donc appel à des experts en stratégie digitale)

Il est de plus en plus complexe pour une entreprise de communiquer sur internet : multiplicité des canaux, nécessité de connaissances techniques ou formations pratiques, pas de méthodes ou d’outils adaptés applicables pour tous les business…

 

Quand les clients se lancent sans accompagnement, le résultat c’est souvent du budget perdu et des retours peu encourageants avec le risque de se détourner d’Internet pour de mauvaises raisons.

 

Les entreprises cherchent de plus en plus à se concentrer sur leur valeur ajoutée et leur métier finalement, c’est pour ces raisons qu’elles souhaitent confier leur stratégie à des experts.

Nos clients font appel à nous pour l’accompagnement et la vision que nous pouvons leur apporter. L’association avec SOP prend tout son sens, l’approche marketing est de plus en plus globale avec des problématiques d’acquisition et de notoriété

Si tu devais décrire YABAWT en 3 mots...?

Esprit d’équipe

Transparence

Ambition

Nous sommes très heureux de cette collaboration, une synergie naturelle s’est vite installée depuis le début du partenariat. Nous partageons les mêmes valeurs, nous aimons les défis, nous aimons nos clients et souhaitons les aider à se développer.

 

Si vous souhaitez échanger sur des solutions d’acquisition, n’hésitez pas à contacter Sud Ouest Publicité pour présenter votre projet .

 

A très vite pour de nouveaux projets !

Les sites du Groupe Sud Ouest, sudouest.fr, larepubliquedespyrenees.fr et charentelibre.fr, font partie des 37 premiers sites à être labellisés « Digital Ad Trust ».
Elodie Chauvin, Responsable AdManagement et Monétisation du Digital chez Sud Ouest Publicité nous explique ce que cela signifie.
Elodie, en quoi consiste ce label exactement ?
Digital Ad Trust est une initiative des professionnels de l’édition de sites internet et de la communication : le SRI (régies publicitaires), l’UDECAM (les agences), le GESTE (les éditeurs), l’UDA (les annonceurs), l’ARPP (régulation de la publicité) et l’IAB (publicité en ligne).
Ce label est décerné aux sites qui s’engagent à respecter des pratiques publicitaires responsables, c’est à dire :
  • Garantir la Brand Safety : proposer un environnement éditorial en adéquation avec les valeurs de la marque de l’annonceur
  • Optimiser la visibilité de la publicité en ligne
  • Lutter contre la fraude
  • Améliorer l’expérience utilisateur
  • Et mieux informer les internautes en matière de protection des données personnelles.
Chez SUD OUEST PUBLICITE nous travaillons avec IAS un des outils mesureurs référent sur le marché. Les contrôles sont opérés par des organismes tiers : l’ACPM et le CESP.
Pourquoi est-ce important pour les annonceurs ?
Au delà de notre contenu éditorial de qualité, nous nous engageons à proposer à nos annonceurs des emplacements publicitaires responsables. Cela va dans le sens du respect de la valeur de la marque et de l’efficacité des campagnes.
Le Groupe SUD OUEST fait partie du tout premier groupe de sites labellisés, pourquoi avoir fait ce choix ?
Dans le groupe nous avons toujours été très exigeants sur la qualité de nos emplacements publicitaires. On peut dire que nous étions bien préparés, cela nous a permis de répondre rapidement aux critères exigés pour l’obtention du label Digital Ad Trust.

L’année est déjà bien entamée et vous voyez partout des licornes et des cactus rose pastel? Pas d’inquiétude, tout va bien, vous êtes juste en plein dans 2018 ! Voici un glossaire des articles les plus captivants sur les tendances graphiques, marketing ou publicitaires 2018.

 

Selon Shutterstock, incontournable banque d’images libre de droit, les tendances créatives 2018 oscillent entre le fantasy avec les animaux et personnages légendaires, l’espace et ses planètes. Côté couleurs et matières, nous aurons le choix entre le luxe naturel du marbre et des roches précieuses et les couleurs pastel vives comme le rose bonbon ou le vert menthe. On pourra même se laisser aller à la fantaisie des effets holographiques.

 

Pour retrouver Les 12 tendances créatives de Shutterstock, c’est par ici : (temps de lecture estimé: 2 minutes) 

 

Pour La Réclame, le vocabulaire 2018 se teinte de low et semi-flat design, du retour de l’ombre portée et de l’essor de la typographie responsive.

La preuve en image et illustration dans l’article : Les 10 tendances graphiques de La Réclame (temps de lecture estimé: 2 minutes) 

 

Toujours dans les colonnes de La Réclame, on parle des tendances de la création publicitaire. Story-telling, ultra-personnalisation, pour trouver l’inspiration, voici Les 10 tendances de la création publicitaire en 2018

 

Du côté tendances marketing digital, Le Blog du Modérateur nous livre un dossier très opérationnel appuyé par les témoignages et exemples de responsables marketing digital.

Vous y découvrirez l’influence du mobile sur les stratégies marketing, l’évolution du brand content et de l’utilisation des réseaux sociaux, le tout accompagné des témoignages de professionnels.

Lire: Les tendances marketing digital 2018 (temps de lecture estimé : 10 minutes)

 

French Web nous rappelle dans cet article comment optimiser sa stratégie de brand content dans un écosystème digital.

Lire: Les 10 tendances du brand content en 2018 (temps de lecture estimé : 5 minutes)

 

Article aussi très pertinent les prochaines tendances sur Instagram raconté par Julie Pellet, directrice du développement – Europe du Sud

Lire: Instagram : 6 tendances qui vont façonner 2018 (temps de lecture estimé : 2 minutes)

(Image copyright shutterstock)

Le digital confirme sa première place en terme d’investissements publicitaires (34,4 % des investissements media) devant la télévision (27,2 %) et la presse (17,8 %).

Search, display et vidéo : le mobile progresse.

Le search (annonces payantes sur les moteurs de recherche) qui représente la moitié des investissement sur le digital se développe principalement sur mobile (+21 % vs 2016).

Croissance du search en 2017

49 % des investissements display (bannières, pavés, habillages…) ont été programmés sur mobile. Cela ne représentent pas encore le poids des usages mais on s’en rapproche.
Cette progression est principalement due à l’accroissement des investissements sur les réseaux sociaux, le display hors réseaux sociaux est encore très majoritairement diffusé sur desktop (ordinateur).

La progression des investissements sur les réseaux sociaux participe également à la forte croissance de la vidéo sur mobile.

OBSEPUB SRI display video

Tremblement de terre des datas, tsunami d’articles, océans de webinars dédiés à ce sujet, le Règlement Général sur la Protection des Données est sur toutes les lèvres, sur tous les claviers et dans toutes les réunions.

Ce qui ressemble de loin à un renforcement juridique autour de la protection des données personnelles semble prendre des proportions considérables depuis quelques mois.

Le fameux RGPD entrera en application le 25 mai 2018 et doit permettre à l’Europe de s’adapter aux nouvelles réalités du numérique.

Sommes-nous tous concernés par ce RGPD, ou est-ce seulement l’affaire des “gros” du paysage numérique et autres GAFA (ndlr Google-Amazon-Facebook-Apple)?

Si vous vous posez cette question et que vous cochez au moins un des points suivants, oui vous êtes concernés !

 

❑ J’ai un site internet avec un formulaire de contact et je récupère donc des données sur les personnes qui m’ont adressé un message (nom, prénom, adresse email, etc…)

❑ J’envoie régulièrement des newsletters à mes contacts.

❑ J’ai un site internet et/ou une page facebook-twitter-pinterest-linkedin et un tableau de bord Google Analytics qui me permet de voir les tendances de mon trafic visiteurs.

Qu’est-ce qu’on attend de nous alors ?

 

En renforçant la loi en place et en responsabilisant les entreprises traitant de la donnée, le RGPD peut être vue comme une opportunité de repenser et contrôler sa méthodologie de données en :

  • mettant en place une stratégie Data pérenne
  • proposant une expérience utilisateur plus qualitative vis à vis de ses clients
  • travaillant sur l’architecture IT

Le site de la CNIL ne manque d’ailleurs pas d’articles et de bonnes pratiques. Pour consulter une explication exhaustive, cliquez ici.

 

 

Que faut-il retenir et appliquer ?

 

  • Le consentement de nos clients doit être libre et éclairé : “Si pas de oui, c’est non !” Ce qui signifie qu’une newsletter ne doit pas être envoyée par défaut à tous vos clients ou contacts s’ils n’ont pas donné leur consentement préalable.
  • Toujours avoir une posture de minimisation des données que l’on souhaite récolter. De quelles données ai-je vraiment besoin et pour quoi ? Quels bénéfices ou actions vais-je en retirer ?
  • Le droit de rétractation doit être aussi simple que celui d’inscription. Votre contact doit pouvoir se désinscrire aussi facilement qu’il s’est inscrit.
  • Cartographier les points de consentement par étape du parcours client.
  • Contrôler le stockage de ses données afin de pouvoir les isoler et les supprimer sur demande. Vous êtes d’ailleurs tenu de contrôler ce point auprès de vos prestataires et fournisseurs.
  • Intégrer les points du RGPD dans les Conditions Générales de Vente et de Service
  • Avoir une communication claire et transparente vis à vis de ses clients et prospects quant à l’utilisation de leurs données comme le fait si bien Google. Cliquez sur l’image ci-dessous pour découvrir la politique de confidentialité Google.
  • Considérer ce sujet comme un projet d’entreprise où tous les services sont concernés. Il faut impérativement un groupe projet RGPD comprenant juridique, opérationnel, DSI et DRH comprenant un metteur en scène dénommé DPO (Data Protection Officer). Même si c’est un expert indépendant il ne portera pas les responsabilités pénales.

 

Parmi ces bonnes pratiques, on voit bien à quel point ce mai 2018 des données va venir bouleverser l’organisation de nos entreprises. Ces évolutions sont certes complexes, car mêlant des aspects juridiques et informatiques. Cependant, correctement mises en oeuvre, elles permettront à l’entreprise d’être perçue comme étant digne de confiance par ses utilisateurs, libres alors de naviguer au gré des leurs clics.

Le CREDOC vient de publier le Baromètre du Numérique 2017 réalisé pour le Conseil Général de l’Economie, de l’Industrie, de l’Energie et des Technologies (CGE), l’Autorité de Régulation des Communications Électroniques et des Postes (Arcep) et l’Agence du Numérique.

La progression fulgurante des smartphones et l’érosion du téléphone fixe

73 % de la population française est désormais équipée de smartphone (+ 8 points en seulement un an). En 2011, moins d’un français sur quatre en possédait un.
Le téléphone fixe poursuit son érosion initiée il y a 4 ans. 86 % des français disposent d’un téléphone fixe, ils étaient 90 % en 2013.
Au-delà des taux d’équipement, ce sont les usages qui évoluent le plus : 79 % des français utilisent leur téléphone mobile tous les jours, 27 % seulement utilisent leur téléphone fixe.

Taux d'équipement smartphone evolution

Le smarpthone, premier mode d’accès à internet.

Désormais le smartphone est l’équipement le plus souvent utilisé pour se connecter à internet.
42 % des français accèdent le plus souvent à internet depuis un smartphone, 38 % y accèdent le plus souvent par un ordinateur et 7 % par une tablette.

Mode de connexion principal à internet

Les français de plus en plus connectés à internet.

En 2017, 76 % des français se connectent à internet tous les jours (+ 2 points par rapport à l’année dernière).
Bien sûr ce taux augmente chez les plus jeunes : 96 % des 18-24 ans se connectent tous les jours. Mais les seniors ne sont pas pour autant absents du web, 38 % des français âgés de 70 ans et plus se connectent à internet tous les jours.

Fréquence de connexion à internet

Selon Médiamétrie, 28,1 millions de français se sont connectés à au moins un site mobile ou une application d’actualité au mois de septembre 2017. Soit une progression de 15,6 % par rapport à l’année dernière.
Rien de surprenant lorsqu’on sait que les sites des grands journaux sont ceux qui inspirent le plus confiance d’après l’édition 2017 du Digital Trust Indext.

Chaque jour, c’est près d’1 mobinaute sur 3 qui s’informe sur un site ou application d’actualité. Même les plus jeunes privilégient cette catégorie. En septembre 2017, 69,8 % d’entre eux ont fréquenté un site ou une application d’actualité. Ils étaient 19,6 % à le faire quotidiennement.

Peut-on encore se fier aux informations circulant sur internet ?

Dans un contexte de “fake news”, les français deviennent de plus en plus méfiant concernant l’information délivrée sur Internet.
L’édition 2017 du Digital Trust Index (DTI) étudie la confiance des internautes dans les grandes familles d’usages numériques, en France, en Grande-Bretagne et en Allemagne.

 

Le français sait faire la part des choses et accorde plus sa confiance aux informations délivrées sur les sites des grands journaux qu’à celles circulant sur les réseaux sociaux.

Seules 30 % des personnes interrogées font confiance à Twitter, alors que 68 % font confiance aux sites des journaux traditionnels (qui existent également en version papier).
Les journaux « pure player » ne sont jugés crédibles que par 46 % des Français.

Nouvelle alliance stratégique

Le Groupe Sud Ouest noue un partenariat stratégique avec l’agence web bordelaise YABAWT et entre à son capital.

 

L’agence YABAWT fondée en 2013 par Nicolas Jouffrau, Kevin Bonnel et Melvin Terren-Vila est experte en stratégie digitale et création de sites.

 

Sud Ouest Publicité va s’appuyer sur les compétences de l’équipe de YABAWT pour proposer à ses annonceurs la conception et l’optimisation de sites web ainsi que la génération de leads.

Demande de devis